ORGANE DE LA VISION. RETINE
il), où elle se continuerait avec la membrane de 1 numeur iqeuse. Il ne m’a pas été donné de démontrer anatomiqueaiit la membrane de Jacob.
•si face interne de la rétine est appliquée sur le corps vir» sans y adhérer en aucune manière.
i,es limites antérieures de la rétine sont encore un sujet
leitige aux yeux de beaucoup d anatomistes. Plusieurs avec Limites aneanciens font arriver là rétine jusqu’à la circonférence du teneures de la
^ . . J , • . ïetine.
r'tallin. Quelques-uns modifient cette opinion de la maniéré
U ante : du boürrelet qui termine la rétine, se détache une
« nbrane extrêmement mince qui s’avance au-dessous du
oas ciliaire, jusqu’au devant de la capsule du cristallin, à
at telle elle est unie. M. Dugès, dans un beau travail d ana-
4»iiie comparée sur l’organe de la vue, vient d’exprimer une
jpalon un peu différente : suivant lui , à la naissance des
îTcès ciliaires, la rétine se divise en nombreuses languettes ;
jl^cune d’elles passe entre deux procès ciliaires , et se perd
jcii’épanouissant sur la circonférence du cristallin. Un exa-
ni attentif m’a démontré de la maniéré la plus manifeste ^jent à la cir-
n la circonférence antérieure de la rétine se terminait conférence des
ntemeiït à la circonférence des procès ciliaires du corps ^orps vitré
‘'ié auxquels elle adhère assez fortement, mais dont on
iN t toutefois la séparer sans rupture.
ja rétine est-elle l’épanouissement de la partie médullaire di;nerf optique? est-elle un organe particulier continu au a> f ? Bien que la première opinion soit la plus vraisemblab:, cependant on ne saurait l’admettre sans objection. Le a f optique éprouvant un étranglement particulier à son pisage à travers la sclérotique, la substance nerveusecorrespndante présente une modification particulière, de telleman,re que la pression exercée sur le nerf ne fait jamais refluer îs.ubstance nerveuse dans l’intérieur de l’œil; tandis que U tout autre point la pression de ce nerf a pour résultat Inertie hors de ses canaux d’une pulpe blanche.
La rétine est demi-transparente, à la manière d’une couche
ContÎDiiité la rétine avec le nerf optiq^ae.
NÉVROLOGIE.
lames
rétine.
mince d’opale ; elle est sans cohésion, et se déchire av plus grande facilité. Son épaisseur ne m’a pas paru grande en. arrière qu’en avant.
La disposi- La disposition linéaire et radiée de la rétine,. admise
tion linéaire et plusieurs anatomistes anciens, et reproduite par M. Du rétine ne se hicn qu en arriéré a l entree du. nerf optique,
voit Lienqu’en était manifeste sur un œil de bœuf que j’ai récemment dié : le nerf optique se divisait en trois faisceaux épais e vergens qui s’épanouiss^tient en lame 5 rnttis à la dispos! filamenteuse succédait bientôt une disposition pulpeuse moins en apparence.
Des deus On considère à la rétine deux lames : une externe , qu pulpeuse et nerveuse ; une interne , qui est vasculeuse, mée par les ramifications de l’artère centrale de la rét mais cette division en deux lames est purement fictive. Si mering a parfaitement représenté les aréoles vasculaires servent en quelque sorte de support à la substance nerve
Trou central , pli^et tache jaune de la rétine.
Sœmmering, le premier, a décrit un tfou,yorame« cen {foramen centrale)., qui avait échappé aux recherches Ruysch, de Zinn, de Haller, sans doute parce qu’il se che sous les plis que présente la rétine dans ce point.
lue^plis delà rétine sont-ils le résultat de l’affaissemen l’œil qui suit nécessairement les préparations anatomie nécessaires pour l’étude de ses parties intérieures ; ou 1 sont-ils intimement liés à l’organisation , et doiven être considérés comme le vestige du plissement de la rét si remarquable dans diverses espèces d’animaux, et particulier chez les oiseaux,' dont ils multiplient singulii ment la force visuelle? Quoi qu’il en soit, ce foramen, occupe toujours le côté externe de l’insertion du nerf Tache jaune, tique , est entouré d’une zone jaune-serin
raminis centralis., Sœmmering), connue sous le nom Aeta jaune de Sœmmering.
Foramen
central.
Plis de la rétine.