erpendiculesquels ils agissent. LÀ
+ Les muscles offrent des incidences variées, mais qui rap- Angles d'in- prochent bien davantage de l'incidence parallèle que de l'in- ‘idences va-
| $ \ Ë rices, cidence perpendiculaire,
L'axe du muscle n'étant'pas le même que celui des fibres Direction du
ui le composent, on doit étudier dans chaque muscle, d’une ©0'ps charnu
q : 1 / distincte de la part, la direction du corps charuu ; d’une autre part, la direc- direction des
tion des fibres. fibres.
Rapports ou connexions des Muscles.
Les rapports ou connexions des muscies sont, sous le point de vue des applications chirurgicales , une des considérations les plus importantes de leur histoire.
4°. Rapports des muscles avec la peau. I n'y a que les do muscles que nous appellerons peauciers qui aient des rapports superficiels se directs avec la peau. Tous les autres muscles en sont séparés sr par des aponévroses plus ou moins épaisses, en sorte que les mouvemens de la peau sont étrangers aux muscles ; et réciproquement. Néanmoins les changemens qui s’opèrent ‘dans le volume et la forme des muscles pendant leur contraction , sont tels, que, les muscles superficiels se dessinent plus ou moins à travers les tégumens; mais les saillies qui répondent au corps des muscles, les enfoncemens qui ré-
pondentà leursinsertions, sont comblés par un tissu adipeux,
dont la quantité varie chez les différens sexes et chez les différ'ens individus. C'est à ces différences que se rattache l'ha-
bitude extérieure. du système musculaire chez la femme, ù | comparé à l'homme, chez l'individu pourvu d'un grand embonpoint, comparé à l'individu amaigri.
2°. Rapports des muscles avec les os. Dans les membres où les muscles forment autour des-os plusieurs couches qui leur sont
8 MYOLOGLIE.
parallèles, toujours le corps ou la partie la plus renflée du
muscle correspond au Corps, c'est-à-dire à la partie la plus
Le corps du muscle répond au corps de étroite des muscles, répondent aux extrémités renflées des os. l'os.
étroite de l'os; tandis que les extrémités, ou la partie la plus
Lesrapports des osavec les muscles varient suivant que ces derniers sont profonds ou superficiels. Les muscles superficiels ne touchent aux os que par leurs extrémités ou leurs tendons. Les muscles profonds sont les seuls qui répondent
. aux os dans toute leur longueur.
Superposi- 9° /tapports des muscles entreeux. Les muscles forment plu- - tion des mns: sieurs couches superposées : une membrane fibro-celluleuse “ee revêt chaque muscle , lui constitue une espèce de gaine; un tissu celluleux , lâche et humide, interposé entre les diverses gaines, assure Ja facilité du glissement des muscles et l'indépendance de leur contraction. Cet isolement des muscles n'existe pas dans toute leur longueur: souvent plusieurs sont confondus dans une insertion commune, d'où ils partent comme d’un cenire , en se séparant les uns des autres. Cette
. communauté d'origine se remarque principalement dans les
muscles qui remplissent des usages analogues, ou qui du moins ont coutume d'agir simultanément.
Le plus grand nombre des muscles sont contenus dans une
Ganes f. gaine fibreuse propre, qui lesisole dans leurs fonctions aussi breuses. bien que dans leurs maladies, ainsi que nous en trouverons des exemples remarquables pour le muscle grand-droit de
mn l'abdomen et pour le muscle couturier. Considérés sous le gulaires qui sé- POInt de vue des rapports qu'affectent leurs bords, les mus-
R cles sont tantôt contigus dans toute leur longueur, tantôt
| "séparés par des intervalles, ordinairement triangulaires, dont l'importance est surtout appréciée en anatomie chirurgicale ;
* parce que c'est presque toujours dans ces espaces qu'on pratique les incisions pour découvrir les vaisseaux.
4°. Rapports des muscles avec les vaisseaux et les nerfs. Sous le point de vue de leurs connexions avec les vais-
seaux et les nerfs , les muscles sont des moyens de protection,
autant par l'épaisseur des couches qu'ils forment au devant
d'eux , que par la résistance qu'ils opposent aux violences Les muscles
Sri HE Le ss PE 1 . ) SeTIÉTE 1 xiste extérieures durant leur contraction. En général, il exis 7 INSEE
dans l'épaisseur, et près de la partie centrale des membres, les nerfs et les vaisseaux des couches pro-
assez. considérable, destiné aux vaisseaux et aux nerfs prin- tectrices.
au milieu des couches musculaires, un espace celluleux
cipaux. L'existence de ces espaces celluleux prévient la gène Espaces celqui pourrait résulter, pour les nerfs et les vaisseaux, de Pt Pl compression produite par le gonflement des muscies pen- seanx et aux dant leur contraction. On remarque aussi que là où les vais. Rer$:
seaux traversent le corps des muscles, 1lexiste une arcade Arcades apoou anneau aponévrotique , dépourvu de contractilité, qui Cr Vi soppose, jusqu'à un certain point, à la compression des vaisseaux et à leur aplatissement lors de la contraction
des fibres charnues. Je dis jusqu'à ün certain point, car
pour que toute espèce de compression sur les vaisseaux
fût impossible, il faudrait que les fibres charnues qui vien-
nent s'insérer au pourtour des anneaux fibreux, partissent
dé ces anneaux comme d’un centre, en divergeant dans tous
les sens. 1] résulterait, en effet, de cette disposition, que les
tractions musculaires s’exerçant à la fois sur toutle pourtour
‘de l'anneau fibreux, ne pourraient en changer la forme, etten-
draïent à l'agrandir en toutsens. Mais partout, au contraire,où … Ellés ne s’op-
posent pas à
à x , une COmMpPTres-
auxquels ils appartiennent , ont pour effet de les alonger sion légère des
li vaisseaux et des nerfs,
se trouvent des anneaux fibreux, les contractions des muscles
dans unsens, en les rétrécissant dans un autre. Or, Bernou a démontré qu'on ne peut changer la forme d’un cercle, en rendant un de ses diamètres plus considérable que les autres, sans diminuer en même temps la capacité de ce cercle: prapriété qui se rattache à celle-ci, savoir, que, sous une périphérie donnée, les figures les plus régulières sont celles qui ont le plus de capacité : or, le cercle est plus régulier que l’ovale ou que Pellipse. Du reste, nous devons ajouter que ce resserrement des anneaux fibreux n'apporte aucun préjudice notable à la liberté de la circulation.
Muscles satellites des artères.
Importance de l'étude des attaches ou insertions,
Insertions diréctes de la fibre musculaire
10 MYOLOGIE:
Ilest à remarquer aussi qu’une gaine fibreuse isole et protége les vaisseaux et les nerfs au milièu de tous les muscles dontils sont environnés,.
La plupart des artères ont, pour ainsi dire,un #uscle satellite, auquel on peut donner, en anatomie , le nom de muscle satellite de telle ou telle artère: ainsi, le couturier est le satellite de l'artère fémorale, le biceps celui de la brachiale, le. sterno-mastoidien celui de la carotide, etc.
Attaches ou insertions des muscles,
Les attaches où insertions sont, dans l’histoire des muscles, un des objets les plus importans , et un de ceux qu'on doit se rappeler avec le plus d’exactitude; car sur la seule connaissance desinsertions, on peut juger des usages d’un muscle.
Les insertions musculares doivent être envisagées sous deux points de vue : 1° sous celui de l'insertion directe des fibres musculaires aux tendons, aux aponévroses, et même à d'autres organes 2° ; sous celui de l'insertion des tendons et desaponévroses aux leviers que présente le système osseux.
… A,Lesfibresmusculaires se fixent, 1° à la peau, ainsi quonen trouve des exemples muliipliés dans les muscles de la face; 2° à d’autres fibres musculaires, ainsi qu'on le voit pour plusieurs des muscles de la face et de la langue; 3° à des cartilages, ainsi qu'on l’observe pour plusieurs des muscles de la poitrine et du larynx; 4° à des aponevroses dont ces fibres musculaires et contractiles constituent les muscles tenseurs, et dont elles concourent à mainténir la résistance; 5° enfin, l'insertion des. fibres charnues se fait à des endons ou aponevroses, lesquels vont eux-mêmes se fixer AUX 05.
L'insertion ou le mode de continuité des fibres charnues avec les tendons et les aponévroses a lieu de la manière suivante : |
Le tendon se prolonge. en s'épanouissant sous la forme membraneuse, à la surfuce ou dans l'épaisseur de la masse
musculaire, Il résuite de cette disposition, 1° un développe-
Insertion des
ment considérable de surface pour l'insertion des fibres mus- fibres muscu-
culaires, que le tendon recueille, PEUT ainsi dire, afin de
laires aux ten-
€ dons et aponé-
concentrer leurs efforts sur un même point, 2°, De cette vroses.
disposition résulte encore l'obliquité d'insertion des fibres Conséquences,
musculaires, par rapport à l'axe du muscle, qui représente la direction de la puissance : on conçoit que cette obliquité est du plus grand'intérêt sous le rapport dynamique ou de la force d'action des muscles (1).
Une des circonstances les plus curieuses de la continuité des fibres tendineuses ou aponévrotiques avec les fibrés musculaires, c’est l'union intime du tissu musculaire et du tissu fibreux. Cette union est telle, que les violences extérieuresne la détruisent presque jamais, et qu’elles triomphent plutôt dé la cohésion des fibres musculaires que de celle des fibres tendineuses. C'est un fait bien digne de remarque, et que nous avons déjà eu l'occasion de signaler plusieurs fois, que les adhésions de deux tissus organiques sont plus fortes que la cohésion respective de ces tissus; de telle sorte que ces tissus se brisent plutôt que de se séparer.
B, L'insertion des aponevroses et des tendons au système osseux , donne lieu aux considérations suivantes :
Les tendons et les aponévroses constituent des espèces dé ligamens , au moyen desquels l'effort d’une masse charnue
trés-volumineuse se transmet au levier qu'elle doit mouvoir
par un cordon fibreux ou une lame aponévrotique d'un volume peu ;considérable, Il en résulte un grand avantage,
(1) En cffet, le tendon et lés aponévroses par lésquelles it se con: tinue dans le corps du muscle, représentant la direction de la puissance, les fibres charnues ne peuvent se fixer à la surface de ce tendon, sans offrir, par rapport à lui, une incidence plus ou moins oblique. Nous n'avons point à examiner ici les conséquences impor: tantes qui résultent de cette disposition, sous le rapport de la déperdition de force qu’elle entraîne,
tb "
Union intime du tissu musculaire | et du tissu fibreux,
12 MYOLOGIE.
Avantagesde SOUS le rapport de l'économie des surfaces osseuses desti-: LA] SE de, e e L ’ Vinsertion des nées aux insertions musculaires. Malgré l'étendue que donne: muscles auxos , FOR RE Lt à par des » ten. à Ces surfaces le renflement des extrémités osseuses et l'exisdons. tence des éminences et des crêtes dont est hérissée la superti-.
cie des os, cette superficie est évidemment disproportionnée Economie des surfaces 0sseu-
ses. culaires proprement dites.
Il résulte encore de l'existence dés tendons et des
avec celle qui serait nécessaire à l'insertion des fibres mus-
aponévroses cette conséquence remarquable, que les in-. sertions musculaires sont d'une solidité beaucoup plus grande quessi les fibres charnues se fussent insérées directement aux: Solidité. de os. Le tissu aponévrotique joue le rôle d’un tissu de tranl'insertion. gition, qui tient, par quelques points de son organisation, du système osseux, tandis que, par d'autres attributs, ilse rapproche du système musculaire, L'analogie qui existe entre le tissu osseux et le tissu fibreux est confirmé, et par la fréquence des ossifications du tissu fibreux dont quelques portions s'ossifient normalément, ainsi qu'on le voit pour les sésamoïdes, et par le mode même suivant lequel: s'effectue l'insertion des tendons. On remarque, en effet, qu'il existe dans le: Fusion des point de jonction des tendons aux os une sorte de fusion HAPoUe et des des deux tissus, d'où résulte une connexité tellement intime) que toujours les tendons se rompent dans leur continuité plutôt que de se détacher des surfaces osseuses, et que la macération ne détruit que difficilement les adhérences des
tendons à la surface des os. è Des différens os auxquels se fixe un muscle qui se contracte, les uns restent immobiles ; les autres sont mis en . mouvement : de là la distinction des insertions en ésertions fixes et insertions mobiles. Mais cette distinction émi-
Insertio : : £ :
18 nemment utile ne doit point être prise dans un sens-absolu ;
fixes et mobi- | , ° ’ 1 . 5 :
les. elle ne s'applique, d'une manière rigoureuse, qua un petit
nombre de muscles qui, comme quelques-uns de ceux qu'on trouve à la face, se fixant d’une part à ia peau, et d'une autre part à la charpente osseuse de la tête, ne peuvent
imprimer de mouvemens qu'à leurs insertions cutanées. Pour la plupart des muscles, au contraire, bien qu'ils aient
le plus habituellement une de leursinsertions fixe, etlautre Les inser-
mobile, ces insertions peuvent changer de rôle les unes tions habituel-
: à " . lement fixes par rapport aux autres, et devenir tantôt fixes, tantôt mobi- peuvent deve-
les : il faut donc établir avec soin, dans l'exposé de l'action nir mobiles. d’un muscle, l’état respectif de mobilité ou de fixite dans le-
-quel on suppose les diverses insertions,
Nous ferons remarquer, à l'égard des insertions habi-
tuellement fixes, comparées aux insertions habituellement pifrérences
mobiles, que pour les premières , 1l existe des ‘inser- entreles insertions fixes et
tions multiples ou disséminées , c'est-à-dire présentant la js insertions
forme membranéuse ou aponévrotique; tandis que, pour mobiles.
les insertions habituellement mobiles, on trouve un tendon bien nettement circonscrit. C'est à cette disposition que se
rapportent les expressions métaphoriques de #te-et de L'attachemo: queue, qui ont été données aux extrémités des -muscles. bile est tou- Jours isolée.
Ordinairement. Tattache fixe d’un muscle se confond avec l'attache fixe de plusieurs autres, tandis que attache mobile Origine, ter-
À ; F ie se minai d’ est toujours isolée. Pour faciliter la description, l'attache Le
habituellement fixe sera désignée sous le nom d'origine, et
l'attache mobile, sous celui de zerminaison.
Structure des muscles.
Les muscles se composent de deux ordres de fibres : 1° de fibres rouges ou contractiles qui constituent la fibre muscu- Fibres rou-
in ARRETE pare Pur 7, ges OU. conlaire proprement dite; 2° de fibres blanches , albugineées, résis- TES
dantes, non contractiles, qui constituent les tendons et les apo- ges alba.
névroses. Nous avons déjà indiqué, à l’article des lisamens, les ginées, résis-
et 02 1 US : ë tantes,nonconpropriétés les plus générales des tendons et des aponévroses, AE
appartenant comme eux au tissu fibreux : un mot sur les attributs particuliers de la fibre musculaire.
1°. Couleur. La fibre musculaire offre une coloration rouge, dont l'intensité varie dans les différens muscles, et dans les
1/4 MYOLOGIE,
Couleur de différens individus. Cette couleur n'est un attribut essentiel ERA muscu- de la fibre musculaire ni chez l'homme, chez lequel les fibres contractiles du canalintestinal sont blanchâtres, ni surtout chez les animaux, dont quelques-uns ne présentent que des muscles à fibres blanches. La coloration rouge de la fibré musculaire est indépendante du seng qui est contenu dans les vaisseaux du muscle.
2°, Consistance. La fibre musculaire présente une consis-
Sa consis- tance variable chez les différens sujets: chez les uns, elle est Mere molle et se déchire avec facilité; chez d’autres, elle est plus ferme, plus résistante, et conserve, pendant un certain temps , après la mort, une rigidité qui ne lui permet de céder que difficilement aux tractions qu'on exerce sur elle.
3°. Volume. Sous le rapport de son volume ou de son épais-
Son volame, Seur, lafibre musculaire a étéle sujet d’un grand nombre d'hy-
pothèses qui ne doivent pointtrouver place ici. Nous dirons seulement que tous les muscles sont divisibles en faisceaux de divers ordres, ces faisceaux en fibres distinctes, visibles à l'œil nu ,et qu'on peut rendre très apparentes, soit en les 1$olant par le secours de la dissection, soit en les faisant se crisper par l'action de l'alcool , de l'acide nitrique étendu d’eau , etmême de l’eau bouillante. Leur forme est variable, et représente un
Sa forme. prisme, tantôt à trois pans, tantôt à quatre, cinq Ou Six pans ;
| jamais elle n’est cylindrique. Quant à la longueur des fibres
Sa longueur. Charnues, elle varie dans les différens muscles. Il n'est qu'un
petit nombre de muscles dans lesquels ces fibres, étant parallèles entre elles, ont toute la longueur du corps charnu. Les fascicules charnus se présentent partout entourés de tissu cellulaire séreux qui, après avoir enveloppé chaque muscle comme dans une espèce de gaine, pénètre dans son épaisseur, et constitue une gaine semblable pour RE pit chaque faisceau et pour chaque fibre. Ce tissu cellulaire perloppe des fi. met le glissement facile des faisceaux de divers ordres les deg musculai- ns sur les autres, et constitue autour d'eux une sorte d'atmosphère qui les isole en même temps qu’elle les unit,
Soumise à l'analyse chimique , la fibre charnue des mus cles, donne pour résultat.
Acide lactique libre en petite quantité (Berzélius). Analysechi- Gélatine ; quelques sels. mique.
Osmazome , en quaniité d'autant moins considérable, que le muscle appartient à un sujet moins avancé en âge.
Leucine. Substance qui a été extraite de la chair muscu- Jaire , en traitant celle-ci par des procédés décrits par M. Braconnot. (Annales de chimie et de physique, tom. VIIT.)
Indépendamment de la fibre albuginée et de la fibre charnue , il entre encore dans la composition des muscles, des vaisseaux, des nerfs et du tissu cellulaire. La part que prend ce dernier tissu dans la composition des muscles,
Vaisseaux, nerfs,
vient d'être indiquée. Le mode de distribution des nerfs. et des vaisseaux aux muscles, trouvera naturellement sa place dans la description des appareils vasculaire et nerveux (x).
Usages des muscles.
Les muscles sont les organes actifs du mouvement; ils Les muscles
constituent la puissanc liqué PT I SO NRMAMR Puis ‘ a P e appliquée aux leviers que représen- sance appli
tent les diverses pièces du squelette, quée aux le- Viers;, Les mouvemens sont une conséquence de la propriété
qu'ont les muscles de se raccourcir, propriété connue sous le nom de contractilité musculaire ou myotilité. Le raccourcis-
si à N je HUE Contraction, sement d'un muscle s'appelle contraction ; l'état opposé s'ap- .cächement pelle relächement. da muscle,
Phénomenes de la contraction musculaire. Pendant leur contraction, les fibres musculaires se plissent en Zig-ZAS SUI-
(x) Notre intention étant de réunir à la fin dela myologielhistoire des aponévroses, nous nous contenterons, pour le moment, des no-
* tions générales qui ont été exposées plus haut sur cette dépendance importante du tissu fibreux.