‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 162 sur 238 · ONFORMATION INTERIEURE DU CERVEAU · texte numérisé non relu

ONFORMATION INTERIEURE DU CERVEAU

Ltude de la conformation intérieure du cerveau, pour myers eiussi complète que possible dans l’état actuel de lamoyens d’éde, doit être faite 1° par des coupes dans différens sens;

^ lacération et par l’action du jet d’eau ; 3“ par la dislin de cerveaux durcis par l’alcool ou par la coction Bs’huile ou dans l’eau salée.

liconformatlon intérieure du cerveau étudiée par des coupes en différens sens.

Ltude du cerveau par des coupes pratiquées dans di-

esii directions, constitue la méthode de Galien, renouvelée Etude du

• 1, * ’ ’ ^ 1/1 • .r, du cerveau â

’î’ icq d Azyr, et generàlement adoptée de nos jours. Dette cou-

îtîde facile permet de voir dans les plus grands détails la pe*. Qirmation intérieure du cerveau. Les autres méthodes ont

'Qi ni

iKiDcl

^Kpalement pour but la détermination des connexions ^ilartles constituantes du cerveau, soit entre elles, soit î<,es autres parties du centre céphalo-rachidienr Je comleierai par l’étude dès coupes horizontales (i).

' iLes coupes doivent être faites avec uû instrument bien tranu, un rasoir par exemple.

NtVROLOGIE.

Substance

grise.

Substance

médallaire.

Étude des

Coupes horizontales.

Si on entame le cerveau par une coupe plus ou profonde , on voit qu’il est formé de deux substances grise ^ qui en constitue l’écorce; c’est la substance grist drée^ corticale \ l’autre blanche , qu’entoure de toutes p substance grise; c’est la substance blanche médullaire. Première coupe. Une coupe horizontale pratiquée

coupes faites 71 , . j . ,

i de la partie moyenne des ciroonoo luttons , monti

au niveau 1

partie moyen- chaque cii’convolution est constituée par un noyau ne des circon- ^ / i> 1 j i . • 11

solutions entoure d une couche de substance grise; que la sub;

grise est exactement moulée sur la substance blancli la forme détermine celle de la circonvolution corn dan te; que l’épaisseur de la substance grise varie depu demi-ligne jusqu’à une ligne et demie, et quelle es d’être uniforme, tant sur les diverses circonvolutions sur la même circonvolution. Il importe, dans l’app tion de cette épaisseur, d’avoir égard à la direction coupe. On conçoit, en effet, qu’une coupe oblique pa porta la substance grise, donne un résultat bien dif de celui qui est fourni par une coupe perpendiculaire coupe permet en outre de voir que toutes les circor lions sont continues, et d’apprécier bien mieux qu’a^ section du cerveau, la disposition si peu régulière, si plexe et si flexueuse des circonvolutions.

Quant à là proportion de la substance blanche et de li

Proportions stance grise dans chaque circonvolution, on peut U

de la snbstan- . . \

oe blanche et approximativement, en soumettant un cerveau ala UB

delasubstance tion pendant plusieurs lours; la substance grise, plus grise dans les / ^ , '' ’ . , ^ ^

circonvola- p'us putrescible, sera convertie en pulpe, et pourri

lions.

enlevée avec la plus grande facilité. Les circonvolutioi duites à la substance, blanche représenteront des IfU; blanches et courtes, naissant de divers points de la sï du noyau médullaire. J’estime que la substance grise i les cinq sixièmes de chaque circonvolution.

Deuxième coupe. Une coupe horizontale pratique! dessous de la base des circonvolutions de la convexité

CENTRE CÉPHAIO-BACHIDIEN. CBRVEAÜ. 67 1

•eïnte une carte géographique profondément et très-irréiilrement découpée sur les bords, impossible à décrire in figures. Elle est constituée par un noyau central de Lance médullaire, étranglé en arrière en manière isime; de ce noyau central partent des prolongemens , l’i pourrait diviser en plusieurs ordres, et qui se subdi- .âi;t pour aller constituer le noyau de chaque circonyolu-

L'oisième coupe. Une coupe horizontale, pratiquée au ni- pjoyaa cena, ou mieux, un peu au-dessus du corps calleux', montre tral des hémîn chaque hémisphère un grand noyau médullaire , centre édlaire hémisphéral. Les deux centres médullaires héithéraux unis entre eux par le corps calleux, constituent iiitre ovale de Vieussens.

vntre ovale de Vieussens. Rétréci à sa partie moyenne, où Centre ovale . • . 1 ,1 1 ^ 1 , 1 V7-- de Vieussens.

e; constitue par le corps calleux, le centre ovale de Vieus-

iDoffre des dimensions plus considérable dans chaque hé-

itthère. On voit par cette coupe que les anfractuosités qui

;$(nnent sa circonférence sont plus profondes en dehors

. <1 arrière qu’en dedans et en avant. Disposition

Est démontré par les coupes horizontales que je viens de

> ^ ' ce Llancue et

i<ire i“ que chaque circonvolution est formée par un noyau de la snbstanla: entouré dune couche épaisse de substance srise: qui f®

•pduit absolument la forme de la substance blanche j intlons.

le la substance grise domine dans les circonvolutions ;

■lie tous les noyaux centraux des circonvolutions se consajnt les uns avec les autres en formant d’inextricables iRadres; 4° que tous s’appuient sur un noyau central héslinérique, qui va grossissant à mesure qu’on approche i||orps calleux, au niveau duquel cenoyau central présente Bnus grands diamètres; 5° que le centre ovale deVieus- 9, qui du reste n’est point ovale, représente la plus vaste îif ice médullaire du cerveau, et pourrait être considéré 0:me un centre duquel partent d’un côté toutes les ralip.ons qui vont former les circonvolutions, d’un autre II. /,3

672 NÉVROLOGIE. '

côté, toutes celles qui établissent des communications t le cerveau et les autres parties du centre nerveux cépll tàchidienjô» Que le centre ovale et les circonvolutions s| sous le point de vue du développement, en raison dii l’un des autres.

Du corps calleux. |

Corps calleux.

Anfractuosité qu’on a nUffiméte vfentricule dn corps calleux.

Séparation de l’hémisphère et du corps calleux.

Si, sur un cerveau qui repose par sa base, on écarte le: misphèresj on voit au fond de la scissure médiane unetrai blanche, étendue d’un hémisphère à l’autre, desliuéé ^ imir et à leur servir de commissure; cette traverse , c’t corps calleux {i). {Mésolobe, ChaiXis&ïer : commissiu'a ce' magna, maxima, Reil, Sœmrnering). Si on abat la partit périeure des delix hémisphères par une coupe horizoï pratiquée à une ligne ou deux au-dessus du corps caB on voit que chaque hémisphèreempiète sur le corps càl! et le recouvre sans y adhérer; c’est à l’espace compris < l’hémisphère et le corps calleux qu’on a donné ahusitéi le nom de xeiUricule du corps calleux. Mais il n’y a poi de cavité, de surface lisse exhalante et absorbante. C’esi anfractuosité qui sépare le corps calleux des clrcont lions, et que tapisse la pie-mèrfe, à la manière de toute i anfractuosités. Si on continue à soulever l’hémisphère voit que l’hémisphère et le corps calleux peuvent se stqï sans déchirure bien a u-delà du lieu de la réflexion de l;i mère, et qu’ily ashnple’accolement: du côté de l’hémispli on voit des fibres antéro-postérieures; du côté du c calleux, des fibres transversales.

De ce premier aperçu, il résulte que la portion lihr corps calleux, n’est qu’une faible partie de ce corps.

Le corps calleux est beaucoup plus rapproché de l’e'

(1) Ce nom vient,- suivant Haller, de la blancheur du ( calleux , blancheur qui l’a fait comparer à une cicatrice j «u d'autres, ce nom lui a été donné à raison de sa consistance,’ t a regardée, à tort, comme plus considérable que celle dei« parties du cerveau.

Dimensions

^antérieure du cerveau, dont il est distant d’un pouce

aelques lignes, que de son extrémité postérieure, dont

distant de deux à trois pouces.

81 longueur est de trois pouces et demi 5 sa largeur^ plus

Qiiérable en arrière qu’en avant, est dans le premier sens , . , T. . . Il . . du corps cal-

1 it a dix lignes , si on tient compte de la partie qui est re- jeux.

»:rte parles hémisphères : son épaisseur ne peut être bien jiciée qu’au moyen d’une coupe verticale, faite d’avant trière sur la ligne médiane : elle n’est pas la même dans «|es points de sa longueur; la partie la plus épaisse ré- [|i!à son bourrelet postérieur, elle a trois lignes : au-demle ce bourrelet, le corps calleux diminue brusquement;

4 telle manière qu’il offre à peine une ligne, une ligneinie d’épaisseur; il augmente ensuite graduellement d’ar- • en avant, et offre deux lignes d’épaisseur à son extréfiantérieure , au moment de sa réflexion. h forme du corps calleux est celle d’une voûte, en sorte . Unériterait bien mieux le nom de voûte que la voûte à Sa ^Bpiliers ( verior fornîx , Vieuss. ). On voit parfaitement yoùte. itoForipe sur une coupe antéro-postérieure : cette même permet de voir que l’extrémité postérieure du corps Ux se ramasse et se roule err volute pour constituer un liment, tandis que l’extrémité antérieure se réfléchit de l'ilm bas et d’avant en arrière et s’amincit graduellement (pis après sa réflexion pour se terminer par une lame sJéliée.

0 considère au corps calleux une face supérieure, une vienférieure et deux extrémités,

supérieure. Convexe et comme arquée d’avant en Face supé- . ïiie {jnedullaris arcus)^ sans raphé sur la ligne médiane ,

■ ipffrant un léger sillon médian qui résulte de la présence gitudinanx. '

1: <lux tractus blancs longitudinaux, situés l’un à droite, uth à gauche de la ligne médiane et que Lancisi considéitjomme un nerf, nerf longitudinal de Lancisi. Ces trac- '9 ’ésentenî beaucoup de variétés , quelquefois ils sont lé-

Da ' ’ calleux

corps

NKVKOLOGIÊ.

Faisceaax

transverses.

Rapports Je la face supérlenre.

Rapports Je la face inférieure.

Corpus psal* lüïdes.

Bourrelet du corps calleux.

gèrement flexueux et contigus, d’autres fois ils se rétini! puis se séparent. Duverney avait admis des tractus long naux cendrés qui ont étérejetés par la plupart des anaton

Les tractus longitudinaux sont coupés perpendicu ment par des faisceaux transverses , qui constituent le calleux.

La face supérieure du corps calleux répond , de cl côté, aux hémisphères , par sa partie |moyenne qui est aux artères calleuses et au bord libre de la faulx qi paru très-rapprochée du bourrelet postérieur, mais contiguïté avec ce bourrelet, de telle façon qu’elle ne si imprimer sur ce corpsaucune dépression.

Face inférieure du corps calleux. Elle est concave, dans une plus grande étendue que la face supérieure, et i la paroi supérieure ou la voûte des ventricules latéral La membrane séreuse de ces ventricules la revêt, e! fasciculée comme la face supérieure.

Sur la ligne médiane, elle répond en avant à la cl transparente, en arrière à la voûte à trois piliers, il si même qu’il y ait continuité entre cette voûte et le ooij: leux. La disposition assez régulière que présentent, 1 part, les fibres de la voûte dont les deux piliers vont s tant dans ce point et , d’une autre part, les fibres transe du corps calleux ont mérité à cette partie postérieure face inférieure du corps calleux, le nom de lyre , corpus laides., psalterium.

Uextj'éndté postérieure du corps calleux {Jwurrelet, 1 que nous avons vue être la partie la plus épaisse corps, est légèrement concave transversalement, m: présente d’autre échancrure que la dépression raédiant sépare les tractus longitudinaux (2).

(î) La meilleure manière de voir la face inférieure du calleux consiste à l’étudier en pénétrant dans les ventricules ] ' base du cerveau.

(a) On est surpris de lire dans Chaiissier que l’échancru

CENTRE CipHAtO-RACaÏDIEN. CERVEAU. 6'jS

Tiixtrémité antérieure du corps calleux aulieu de se terminer ifin bourrelet, se termine par une réflexion et embrasse .

, , , , , . . incurvation

fjémité antérieure du corps strié, se porte de haut en bas antérienre da

divant en arrière, et vient se terminer comme en mourant calleux, i-iijvantdu plancher antérieur du ventricule moyen. Reil PI ait le point de réflexion et èec l’extrémité posté- Becducorps

;iii; et mince de la portion réfléchie. Du reste, la portion calleux, ilhie du corps calleux se volt à la base du cerveau , entre iiibes antérieurs; la circonvolution du corps calleux, qui ail; dans sa réflexion, lui devient continue de contiguë î^e était d’abord ; en sorte que la substance grise appuie lï ement sur le corps calleux. Les tractus longitudinaux nt de la portion réfléchie du corps calleux. Les pédonlej inférieurs du corps calleux (Vicq d’Azyr) déjà men- >#és , viennent se terminer sur cette portion réfléchie. Bords du

^ant aux bords du corps calleux , ils s’enfoncent dans *^°*^^* calleux. pBiseur de l’hémisphère.

à-dessous du corps calleux: ’se voient,- 1® sur la ligne -â!ne, la cloison transparente , la 'voûte a trois piliers, la ût'horoïdienne , le ventricule moyen', 2® sxir les parties latéis les ventricules latéraux. C’est dans cet ordre que nous dt étudier ces diverses parties. 11 importe pour avoir une idée de leur forme et de leurs rapports, de les étudier ■ime temps sur deux cerveaux, dont l’un repose sur sa ïbxité et dont l’autre repose sur sa base.

I Cloison transparente.

1| cloison transparente ( septum lucidum), ainsi nommée,

(■^que, d’une part, elle sépare les ventricules latéraux et

^mité postérieure du corps calleux est produite par les moualternatifs d’élévation et d’abaissement du cerveau. A cha- ^l)uvement d’élévation, suivant ce physiologiste, l’extrémité du I P palleux irait frapper contre le bord libre de la faux du cerijijbien que ce bord soit éloigné de quelques iHilUmètres.

forae trzangnlaire dn septnm.

Il est constitué par deux lamelles.

■Ventricule de la cloisoni

Membrane ventriculaire de la cloison.

676 NÉVR0L06IE.

d’une autre part, à cause de sa demi-transparence, est sur la ligne médiane {septum médian^ Cliau ss.). Elle se voj faitement, lorsque le corps calleux a été divisé dans ss gueur, de chaque côté de la ligne médiane. Elle se prt sous l’aspect d’une lame mince qui se détache de la pari térieure et inférieure du corps calleux et se porte verl ment en bas au-devant de la voûte à trois piliers : cette est triangulaire, large en avant, étroite en arrière: si ces latérales constituent la paroi interne des ventricule raux : de ses bords, le supérieur se continue avec le calleux , le postérieur avec la voûte, l’inférieur se con en avant avec la portion réfléchie du corps calleux, en a avec les pédoncules inférieurs de ce corps. Aussi Vicq-d a-t-il pensé que la cloison transparente était la contini de ces pédoncules.

La cloison transparente est constituée par deux lai très- déliées parfaitement séparables , qui interceptent elles, en avant, un espace où l’on rencontre quelques tes de sérosité ; c’est ce petit espace qui s’appelle ven de la cloison 5 premier 'ventricule (Wenzel) , 'ventricule { Cuvier ), sinus du système médian { Chausi n’est pas fort rare de voir ce ventricule devenir le siège hydropisie : je l’ai trouvé rempli de sang chez plusieur vidus morts d’apoplexie.

Ce ventricule de la cloison communique-t-il avec les ventricules cérébraux.^ les opinions sont partagées à cet Tarin décrit une petite fente qui s'ouvre entreles pilier rieurs. Mais la plupart des anatomistes n’ont pas pu la d frér l’absence de toute communication me paraît i bien constaté.

Chacune des deux lamelles de la cloison transparei constituée par un feuillet médullaire, que revêt, i®eni la membrane du ventricule latéral , 2“ en dedansla meiï du ventricule de' la cloison. L’existence de cette d€

CENTRE CÉPHALO-RACHimEN. CERVEAU.

j brane est établie par l’aspect lisse de ce ventricule et ■; ^'montre directement par l'ablation successive des cou- HECxtérieures delà lamelle. La substance grise du yen triai nioyen se prolonge sur les faces de la cloison,

Voiite à trois piliers et corps frangé.

J voûte à trois piliers est un arc médullaire subjacent au lè'î calleux, auquel il est continu et concentrique en aret qu il abandonne en avant pour s’enfoncer perpendiii rement en bas, en décrivant une courbure inscrite dans P du corps calleux. L’intervalle qui sépare la partie it ieure de la voûte à trois piliers et le corps calleux, est L-^ili par la cloison transparente. C’est à tort que Winslow a !f|:é, au nom de voûte [foriiix) usité parles anciens, l’épii| de à trois piliei's, qui n’exprime.qu’une simple apparence, tj. existe réellement quatre piliers, dont deux antérieurs (•approchés et deux postérieurs Irès-écartés.

voûte se présente sous l’aspect d’un triangle isocèle j/ne cérébral), àangle antérieur très-alongé, etqui ne tarde i se bifurquer, dont les angles postérieurs s’écartent ijuement en dehors et en bas, pour se prolonger dans la i^e inférieure ou réfléchie des ventricules latéraux, sous le tde corps frangés ; ou plutôt , la voiite est constituée par cordons médullaires bien distincts, qui s’adossent bienj^/ont s’élargissant et s’aplatissant de haut en bas et se sé- •.|ijat au niveau de la portion réfléchie des ventricules latéaç, dans lesquels ils se plongent. La voûte représente donc iispèce d'x horizontal , dont les branches antérieures sont ~^irapprochées et très-courtes, et les branches postérieures r^icartées et très-longues. Le nom de voiôte n’est vraii^t applicable qu’à la partie de cette voûte qui est adossée i|i>rps calleux. Reil, quia mieux écrit et figuré cette voûte

{n ne l’avait fait avant lui, sans excepter même Vicq-d’Azyr emraering, appelle la voûte, baudelelte gémûiée. là face supérieure de la voûte répond, sur la ligne mé-

Fornie

de ta vente à trois piliers.

Il existe quatre piliers.

Figure.

Corps frangés.

La voûte représente une espèce d’x horizontal.

NEVnOLOGIE.

diane, à la cloison transparente en avant, et au corps ç£i en arrière : de chaque côté, elle est libre , et fait parti plancher du ventricule latéral. Quelquefois les plexus roïdes sont renversés sur cette face supérieure de la y Rapports -Pour se faire une bonne idée des rapports de la v avec^le corps corps calleux, il faut se rappeler que la voût

calleux. formée par deux bandes ou rubans médullaires. Eh'l les bords contigus de ces rubans se renversent en li adhèrent à la face inférieure du corps calleux , et fon une petite cloison verticale qui continue en arrière la ch transparente. Aussi considère -t- on assez généraleraei) fibres médullaires de la cloison transparente comme continues à celles de la voûte.

La face inférieure de la 'voûte appuie sur la toile ch dienne qui la sépare du ventricule moyen et des coi ojitiques dont elle recouvre la partie interne.

Psalterium. G’est sur cette face inférieure et en arrière, au mom^i les deux rubans médullaires s’écartent l’un de l’autre, po plonger dans la portion réfléchie du ventricule latéral, g voit cette disposition régulière, quoique variable suivâi sujets, de fibres transversales aboutissant à des fibres an postérieures, qui a. reçu le nom de lyre^ corpus psallo' /?5a//m«/«.J’ai déjà indiqué cette disposition que Gall régi à tort comme l’ensemble des filets de jonction de la v<i

Les bords de la voûte sont minces , libres et côtoyé: les plexus choroïdes.

Piliers antérieurs. Les piliers antérieurs , que Yienss Tarin et ajrtres faisaient naître presque indifféremment! des pédoncules cérébraux, soit de la commissure antérh ne se voient bien que sur uné coupe verticale antéro-pi rieure du cerveau, qui tombe juste sur la ligne méd Chaque moitié du cerveau comprendra le ruban corres| antérieuKdela la voûte. On Voit alors, avec Santorini, qui lej

voûte ont leur mier a signalé cétte origine, que chaque pilier antérieur wlnes**^ma- tubercule mamillaire de son côté, tubercule qui a étéij

miliaires.

^-our cette TdÀson^hulhe de la voûte j que toute Técorce

ijie de chaque tubercule mamillaire semble employée

aiier un gros cordon blanc, fascicule, qui se porte de

< haut , et qu’on suit très-aisément avec le manche du

p[, à travers la substance grise et molle qui forme en

niet en bas la paroi interne du ventricule moyen-. Dans

aseur de cette substance grise, le cordon décrit une Tiajet des

jure à concavité postérieure , et se trouve placé entre

^ ^ ^ rieurs de la

K.che optique et le corps strié , derrière la commissure voûte.

iiiure: dégagé de la substance grise qui se prolonge en-

e|î long de son bord antérieur , pour se porter sur la

a,i transparente, le pilier antérieur se réfléchit d’avant en

'éî, au-devant de la couche optique, et s’aplatit en ruban

sBi’appliquer sur cette couche, dont il suit le contour: au

ont où d’ascendant quil était il devient horizontal, je communi-

ïier de la voûte forme un demi-anneau , converti en cation entre le

•ventricule

un complet par la partie anterieure de la couche optique, moyeu et les ^;ette ouverture qui établit une communication entre le ventricules la-

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