PROPREMENT DIT
\jéceiveaii proprement dit, est cette portion de la ni[j( Définition, encéphalique qui occupe toute la cavité du crâne, les fols occipitales inférieures exceptées. Le cerveau est coinnili Sitnatîon. couronnement de la tige rachidienne, qu’il surmonte (t!;!
brum superius) en même temps qu’il lui est antérieur (t > h?'um anterius)^ aussi a-t-il été considéré tour à tour cot i l’origine ou comme l’épanouissement de la moelle. La |i tubérance annulaire et les pédoncules antérieurs ou cj|i braux le lient d’une manière intime au cervelet et à la md épinière. La tente du cervelet complète son encaissement; le sépare du cervelet, qui est situé en arrière et au-dessouj lui. Le crâne, la dure-mère , l’arachnoïde et la ple-mèn j forment une quadruple enveloppe. !
Volume et poids du cerveau. "
Volarae. Le volunic considérable du cerveau est, sans contnjl un des traits les plus caractéristiques de l’organlsatior I
Sa prédomi- . . i ' i i-
nance est un 1 homme. Plusieurs animaux ont la masse encéphalique :
des attributs pQj.[jQ;^jjellement aussi volumineuse, et même plus vj:
distinctifs de*^. ,, . , .
l’homme. mineuse (le serin, le sapajou, le dauphin), mais pou|: qui a trait au cerveau proprement dit , aux hémispti'i cérébraux , les animaux les plus favorisés, sous ce rappl le cèdent de beaucoup à l’espèce humaine.
Chez l’adulte, le poids du cerveau proprement dit, c Son poids. cerveau séparé du cervelet et de la protubén:
cérébrale par une section faite aux pédoncules, varifili puis deux jusqu’à trois livres (i).
Je regarde comme impossible à établir, une échelle de I portion entre le volume et le poids du cerveau et le vol '
(i) Le poids du cerveau chez le cheval, le bœuf, n’est guère ; la moitié de celui du cerveau de l’homme.
,3 poids du corps. Ne voit-on pas, en effet, qu’un des ;aes de la comparaison , le poids du corps, est excessiveiit variable? On peut lire, dans Haller, tous les calculs qui r été faits à cet égardj et la diversité des résultats obtenus 5 la meilleure critique qu’on puisse faire de celte manière tirocéder.
n’en est pas de même du rapport qu’on peut chercher oblir entre le cerveau et le cervelet. D’après mes obseraans, le cervelet est de la douzième à la huitième partie u;erveau (i).
importe d’établir apjiroximativement le rapport qui t.;e, sous le point de vue du volume, entre les cerveaux, J. parés dans les différens individus , dans les différens sexes . -ms les différens âges.
! résulte d’un grand nombre de faits, i® que le volume i erveau est indépendant de la taille des Individus ;
: Que le volume du cerveau est indépendant du sexe, e que depuis Aristote on se soit plu à répéter que le cer- •a de la femme est plus petit que celui de l’homme ;
^ Que chez le fœtus et l’enfant , le cerveau est propor- Miellement beaucoup plus volumineux que chez l’a- 1;
4 Que, chez le vieillard, le cerveau s’atrophie souvent oaeles autres organes, et ne remplit pas alors compléte- ■Ji la cavité du crâne.
I volume du cerveau peut-il augmenter par l’exercice •t organe, et diminuer par l’inaGlion? Sans doute, le "au doit obéir, sous ce rapport, aux lois qui régissent itres organes; mais la boîte osseuse dans laquelle il ' infermé doit opposer un grand obstacle à son déveqment, et on cite des exemples de compression du cer-
I Sur trois sujets jeunes :
l'veau livres 2 onces, cervelet 4 onces et demies '.Niveau 2 livres 8 onces et demie, cervelet 3 onces et demie ; ^•veau 2 livres 5 onces, cervelet 5 onces.
Rapports de volume entre le cerveau et le cervelet.
Volume du cerveau comparé 30US le point ds vue:
1° De la stature ;
a° Du sexe;
3" De l’age.
Influeucc de l'eAeiclce des facultés intellectuelles sur le volume du cerveau.
NEVROLOÜiE.
Rapports
entre le volame cia cerveau et les facultés intellectuelles. 1
Pesanteur
spécifique.
veau et de mort qui ont été produites par l’hyperÇrpphi ce viscère.
S’il est vrai qu’un organe jouisse d’une puissance d’ac d’autant plus grande qu’il est plus développé, il s’ensuit q volume du cerveau , et par conséquent la capacité du a doivent être eai rapport assez rigoureux avec le dévelo ment des fonctions cérébrales. Mais l activité des fonc encéphaliques est le résultat de tant de circonstances ai que le volume et la masse de l’encéphale, que toute aj dation de la capacité intellectuelle exclusivement fondé cette donnée, est très-souvent fautive et inexacte (i).
La pesanteur spécifique du cerveau est à celle de 1 d’après Muschenbroek, xo3o ; looo. Il serait curieu rechercher si cette pesanteur spécifique varie suivant l’âg maladies, et si elle diffère dans les diverses espèces d’anin D’après Sœmmering , la pesanteur spécifique du cervieq vieillard serait moindre que celle du cerveau de l’adulti
Forme du cerveau.
Lafoimedu forme du cerveau est parfaitement représentée ]
cerveau est cavité du crâne, qui lui sert en quelque sorte de moulei! parTeU^de^k ‘^oiic Variable comme cette cavité qui, dans la preï cavité du crâ- enfance, est susceptible de prendre toutes sortes de fil par suite d’une compression extéiieure.
Remplissez de plâtre toute la capacité du crâne, les occipitales inférieures exceptées, et vous aurez très-et
(i) Les individus à vaste mémoire m’ont toujours para a? cerveau volumineux, et le rôle que jotie la mémoire dan» intelligence est tel, qu'il ne faut pas s’étonner s’ils sont si des Itommes supérieurs. J’ai connu bien des individus dont ; . était considérablement développée ,- et qui n’avaient que tle i moire, mais point d’esprit, ni aucun des caractères qui consi'i riioinuie de génie. Les individus dont le cerveau est très-vJ neux paraissent avoir une jilus grande force de résistance da maladies que les individus à cerveau étroit. i
ut la forme du cerveau que vous avez retirë de la boîte i.use. Le cerveau a donc, comme le crâne, la forme d’un r'de, dont la grosse extrémité serait en arrière , et la pejextrémité en avant; il est divisé inférieurement en lobes iremplissent les divers compartimens de la base du crâné, ctesa surface est creusée de sillons profonds et sinueux i n appelle anfractuosités ^ et qui lui donnent l’aspect des pnvolutions intestinales, d’où le nom de circonvolutions i n donne aux espèces de replis que limitent les anfrac-
. . lions.
itites.