DU GLOBE DE L OEIL
Situation.
Voie
Le globe de l’œil est situé dans la cavité orbitaire, don occupe la partie antérieure -, il est maintenu dans sa posil par le nerf optique, par les muscles droits et obliques, des vaisseaux, par la conjonctive et par les paupières, moy de contention qui loin de l’assujettir d une m.anière £ lui permettent une grande mobilité. L’œil peut, en effet mouvoir suivant tous ses axes; il peut même être porté! avant et en arrièi-e ojez Muscles de l’œil).
Som/olunie jieu considérable par rapport à la capacité! l’orbite, présente chez les divers sujets, quelques légè
différences qui n’ont pas encore été bien appréciées, mots de grands et de petits jeux usités dans le langage v gaire, s’appliquent moins au globe de l’œil lui-même q louverture des paupières. L’œil est d’ailleurs proportionne ment plus volumineux chez le fœtus et chez l’enfant ni veau- né, que chez ladulte et chez le vieillard.
Sa fomie est celle d’un sphéroïde régulier , surmonté
L’œil a la
foirme d’un avant par un segment de sphère plus petite, dispositi sphéroïde, . » i i- > ' ' • i i' »
composé de q'^A accroit le diamètre antero-poslerieur de 1 organe. Ai
denx segmeiis a-t-il onze lignes d étendue, tandis que les autres diamèt femites*^^^ * ' ligne de moins. On dit que la contraction des m
des de lœil peut modifier cette forme; mais le changemi est si léger, vu le degré de tension du globe de l’œil, qlD mérite à peine d’être mentionné.
Les rapports généraux du globe de l’œil sont les suival Rapports, én aoant , il est recouvert par la conjonctive et par les p pières qui l’abritent contre la lumière et les corpuscules!^ voltigent dans l air, bien plus que contre l’injure des coj extérieurs. Il résulte, en outre, de la coupe oblique de la bj de l’orbite, qu’en delit^rs, l’œil déborde de beaucoup' base de cette cavité. Dans tout le reste de sa surface, T' appuie sur un coussinet graisseux et élastique qui le sép; des muscles et des nerfs, qui remplit les vides et qui favor
ORGANE DE DA VISION. SCLÉROTIQUE. 4 5g
eîfnoutemens. La diminutiou de cette graisse chez les suai amaigris, a pour résultat Ja dépression de l’œil dans la ■SLté orbitaire. Un tissu cellulaire membraneux, ou plutôt membrane synoviale rudimentaire, est intermédiaire à él et à cette graisse.
'tructure. Dé même que tous les autres organes des sens, ’el est constitué par une membrane pourvue d’un nerf ^cial, et par un appareil particulier en rapport avec l’agent îsérieur. La membrane, organe immédiat de la vue, est la «■76, -le reste de l’oeil n’est autre chose qu’un appareil de liptrique très-compliqué, une chambre obscure quia pour Jet de réfracter les rayons lumineux, de les concentrer pour Il raenter l'intensité de l’impression, et qui est en même e^ps pourvue d’un diaphragme propre à graduer la quanti de ces rayons.
loüs un point de vue plus anatomique, on divise l’œil en n'nbraneset en humeurs ou milieux. Lefs membranes sont, lîis l’ordre de superposition: i® la sclérotique et la corWe ; !*lle choroïde et IVm;. 3* là rétine. Les humeurs ou miî'ix , sont : I® le corps vitré et sa membrane hjaloïdé)\ 2® t'.ristallin et sa capsule \ 3° U humeur aqueuse.
Sclérotique.
^réparation. Isoler le globe de l’œil; laisser les muscles attachés I sclérotique ^ diviser circulairement cette membrane, en évitant liliviser la rhoroïde; renverser en avant et en arrière les deux inisphères de la sclérotique, dont la, section sans entamer la cho- ■cfle, se fait plus facilement sur un œil un peu flétri que sur un œil r's. *
^dL sclérotique (^a-KXyi^os., dur)., cornée opaque., est la mem- D'.ne la plus extérieure de l’œil, dont elle forme en quelque iéte la coque ; elle est d’un blanc nacré, très-résistante, P forée en arrière, pour laisser passer le nerf optique , et P sente en avant une ouverture circulaire, dans laquelle est e :hâssée là cornée.
3a surface externe^ qui forme la surface extérieure du
s truetnr»
de l’oeil.
. Sa divi.sion en membranes et en humeurs
46o nécrologie.
Surface ex de l’œil , présente les mêmes rapports que ce gl (
terne de la Ainsi elle est recouverte en ^ant par la conjonctive qn ) sclerotiqae., gjiière au moyen d’un tissu cellulaire très-lâche et suS' 1 tible d’infiltration : c’est sur elle que s’implantent les mus i droits et obliques de l’œil. Une sorte de capsule synot ; rudimentaire la sépare du coussinet graisseux, et lui do^ un aspect’ lisse. •
^ Sa surface interne présente un aspect terne et rugii )
nioa de la tout-à-fait étranger à la surface externe; elle offre en oi^
sclcroti.jae et yjjg couleur brunc très-prononcée , qui est due au piein ■ de la choroïde ^
lum choroidien ; elle répond à la choroïde; qui lui est li par un tissu cellulaire très-fin et par les Vaisseaux ci ^ res. Les nerfs ciliaires marchent librement d’arrière, en aij entre ces deux membranes, et sillonnent légèrement la > face interne de la sclérotique. Ces vaisseaux et ces nerfs versent très-obliquement l’épaisseur de la membrane.
Structure. La sclérotique est une des membranes fibrei i Structure de épaisses et les plus fortes dé l’économie ; son ép|
la sclérotique, seur n’est pas uniforme dans tous les points de son él ■ due ; sa partie la plus épaisse répond en arrière à l’eutf du nerf optique ; sa partie la moins épaisse répond en îit I au voisinage de la cornée. Comme toutes les membrane.'' breuses, elle est inextensible ; ce qui donne à l’œil le de.i . ‘ de fermeté et dé tension qu’il présente. C’est encore à c< inextensibilité que tiennent les douleurs atroces qui compagnent l’inflammation de l’intérieur de ï’œil et certai hydrophthalmies.
Les anciens considéraient la sclérotique comme compo
Elle a e.st jjg lames, dont l’interne serait, d’après Zinn , le p pas composée i i • < ' ht i i i
de deuxlaïues longement de la pie-mere, et d apres.Meckel, le proion,
ment de l’arachnoïde. Mais, outre que la division de i
sclérotique en deux lames est purement artificielle , on pi
affirmer que ni la pie-mère ni l’arachnoïde ne se prolongi
sur le nerf optique. Enfin, on a considéré la scléroti^
comme la continuation de la dure-mère par l’intermède
ORGANE DE lA VISION. CORNÉE. l\Sl
éjilème du nerf optique j et cette manière de voir n’est ûiement contredite par la dissection , qui montre la gaine innie au nerf optique par la dure-mère, se prolongeant vifestement sur la sclérotique. En outre, on a admis, ic; à tort, pour la partie antérieure de la sclérotique, une U’-î distincte, qui serait formée par la réunion des apoé ’oses des muscles droits de l’œil.
a sclérotique est constituée par des faisceaux fibreux lis’ entrecroisent dans toutes sortes de directions.
3S usages sont surtout relatifs à la protection de l’œil, é t elle forme l’enveloppe , et dont elle détermine la «ae.
Cornée.
d cornée transparente ^ complète en avant la coque extéfere de l’œil ; elle représente le segment d’une sphère plus é;e surajoutée à une sphère plus grande; sa circonférence ^circulaire, ou plutôt un peu elliptique; car le diamètre wsverse a une demi-ligne en sus des autres diamètres.
a face antérieure convexe , faisant relief au-devant de la îl'otique, est couverte par la conjonctive, à laquelle elle îti intimement unie , que sa présence a été niée par quelui anatomistes (i).
a convexité exagérée de la cornée , en augmentant les «es réfringentes de l’oéil, détermine la myopie.
a face postérieure concave forme la paroi antérieure de • lambre antérieure de l’œil. On admet sur cette face pos- ;riure un feuillet membraneux , connu sous le nom de uibrane de Viiumeur aqueuse.
a circonférence' àeXdi cornée, enchâssée dans l’ouverture
) Une dissection attentive, surtout après une macération pro- «ée, montre la continuation de la lame la plus supirficielle de rnée avec la conjonctive. Il est un vice de conformation, dans letu une partie de la cornée est revêtue par un prolongement de la o;onctive.
‘Structare (le l a sclérotique.
Sea usages.
Cornée.
Face iintérieure.
Face postérieure.
de la scle'rotique, est taillée en biseau aux dépens d
Circonférea- „ ' 1 1 •
ce delà conaée externe , et correspond au biseau, en sens inverse,
présente la sclérotique.
L’adhérence entre la cornée et la sclérotique est t qu’on a Jong-tenips regardé ces deux membranes con constituant une seule et même membrane; mais, indé|i| dainment de leur différence d’aspect et de texture, on vient à les Isoler l’une de l’autre par l’ébullition oui une macération long-temps prolongée. i
. Structure. La cornée a plus d’épaisseur que la scléroti^ Lamellation OU peut la décomposer en un grand nombre de lara
de la cciriiee : unies par des couches très-minces de tissu cellulaire:i elle est aitifi- ^
cielle.
cetie décomposition est purement artificielle : aussi le n bre de ces lamelles est-il indéterminé. La couche la mince de liquide interposé entre les lamelles suffit j troubler la transparence de la cornée ; la macération donne de suite un aspect laiteux. L’aspect blanc-laitc qu elle contracte dans certaines ophthalmies , tiept à la sence d’une certaine quantité de liquide infiltrée entre lames, en sorte que l’absorption de ce liquide redonne cornée toute sa transparence. '
Les injections les plus fines poussées dans les veines et( > La c ornée est les artères de' rpeil ne démontrent aucun vaisseau dans la ' ’ vatssea'^ux^san- nce;sa couchesiiperficielle, cellequi faitsuiteà laconjonct guins. est formée par un réseau lymphatique qui se continue ï
celui de la conjonctive, et qu’on démontre en piquant
perficie I.
Usages.
pbaiifinie ^su- hasard la couche la plus superficielle de la cornée. Va ment introduit on le tube plus profondément : ce rIS lymphatique est tout entier à la superficie.
U nages. La cornée transparente est le premier milieu traversent les rayons lumineux; à raison de sadensitéeld forme con^xe , elle réfracte les rayons et les fait conver] La densité dè la cornée est la même chez les divers- ijj vidus; mais sa convexité variable détermine en grande pa la myopie , la presbytie ou la vue naturelle.
ORGANE DE LA \JSION. CHOROÏDE^ 4^3
Choroïde, cercle et procès ciliaires.
L choroïde^ ainsi nommée à cause de sa grande' vasculi (i),est la seconde des membranes de l’œil, dans l’ordre .vsiperposition 5 c’est une membrane vasculeuse , revêtue couche épaisse de pigmentunM|elle double exactement ftiérotique-j et se termine comrmjille à la circonférence !»i cornée.
surface externe adhère à la sclérotique par les vaisseaux I. nerfs ciliaires, et par un tissu cellulaire rare et trèsi,[ui se déchire avec la plus grande facilité, et s’enlève à jlinière d’une toile d’araignée. Cette face', examinée à la 1;;, présente un aspect tomenteux semblable à celui de
^surface interne répond, sans y adhérer, à la rétine , qui
b)isse dans toute son étendue. =
tme et l’autre surface sont revêtues d’un enduit ou |»ent tout-à- fait semblable au pigment delà peau dés gjîs , et qui est beaucoup plus abondant sur la face in- ;r que .sur la face externe , moins abondant en arrière L«i avant, où il forme une couche épaisse en forme de n concentrique à la couronne ciliaire, fs deux surfaces sont sillonnées par des stries innoma, es, longitudinales, contournées, qui correspondent aux i^aux de la choroïde.
Cez un grand nombre d’animaux, chez le bœuf j par e pie, ce pigment est remplacé en arrière par un brillant •iillique qui constitue le tapis. Dépouillée de son pigmencette surface présente un aspect lisse et nullement toîreux comme sa surface externe. Sa couleur est grisât; : elle devient blanche, et comme resplendissante en at , dans la partie couverte d’une couche épaisse de pigetum.
arnereAa choroïde , est percée d'ucte ouverture circuir pounllB passage de la pulpe du nerf optique 5 en avant^
( Choroïde est synonyme de vasculeuse.
Le choroïde est une membrane -vasculense.
Surface externe.
Surface interne.
Képartition du pigmetnuin ou churoidien
Aspect lisse de la surface interne de la choroïde apfès l’ablation dn pigmentum.
NiVROLOGIE.
Cercle ciliaire.
Ses rapports.
On le considère comme nn ganglion
nerveux.
Canal de Fontana.
elle se termine par le cercle et par les procès ciliaù'es qui vent en être considérés comme une dépendance.
Du cercle ciliaire. Le cercle ou anneau ciliaire e^t zone circulaire d’une ligne à une ligne et demie de larg d’une couleur grisâtres d’une^consistance molle, qui li en avant la choroïde, 'épaisseur est considérable. Sa externe répond à la sclérotique , à laquelle elle adhère Sa face interne répond aux procès ciliaires : par sa gr circonférence, qui se distingue de la choroïde par un 1 relief, il reçoit les nerfs ciliaires lesquels se bifurquen semblent s’anastomoser entre eux avant de pénétrer son épaisseur : par sa pétite circonférence qui répoil l’iris , il adhère intimement à la circonférence de la con dans le point précis où cette membrane se continue ave sclérotique : les anciens l’appelaient ligament ciliaire grande quantité de nerfs que reçoit le cercle ciliaire , sa leur grisâtre, son aspect pulpeux, l’ont fait considérer les modernes comme un ganglion nerveux, annulas ga< formis., seu ganglion annulara ( Sœmmering ).
Quelques anatomistes décrivent sous le nom de cam i liaire f o\x canal de Fontana un très -petit espace cii laire , extrêmement étroit , qui serait limité par le cd ciliaire , la cornée et la sclérotique. Il n’est pas certain i cet espace , qui est susceptible d’injection, ne soit pi cavité d’un vaisseau
Des procès et des corps ciliaires.
Des procès ciliaires et du corps ciliaire. Si on enlèvl partie postérieure de la sclérotique, de la choroïde et c rétine, ou même si on se borne à diviser l’œil en deux tiés , l’une antérieure, l’autre postérieure, par une c( circulaire, on voit autour du cristallin un disque rayeparfaitement régulier. Ce disque , que l’on a comparé exactement à une fleur radiée , s’appelle le corps ciliaii^^ \dL couronne ciliaire des rayons porte le nonii procès y ou rayon ciliaire y rayon sous-irien (Cmaussi Si après avoir pris une idée exacte de ce disque rayonné
ORGANE DK lA VISION. .CHOROÏDE. 465
éare la choroïde des humeurs de l’œil, on voit, après cette Procès cl- ,ëaration,deux disques bien distincts, dont l’un reste attaché choroïde et da I I choroïde : c’est le disqut ou corps ciliaire de la clio- vitré. oie ; dont l’autre reste attaché au corps vitré et au crisaiin : c’est la zone ciliaire de Zinn^ qu’on peut appeler avec éRibes procès ciliaires du corps vitré. Nous n’allons nousoc- :uer ici que des procès ciliaires de la choroïde, renvoyant a«scription des procès ciliaires du corps vitré, à l’occasion Itcelle de ce corps.
. .1 . . 7 7 7 -7 -l. 7>. Procès ci-
ies procès ciliaires de la choroïde 5 si bien décrits par ijaires de la
lin , qui en porte le nombre à soixante , sont regardés choroïde.
cime autant de plis de la lame interne de la choroïde. On
l^rrait en admettre de grands et de petits. Ces derniers
wupent l’intervalle des grands : tous vont grossissant à me-
^ qu’ils approchent de la grande circonférence de l’iris
Ü’ière laquelle ils se prolongent sans y adhérer, se recour- en grands et
4^t sur eux-mêmes d’arrière en avant , pour venir se fixer petits.
e lette grande circonférence. Ces procès ciliaires, qui se re- ,, , ci'i ' 1 ^ • Partie adhé-
.^adent par leurs races latérales, présentent donc une partie rente ou cho-
teArenle ou choroidienne , et une partie libre ou irienne. roidîenne.
Jiite dernière est flottante au milieu des humeurs de l’œil , à Partie libre P , .. . ou irienne,
tnaniere d une frange ; la moindre agitation , imprimée tdiquide ou au vase dans lequel sont contenus les procès iiires, se communique à cette portion libre de la qpu-- ■£ne ciliaire.
Le corps.) ou disque ciliaire qui résulte de la réunion de ds les procès ou rayons ciliaires , répond en arrière au Corps ou
• f ^ 1 • c' 1 • ^ iT ' O disque ciliaire
ops Vitre, et avance sur la circonférence du cristallin, bon ^ dport avec le corps vitré n’est pas une simple application.
!.llf a adhérence assez intime , et nous verrons plus bas que adhé-
■tee adhérence est un véritable engrènement , tel que les rence au corps OVcès ciliaires du corps vitré sont reçus dans l’intervalle 1< procès ciliaires de la choroïde, et réciproquement.
Dépouillés de la couche épaisse de pigment qui les re^
"livre, examinés à la loups et sous l’eau, les procès ciliaires e 3. 3(#
^66 ilÉVROLOGÏE.
Couleur Ont unc couleur blanche : leur substance est creuse'edec blanche, aspect lujes irrégulières que remplit la matière brune du pigmer déXquetl des et qui donnent aux procès ciliaires l’aspect spongieux procès clliai- comme déchiqueté. On voit manifestement leur continuât!
avec la cht)roïde, qui offre autour d’eux une zone p 'blanche que le, reste de la surface interne de celte me brane.
Structure Structure de la choroïde et des procès ciliaires. La stri lahe^de iTcho- ^ure des procès ciliaires et de la choroïde est essentiellemi roïde et des vasculaire. Les injections fines, poussées chez les jeunes
procès ciliaires . ,, ii'' •iii
jets, d une part , dcins 1 artere carotide, dune autre pa dans la veine jugulaire interne, couvrent cette membri d’un réseau admirable. On^voit manifestement la dispositi tourbillonnée d’un certain nombre de ces vaisseaux; dis;
lajections très-bien , sans injection préalable,
artérielles et ^ ^ ^
veineuses. Stries qui sillonnent la surface de la menibrane. Les artè
ciliaires courtes sont exclusivement destinées àla choroïde
résulterait d’un grand nombre d’injections faites par M. Rit
que les injections artérielles ne pénètrent pas dans les vil
sitéset franges du corps ciliaire, mais que les injections "v
neuses les remplissent; en sorte que la structure delà porti
libre et frangée des procès ciliaires serait tout-à-fait veineu
à la manière du tissu caverneux ou érectile. (
Membrane L’aspect différent de la surface externe et de la surface) ruyschienne. jgj-jjg g]g clioroïde, a fait admettre dans cette membjS deux lames, dont l’interne a été appelée ruyschieni du nom de l’auteur qui l’a le mieux décrite. D’après une n nière de voir qui n’est pas sans quelque fondement, la lai interne concourrait seule à la formation des procès ciliair d’un autre côté, la lame externe correspondrait à Tann* ciliaire.
Iris.
Ainsi nommé à cause des couleurs variées qu’il présefi ïiris est une cloison membraneuse , verticalement dirigée perforée àson centre, àla manière des diaphragmes des insti