‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 121 sur 238 · ORGANE DE LA VISION. IRIS · texte numérisé non relu

ORGANE DE LA VISION. IRIS

c te époque la membrane de l’humeur aqueuse formerait \ forma-

V sac sans ouverture. 11 résulte des recherches de M. Jules piUe a lieu par

Ciquet sur cette membrane, quelle est formée de deux feuil- ruptore de

lis minces adossés, contenant dans leur intervalle des pupillaire.

v sseaux sanguins disposés en arcades ; queles arcades vascu-

l:res, qui se regardent par leur convexité, ne s’anastomo-

ait pas avec celles qui leur sont diamétralement opposées;

q’il reste entre elles, vers le centre de la pupille, un petit

eiace irrégulier, dans lequel la membrane pupillaire est

dpourvue de vaisseaux, et par cela même plus faible que

Cns le reste de son étendue; que la formation de la pupille

aieu par la rupture de cette membrane, et que cette rupture

s fail pas la rétraction de ces anses vasculaires qui vont oc-

cper la petite circonférence de l’iris.

Usages de l’iris. L’iris est le modérateur de la quantité des

ivons lumineux. Le resserrement delà pupille est actif, la Usages de

, , l’iris.

Cjatation est passive , ce qui est en opposition avec la doctine de la présence des fibres musculaires, et en faveur de la S'ucture vasculaire et érectile de l’iris.

,On a dit à tort que les mouvemens de l’iris avaient pour Lt de nous faire juger de la distance et de la grandeur des <rpâ, ou plutôt de nous permettre de voir les objets à des citances différentes; car la pupille reste immobile sous l’actm de la même lumière, soit que nous regardions des objets ipprochés, soit que nous regardions des objets éloignés, linfluence des narcotiques, de la belladone en partiiulier, t'pliquée localement ou prise à l’intérieur, sur la pupille d’elle dilate , est une des particularités les plus curieuses de histoire de cette membrane. L’action directe des rayons Imineux sur l’iris n’influe en rien sur les dimensions^ de la jipille; l’action des rayons lumineux sur la rétine ou l’état (I nerf optique et du cerveau influent seuls sur les dimen- :ons de cette ouverture.

pigment de l’œil.

Nous avons vu que la face externe de la choroïde et la

neurologie.

Du pigment face interne de la sclérotique étaient colorées par une C( . Irien° elle très-ténue de pigment; que la face interne de la choix jj en offrait une couche plus épaisse, mais que c’était à lap . tie antérieure de cette membrane, au voisinage des procès . liaires, entre les grands procès ciliaires et derrière l’iris, (?> cette couche offrait la plus grande épaisseur. Pâr le pigm<;, Son analo- l’intérieur de l’œil est converti en une véritable cham > <^^scure. On peut demander toutefois pourquoi le pigni } est moins abondant en arrière qu’en avant. Le pigment n ; pas noir, mais couleur de bistre, comme Je pigment d« , peau des nègres ; il se présente sous la forme de raoléci ii ou de globules insolubles dans l’eau.

Le pigment choroïdien et irien manque chez l’albini comme le pigment cutané. L’analyse chimique, du pignii choroïdien y a démontré les mêmes éiémens que dans le p ment cutané des nègres. ‘

Le jiigment présente l’éclat métallique et un aspect ii dans une bonne partie de l’étendue de la choroïde chez certain nombre d’animaux.

• Rétine.

La rétine La rétine , organe immédiat de la vision , la troisième t

est nne mem- f^embratles de l’œil dans l’ordre de leur superposition , brane nervea- r r ^

se. une membrane essentiellement nerveuse , concentrique à

choroïde et à la sclérotique. Par sa face externe^ elle répo à la éltoroïde dont la sépare le pigmept qui, dans les ye' un peu avancés, forme sur elle une couche peu réguliè Membrane ^ la manière d’une toile d’araignée. Jacob (1) a décrit « de Jacob. membrane intermédiaire à la rétine et à la choroïde, me brane séreuse qui serait le siège d’une sorte d’hydropisie dt la maladie connue sous le nom de staphylôme postérieur l'œil. M. W eber croit que cette membrane se prolonge j usqu pourtour du cristallin, se réfléchit sur la face postérieure

(i) Newly discorverçd membrane on the eye. Annals of phi: sophy, 1818.

Page 1