‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 159 sur 238 · RÉGION INFÉRIEURE OU BASE DU CERVEAU · texte numérisé non relu

RÉGION INFÉRIEURE OU BASE DU CERVEAU

Parfaitement décrite, et non moins bien figurée par S mering dans un ti-avail ex professe (i), la hase du ccr| présente un grand nombre d’objets à considérer. Pour^ faire une bonne idée , il convient de l’étudier ; 1° le cer étant encore entouré de ses membranes, et sa convexité è!; contenue dans la voûte du crâne ; 2° le cerveau étant de i rassé de ses membranes, et sa convexité reposafit sur un horizontal. Dans le premier cas , la base du cerveau esJj massée sur elle-même, et peut être considérée dans : ensemble j dans le second, elle- s’étale et peut être étuj dans ses détails.

C’est par sa base que le cerveau communique avec:

(i) De basi cncepUali, Collection de Ludwigs t. 2.

CKrci'ai; CtrnALO-RACHIDlEN. CERVEAU. 647

’it:s parties du centre céplialo-rachidien, à l’aide de ses Bandelette

,7 • 1 / 1 • des nerfs opti«

écncules , que nous pouvons considérer comme la racine tisiémisphères.

I Région médiane. Sur la lijfne médiane, au centre de la J ^ ’ Région me-

asdu cerveau, et au devant de la protubérance, est une ex- diane.

,:v;ion qu’on peut appeler excavation médiane de la hase

a rveau. Déjcà mentionnée à l’occasion de la sérosité sous- , Excavation

mediaue de la

rabnoïdienne , qui la remplit, cette excavation résulte base du cerue sorte de courbure du cerveau sur lui-même , coura: qui s’efface en partie lorsque cet organe repose par sa irexité sur un plan horizontal : elle représente une pyra- U!; , dont le sommet est en haut, et la base en bas. Celle-ci :g”e une sorte d’hexagone, dans lequel est inscrit l’hexa- 01 artériel de la base du crâne. Les côtés de l’hexagone sont r és , les postérieurs, par les pédoncules j les moyens , par jrtie interne des lobes postérieurs du cerveau j les anté- !«s, par la partie interne et postérieure des lobes anté- 3is du cerveau. ^

hs six angles de l'hexagone partent autant de sillons, i” de panent de'^la n ie antérieur, le sillon de séparation des lobes antérieurs,

■ . J II' cavation me-

4 grande scissure médiane du cerveau j 2° des angles late- jjaue.

U et antérieurs , les scissures de Sylvius-., 3° des angles laté- 'U et postérieurs, les deux moitiés de la grande fente céréf j 4” postérieur qui répond à 1 intervalle des

tjtncules, le sillon delà protubérance annulaire. Parties si-

Lns l’aire de la grande excavation médiane se voient 1° i»nansrai- .i^vee interpédonculaire \ 2° les tubercules maniillaires 3° re de l’excava- ; indelette des nerf s optiques 4“ i® plancher postérieur du u d'eme ventricule^ ou tuber cinereuniy Xinfundibulum et i ips pituitaire.

,j-devant de l’excavation médiane, se voient , d arrière a j/ant i® le plancher antérieur du quatrième ventricule.^ 2® la née inférieure ou réfléchie du corps calleux , 3“ la partie 'ij ieurede la grande scissure médiane du cerveau.

errière l’excavation médiane , se voit la protubérance vatipn. n.ilaire, et derrière la protubsrance, i” la partie moyenne

a" Au-devant;

3° En arrière de cette exca-

648 NÉVROLOGIE.

de la grande Jente cérébrale^ par laquelle la pie-mère peu [5 dans l'intérieur du troisième ventricule 5 2® le bourrelet p 'i rieur du corps calleux ; 3® la partie postérieure de la gn h scissure médiane du cerveau.

Régions la- B. Régions latérales de la base du cerveau. Sur les pa \ Voit la face inférieure du lobe antérieur du cen i veau. la scissure de Sflvius qui le sépare du lobe postérieur, 1 1

face inférieure du lobe postérieur. Il n’y a pas de lobe mu''] levais décrire successivement et avec détail les div(( parties que je viens d’énumérer , à l’exception des pé( j cules cérébraux et de la protubérance, que.nous avons étt'i ailleurs comme parties constituantes de l*isthme de l’e • phale.

A. Région médiane de la base du ceryeau. | Espace interpédonculaire.

Cet espace est remarquable par sa couleur grise, pa 1 inte^pédoncn- vasculaires nombreux dont il est perforé , et par 1 i

laires. gine des nerfs de la troisième paire. On y remarque un si :

antéro-postérieur et deux faisceaux séparés des pédonc : par une ligne noirâtre. Nous avons vu que les faisceaux 1 terpédonculaires étaient constitués par le prolongement 1 faisceaux innominés du bulbe. |

Tubercules mamillaires.

Ce sont deux petits globules pisiformes ou plutôt hémis i Tubercules riques, saillans , blancs à leur surface, gris à l’intérieur, sii •maiBillaires. derrière le tuber cinereum , qui se moule sur la partie aji rieure de leur circonférence, et par conséquent derrière i fundibulum, entre les pédoncules cérébraux. Ils sont sépî l’un de l’autre par utie fente profonde , excepté à leur p! supérieure, où ils sont continus au moyen d’une coi mince de substance grise qui se déchire avec la plus gra facilitéj ils répondent au troisième veritricule. Nous verj que l’écorce blanche de ces petits tubercules e^t la ternij son des piliers antérieurs de la voûte d’où le noî^

Ü !S de la voûte à trois piliers {bulbi priorüm crurum fornicis,

^ f Xls âODt)

lÊîrius), dénomination qui mériterait detre conservée.

jêdeux tubercules niamillaires sont généralement d un de® pilier? aa-

. teriears de la

avolume. Dans plusieurs cas d’atrophie d un des nemi- voûte, lires cérébraux, j’ai trouvé le tubercule mamillaire cor-

sondant atrophié.

Il ignore complètement leurs usages.

Jn’existe deux éminences mamillaires que chez l’homme is carnassiers. Chez tous les autres animaux , il n’y a l’ie éminence mamillaire. Les poissons présentent ces i.ences à leur maximum de développement, si toutefois 1 eut rapprocher de ces éminences , avec Vicq-d’Âzyr , i eux gros lobes qui dans cette classe d’animaux, corres- ;ji ent par leur situation aux éminences mamillaires. Chez htus, confondus en une masse assez volumineuse dans les eiers temps, les tubercules mamillaires ne deviennent sticts Tune de l’autre qu’à sept mois.

des éoiinences mamillaires chez les animaux ,

Chez le fostus.

Bandelette des nerjs optiques.

h moment où les pédoncules cérébraux s’enfoncent dans Bandelettes

/ 111111 des neifs

trveau , ils sont contournes par une bandelette blanche, optiques.

jtelette des nerfs optiques : elle naît, en arrière, de chaque

:t d’une éminence appelée corps genouillé externe que

U verrons être une dépendance de la partie du cerveau

^.ue sous le nom de couche des nerfs outiques (le corps

. , , , ■* , ... Elle est la

RBuil le interne n est autre chose qu un tubercule inscrit çontlnnation ar; l’espèce de coude ou de genou que forme le corps ^n corps geauillé externe). La bandelette optique est la continuation U îorps genouillé externe, dont elle se distingue par sa !a:heur, qui tranche sur la couleur blanc-grisàtre du aajs genouillé : d’abord large et mince , elle est appliquée 'rie pédoncule cérébral, dont elle ne se distingue que par ^ irection de ses fibres. Elle contourne ensuite liorizonta-

nnt ce pédoncule, s’en détache, en même temps qu’elle S'înt et moins large et plus épaisse ; arrivée au devant de

Chiasma des nerfs optiques.

Tuber cinereuui.

lufondlbu-

Inm.

G5o NÉ^ROLOGIli.

lui, elle change de direction, se porte en avant et end, pour se réunir à celle du côté opposé, et constituer par ||t réunion le chiasma des nerfs optiques.

On pourrait considérer la bandelette des nerfs opl i comme une commissure des couches optiques. j

La bandelette des nerfs optiques et les pédoncules [ braux interceptent un espace lozangique , dansl’aii i quel se voit l’espace interpédonculaire, les tubercule:» miliaires, le tuber cinereum, l’infundibulum et le corj i tuilàire. ï

Tuber cinereum , infundibulum , corps pituitaire.

Tuber cinereum. Nom donné par Sœmmeringà cette I stance grise et molle, qui remplit l’intervalle triangu: conqfiis entre les tubercules mainillaires et la bandelett tiquc.On l’appelle encore plancher du troisième ventm parce qu’elle ferme en arrière et en bas, ce troisième V( culej 2“ base de l infundibulum., parce que c’est de celte stance grise que part l’infundibulum.

Ih injandibulum {tige pituitaire., Lieutaud j tige sus-spm ^y«/t^,Cbauss.)est une espèce decordon rougeâtre, longde i lignes, très-obliquement dirigé d’arrière en avant, et co^^ couché sur la face inférieure du tuber cinereum ; large ( extrémité supérieure, il se rétrécit bientôt, et va s’iiiipl;! sur le corps pituitaire avec lequel il se continue. !

L’infundibulum est-il creux ou bien forme-t-il uiie| pleine.*^ le seul nom d’infundibulum, entonnoir, qui avait été donné par les anciens; les expressions synonym ! pelvis cülatoria ,scjphus aquee ductus, encephali sentind qu’ils lui avaient imposées, attestent assez leur manièn voir à ce sujet, tant sous le point de vue anatomique sous le point de vue physiologique. Galien et Vésale, si ' vent en opposition, sont parfaitement d’accord sur ce ] et décrivent l’infundibulum avec une minutieuse exactit les voies de communication admises par Galien entre les f nasilles el le cerveau à travers les os ethmoïde et sphéni

CENTRE CBPHALO'RACHimSN. CEUVEAU.

îtion moins hypothétiques, admises par Vésale, ayantété Disposition tîs à juste titre, on a cru devoir rejeter aussi le liquide canalîcnlée de ’dtonnoir destiné à sa transmission. Haller , qui rapedans des notes savantes les opinions contradictoires K devanciers , reste dans le doute à cet égard. Sœmme- ' li-même, après une longue énumération des travaux tris à ce sujet, n’est pas arrivé à un résultat plus satis-

fl examen attentif de la tige pituitaire m’a convaincu l’iistence, au moins dans un certain nombre de cas, i ;anal infundibuliforme tout-à-fait sernblalile à celui a :té décrit et figuré par Vésale, évasé en haut, où il Mjnique avec le 3® ventricule, et. rétréci en bas où rj?e jusqu’au corps pituitaire , corps que les anciens .ant pas dénommé et que Vésale appelle, glans pitui- démonstration tcipiens. Pour démontrer ce canal, il faut renverser la diette optique d’avant en arrière, et diviser la lame ■M demi-transparente qui forme le plancher antérieur du .e;rlcule ; alors on voit derrière une bandelette blanche a istincte de la commissure antérieure du cerveau , une eiure circulaire assez considérable pour admettre l’exi lii mousse d’un gros stylet, lequel pénètre dans toute la :iur de la tige pituitaire jusqu’au corps du môme nom. iire mode de démonstration , consiste à couper la tige ailre en travers, à souffler sur la coupe à l’aide d’un Hieau, ou à laisser tomber sur cette coupe quelques ;tt. d’eau, on voit alors un pertuis parfaitement circu- ;.:t qui ne saurait être le résultat des moyens employés r démonstration. Enfin on peut, à l’exemple de Vieus- 5, emplir le 3® ventricule d’un liquide coloré qui arrive

i ollect. de Ludwig ; Sœmmerlng, De basi encephali, p. 4ii ’tomnlbus absque pardum studio rite mecura perpensis, non ‘ irn complecti illorum vlrorum senlentiara, qui infundibulum,

^rjerfecte solidum, certe non adeb consptcuo , uti veteres aisunt, cnnaéi perforalum esse, censuerunt. Hunter^ KruIckR- ,.isaicnt que l’infundibulum est tantôt plein et tantôt tabulé.

névrologie.

Corps pi'tui.

tpire ou hypophyse.

Son encaissement.

Cercle vasculaire de l’hy.

pophyse.

bientôt jusqu’au corps pituitaire. La même expérience ré encore bien mieux avec le mercure. Cependant, je dois que dans deux cas d'hydroplsie du 3® ventricule, la tig( tuitaire divisée ne donnait nullement issue au liquide.

La structure de l’infundibulum est facile à démon Une membrane fibreuse et vasculaire continuation delà mère forme son enveloppe extérieure, que double une che mince de substance grise continue à celle du plaiii de l’infundibulum. Cette substance grise forme un cyli plein dans le cas où la tige pituitaire n’est pas canalic

Corps pituitaire ou hypophyse. C’est un petit corpi poids de 5 à i o grains, qui rempbt la selle-turcique ou ; sus-sphénoïdale , { appendice sus-sphénoïdale du éen Chauss. j Sœmm.) Pour pouvoir mieux ajj

cierson volume, il convient d’abattre, à l’aide d’un coi, ciseau, la lame carrée qui forme la paroi postérieui| la selle turcique ou fosse pituitaire, et qui est elle-même i sée en avant par une fossette, qui augmente l’étendue i ro-postérieure de cette fosse (i). f

Ainsi encaissée dans la fosse sus-sphénoïdale, l’hypo] ! est maintenue de chaque côté par le repli de la n mère qui constitue le sinus caverneux et en haut pal prolongemenrt de cette membrane qui se termine autoi l’infundibulum par une ouverture circulaire.

En avant et en arrière , le sinus coronaire qui 8Ê longe entre l’hypophyse et la selle turcique; de cl côté, les sinus caverneux, forment un cercle vasculair tour de l’hypophyse, qui ne baigne pas dans le sang, qu’on l’a prétendu.

La face supérieure de l’hypophyse est légèrement exfl il n’est pas rare cependant de la voir convexe et débq plus ou moins le niveau de la selle turcique. ,

(i) Pour bien voir l’hypophyse et l’infundibulum, il cop de sacrifier un cerveau et une base de crâne, et de cerner pB' coupe circulaire le corps du sphénoïde, qu’on enlève aveclt tion correspondante de la base du cerveau. I

CENTRE CÉPHALO-RACHIftIEN. CERVEAU.

i».n enlève l’hypophyse, ôn voit qu’elle est formée de

TTobes bien distincts, dont l’ftntérieur est le plus consi- l’hypophyse.

* e,et dont le postérieur, plus petit, remplit la fossette de ne carrée. Ces deux lobes ont été très bien décrits par fires Wenzel , la couleur de leur substance n’est pas la T.; ainsi le lobe postérieur est d’une couleur gris-blanc, ib.ble à celle de la substance grise du cerveau; la eou- : U lobe antérieur est gris-jaunâtre.

4m presse entre les doigts.le lobe antérieur, on en exn une pulpe de couleur blanc- jaunâtre, assez semblable Structure ii aspect à du plâtre délayé. La coupe antéro-postérieure de^Phyp^ I pophyse établit en outre que les deux lobes sont par- physe. etenf distincts; une lame fibreuse les sépare. Ils sont rts d’un grand nombre de petits vaisseaux. On a dit, iii)n n’a pas prouvé que l’infundibulum se divisait en fcanaux, l’un pour le lobe antérieur, l’autre pour le p ostérieur. Il est extrêmement rare de trouver dans ailieur de l’hypophyse des concrétions pierreuses anaiM à celles de la glande pinéale.

i est peut-être pas sans intérêt de remarquer que l’hy- Disposition )hl3e est à son maximum de développement chez les pois- de l’hypophy-

,1 , 1 •! ' • 1 1 1 1 >•! se chez les anî-

ïSjChez lesquels il forme un véritable lobe ; qu il est proliinellement plus développé chez les mammifères , les ax et les reptiles que chez l’homme. Il est creux chez !} s animaux. Développe.

‘ '!i. volumineux chez le fœtus de 4> 5, 6 mois, qu’il ne l’est è‘ a naissance , 1 hypophyse est également creusé d’une ■ t^ui communique avec le troisième ventricule ou venu moyen. J’ai trouvé chez un adulte l’hypophyse creusé ve cavité considérable. ’ Sesnsages.

Les usages de l’hypophyse sont enveloppés de la s rande obscurité. Sa constance dans tous les animaux érésetsa grande -ÿascularité , attestent assez son impo'r- |'.■tll est évident que ce corps communique avec le troiin ventricule , mais pourquoi.^ Verse-t-il dansée ventri- 1 liquide particulier ? absorbe-t-il une partie du liquide

65/, NÉVROLOOIE.

ventriculaire? Quoi qu’il en soit de cette question, 1’]

L’hypopliy* , . . .

se n’est ni un puyse n a aucune communication directe avec les sinu

gonglion lym- neux qui l’entourent : ce n’est point un ganglion lympha i

pbatique ni un l'i-nyr oo ./ri

ganglion ner- Comme 1 a dit Monro ; ce n est point un ganglion nervei

veux.

grand sympathique , comme on l’a avancé dans les dei| temps, sur la foi de quelques filets nerveux très -grêles | croit avoir vus s’anastomoser sur l’hypophyse. Les ran j de la cinquième et de la sixième paires que Litre et Lie disent avoir vus pénétrer dans son épaisseur , ne son | moins que démontrés.

Plancher antérieur du troisième ventricule .

Le plancher antérieur du troisième ventricule ne peu bien vu que lorsqu’on a renversé d’avant en arrière le ch S des nerfs optiques. C’est un plan incliné de haut en bas, vant en arrière, cpil constitue la partie antérieure du ‘ cher du troisième ventricule. Il est formé, i° par uiie| Parties con- fibreuse qui se continue avec le névrllèine des nerfs :

stitaantes du „ , ' ^ • i • .

ques; 2° par une lame cornee, très mince, demi-transpai ji

planclier anté-

rieurdu 4'ven- très-réslstante , qui envoie des prolongemens sur la fac! meule. pérleure du chiasma pour se'contlnuer sur les nerfs opti on pourrait appeler ces prolongemens racines grises des'\

optiques. Si l’on divise cette lame cornée, on pénètre d; troisième ventricule : on volt alors que cette lame fait ] d’un système de substance grise qui, d’une part, sepro sur les parois latérales du troisième ventricule et entoij piller antérieur delà voûte à trois piliers, et d’une auto va se continuer au-dessus de la commissure optique aij tuber cinereum.

Portion réfléchie du corps calleux. |

Au-devant du plancher antérieur du troisième venti est une traverse blanche qui n’est autre chose que la jij antérieure du corps calleux réfléchi. A cette traverse a tissent deux faisceaux blancs qui naissent dans l’angl réunion de la scissure de Sylvius , avec la grande fent

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