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I.ainellcs du nerf pneumogastrique

NÉVROLOGIE.

tre son exis' tence.

Orifice de Cette ouverture , signalée par M. Magendie cm

commnnica- établissant une communication entre le liquide vei

*entricdr et liquide SOUS - arachnoïdien , est - elle nom

le tissu cellu- est-elle accidentelle, et seulement le résultat de la mai

laire sons- qj, procède à sa démonstration? Voici les raisons poi

aracliDoidien. r

contre.

Les raisons qui semblent militer contre l’existence d’um verture en ce lieu sont: lola disposition du pourtour de< ouverture qui ne présente aucun des caractères des vertures naturelles, lesquelles sont lisses et arrondies. I( bords sont lacérés, presque toujours il reste des dcbri membrane au bec du, calamus. Si l’on détache l’espèce del] Raisons qui qui est accollée aux verrais inférij

militent con- on voit que cette languette n’est autre chose qu’un lamlj détaché de cette membrane, dont les dimensions sont el tement en rapport avec l’ouverture qu elle obture con tement. On peut rendre la chose plus évidente encore I examinant la membrane fibreuse d’avant en arrière, at avoir divisé la protubérance et le bulbe rachidien. !

2® La lamelle fibreuse qui forme le plancher du quatril ventricule est indivise chez le chien et chez le moutor ; l’ai rencontrée cinq ou six fois indivise chez l’homme; q l’on objecte qu’il pouvait y avoir dans ce cas oblitâR accidentelle, je répondrai qu’il n’existait aucune t de travail morbide, soit dans l’axe céphalo-rachidien| dans sa membrane.

3® Dans plusieurs cas d’hydrocéphale chronique existait dans les ventricules plusieurs livres de liqi Le tissu cellulaire sous-arachnoïdien en était dépour 4** Dans le cerveau de plusieurs enfans morts avec ton symptômes d’hydrocéphale ventriculaire aiguë, j’ai tn les ventricules latéraux très-vastes, mais vides; je me demandé si, dans ce cas, la membrane rompue n’at pas donné passage au liquide, tandis que, dans les ordinaires, elle résisterait à son écoulement.

Tels étaient les argumens qui me paraissaient nil

CENTKE CEPHAtO-RACHIDIEN. CERVELET.

laveur de la non-existence de l’ouverture du plancher tu quatrième ventricule, mais si l’on considère:

. Que dans l'immense majorité des cas, quelque précau- Raison, î ,o que l’on prenne pour l’extraction du cerveau, et chez le militent pour t ® s et chez l’adulte , on rencontre toujours cette ouvern ; 2* que dans Tapoplexie ventriculaire, on rencontre i»3urs de la sérosité sanguinolente dans le tissu cellulaire «-arachnoïdien; 3” que si on injecte un liquide coloré ’â: les ventricules cérébraux, il pénètre constamment dans s isu cellulaire sous-arachnoïdien delà moelle, et réciprounent; on sera conduit à admettre qu’il existe une commication constante entre la sérosité ventriculaire et la séiî,é qui occupe le tissu cellulaire sous-arachnoïdien , et que ;e l’orifice que je viens d’indiquer qui est le moyen de com- (K ication.

Plexus choroïdien du quatrième ventricule.

U nombre de deux , les plexus cordidiens du quatrième eiricule commencent à côté l’un de l’autre, par une extréli très-ténue , sur la face antérieure de la languette qui <ü'. attachée au vermis inférieur, se portent en divergeant

I aut, s’infléchissent en dehors , contournent les côtés de éinence médiane du quatrième ventricule, se portent en- 11; horizontalement en dehors, derrière les corps restiforu, puis derrière la lamelle fibreuse du nerf pneumo-gastri- ’U, et s’élargissent considérablement dans ce point , pour 3 irminer , en s’appliquant contre le lobule du nerf pneu-

II gastrique.

e quatrième ventricule présente une surface lisse, qui est t à la présence d’une membrane d’apparenêe séreuse, et I est beaucoup plus résistante au niveau de la face poséiîure du bulbe que dans tout autre point.

Etude du cervelet par des coupes, i on entame le cervelet, on voit qu’il est composé de Itx substances, l’une corticale qui est. grise l’autre cenre médullaire.^ qui est blanche : la substance grise est

Plexus choroïdien du quatrième ventricule.

Membrane séreuse du quatrième ventricule.

Substance corticale et subbtauc médullaire.

NÊVROLOGIE.

molle, et s’enlève presque toujours avec les membrai; pour peu que le cervelet soit altéré par la putréfaction. | substance blanche est compacte, et résiste à une assez fji pression. ?!

Entre la substance grise et la substance blanche, se ■ | Liseré jaune dans les coupes une espèce de liseré jaunâtre ; ce lii l

intermédiaire .• . » i i » i i i . •

à la snbstance appartient a une lame de meme couleur,- bien plus résista^ grise et à la que Ja substance grise, et très-adhérente à la substance bij

substance r t - • i i i

blanche. macération , en détruisant la substance grise,

à nu cette lame jaune. Il y a donc dans le cervelet 1 substances, la grise ^ la jaune et la blanche. Je coHf la lame jaune du cervelet à la membrane jaune plisséi olives (i).

Une question se présente ici : quelle est la propert Proportion existe entre la substance grise et la substance blanc I de la snbstan- Pour peu qu’on examine avec attention une coupe du c

ce blanche et - * . . , , .

delà snbstan- velet, on Voit que la substance grise prédominé : on p j ce grise. d’ailleurs le démontrer d’une manière rigoureuse, en sh mettant le cervelet à la macération pendant quelques joiti La substance grise, plus putrescible, s’enlève à la manii d’une pulpe, et le noyau restant de substance blanche, [i présente à peine le tiers du cervelet en poids et en volume

Cela posé, étudions les coupes verticales, 2® les cou 1 horizontales du cervelet.

Coupes verticales. ii

Les coupes verticales antéro-postérieures donnent i; Coupes Ter- figure très-élégante , connue sous le nom pittoresque d’ar j postérieures”* dénomination déduite, soit de l’importance qu

donne à cettg structuré du cervelet, soit de sa ressemblai avec le feuillage du tuya ou arbre de vie. Pratiquée sur ligne médiane, cette coupe donne \ arbre de vie du lobe ni dian ; sur les côtés , Y arbre de vie des lobes latéraux.

(i) Rolande, Osservazioni suV ccrveletto , p. 187, iSi3) paraît avoir établi le premier le fait de l’existence de trois si| stances, la medollare ^ la cinereo-rossigna et la cinerea ester e corticalè.

CENTRE CÉPHALO-RACHIDtEK. CERVELET.

\irhre de vie du. lobe médian est formé par un noyau . ,

^ ^ ^ ^ Arbre de

lal de substance blanche, de forme triangulaire, duquel vie da lobe rnt deux branches principales, l’une inférieure, qui nitàtoutle vermis inférieur et à la partie postérieure

I be médian: 1 autre, supérieure, qui fournit a tout le.

’ T r 1 ^ 1 T • ■ i°Dela snL-

Mis supérieur. Ces deux branches se subdivisent en six stance ilan- Biux variables, pour la direction, la longueur et l’épais- R lesquels se subdivisent en rameaux secondaires, et' tci en ramifications. Un petit renflement s’observe toundans le lieu des divisions.

te lame jaunâtre très-mince, et plus en dehors, une a.pelasnb- »ie de substance grise, épaisse d’une ligne, revêt cha- tance grise.

B de ces ramifications , de ces rameaux et de ces bran- :R pour constituer les lamelles , les lames et les segmens Ibe médian.

j'te coupe permet de constater i° l’existence du lobe nié-

nu cervelet, 2" la continuité du vermis supérieur et du Forme ro-

^ . tacée du lobe

B5 inférieur, 3° la forme générale du lobule médian , qui médian, itacé ou en roue ,( l’éminence mamelonnée du vermis :i;ur arrivant au contact avec la valvule de Vieussens) e ombre et l’arrangement des segmens, lames et lamelles C'velet, S'enfinla disposition delà valvule de Vieussens,

'.3st autre chose que la ramification la plus supérieure njrau central, et peut être considérée comme une demifeî du cervelet.

d.rede vie des lobes latéraux. Une coupe verticale, di- Arbre de ^des pédoncules moyens du cervelet vers la circonfédonne l’arbre de vie des lobes latéraux.

® )n voit au centre de chaque lobe un noyau blanccentral. Noyau blanc

il partent quinze à seize prolongeraens principaux, ou

■) les, qui deviennent eux-mêmes les noyaux d'autant de

nis. Ces branches se divisent en rameaux secondaires,

eç-ci en ramifications. Une lame jaunâtre revêt ces

s ns successives. Une couche grise , épaisse d'une ligne ,

l'ile exactement sur elles.

.11 n’est pas moins facile de constater que les segmens

63îi

N£Va0L06IE.

Description Cervelet sont très-inégaux par leur volume, par leu de l’arbre de rectlon, et par leur mode de division ; 3° que les segmen latéraux péi’ieurssont les plus petits, les segmens de la circonfér cervelet. les plus volumineux (i) , que les segmens inférieurs tien le milieu; 4” qu’il n’existe aucun vide entre les segmens; des lames et même des lamelles remplissent les intervalle ces segmens; 5® que ces segmens sont recourbés sur mêmes d’arrière en avant pour constituer une espèce de, „ . ou de cercle horizontal dont le champ est perpendicu

Corps rhom- , . a. t i

boïdal on SU champ du lohule médian.

corps ciliaire, centre du noyau blanc de chaque moitié du cerv

cervelet. est le corps rhomooïdal , corps ciliaire (2) , dont la f( est ovoïde, dont l’enveloppe membraneuse jaunâtre, d et pli.ssée en zig zag, représente trait pour trait les olivej que j’ai coutume de décrire sous le titre àiolive du cer\ Gall et Spurzheim l’ont considéré comme un ganglion d( forcement : de là le nom de ganglion du ceioelet sous l< ils l’ont décrit

Ses diamètres petit diamètre, qui est vertical , est égal au

du plus grand diamètre, qui est horizontal: dans un C! ce dernier diamètre avait quinze lignes, le premier cinq lignes : au reste, le volume de l’olive cérébelleas rie chez les divers sujets , et se trouve en raison direci volume du lobe latéral du cervelet; c’est pour- cette' r qu’il est beaucoup moins développé chez les animauj chez l’homme.

(1) Le segment de la circonférence , qui est le plus voluraî se divise immédiatement en deux segmens plus petits ; c’est qu’on a admis sur la grande circonférence du cervelet un horizontal, qui irait de l’un à l’autre pédoncule cérél moyen.

(2) Pour diviser le corps rhombo'idal, il faut que la coupei les pédoncules inférieurs du cervelet. Je conseille, pour » une bonne idée de l’analogie qui existe entre l’olive du c«f^ l’olive du bulbe, de diviser par la même coupe ces deux corà le même sujet.

CENTRE CÉPHAlO'RACHimEN. CERVELET. 633

jî# pédoncules du ceroelet. Du noyau central de chaque b latéral partent, ou si l’on veut, au noyau central aboucit,les pédoncules du cervelet, qni sont au nombre de six, a de chaque côté, et divisés en supérieur, moyen et inférieur.

Is pédoncules supérieurs du cervelet sont généralement rédoncDles *us sous le nom de processus cerehelli ad testes : ils se

^ cerveletc

«■it au-devant du verrais supérieur, et semblent se por-

f IX tubercules quadrijumeaux. Nous verrons que ce n’est

iune simple apparence.

Is pédoncules inférieurs {^processus cerehelli ad medul- Pédoncules «I ne sont autre chose que les corps restiformes, et éta- »nt une communication intime entre le cervelet et la

inférieurs.

jf.e.

Ifin: les pédoncules moyens, antérieurs aux deux précé- ?ni, occupent la partie antérieure de la circonférence du •»let, et se continuent sans ligne de démarcation avec la '•'bérance. On les désigne encore sous le nom de pédonh cérébelleux , cuisses de la moelle allongée.'

Coupes horizontales. '

|.i coupes horizontales du cervelet, étudiées avec tant ; s n, et parfaitement figurées par Vicq d’Azir, démontrent iCiS dimensions du noyau central dans le sens horizontal, mie beaucoup supérieures à celles de ce même noyau t^llaire dans le sens vertical (i).

C coupes horizontales, qui doivent être faites paralirmt à la face supérieure du cervelet, permettent de jiirla disposition respective des lames, tantôt parallèles , .li' obliques les unes par rapport aux autres et parcourant Ut la circonférence de l’organe ; les autres se terminant '• ne extrémité effilée, pour renaître bientôt, en passant ; l!Q à l’autre segment.

Eîu, ces coupes horizontales permettent de voir la

• Il y .T pour chaque lobe du cervelet un centre médullaire , ft -dîre un lieu où celte coupe offre des dimensions plus 'S érables qu’en tout autre point.

Pédoncules

moyens.

£tnde du cervelet par des coupes horizontales.

tantôt pirallèle , tantôt oblique, des lamelles.

NÉVROLOGIK.

Continnité continuité du lobe droit avec le lobe gauche, par aver'^'le lobe lobc médian. Dans le lobe médian, les lam

gauche à l’aide présentent plus d’irrégularité que dans les lobes latér dian^”^'*^ elles se coupent sous divers angles, se reconstituen quelque sorte sous de nouvelles combirtaisons, de, sorte que plusieurs anatomistes ont admis un véri) entrecroisement dans cette partie médiane du cervelet.

Le lobe médian présente aussi son centre médullaire, unit les centres médullaires latéraux, en sorte que, dans coupe qui réussit bien, on peut obtenir une espèc( centre ovale cérébelleux, analogue au centre ovah Vieussens.

Etude du cervelet par le jet d’eau, ou durcissement.

Décomposi»

ilonducerve- A. Etude parle jet d’eau. Un filet d’eau projeté su let en femllets g Verticales du cervelet, décompose le noyau 1 ténuité. de chaque lobe latéral en une multitude de feuillets (| extrême ténuité, lesquels vont constituer les difféuji Disposition James ou lamelles du cervelet. Toutes les lames ou lan i

en éventail de

chaque feuillet, du cervelet aboutissent au noyau central du lobe j respondant. Chaque lamelle représente une sorte d’éveil dont le bord adhérent, très-étroit et concave, appuie s noyau central avec lequel il se continue manifestemen dont le bord convexe répond à la surface du ced C’est une chose belle et curieuse à voir que toute Arrangement lamelles, les unes ascendantes, qui vont constitue de ces feuillets lames et lamelles du plan supérieur du cerj

les autres descendantes, pour constituer les segmens, | et lamelles du plan inférieur j les intermédiaires hoill taies et obliques pour constituer les mêmes partiel circonférence. Au niveau de chaque embranchemej , semble qu’il y ait un renflement qui résulte, non ii augmentation réelle de substance blanche, mais d'un^ tement des lamelles.

La structure du cervelet, considérée d’une manièï|! néi’ale, est donc lamelleuse. Du noyau central W'

rnt d’innombrables lamelles, lesquelles juxta-posées , a se confondre jamais, forment des groupes qui se it:3nt en groupes secondaires, tertiaires, comme les ra- ,«x de l’arbre de vie : en sorte 'que la dernière lamelle >Bent au moins deux feuillets. La disposition lamelleuse >le le dernier terme de l’analyse anatomique? Chaque mie présente des stries radiées; or, ces stries radiées at- !i|tît-ellesune disposition linéaire ou fibreuse? Ces lamelles ' •visent bien dans le sens des stries, mais la disposition «use ou linéaire est loin d’être manifeste.

I ns le noyau central, les lamelles, plus fortement pressées :i aes contre les autres, se dissocient plus difficilement ul’action du jet d’eau, que les lamelles plus excentriques ; '.4.S cérébelleuse résiste surtout beaucoup. Le jet d’eau n me par son extrémité interne qui semble naturellement »rte, et la divise en deux moitiés, l’une supérieure et i«e inférieure. On voit alors que l’aspect dentelé de la de cette olive résulte du plissement de la lamelle «i:tre et dense, qui en forme l’écorce; que la substance m:he pénètre dans l’intérieur de l’olive , et par son côté îline, en même temps qu’un grand nombre de vaisseaux ; uc;ette substance blanche forme des lamelles qui vont se ner à tous les points de la lamelle jaunâtre; en sorte que [4ie cérébelleuse représente un petit cervelet, i Etude du cervelet durci. L'étude du cervelet durci par aliol ou par la coction dans l’huile, dans l’eau salée, '.I ar la macération dans l’eau chargée d’hydrochiorate 'î 3ude et de deuto-chlorure de mercure, à la manière ü olando, confirme tous les résultats obtenus par le jet

( s dernières préparations permettent en outre d’étudier itx qu’on ne peut le faire par le jet d’eau, les rapports I loyau central de chaque lobe avec les pédoncules ■I jelleux; on voit de la manière la plus manifeste ces pé- 0 :ules émaner du noyau central ou y aboutir. 11 est d’ail-

La structare du cervelet est lamelleuse.

Action da jet d’eàu sur l’olive cérébelleuse.

Étude du cervelet durci.

NEVROLOGIE.

leurs bien difficile de déterminer la part qu’ils prenneuj formation de ce noyau central. Toutceque nous savons, que , du moment qu’ils émergent du noyau central , ils sentent une disposition fasciculée , et que toutes les lam et lames cérébelleuses semblent aboutir aux fibres doncule moyen.

Idée générale du cervelet.

Il résulte de ce qui précède, i® que le cervelet est

raie des lobes, stitué par deux lobes latéraux et un lobe médian ; a“qu

segmens, lames ]obes Sont formés par un nombre considérable de segr et lamelles du . , . , . , ”

cervelet. qui se subdivisent en segmens plus petits, en lames t

lamelles; 3“ que chaque lobe est constitué par un w

central sur lequel s’appuient tous les segmens , et qti

en outre l’aboutissant ou le point de départ des pédonci

4“ que les pédoncules présentent une disposition linéair

fasciculée, que le noyau central offre la même structure,

d’une manière moins évidente; 5** que la substance blâ'

des segmens du cervelet est formée par des lamelles a

quées les unes contre les autres sans qu’il existe entre elle

véritable continuité; 6“ que chaque lamelle a la forme

éventail , et que les feuillets qui constituent le noyau œ

de chaque segment se séparent pour aller former les

mens secondaires , les lames et lamelles ; y“ que la moi

lamelle du cervelet est constituée par deux feuillets de

stance blanche revêtues par une couchejaunâtre très-m

recouverte elle-même d’une couche assez épaisse de subsj

grise; 8° que le corps rhomboïdal ou olive du cer

formé par des fibres ou lames de substance blanche lesqi

s’irradient pour venir se terminer aux divers points de la

face interne de la membrane jaune et dense qui en

Théorie de l’écorce.

Théorie de Gall. Gall a donné du Cervelet une théorîl ingénieuse qui est assez généralement admise aujourd’hi La dirèction opposée des pédoncules du cervelet 1 suggéré l’idée Aes faisceaux divergeas et Aes faisceaux

auxquels il a associé sa théorie sur les ganglions ?iconsidère comme des moyens de renforcement, c’est-à- «îomme des points d’origine de nouveaux faisceaux.

Eiprès cet auteur, les pédoncules inférieurs du cervelet ou Faisceaux

fj restiformes, qu’il appelle Jaisceaiix primitifs du cervelet^ primitifs.

a ntles racines, les faisceaux d’origine ducervelet. A peine

t^s pénétré dans l’organe à une profondeur de quelques

•.> , qu’ils rencontrent le corps rhomboïdal ou olive céré-

i ise, queGall considère comme un véritable ganglion^ un

aa'eil de naissance et de renforcement d'une grande partie Ganglion da

i masse nerveuse du cervelet. Suivant lui, à chaque dent

Jlive cérébelleuse répondrait une branche nerveuse prin-

•3 '. C’est de ce ganglion que partiraient tous les prolonge-

■D nerveux, lesquels, recouverts par la substance grise,

a; tuent le lobe médian et les lobes latéraux.

mlépendarament des faisceaux précédons ou faisceaux di-

qui constitueraient d’après Gall les appareils de for- Faisceaux i|in, il existe des faisceaux nerveux ou convergeas, rentrans on

• «1 *77^*1 • coiivcr^coLS*

» (institueraient les appareils de reunion, les commissures

ij Tvelet:ces faisceaux convergens n’auraient aucune commissure

.pxion immédiate, ni avec les faisceaux primitifs, ni du cervelet.

■3ce corps rhomboïdal; ils émaneraient tous de la suh-

■*' grise delà surface du cervelet, et se porteraient dans

(t es directions entre les filets divergens pour aller con-

<*' les pédoncules cérébelleux moyens et la protubérance

«• ail considère comme la co/«/7iw^M7'e du cervelet.

^ant aux pédoncules supérieurs du cervelet, il les recomme les faisceaux de communication du lobe mécervelet avec les tubercules quadrijumeaux. La valide Vieussens serait la commissure de ces pédoncules.

^us ne pouvons considérer la théorie de Gall sur le cer- theone

. , . , . -P, . de Gall est

Ê que comme une hypothèse ingenieuse. l'ourquoi les hypothétique i'icules inférieurs sont-ils les racines, les faisceaux prià du cervelet plutôt que les pédoncules supérieurs t* qui U ;es faisceaux primitifs se renforcer dans l’olive cérébeld Pourquoi considérer l’olive cérébelleuse comme un

K^VROLOGIE.

ganglion ? Pourquoi cette distinction des faisceaux^

gens et en convergens (i) ? Pourquoi ce langage! métaphorique, lorsqu’il s’agit de questions puremeï miques.

Théorie de Rolando. Une autre théorie du cervel

Théorie de

Rolando. donnée par Rolando, qui, rapprochant les résultl avait obtenus sur le cervelet durci par une forte’ saline de ceux que lui avait fournis l’anatomie du du squale, et de ceux puisés dans l’étude de l’évol cerveau du poulet , a considéré le cervelet de l’homm formé par une grande vessie dont les parois plissi piissées sur elles -mêmes constitueraient d’inno lamelles (i).

Les faits qui précèdent réfutent surahondamm hypothèse.

Ce qu’il y a de positif, c’est que le cervelet est fori réunion de deux lobes latéraux et d’un lobe méi

Ce qn’il y a

de positif dans lobes eux-mêmes sont formés par un nombre coi dn cervehT^^ segmens, qui se divisent en segmens plus petits, et en lamelles. La structure du cervelet est lamelleui

lamelles sont striées, chaque lamelle contient deuJ de substance blanche recouverte de substance grise

(1) « Ces fibres rentrantes, dit Tiedemann ( traduct. franç Jourdan page i6g), » sont des êtres chimériques; car la >j rance annulaire et les fibres médullaires qui la constituent (

» déjà dans le fœtus âgé de quatre mois, c’est-à-dire à unl|||^ » où l’on ne trouve ni branches , ni rameaux , ni même

» feuillets qui soient couverts de substance corticale; Gallt U donc naître de parties qui ne se montrent qu’après elles.JiI futation de Tiedemann me paraît elle-même reposer sur une 1 thèse ; car il n’est nullement prouvé que la formation (WËII stance grise soit postérieure à celle de la substance blanch

(2) Osservazioni sul’ cerveletlo, p. 187. Dans le squa veau est formé par une double lame grise et blanche';j|| grand nombre de fois sur elle-même.

^communique avec la moelle par les pédoncules infé- ; avec le cerveau , par les pédoncules supérieurs : les lacules moyens , et les fibres transverses de la protubéétablissent une communication intime entre les deux du cervelet (i).

• Développement ou évolution du cervelet.

cervelet n’apparaît que quelque temps après la moelle re : il consiste d’abord en deux lamelles, prolongemens .moelle, qui se rapprochent vers la ligne médiane : ce ïjes pédoncules cérébelleux inférieurs , ou corps resti- Tl;s. Le cervelet de l’homme représente alors assez bien (îivelet des poissons et des reptiles. Au quatrième mois,

21Velet forme une espèce de ceinture uniforme, de quatre de large , autour des tubercules quadrijumeaux et du racbidién. La protubérance annulaire se montre déjà; m vestige du corps rbomboïdal ; la surface du cervelet rs uniformément dépourvue de sillons. A cinq mois , i sillons transversaux apparaissent; la section verticale A l’velet présente cinq branches , mais il n’y a pas encore i lies ni de lamelles : point encore de distinction entre la I i moyenne et les parties latérales. Au sixième mois , di • lift du cervelet par l’échancrure postérieure ; sillons de Af ordres; corps rhomboïdal volumineux. Dans les trois B|rs mois, les hémisphères acquièrent peu à peu la prêté ance qu’ils auront après la naissance, sur la partie if^ne.

iH;e que la moelle précède le cervelet dans son dévelop-

ï)|j’effet croisé pour l’action du cervelet n’est pas encore démij;; un certain nombre de faits qui établissent que l’atrophie iJi « s hémisphères du cerveau coïncide avec l’atrophie de l’hémi- *vTiopposé du cervelet, sembleraient établir l’action directe du vell. La disposition lamelleuse du cervelet, ses deux substances, i «jgéré à Rolando l’idée de comparer cet organe à une pile de ‘la k un appareil électro-moteur.

Epoqœ et mode d’appal'iticm.

Da cervelet au quatrième mois.

Au cinqnlè»

me mois.

An sUiéme mois.

Dans les trois derniers mois-.

BTl'VROLOGIE.

n>ent, de ce que le cervelet paraît formé par le proloi Le cervelet nient des faisceatix postérieurs de la moelle, s’ensuit-il n’est pas nne |g cervelet soit une production, une efflorescence d (le la moelle, moelle Non, certes ; tout ce que nous pouvons en concl c’est qu’il y a succession dans le développement.

Devons-nous admettre encore que le cervelet se pro par une sécrétion de la pie-mère, que la substance grist Il n est pas sécrétée la dernière, ainsi que Reil et Tiedemann l’ont aval

prouve qoe la ^

snbstance gri- Je ne vois là qu’une assertion, mais nullement une détr se apparaisse gfraiion. La substance corticale se forme en même temps

apres la snb- i

stance blanche la substance médullaire, elle n’est pas plus produite qu ne produit.

Du cervelet, dans la série animale.

1° Chez \e% poissons , le cervelet est en général petit : mais i la raie et le squale, il est volumineux , divisé en circonvolut i et se prolonge en avant, au-dessus des lobes optiques ; en arr ' an-dessus du lobe de la huitième paire. Dans les silures, sut la remarque de Weber , le cervelet est proportionnellement volumineux que le cerveau de l’homme, il recouvre la moitié t térieure des lobes cérébraux, de même que chez l’homme le cei : recouvre le cervelet. Chez tous les poissons, le cervelet est ci d’une cavité considérable. Dans aucun de ces animaux, il net sente de division en segraens en lames et en lamelles.

2® Reptiles. Point de cervelet chez les batraciens (grenouille paud ) et chez les ophidiens (serpens). La plupart des anatosi l’admettent cependant, mais à 1 état de vestige. Il est très-peï sous la forme d’une voiite dans les chéloniens (tortue); il existé' volumineux chez les sauriens (lézard, crocodile).

3® Oiseaux. Le cervelet très-considérable, représenteun ellip i dont le grand diamètre serait vertical. Il est profondément et.q lièrement parcouru par des sillons horizontaux, curvilignes» ! la moitié supérieure a sa concavité dirigée en bas, et la moit i férieure sa concavité dirigée en haut. Tous aboutissent à un ( tubercule ou appendice qui répond à chaque extrémité du diai; Iransverse. La coupe du cervelet de l’oiseau donne un arb; vie composé de substance blanche recouverte de substance gri •

'^Mammifères. Dans les trois classes que je viens d’examiner, le oe'elet est réduit au lobe moyen. Dans tous les mammifères, exis- K des lobes latéraux. D’abord petits, et en forme d’appendice, «,me chez les rongeurs, dont le cervelet diffère peu de celui des jiaux, ils s’accroissent progressivement à mesure qu’on s’éè jusqu’à l’homme, qui, sous ce point de vue du développement i cervelet, de même que sous celui du développement du cerlèt, occupe le degré le plus élevé de l’échelle animale. Chez tous Huammlfères, le développement des lobes latéraux du cervelet raison directe du développement des olives, que Vicq-d’Azyr • sait à tort aux mammifères.

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