I . m. 1 c • r ' 1 1- • • anfracUio
olions. Tiedemann a parfaitement figure la diminution sités dans le
roressive des circonvolutions cérébrales , ( diminution cerveau de
' ^ rhomœe.
oTispondante à celle des lamelles du cervelet) depuis les iiij s jusqu’aux rongeurs et aux édentés. Dans l’espèce bu*
e comme dans la série animale, le développement des Elle est en nnvolutions m’a toujours paru en rapport direct avec le yappoc'; avec
^ ^ ^ la predomi-
oppement du cerveau considéré en masse. nance du cer-
£us ce point de vue, comme sous beaucoup d’autres,
"h us humain représente les dispositions des animaux infé-
■U5. Les anfractuosités d’un fœtus humain de cinq mois
• 1 Cl «1 1 • i« ' Il 1 Premiers Ii*
!- !nt m plus profondes, ni plus multipliées que celles du néamens des ' r;au du lapin, et ces premiers linéamens sont importuns circonvolu-
NEVROLÜGIE.
Anfractuosités dominantes.
Impossibilité d’apprécier le nombre lies circonvo- Intions.
Continuité des circonvolutions.
Il existe plusieurs ordres de circonvolutions.
à étudier , parce qu’ils appartiennent à des anfractuoi qui domineront par la suite tout le système des cireur lotions. Ainsi, à cette époque, i°la grande anfractuosité qi appelle scissure de Sylvius existe, mais ses bords sont t tés J 2° l’insula de Reil, ou lobule du corps strié, faitp; de la surlace du cerveau;. 3° une scissure antéro-postéri( existe en arrière et en bas sur leplan interne de l’hémisph elle répond à la cavité digitale, ou prolongement occipitt ventricule latéral; on voit encore 4*^ une scissure au-de du corps calleux; 5° la scissure du nerf olfactif. A la i sance, toutes les circonvolutions existent, mais elles r acquis leur développement complet que vers l’âge de ; sept ans.
Le nombre des circonvolutions est impossible à détej ner;car les circonvolutions n’ont pas de limites apj)r blés, et si quelques-unes se terminent entre deux circo! lutipns voisines , il est aisé de voir que cette terminaison i qu’apparente , et que dans un point voisin de celui de (| prétendue terminaison, la circonvolution se continuel ligne de démarcation avec une autre. La comparaison dès la plus haute antiquité, entre les circonvolutions du,: veau et les circonvolutions intestinales, ne porte dondf seulement sur la direction, mais encore sur la continuit jl circonvolutions.
Il existe plusieurs ordres de circonvolutions. On vo|j effet des circonvolutions simples se diviser, s’excaver , sf lonner plus ou moins profondément; mais on cherche nement cette régularité de divisions succes.sives et co subordonnées que nous avons trouvée dans le cervele reste, des coupes verticales laites dans divers sens, neront une idée plus exacte de la disposition des ciroB lutions que les observations les plus exactes faites s' surface externe du cerveau sans section préalable.
Chaque circonvolution présente à considérer un ho< d ndhèrent et un bord libre. Les faces des circon
CEHTRK CÉPHALO-ÏIACHÎUIEN. CEF.\EAU. 66 1
correspondantes sont moulées l’une sur l’autre, et ^p'ée# par un double feuillet de la pie-mère.
Il base ou bord adhérent de chaque circonvolution appuie ^re noyau central de l’hémisphère.
]; bord libre est légèrement arrondi , en sorte que deux fl nvolutions contiguës interceptent entre elles,’ au niveau e î bord libre, une petite gouttière, qui devient très-sen- ,0 dans le cas d’infiltration de pus ou de pseudo-meinraedans le tissu cellulaire sous arachno’idien. lu’sque trois circonvolutions se rencontrent, l’espace
I les interceptent est triangulaire. Ces espaces, peu consiéiblesdans l’état naturel, deviennent très-prononcés dans ’ ts d’atrophie des circonvolutions.
jj reste, le bord libre des circonvolutions est souvent J iné par un enfoncement oblong, plus ou moins profond,
II ou moins étendu , qui suit la direction de la circonvoitn; quelquefois cet enfoncement est anguleux, rayonné üis ou quatre branches; d’autres fois c'est une dépression iijrficielle ou bien un creux profond et étroit ; les vais- ;;as artériels et veineux qui passent sur le bord libre des r mvolutions y Impriment une rainure plus ou moins proue.
i bord libre du plus grand nombre des circonvolutions tnt en général le niveau de la surface du cerveau; mais lupendamment des circonvolutions secondaires, dont pluers restent cachées entre les circonvolutions voisines dans lie leur longueur, il est des circonvolutions principales •U s’enfoncent entre deux circonvolutions voisines et s’y .‘iiinent ; quelques-unes sont déprimées seulement dans rou plusieurs points de leur étendue.
a/iaü/ei<rdescirconvolutionsestdeneufà quatorze lignes; 11 est d’ailleurs extrêmement variable chez les différens ini dus; bien plus, il n’est peut-être pas deux circonvolu- .cs, deux parties de la même circonvolution qui se rese blent sous le rapport de l’épaisseur chez le même indis-
Description générale des circonvolations.
Faces et bords.
Dépression,
Sillons.
Creux du bord libre des circonvolutions.
Hauteur des circonvolutions.]
Nl>VROLO(ilE.
Variélés
viclu ; il en est qui se renflent considérablement, d’a
dans la hau- qui s’effilent J il y a presque toujours un renflement da i
teur et dans deux circoiivolutlons SC Continuent l’une avec 1’;
1 épaisseur des
aii
épaisseur
circonvola- Eustachi et Vieussens avaient donc commis une grande
lions.
reur en représentant toutes les circonvolutions comme | faitement semblables. ;
Il serait sans doute curieux de décrire les circonvoluU avec une minutieuse exactitude. Vésale, qui paraît en a j conçu l’idée, assimilait l’aspect de la surface du cerveau ; j figures irrégulières tracées par des peintres malhabiles ] représenter des nuages. Vicq d’Azyr a vainement chercî les débrouiller; Gall et Spurzheim, qui avaient tant d’ini! à donner de chaque circonvolution une description r’q! reuse, y ont renoncé; j’ai essayé ainsi que Rolande dii décrire et d’imposer des noms à quelques-unes d’entre ( Cette description exigerait, pour être comprise , le seo des figures ; je me contenterai donc de mentionner ici circonvolutions dominantes : A sur la face interne , B
la face inférieure , C sur la face externe, ou convexit I
chaque hémisphère.
A . Circonvolutions et anfractuosités de la face interne.
1°. Circonvolution et anfractuosité du corps calleux. circonvolution domine toutes celles du plan interne.
tion'et*a^ràc- entoure le corps calleux, et qu’on peut appl tnosité du pour cette raison circonvolution du corps calleux. Elle ci
corps calleuz.
mence en avant, au-dessous de l’extrémité réfléchie d
corps, auquel elle adhère, se porte d’arrière en avant e bas en haut, contourne son extrémité antérieure, sedii d’avant en arrière, et, parvenue au-dessous du boun postérieur du corps calleux, continue son trajet, et se ci porte comme nous le verrons sur la face inférieure du veau.
Etroite à son extrémité antérieure, que Rolande coi dère comme la racine prlpcipale du nerf olfactif , la cire
CENTRE CÉPHALO' RACHIDIEN. CERVEAU. 66'i
lion du corps calleux va s’élargissant, et, parvenue au eu de la partie moyenne de ce corps, se relève en mar de crête, s’élargit beaucoup, et se creuse de plusieurs 0!î, dont les uns sont superficiels et les autres profonds, tt large crête se divise à sa circonférence en plusieurs Il lies J qui vont se continuer, soit avec les circonvolu- DBupérieures de la face externe , soit avec les circonvok;S postérieures et supérieures de la face interne de l’héif ère. Vicq d’Azyr a le premier signalé la crête de la ekvolution du corps calleux, à laquelle Rolando a donné lin de processo enter oïdo cristato.
Circonvolution et anfractuosité internes du lobe antérieur, itoirconvolution est excentrique à la précédente, dont elle parée par une anfractuosité profonde , sur laquelle ‘ ; moule. Très-volumineuse à son origine, qui a lieu aua I; de la scissure de Sylvius, elle forme la partie interne du eiérébral antérieur, et, parvenue au-devant de la crête b circonvolution du corps calleux , elle se dirige en it pour se continuer avec les circonvolutions de la face l'i e de l’hémisphère.
•ke circonvolution, qu’on peut appeller • ri du lobe antérieur,, est divisée dans toute sa longueur r le anfractuosité secondaire, d’abord linéaire, puis sltiî.
Circonvolution et anfractuosité de la cavité digitale. ' s on antéro-postérieur très-profond, constant comme la ' it digitale du ventricule latéral, à laquelle il correspond, t e la circonvolution du corps calleux , au niveau du Tîlet postérieur de ce corps, se porte directement d’aitn arrière jusqu’à la corne occipitale, qu’il divise en xioitiés, l’une supérieure, l’autre Inférieure, G’e.st cette '"ctiiosité de la cavité digitale qui sépare la face interne ’l raisphère de la face inférieure.
rpeut appeler circonvolutions de la cavité digitale les xârconvolutions antéro-postérieures et flexueuses qui
Crète de la circonvolation du corps calleux.
Circonvolution interne du lobe antérieur.
Circonvolution et anfractuosité de la cavité digitale.
NEVttOLOÜIE.
Circonvolalions du lobe antérieur.
cernent cette anfractuosité; la supérieure seule appai à la face interne de l’hémisphère, l’inférieure appartieii face inférieure.
B. Circonvolutions et anfractuosités de la face infériein
La grande anfractuosité, qu’on appelle scissure de Sj divise les circonvolutions de la face inférieure en celL lobe antérieur et celles du lobe postérieur.
I®. Circonvolutions dit lobe antérieur. Les circonvoU constantes sont: i° les deux petites circonvolutions an postérieures rectilignes qui limitent le sillon du ruba factif; a” la circonvolution flexueuse obliquement di| en avant et en dehors^ qui limite la scissure de Sylvi' qui se continue en arrière avec la circonvolution exter ruban olfactif.
Les petites circonvolutions èt anfractuosités inti diaires très-irrégulières, diffèrent chea les divers suj«^ chez le même individu à droite et à gauche, elles intereel des enfqncemens qui reçoivent les saillies de la surface ■ taire.
sf. Circonvolutions du lobe postérieur. La circon\ o J
Circonvolu lions de la grande fenle cérébrale.
Tontes les circonvolutions du lobe postérieurparlenl de la circonvolution de la grande fente cérébrale.
qui longe la grande fente cérébrale est la continuation circonvolution du corps calleux et se termine en aval un renflement unciforme qui correspond à l’extrémité i; de la corne d’Ammon; eHe limite en dehors la grande cérébrale. La circonvolution du corps calleux et celle grande fenle cérébrale qui la continue, représenten ellipse interrompue seulement par la scissure de Sylvi En-dehors de cette circonvolution est une anfract antéro postérieure qui répond à la paroi inférieurej portion réfléchie du ventricule latéral, -g
Cette anfractuosité est limitée par des circonvolutTo
téro postérieures, qui partent toutes de la circonvoluÈ la grande fenle cérébrale, et qui sont remarquables p peu de volume et par leurs flexuosités.
Celle de ces circonvolutions qui est la plus externe,
CENTRI CKPHAIO-RACHIDIEW. CERVEAU. 665
DHurement l’anfractuosité que j’ai dit correspondre à la indigitale.
'ea partie antérieure de la circonvolution de la grande rebérébrale partent des circonvolutions extrêmement ;«iises dirigées d’arrière en avant qui vont former la n»';phénoïdaie, et se continuent avec les circonvolutions la ice externe.
jfrco/K'o/uiions eL anfractuosités de la convexité de l’hémisphère.
ejcirconvolutions de la convexité de l’hémisphère sont, sintredii, les plus compliquées; si on écarte les bords de ci lire de Sylvius, on voit que cette scissure dans Faire de née est située l’insula, est triangulaire, et présente trois (J^ un bord inférieur , formé par la circonvolution externe ,o:e antérieur du cerveau ; un bord postérieur très-obÜiCjhaut et en arrière , qui semble recueillir toutes les ciriviutions occipitales, et qui est formé par une circonvo- 01 très-flexueuse ; un bord supérieur qui constitue une ;0|rolution également très-flexueuse, à laquelle viennent urleplus grand nombredes circonvolutions supérieures, .'l’este, toutes les circonvolutions de la convexité du ceru euvent être divisées en frontales ^ pariétales et occidi.
^circonvolutions frontales sont au nombre de trois ou itv, elles sont dirigées d’avant en arrière. Les circonvoluiswiétales sont au nombre de trois, se dirigent en serpent ! dedans en dehors, et viennent se continuer avec la cirivlution qui limite supérieurement la scissure de Sylvius. c'convolutions occipitales sont dirigées d’avant en ar- 'eet partent, ou de la circonvolution pariétale la plus l'ieure, ou du bord postérieur de la scissure de Syl-
circonvolutions occipitales sont les plus grêles de t , et présentent les inflexions les plus prononcées, de c oi te que les sinuosités de chacune d’elles se répondent
CîrconTôlutions de ]a corne sphénoï* date.
Circonvolutions de la convexité de l’hémisphère.
On peut les diviser en frontales,
Pariétales],
Occipitales.
Les cîi'convolmions oecipitales sont les pins flexueuses et les plus grêles.
NKVnOLOGIE.
Flexuosités des cirronvo- Intions frontales.
Leur volnme.
Considérations générales relatives aux circonvolutions.
à elles-mêmes dans la plus grande partie de leur étend qu elles ne touchent aux circonvolutions voisines qi les angles rentrans et saillans de ces flexuosités (i).
Les circonvolutions frontales, également très-flexu sont contiguës à elles-mêmes dans une partie de leur due , mais le cèdent sous ce rapport aux circonvolutio cipitales.
Leur volume, supérieur à celui des circonvolutio cipitales, est inférieur à celui des circonvolutions pari qui décrivent des flexuosités moins considéi aides que les autres.
Les détails inusités dans lesquels je viens d’entrer ai des circonvolutions, et que peut seule justifier linipo: qu’on leur a donnée dans ces derniers temps, établisse i”. Leur disposition générale, leurs flexuosités, leii grènement réciproque; ‘
2*. Leur continuité et l’impossibilité d’établir entr< des lignes de démarcation bien précises;
3°. Leur configuration d’ensemble, d’après untypei mun, et leur défaut d’uniformité quant aux détails,! seulement sur les divers individus, mais encore s' deux hémisphères du même individu; I
4®. Leur volume variable dans les divers indii sous le point de vue de la hauteur, sous celui de f seur, et toujours en raison directe du volume de fl sphère cérébral : sous ce double rapport il y a de très-gr différences individuelles (2);
5”. Nous avons vu d’ailleurs que la surface du crâi exactement moulée sur la surface du cerveau , les in
(1) C’est sur ces circonvolutions occipitales que porte ptî lemènt l’atrophie sénile.
(2) L’anatomie comparée confirme pleinement ce résultal circonvolutions qui appartiennent à un hémisphère petit sont peu développées ; elles sont nulles lorsque l’hémisphère pr^i peu d’épaisseur, chez l’oiseau , par exemple.
CENTRE CEPHALO-RACHIDIEN. CERTEAU. 667
i igïtales répondant aux circonvolutions, et les éminenimillaires répondant aux petites espaces qui séparent i:onvolutions au niveau de leur bord libre.
s.^es des circonvolutions et des anfractuosités. Les circon- ©pinion de tins et les anfractuosités donnent à la surface du cerveau Vésale sur l’u- B nduebien plus considérable que celle qu’il présenterait cite disposition; Tutilité des circonvolutions et des ana sitésse rapporterait, d’après Vésale (i), àla multiplicats surfaces, qui permettrait aux vaisseaux de porteries îi ux nutritifs jusque dans les parties les plus profondes e organe.
e J opinion que les circonvolutions et les anfractuosités P ir usage de multiplier les surfaces, vient d’être reproe nais sous un tout autre point de vue que celui indiqué Viale : ainsi, comme, d’une part, il existe une analogie sance d’action cîtestée entre les phénomènes électriques et les pbéno ■ cerveau, esnerveux, et que, d’une autre part, les phénomènes iT ues se développent, non en raison des masses, mais ûm des surfaces, on a pensé que la puissance de l’action ■ade devait être en raison directe de la surface du cer- . n cite l’arachnltis, qui est plus souvent accompagnée ;ére que l’inflammation de la substance cérébrale ellejieOn cite les plis de la rétine des oiseaux qui triplent, rplent l’intensité de la vision ; plis que M. Desmoulins, a irtout insisté sur cette idée , dit avoir vu disparaître
1 substance du cerveau , dit-il , n’était pas assez résistante qî les artères et les veines pussent la traverser impunément ;
' itre part , son épaisseur est telle, que des vaisseaux qui auircouru la surface du cerveau n’auraient pas suffi à la nua e toute celte masse; et c’est pour cette raison que la préit nalure a tracé sur le cerveau des sillons profonds et si- ; [ui permettent à la pie-mère de s’insinuer, et de porter aux ‘ 's rofondesles matériaux de leur nutrition : c’est pour la même lue le cervelet a été divisé en lames et en lamelles. Vésale l'éri; jusqu’à dire que la division du cerveau en deux hémie l’a pas d’autre but. (Lib. 7, cap, 4, p. 54a.)
KEVROI.OG1K,
chez des oiseaux plongés dans l’obscurité , de mêm voit s’atrophier les circonvolutions cérébrales , soit sence de toute excitation cérébrale, soit par toute auti d’affaiblissement intellectuel.
Les anatomistes et les philosophes de l’antiquité, t rant que 1 homme est de tous les animaux celui d circonvolutions sont les plus considérables, èn avaient que c’était à leur développement que l’homnie devai pelopinion périorité intellectuelle. Telle était l’opinion d’Erasisti ge des facultés plaisamment réfutée par Galien (i). dà*ns^*^ks^'clr j Spurzheim ont reproduit «e
convolutions. nion des anciens, et, après avoir établi avec quelque sophes la pluralité des facultés de l’ame, ils en ont à la pluralité des instrumens matériels de ces facull instrumens matériels seraient les circonvolutions sur desquels ils ont placé des numéros correspondans i' verses facultés qu’ils avaient admises; le point diffic de s’entendre sur le nombre des facultés et sur les nj correspondans . D’après Gall et Spurzheim , les faG'li plus élevées de l’homme auraient leur siège dans 1 1 antérieurs du cerveau. '
D’une autre part, M. Neumann aurait été condui, ser, d’après l’examen du cerveau de cinquante aliér l’intelligence résiderait dans la portion occipitale i veau : opinion qui trouverait quelqu’ appui dans ce : i tomique, que j’ai bien souvent constaté, que l’atro; cerveau des vieillards en démence porte sur les clrtiii tions occipitales beaucoup plus encore que sur les
(i) Quu'n asini etiam admodum nmltipliciter cerebrui complexam quod deceret , quantum ad morum ruditaleit omnifariam simplex et minime varium nancisci cerebrum, théorie est vraie, disait Galien, l’âne doit avoir un cervéaB plane et sans circonvolutions : or, l’âne a des cîrcôiivol multiples et profondes : donc les facultés intellectuelles ^ pendantes des circonvolutions. La conclusion n’est point ment contenue dans les prémisses.
CENTRE CÉPHAtO-RACHIDTEN. CURVEAU.
uions frontales; et, dans ce fait d’anatomie comparée, î i partie postérieure du cerveau est celle qui diminue üimière, et qui finit par disparaître complètement dans 9^ie animale.
flist malheureux pour le système de Gall que ces circon- canslesysuons fassent un tout continu, et ne soient pas séparées en tème de Gall , !*!es distincts ; il est malheureux que la base du cerveau bàce interne de chaque hémisphère soient pourvues de les cîrconvoofivolutions tout aussi prononcées que les circonvolu* njde la convexité de cet organe. Et pourtant, dans le syslïtde Gall , les circonvolutions de la base et de la surface e>e des hémisphères ont été en quelque sorte deshéri- ■s car toutes les facultés de l’ame ont été casées sur les cèvoîutions de la convexité.
convexité.