‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 160 sur 238 · Partie antérieure et inférieure de la · texte numérisé non relu

Partie antérieure et inférieure de la

;ile , se dirigent en dedans et en avant , en longeant la p^jo^julet

relette optique, en dehors de laquelle ils sont situés, du corps cal-

lent de chaque côté le plancher antérieur du troi-

i!î ventricule, et viennent se terminer, en s’adossant

ise confondre, en arrière de la portion réfléchie du corps

Ihx. Vicq-d’Azyr a décrit ces bandelettes sous le titre de

’tïcules du corps calleux.

hrtie antérieure et inférieure de la scissure médiane.

U3 au-devant de la portion réfléchie du corps calleux, e|ie peut être vue dans toute son étendue qu’après l'abla- »i d’une lame fibreuse très-dense qui unit l’un à l’autre et scissure méie[uefols d’une manière intime en arrière les deux lobes ti leurs du cerveau. Il n’est pas rare de voir ces deux lobes qiter l’un sur l’autre; la faux du cerveau, extrêmement rce en avant, ne remplit qu’une très-petite partie de cette s: re.

lûtes les parties que nous venons d’énumérer à la ré- Enumération

ormédiane de la base du cerveau sont situées au-devant des parues situées derrière

! 1 protubérance annulaire : les parties qui nous restent à la protubéranuer sur cette ligne médiane sont situées derrière la proijtance ,• ce sont , d’arrière en avant, la partie postérieure l grande scissure médiane , le bourrelet postérieur du i'fcalleux et la grande fente cérébrale.

; Partie postérieure de la grande scissure médiane.

Ë î estlimitée oar le bourrelet postérieur du corps calleux,

1^1 1 IJ- in- Partie pos-

, tmme ce bourrelet est beaucoup plus distant de 1 extre- térieure et in-

iWiostérieure du cerveau que le bourrelet antérieur ne l’est férienre de la , , , . , . , grande scissu-

l dremite anterieure, il en resuite que cette partie poste- re médiane.

J de la scissure est beaucoup plus étendue que la partie léieure. En outre cette partie de scissure étant occupée ><noule sa profondeur par la base de la faux du ceriL, tandis que la partie antérieure n’est occupée qu’in- ■in ètementpar le sommet de la faux, cette scis.sure positre est libre dans toute son étendue; on dirait même 1 . 42

NhVROLOGIE,

qu’en cet endroit les lobes postérieurs tendent à s’éi l’im de l’autre.

Bourrelet postérieur du corps calleux et portion médiane i grande fente du cerveau,

hebourreletpostérieur du corps calleux y est ainsi noni postérieur (lu cause du renflement considérable qu’il présente. Ceb(; [i corps calleux, ^ nous veiTons se continuer avec les piliers posté j de la voûte à trois piliers , forme le bord supérieur |. fente dont les tubercules quadrijumeaux constituent Ici Poriiou mé- inférieur. C’est par cette fente que pénètre la pie

(liane de la }g nom de toile choroldienne. Là , se trouve enc

grande fente . i i i t

cérébrale. conariuni^ OU glande pineale: c est encore la que J avait décrit l’orifice de son. ca/ta/ arachnoïdien. Cette médiane se continue de chaque côté avec une fente lat ! pour constituer la grande fente cérébrale.

Grande fente cérébrale.

La grande fente cé/éZi/fl/e (Bichat) est une fente Grande fen- circulaire, à concavité antérieure, étendue de la scissi te cérébrale. d’un côté à la scissure de Sylvius du côté ûj t

en passant au-dessous du bourrelet postérieur du calleux, et en contournant les pédoncules cérébraux.' On peut considérer le pédoncule cérébral et la couch \

Elle con- que comme constituant la racine de chaque hémisphère tourne la moi- , , . , • i , , , ,

lié postérieure brai J eh bien ! c est autour de la moitié postérieure dt;

du pédoncule racine que règne la partie latéraledela grande fente cértf

iTcouche'^p- parce que c’est autour d’elle que se réfléchit en dedi|

tique. lui-même l’hémisphère correspondant ; c’est ce bord r.ii

et concave de l’hémisphère qui forme le bord extern(|

grande fente cérébrale, tandis que la couche optique enf

le bord interne. Cette fente conduit immédiatement t)

elle que pénè- partie inférieure du ventricule latéral; c’est pareil!

tre la pie-mère pénètre la pie mère, pour former la pie-mère intérim

B. Régions latérales de la base du cerveau. I

Les régions latérales de la base du cerveau sont d i

CF.NTRK CïPHAI.O-RACHIDIE??. CERVEAU. 65^

?i deux lobes, un antérieur, un postérieur, que se'pare la xsure de Sylvius^ .

Scissure de Sylvius.

(cissure considérable ( grande scissure interlobulaire , jUiss.) qui commence à l'extrémité antérieure de la grande syfyTn!'*'^^ rete cérébrale, avec laquelle elle. forme un angle obtus : on truve au niveau de cet angle une substance blanche ,perfo-

d’ouvertures vasculaires considérables , à laquelle Vicq- Substance 1 zyr a donné le nom de substance perforée antérieurei perforée.

.,a scissure de Sylvius se dirige de dedans en dehors, en d rivant une courbe légère à convexité antérieure ; elle •*ond au bord postérieur des petites ailes du sphénoïde q elle reçoit.

)n ne peut bien voir la scissure de Sylvius, qu'aprèsTablaii des membranes arachnoïde et pie-mère. On découvre Bifurcation jlrs que cette scissure est très-profonde , que l’artère céré- delà scissure. Irde moyenne en occupe le fond , que la pie-mère la revêt das toute son étendue, que cette scissure ne tarde pas à stufurquer, que la branche antérieure de la bifurcation, plus pûte, continue le trajet primitif de la scissure, tandis que la b.nche postérieure de la bifurcation, bien plus étendue,

St porte en haut et en arrière , sillonne la convexité de l’ imisphère et se termine à une distance plus ou moins cusidérable ; l’intervalle de ces deux embranchemens est insnla da n.ipli par une espèce d’i7e f , Reil; , qu’on pourrait

^ , bule de la scis-

» oeler lobule de la scissure de Syaius ou lobule du corps strie, sure.

de lobule a la forme d’un triangle , dont la base est en l ut e’t le sommet en bas : il est parcouru par de petites cir- Forme <?ti cnvolulions superficielles qui vont en rayonnant de bas en de 1»

lut. Nous verrons bientôt que le lobule de la scissure ré- [nd au corps strié, sur lequel il se moule et qui est quelcefols si volumineux, qu’il refoule en quelque sorte en de- 1 rs le lobule de la scissure qui atteint la surface du cerveau « semble appartenir au lobe antérieur.

NÉVBOLOOIE.

11 n’existe que deux lobes cérébraux.

Lobe antérieur.

Lobe postérieur.

Cornes frontale,

Spénoïdale,

Occipitale.

Circonvolu-

tions.

Anfractuosités.

Lobes antérieur et postérieur du cerveau. j

Plusieurs anatomistes admettent trois lobes à la base 1 cerveau, savoir : un antérieur^ un moyen et un postèrie\

Mais il n’en existe que deux ; l’un antérieur, qui rej|-i sur la surface orbitaire, se moule sur ses inégalités et est e dans la concavité du frontal; l’autre qui répoij la fosse sphéno-temporale et à la tente du cervelet. Le ii antérieur de ce lobe postérieur, c’est-à-dire la portion n’i dans la fosse sphéno temporale est convexe et débord 1 6 à 9 lignes le niveau de la face inférieure du lobe antéri i Les deux tiers postérieurs sont légèrement concaves, j pondent à la tente du cervelet, et se trouvent sur le mi plan que le lobe antérieur. C’est la partie convexe et sphé ji dale de cette face inférieure qui porte le nom de lobe moy et la partie postérieure ou cérébelleuse qui porte le nor|| lobe postérieur. Je crois utile à beaucoup d’égards d’apf i corne frontale l’extrémité antérieure du cerveau, laqil est reçue dans la concavité du frontal ; corne sphénola't l’extrémité antérieure du lobe postérieur, et occ/^jjV î l’extrémité postérieure de oe même lobe postérieur. j

Circonvolutions et anfractuosités du cerveau, ;

Toute la surface du cerveau est sillonnée par un non!: considérable d’enfoncemens profonds, sinueux, quiletji sent en autant d’éminences oblongues, diversement c tournées, subdivisées elles-même par desenfoncemensseï daires. Ces éminences, qui représentent assez bien les convolutlons ondulées de l’intestin grêle, ont été déslgif par analogie sous le nom de circonvolutions , gyri, mean processus enteroidei. Les sillons anfractueux qui les sépa: s’appellent anfractuosités.

On ne saurait donner une idée plus exacte de l’ensen des circonvolutions et des anfractuosités, qu’en suppoij un ballon, trop considérable pour pouvoir être logé dai)

âe, déployé autour d’un noyau compacteetà une certaine s nce de ce noyau. Des fils partant de divers points de la raie sur les ;i*ice du noyau attireraient les parties correspondantes de tions”"et°'”les srface du ballon , de manière à produire son plissement anfraciuosîtés.

I edans de lui-même et à lui permettre d’être contenu B la cavité crânienne. Eh bien, toutes les variétés de Ktîmens et de sinuosités qui seraient obtenues par cette «> ion exercée de haut en bas d’avant en arrière et d’un côté Vitre, donnent une idée approximative de la disposition ; surface du cerveau.

]y a des circonvolutions et des anfractuosités constantes^ Les unes ni jue leurs formes sont rigoureusement déterminées par constanîl 5 du noyau central , il en est de variables et qui semie; déterminées par une cause aveugle; ces variations ont Les anues aaon-seulement sur des cerveaux différens, mais encore van.ables. Tes deux hémisphères du même cerveau. Sous ce rap- «i, le cerveau de l’homme diffère du cerveau des animaux,

71* les circonvolutions présentent beaucoup moins de vaét; que celles de l’homme, sans toutefois être aussi conaires que l’avait dit Vicq d’Azyr.

J le cerveau de l’homme est différencié par son volume

. , , , . -Il’ Prédominan-

! }r son poids du cerveau des autres animaux , il ne lest das circon-

ignoins parle nombre et les dimensions de ses circon- volutions et

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