DES NERFS
ou
Ila partie périphérique du système nerveux-
CONSIDERATIONS GENERALES
s nerfs y organes de transmission du sentiment et du iirement, sont des cordons blancs gui par une de leurs
^ ^ ' , . , . ^ nerfs.
mités (extrémité centrale) tiennent au centre nerveux ïlo-racbidien, et qui par l’autre extrémité (extrémité périque) plongent dans les organes. Leur aspect est d’un ! nacré comme celui des tendons avec lesquels ils ont [uelque -temps confondus. Leur surface est lisse et nte des espèces d^lis ou zig-zags qui s’effacent par Ifitension (i). Enfin, si l’on coupe un nerf en travers, l4oit qu’il est composé d’un nombre plus ou moins conffible de cordons plus petits dont les bouts divisés déi^mt la coupe. A l’aide de ces caractères , il sera tou-
• facile de distinguer un nerf de tout autre tissu
# • de l’économie.
fus les nerfs marchent par paire ; ils diffèrent en- Différences
É; 1® relativement à leur point de conjugaison avec presen- Irtlon centrale; 2° relativement à la consistance; 3" i|l?ement au lieu de leur sortie hors de la cavité céi|i-rachidienne; 4“ relativement à leur distribution ;
■jativement à leurs usages. Ces différens points de vue if ervi de base aux classifications dfes nerfs qui ont été Ijisées aux diverses époques de la science.
• Ce sont ces plis en zig-zag qui ont conduit certains ana tomistes •deltre que la fibre nerveuse affecte une disposition sinueuse. ■JO> a même cousacré cette erreur anatomique par une figure : -te ppareuce sinueuse quf est commune aux nerfs et aux tendons , ’Jiîît dans les uns et dans les autres par la distension.
KÉVROtOGlE.
Histoire anatomique et classification des nerfs.
Confondus d’abord avec les tendons et les ligamensso
Division des r r i- • <
nerfs en crâ- nom de parties blanches, les nerfs -en furent distingué
mens et en Hérophile et furtout par Galien. La division desnerfsen racnigiens. ^ ^ ,
braux ou crâniens lesquels sortent par les trous de la bas
crâne et en spinaux ou rachidiens qui sortent par les trot
conjugaison de la colonne vertébrale , était si natt
qu’elle s’est offerte aux premiers anatomistes qui se occupés de ce système. Les nerfs crâniens seuls oB offrir quelques difficultés dans leur étude ou dans classification. Maririus,dont l’ouvrage a été long-t classique, admettait sept paires crâniennes seulement, j lesquelles il ne comprenait ni le nerf olfactif ni le pathétique. Achillini le premier décrivit ce derniercomme un nerf spécial. Massa class2Î*le ruban olfactif] les nerfs. Willis divisa les nerfs crâniens ( et sa div règne encore aujourd’hui ) en dix paires, y compris Id sous-occipital. Il admit également, comme ses prédécestJ fClassifica- paires de nerfs spinaux , et considéra le grand sy' tien de Willis. thique comme constituant la paire : suivant Willû nerfs olfactifs forment la paire crânienne ; les nerfs ques la 2® ; les nerfs n\oteurs oculaires communs la I nerfs pathétiques la 4^; les nerfs trijumeaux la 5®; le nel teur externe la 6®, le nerf facial et le nerf auditif réui y®; les nerfs pneumo- gastriques, glosso-pharyngiens B nauxou accessoires la 8®; les nerfs grands hypoglosses les nerfs sous-occipitaux la 10®; et cette dernière pair Haller avait avec tanttle raison classée parmi les nerfs spi a été tour-à-toiir et comme arbitrairement portée et
Modification tée dans l’une ou l’autre cathégorie. Sœmmering a déd
de Soemmenng y® paire, dont il a fait 2 paires distinctes, la y® 01 facial, et la 8® ou nerf auditif; il a subdivisé la 8® pai
trois paires, savoir la 9® ou glossd-pharyngien , la i:
pneumo-gastrique , la n® ou accessoire de Willis.
% modification de Sœmmerlng de même que celle de Maf ne qui admettait i5 paires de nerfs crâniens , celle de llïta qui a décrit comme un nerf particulier la branche t' 5® paire qui va^ aux muscles crotaphite et buccinateur me Hissent défectueuses en ce qu’elles jettent delà confusion P les idées sans aucune espèce d’avantage. Aussi nous
Îendrons-nous à la division de Willis qui est le plus géleraent adoptée. Toutefois, suivant le vœu de Vicq ^'feyr, nous préférerons une nomenclature fondée sur la àibution des nerfs à une nomenclature purement nu- ^*'*que.
'"■^'illis avait eu une grande pensée , celle de séparer les “'illi du mouvement volontaire des nerfs du mouvement ‘ f lontaire. Bichat s’empare en maître de cette idée déjà
Îidée parWinslow et Reil', il la développe jusque dans ses petits détails et s’approprie en quelque sorte la distincdes nerfs en ceux de la vie organique et en ceux de la fcnimale. Les nerfs céphalo-rachidiens constituent le sysnerveux de la vie animale; le grand sympathique forme seul le système nerveux de la vie organique. Ce dernier ' iste en une série de ganglions ou de petits ceiitres disis les uns des autres et distincts dji cerveau. En outre, jat, devinant toute la portée de l’origine des nerfs, tenta 'es classer, non d’après leur point de sortie du crâne, d’après leur origine, en nerfs du cerveau, au nombre de i I:, en nerfs de la protubérance au nombre de six, et en ' '3 de la moelle au nombre de trente-quatre; cette classi- ! ion n’a d’autre inconvénient qne celui d’avoir été préma- ' je. ' . ^
"autres divisions moins importantes que les précédentes I n général plus physiologiques qu’anatomiques ont été “(f lies dans les nerfs. Ainsi sous le point de vue de la con- Since, on a divisé les nerfs en durs, qui sont en même «i)s moteurs, et en mous, qui sont en même temps sensitifs; «P remiers, disait-on, viennent de la moelle, les seconds vienet du cerveau, L’antique distinction des nerfs en nerfs du
Inntiiité de la modification deSoemmering
Classification de Bichat.
Nerfs dors.
Nerfs mons.
7^4 KÉVROLOGÏE.
Nerfs du nerfs du mouvement^ a été reproduite it|
aentiment. ces derniers temps, et nous aurons occasion d’y revenir : | Nerfs du bien que sur la division de Charles Bell qui classe les il
mouvement. r > • • ^ o
Nerfs respi- nerjs sfmetriques ou primitijs^ et en nerfs surajoutes\ ratoires, respiratoires, |
On pourrait encore classer les nerfs dans l’ordre de volume, mais celte distinction serait complètement inii Tout nerf présente à considérer une extrémité cent' un trajet et une extrémité périphérique. '
Extrémité centrale des nerfs.
ongiue
nerfs.
des
Extrémité L’extrémité centrale des nerfs est le point dé corai centrale ou nication OU de conjugaison des nerfs avec le centre ce lo-rachidien. On l’appelle généralement origine des n Ces expressions métaphoriques d’origine, de product d’efflorescence, n’ont pas été sans inconvéniens pou! science; car pour beaucoup d’anatomistes, du langag guré elles ont passé dans le langage propre (i).
Importance L’étude de l’extrémité centrale des nerfs est peut-êt de son étude, point le plus important de leur histoire , puisque les priétés des nerfs dépendent en grande partie du liet leur communication avec la partie centrale. Ce lieu constant, invariable, non seulement chez l’homme, encore dans la série animale, .si bien que la déterra
tion rigoureuse de ce lieu de communication sert de p
de ralliement pour établir les parties analogues dans céphale des diverses espèces animales.
L’extrémité centrale ou l’origine des nerfs se divise er
Origine ap* < t > • • ^ •
parente. parente et en reelle. L origine apparente est le point
cis oü le nerf se détache du centre céphalo-rachidien : i
plusieurs nerfs pouvant être poursuivis dans l’épaisseur
centre céphalo-rachidien à une distance plus ou moins (
(i) L’anatomie comparée et l’anatomie du fœtus témoignen l’indénendance de formation des diverses parties du système
veux.
^■able de leur point d’émergence, il est probable que tous origine f ierfs ont une origine réelle bien plus profonde. Les an- réelle des nerfs j; anatomistes partaient de cette idée lorsqu’ils faisaient venir tous les nerfs, du cerveau et plus particulièrement « orps calleux, ou bien des couches optiques et des corps ^3. On en est encore à chercher un point central ou sen- Mm commune^ qui serait, soit l’aboutissant, soit le point de ârt de tous les nerfs de l’économie.
Iius le rapport de leur origine, nous pourrions consi- On peut h? les nerfs comme partant tous de la moelle: les nerfs
face , des organes de la respiration et delà déglutition rorîgine ‘ de ent du bulbe rachidien et de ses prolongemens crâ- nerf*,
ij les nerfs du membre thoracique viennent du renfle- ; ou bulbe cervico-dorsal ; les nerfs du membre abdo- 1 viennent du bulbe ou renflement lombaire 5 les nerfs du viennent des parties de la moelle intermédiaires aux
trenflemens ; les nerfs optiques et olfactifs seuls paraissent exception à cette règle.
j(. !)us les nerfs rachidiens présentent la plus grande uni- uniformité ité dans leur extrémité centrale, dans leur trajet et de distribution
, . . T e ^ • • • des nerfs râ-
leur terminaison. Les nerts crâniens, qui paraissent au
liier abord se soustraire aux lois qui président à la
ibution des nerfs rachidiens, peuvent cependant y être
nés jusqu’à un certain point , malgré leur apparente
ularité et leur complication.
s généralités dans lesquelles je vais entrer s’appli- Origine des t plus particulièrement aux nerfs rachidiens. rachi-
s nerfs rachidiens naissent par deux ordres de raci- ordres de n- [es unes antérieures , les autres postérieu7'es. rines.
ill avait émis l’idée que les racines postérieures des ispinauj: président à l’extension, et les racines antées à la flexion du tronc et des membres , et il expliquait 1 prédominance des premières sur les secondes la prédoléiince de l’extension sur la flexion (i). Bien que le fait de En cela , Gall avait entrevu une vérité que je crois avoir éla- ’lfcsur des bases inébranlables, à l’occasion de l’appareil de la
NÉVROtOGIE.
Opinion de Gall snr les usages respectifs des racines antérieures et des racines postérieures.
Expériences de Charles Bell et dt; lyi. iy[agendie,
Doutes snr sur les résultats de ces expériences.
ce tte préd omin ance me paraisse i ncontestable, l’explicatic Ga!l n’en est pas moins frappée de nullité, car elle sup un isolement de distribution dans les racines antérieur dans les racines postérieures , et cet isolement n’exlstp
Charles Bell ayant constaté par des expérienct différence des propriétés du nerf facial et du nerf ,{ 5® paire, le premier étant affecté au mouvemen le second au sentiment, eut l’idée de rechercher s’il n| tait pas quelque chose d’analogue dans les autres pt du corps , et la double oiigine des nerfs dut se prési naturellement à son esprit. Cette double origine aurai pour but de concentrer sur chaque paire de nerfs unedf propriété. Des expériences furent instituées et confirnu les prévisions de l’ingénieux physiologiste. Ensuite son nuesles expériences toutes confirmatives de M.MagendU s’appuyant en outre sur des faits d’anatomie pathologiqi répandu sur ce sujet unes! vive-lumière, quela plupaîl physiologistes modernes ont admis avec lui que les ra postérieures sont affectées au sentiment et lés racines ante res aü mouvement.
Eh bien ! malgré les autorités imposantes que je vie! citer, je dirai que je ne me suis nullement convaincu de 1 lité dé cette distinction, que j’ai répété les expérienci Charles Bell et deM. Magendie, que la section des ra antérieures et celle des racines postérieures , m’ont déterminer des effets identiques.
J’ai cherché à résoudre la question anatomiquer
Quelques anatomistes avalent cru voir qu’au sorti ganglion spinal , il y a mélange intime des filets prov^lt des deux racines à tel point que le plus petit filet ner! contiendrait à la fois une racine antérieure et une ri postérieure ; tout ce que j ’ai pu reconnaître , c’est une inl
locomotion, savoir que partout, à l’exception des niuscle doigts, les extenseurs l’emportent sur les fléchisseurs.
DKS ïflRFS SI7 GEKERAt.
ti, et îamais une eorabinalson régulière de filets. D’une
T ’ , , V • , r -1 , RecTierches
>re part, pour rendre la dissection plus facile et plus anatomiques
ifbante, ayant plongé une portion de sujet dans de l’eau 1^ distmc-
Irgée d’acide nitrique, lenévrilème ou enveloppe fibreuse
ti nerfs ayant été détruit, j’ai essayé de suivre jusqu’à
I’ origine des filets nerveux soit cutanés soit musculairesj
|s cela m’a été impossible, tant sont multipliées les conibi-
ions à travers lesquelles passent les filamens nerveux.
lendant ayant fixé plus particulièrement mon attention
Hes filets nerveux émanés des nerfs cervicaux qui se ren- ,
|(t aux muscles scalènes, j’ai pu les conduire jusqu’aux ^'lijlions spinaux correspondans. Or, les filets nerveux qui Inent directement des ganglions spinaux sont , d’après la
iirle que je discute, exclusivement destinés au sentiment, et séquemmentne devraient pas se distribuer à des muscles. ia question des racines antérieures et des racines pos- "[ifcîures est liée à cette autre question plus générale: exis-
^ I il des nerfs de divers ordres
ai
Existe-t-il des nerfs de divers ordres?
1 1 distinction si naturelle des nerfs en nerfs de sentiment
nerfs de mouvement remonte à Erasistrate, qui faisait des^nerfs^^en ®4irer des méninges les nerfs du sentiment, du cerveau nerfs île senticervelet les nerfs du mouvement. Souvent reproduite de^mou- '•'■i oujours abandonnée, cette opinion n’a eu cours dans vement.
1 ience que du moment où l’expérimentation directe fru confirmer les prévisions du raisonnement, fichât, après Wlnslow et Reil, a divisé le système nerveux F t eux grandes sections dont l’une appartient à I4 vie ani- Distinction Iti « et l’autre à la vie organique. Le système nerveux' àe "«rfs en
, I 11 1’ ' ceux delà vie
» t e .animale a pour centre commun la moelle et Ience- anjo^aie et en les organes des sens et les muscles sont sous sa dé- de la vie «ance. Tous les organes auxquels il fournit sont sous ♦lire de la volonté et de la conscience. Le système ner- K de la vie organique eH constitué par les ganglions ner-
Classification de Bell.
^38 K^VROtOGIE.
veux du grand sympathique que Bichat considère, d’a Winslow , comme autant de petits cerveaux. Les organe la digestion, de la respiration, de la circulation et dessi tions sont sous sa dépendance. Tous les organes auxqu fournit sont soustraits à l’empire de la volonté et de la science.
La division de Reil et de Bichat régnait dans la sci< lorsque Charles Bell fut ramené à celle des anciens pa' observations et des expériences du plus grand intérd y associa les idées de Bichat, et établit en outre une < toute nouvelle de nerfs sous le titre de nerfs de Vexprei ou nerfs respiratoires : delà 5 ordres de nerfs nerfs tinés à des sensations spèciales^ nerfs de l’odorat , de la de l’ouie; o.° nerfs du sentiment'^ 3“ nerfs du mouvemei lontaire\ 4° nerfs fia mouvement respiratoire-^ 5° nerfs pathiques j ces derniers semblent réunijr le corps huma un tout pour la nutrition , l’accroissement et le décK m<mt : sous un point de vue plus général Charlês Bell s deux systèmes de nerfs , A les nerfs primitifs ou symèt, qui existent chez tous les animaux; c’est par eux que lei maux sentent et se meuvent ; B les nerfs surajoutés Nerfa respi- respiratoires dont le nombre est en raisc
ratoires oa o j ^
surajoutés de la perfection de l’animal. C’est à ces derniers qu’est d cet auteur. pacte en partie volontaire , en partie involontaire respiration et les mouvemens qui s’y rattachent, tel la parole, le rire, le sanglot, l’éternuement. Suivant ces nerfs sortent d’une colonne particulière, marchent quefois séparés, distincts des autres nerfs, d’autres fois ce dus avec eux,' de telle manière que leur réunion et le! paration ne nuise en rien à l’exercice de leurs fonctloiji La théorie théorie dcs nerfs surajoutés ou respiratoires e
des nerfs rés- ingénieuse, mais tout-à-fait hypothétique. Elle ne s’apjl TûrajoutTs Mt d’une manière positive qu’à quatre nerfs: le
hypothétique, mo-gastrlque, le glosso-pharyngien, l’accessoire de Wij facial. C’est tout-à-fait gratuitement que Bell fait partir
DES NERFS EN OÉNiRAL. 789
^onne intermédiaire aux racines antérieures et postérieu- , dans toute la longueur de la moelle, des filets qui s’ajouta ceux qui proviennent de ces racines et se combinent c eux pour les faire participer au grand phénomène delà ^piration.
t îi, pour résoudre la question de pluralité des espèces de identité anaffs, on a recours à l’anatomie, on verra qu’à l’exception de
,, tous les nerfs,
i nerfs olfactifs, optiques et acoustiques, nerfs spéciaux à l’exception ont une disposition toute particulière : qu’à l’exception Ht 1 nerfs ganglionnaires qui sont en général plus giisâ très et nerfs ganglion-' ■ft s ténus, il n’existe aucune différence de disposition et de maires.
' ture entre les nerfs des diverses parties du corps. Les filets iei iveu:^ cutanés sont rigoureusement identiques aux filets «ml veux musculaires.
«4'’ondé sûr cette loi de l’organisme que l’identité de struc- Les nerfs ffl e est toujours liée à une identité d’usage, j’ai été conduit
, •' a î J structure ho-
da draettre que les nerfs sont homogènes^ que les différences mogène. propriétés attribuées aux nerfs appartiennent aux organes quels ils se distribuent, que les nerfs ne remplissent dans onomie d’autre rôle que celui de conducteurs'^ conducs du sentiment lorsqu’ils se plongent dans un organe nbîei conducteurs du mouvement^ lorsqu’ils se plongent s un organe de mouvement (i). Cette homogénéité nerfs explique beaucoup mieux que ne pourrait le e leur hétérogénéité, tous les phénomènes de l’inneron ét en particulier la solidarité de toutes les parties du ème nerveux.
l bailleurs la spécialité des nerfs une fois acceptée pour quel-
eit *
' * i) L’homogénéité du système nerveux est prouvée, i° par ce fait . ^i.atomie, que le même nerf se distribue à un grand nombre ^ganes ayant des usages très-différens, ex. la huitième paire;
^•ar un autre fait d’anatomie comparée , savoir que la même paire ' Aierfs peut , dans diverses espèces , présider à des fonctions fort fiirentes , ex. nerf de la cinquième paire.
!el
lel
iidi
nt
Trajet des nerfs.
Plexus.
Les plexus établisseat entre les nerfs des combinaisons inextricables.
74o N]£vboi.ogib.
ques phénomènes spéciaux et pour quelques organes, poi quoi ne pasl admeltre pourtouleslesactionsspécialesetpc tous les organes: il y aura donc des nerfs digestifs, ( nerfs générateurs, des nerfs sécréteurs de divers ordres, <
Trajet des nerfs. Plexus. Anastomoses.
Le trajet des nerfs doit être considéré dans l’intérieur la cavité céphalo-rachidienne et hors de cette cavité; dî la cavité céphalo-rachidienne ce trajet a une étendue vai ble. Hors de la cavité, les nerfs ont une distribution plus moins compliquée. Ils communiquent tous ou presi
tous avec le .système nerveux du grand sympathique. 2” Li que les parties auxquelles ils doivent se distribuer sont ] complexes, leur distribution est fort simple. Ex. nerfs parois thoraciques et abdominales. 3° Lorsque ces par' sont compliquées, les nerfs présentent une complication jl portionnelle. Alors ils communiquent entre eux pour cl stituer des entrelacemens qu’on appelle plexus. Ex. pie thoraciques et abdomii aux.
Plexus. Ces plexus nerveux, que Bichat considérait con autant de centres auxquels il faisait aboutir les nerfs d’ii gine et desquels il fesait partir les nerfs de terminaison, Si formés par un certain nombre de nerfs qui se divisent se subdivisent pour entrer dans des combinaisons nouvï et constituer un entrelacement presque inextricable.
Les plexus opèrent en général une combinaison si int entre les divers clémens qui entrent dans leur cornpositi qu’il est à peu près impossible de déterminer rigoureuseit quelles brandies d’origine ont concouru à laformatlon de l ou telle branche de terminaison. Une branche nerveuse émane d’un plexus appartient donc à la fois à tous les iï| qui entrent dans la composition de ce plexus. |
Les plexus ne consistent point dans des anastomil proprement dites des cordons nerveux. Les plexus ne Cj tiennent pas la substance grise admise par Moiiro ; ils
DES NEEFS El» GENERAL.
•vent pas de point H’origine à de nouveaux filets nerrix; ils n’émettent que ceux qu’ils ont reçus. L’obserf)ion la plus attentive n’y démontre rien autre chose qu’un fiaiige de cordons nerveux, lesquels, pour entrer dans de Buvelles combinaison^, n’en restent pas moins indépenitis les uns des autres.
t Anastomoses. On appelle anastomoses nerveuses les com- Anastomose ènications à anse ou à angles plus ou moins aigus qui ont il entre les filets nerveux. Les anciens, dominés par l’idée çil existait un fluide en circulation dans les nerfs, suppo- sens qi’ati;nt qu’il y avait mélange des fluides nerveux, à peu près tachaient les iinme il arrive dans les anastomoses vasculaires où deux ionnes de sang différentes viennent se confondre. Aussi le- If daient-ils les anastomoses nerveuses comme la source la j^s activé des sympathies. Bichat admet aussi ceS anasto- III ises dans lesquelles il y a, dit-il, non seulement contiguité, fcis continuité des filets nerveux. Béclard (i) justifie en ces imes l’expression d’anastomoses en cherchant â en intèra'ter le sens : « il n’y a pas simplement application des filets Jlierveux dans les anastomoses, mail véritablement coramufii| cation de ces filets, abouchement de leur canal qui, lia vérité, contient une substance qui y séjourne et non liln fluide circulant, comme on le croyait autrefois. » f AIais l’anatomie de texture nous montre que dans les anas- qnepron- ■ loses, il y a simplement juxtaposition des filamens qui ar- ve l’anatomie ||3nt de deux points différens; elle prouve de la manière la ^is péremptoire que les anastomoses ne sont autre chose que llpetits plexus,de telle sorte qu’il n’y â entre les plexus et Ji anastomoses d’autre différence qu’en ce que, dans les k^us il J" a échange de cordons nerveux.^ tandis que dans h-anastomosesil y. a échange de fdaméns ou Jilels.l^es anasto- • ses, comme les plexus, sont destinées à concentrer l’action êplusieurs nerfs sur un même point comme sur un centre
de texture.
i) Anat. générale, pag. 65g.
KÉVROLOtilK.
d’où cette action puisse s’irradier sur des parties néces renient liées d’usages.
Les anses nerveuses que Bichat indique sur tous les pc!
Les auses de la ligne médiane du corps et par lesquelles il croyait ]
nerveuses tel- yoir expliquer le retour du sentirftent et du mouver les que les ad- j . .
mettait Bichat dans certaines parties du corps frappées de paralysie, n’«' n existent pas. j-gm £gg seules anastomoses médianes que je conna sont celles des deux nerfs pneumo-gastrlques, derrière trémité inférieure de la traebée , celle des deux plexu! laires , et celle dés nerfs cardiaques. '
Direction, rapports, division des nerfs dans leur trajet.
A leur sortie delà cavité céphalo-rachidienne, les i| Situation sont très profondément placés. Ainsi , le plexus brachiil protégé parla ceinture scapulaire , le plexus sacré pa cavité pelvienne. Les nerfs sont ensuite reçus dans les gii espaces cellulaires que nous avons vus ménagés au ni des membres pour recevoir et garantir de toute comj | sion les vaisseaux et nerfs principaux.
Les nerfs ont en général une direction rectiligne et 1 1 Lear direc- juste la longueur qu’il leur faut pour aller de leur]l tion rectiligne d’origine à leur point de terminaison, de telle sorte que mouvemens des piembres dépassent leurs limites acctl mées, les nerfs peuvent être le siège de tiraillemens fil tes. La direction rectiligne est, en général, inhérente at tème nerveux. Cependant il est un grand nombre de i qui se dévient de leur direction première (i) pour dé î un arc de cercle et même pour se réfléchir sur eux-m dans un sens entièrement opposé à leur direction preni 11 en est d’autres qui décrivent des espèces de zig-zag i
(i) Je ne pense pas îjne la direction rectiligne soit nécei pour la transmission de l’influence nerveuse, car cette transm i se fait sur un membre fléchi , sur un nerf curviligne , tout i bien que sur un membre étendu, et sur un nerf rectiligne; I il est probable qu’elle abrège la durée de cette transmission,
oîlère des artères, mais ces flexuosités s’effacent dans cerîies attitudes ou pendant la distension des organes.
andis qu’il n’existe qu’un tronc artériel pour chaque .Kibre, il existe un nombre plus ou moins considérable eierfs correspondans. Les artères, se déviant souvent de a direction première, décrivent des flexuosités, au moyen * uelles elles occupent alternativement les divers côtés à membre. Une conséquence qui résulte, d’une part, de la ■:tion rectiligne des nerfs , et d’une autre part, de la di- » on flexueuse des artères , c’est que les mêmes nerfs ne Client être les satellites des mêmes artères dans toute la ’^Vueur de leur trajet. ÎUnsi, lorsqu’il arrive qu’un tronc kf ’ielse dévie de sa direction première, il existe deux nerfs icitlites, l’un pour la première partie, l’autre pour la se- : wle partie du trajet de cette artère. Artisi le nerf crural " >mpagne l’artère crurale, le nerf sciatique l’artère poplitée. in# qu’une artère se bifurque ou se divise, il y a souvent un «particulier pour chaque division j ainsi le nerf médian Kmpagne l’artère humérale ; le nerf radial , l’artère du ctiienom; le nerf cubital, l’artère cubitale.j leiifli. suit encore de là que les nerfs marchent solitaires i]fi une partie plus du moins considérable de leur trajetac4 St le grand nerf scjatique ; tel est le pneumo-gastrique.
reste, les rapports des artères avec les nerfs sont leiiriables. Aussi, les chirurgiens modernes donnent-ils de^ grande importance à ces rapports ; en effet , les nerfs ifitt plus faciles à apercevoir que les artères, à raison de leur uiÉcheur, une fois que le nerf est mis à découvert, on pt e immédiatement à l’artère. Il importe d’ailleurs de déi»;riner avec beaucoup d’exactitude quels sont les nerfs tiont contenus dans la même gaine que les artères corppndantes, et quels sont les nerfs qui sont situés hors de gaine. Indépendamment du gros tronc nerveux, les ij^tt es sont encore accompagnées par des filets nerveux qui !t sont accollés, et qui échappent par leur ténuité , et qu’il
MultipUeité des nerfs pour chaque membre.
Les mêmes nerfs ne sont pas satellites des mêmes^ artères dans tout leur trajet.
luvariabilité des rapports des artères avec 'les nerfs.
NÉVROLOOIB.
est bien *difficile d’en séparer. Ce sont ces filets qui rendb constamment la ligature des artères si douloureuse.
Division des nerjs. Dans leur trajet, les nerfs ne se visent pas à la manière des vaisseaux, en branches, enjji meaux,et en ramifications. Mais ils émettent, chemin faiii et successivement, des branches qui se distribuent dans La division diverses parties qu’ils traversent et s’épuisent ainsi par L n'est qu’une gres, jusqu a ce que, réduits eux-memes en nIetSjiIs se ler> séparation, nent de la même manière. La division des nerfs ne Jôjji point, par ramification , mais par séparation ou émission, Une circonstance qui a frappé tous les anatomistes, (| que les nerfs ne diminuent paS de Volume en proportion f filets qui s’en détachent : il en est même qui sernhlerit s| menter de volume, après l’émission de plusieurs filets. Cm singularité apparente s’explique, non par l’addition de n| veaux filets, mais par l’applalissement du nerf, l’écarterril des filets nerveux, l'addition d’une certaine quantité del su adipeux ou l’épaississement du névrilème. 1,1
Terminaison des nerfs.
Les nerfs ont une distribution parfaitement déteiji) née ; chaque nerf a son département bien circonsc:.
Chaque nerf . . . i ■ i • i- i
son départe- disposition qui , rapprochée de ce que j ai dit sur les ai|
ment.
tomoses , explique pourquoi ^es nerfs ne peuvent
suppléer les uns les autres. Le tronc artériel princ^
d un membre étant lié, la circulation se rétablit par les Y'*
collatérales; quand, au contraire, on coupe un nerf, toi,^
les parties auxquelles ils se distribue sont paralysées. j|
La terminaison des nerfs est sans contredit un des pOfli
les plus iraportans de leur histoire. Dans la peau , les n (i
Terminaison se terminent dans les papilles, il n’est pas une papille qui i
des nerfs dans gQj|. dépourvue dans les muscles, ils se terminent en filain les papilles de ^ ^ ..... . , • j ^
la peau, extrêmement déliés qui parcourent un ires-long trajet dani
Dans les paisseur de ces organes, avant de disparaître à l’œil nu ou ai
d’instnimens : il m’a paru que chaque filament nerveux ê
disposé de telle manière qu’il touchait un très-grand nom
mnscles.
inbresmusculaires, placées sur le même plan ou surdes plans iiérens. 11 n’est probablement pas une seule fibre musculaire 1 ne soit ainsi effleurée par un filament nerveux : ce fait i latomie substitue à l’hypothèse ingénieuse de Bei! sur Oosphère d activité de chaque fibre nerveuse, un* fait im- )«tant, savoir que les nerfs agissent sur la fibre musculaire^ V V effet du contact (t).
IM. Prévost et Dujnas ont admis que les filets nerveux «erminent en anses dans l’épaisse.ur deë muscles , et ils ont ‘i)li sur ce fait incomplètement observé, une théorie de contraction musculaire. La vérité est qu’on observe des itîsnerveuses dans l’épaisseur des muscles droits qu’ils ont 'iisis pour exemple 5 mais ces anses ne sont pas la terminaic des nerfs, car on en voit partir un- certain nombre de fila- Bis qui se comportent de la manière que j’ai déjà indiquée.
i y a de grandes différences entre les divers organes sous «apport de la quantité de nerfs qu'ils reçoivent,- en pre- Rre ligne sous ce point de vue sont les organes des sens, e yeux, les oreilles, les fosses nasales, la langue et la peau, iideuxième ligne, sont les muscles, lesquels reçoivent des ifPs en quantité proportionnelle au nombre de leurs fibres 1 leur activité. Les organes de la vie nutritive sont à une ;ride distance des précédens sous le rapport de la quantité Inerfs qu'ils reçoivent. On n’a pu encore découvrir de a<fs propres dans le tissu cellulaire, les séreuses, les tendons, ■eiponévroses et les cartilages articulaires. Toutesles articuaons sont pourvues de nerfs, nerfs articulaires ^ qu’on suit ics les ligamens, et jusque sur les synoviales.
es os longs présentent, indépendamment de leur nerf cem r ou médullaire, l" des nerfs périostiques qui se perdent
Tontes les fibres musculaires sont effleurées par des fiJamens nerveuj.
Les filets nerveux musculaires ne se terminent point par des anses.
Quantité de nerfs dans les divers organes.
) L’hypothèse de l’atmosphère nerveuse avait été suggérée à O , i°par la théorie du fluide nerveux, qu’il considérait comme tiogue et presque identique au fluide éiectrique ; 2“ par ce fait '•.atomie, que l’appareil nerveiix n’est pas assez considérable 'tr fournir à chaque fibre musculaire.
NEVROLOGIE.
dans le périoste; 2® des nerfs propres au tissu spongieuj « pénètrent par les trous des extrémités des os longs. ;
Des ganglions nerveux et du système du grand sympathie^
Les ganglions sont des centres nerveux.
Les ganglions nerveux sont des espèces de ^œuds oi flemens grisâtres situés sur le trajet des nerfs et qu une assez grande analogie d’aspect avec les ganglions | phatiques. Considérés d’une manière générale, les gan;ij sont des espèces de centres vers lesquels convergent u; tain nombre de filets nerveux, pour en sortir sous de velles combinaisons. De là l’idée ingénieuse de Wi qui compare les ganglions à de petits cerveaux, idée 11 duite sous une autre forme par Bicliat et qui a servi de ' son beau chapitre sur le système nerveux de la vie orgai Le système nerveux des animaux invertébrés se 1 à une série de ganglions et de nerfs ganglionnaires; 1 ciens anatomistes considéraient avec Swammerdam et]
Les renfleinens de la moelle diffèrent des ganglions nerveux.
cette série de ganglions comme une moelle renflée d’ti
en espace. Mais il n’y a aucun point de comparaison à ( entre la moelle et les ganglions : en un mot, les renfleraeij présentent la moelle épinière et le cerveau ne sauraiei|) aucune façon, être assimilés auxrenflemens ganglionij
II y ,a trois ■ries srlions.
Il y a trois séries, ou si on l’aime mieux, trois e)j
Identité des diverses espèces de ganglions et de nerfs.
de ganglions : i” les ganglions spinaux ou rachidie\ les ganglions intercostaux ,* 3° les ganglions splanchm ces derniers avoisinent les viscères auxquels ils sont des
La première série, ou les ganglions spinaux, appartiej à la vie de relation. Ces ganglions sont constans, régii symétriques, comme les nerfs sur le trajet desquels ill placés. Les deux autres séries destinées aux appareils! vie nutritive constituent \e système du grand srmpai\ improprement appelé système ganglionnaire.
Le fait de l’identité de nature des ganglions spina j des ganglions du grand sympathique d’une part, d’une jj part, l’identité du système nerveux ganglionnairesystème nerveux céphalo - rachidien , est démontré pi
DES IfERFS EN G^N^RaL.
fait d’anatomie comparée qui établit la fusion des riions dans un grand nombre d’animaux. M. Weber (i) Déyeloppef que le développement du grand sympathique est tou- g^and sym* en raison inverse du développement de la moelle pathique et de ère. Il a constaté le même rapport entre le grand limthique et le nerf pneumo-gastrique , en sorte que il certaines espèces le grand sympathique est complète- ■ifr, remplacé par le nerf de la 8® paire.
| s expériences de M. Legallois sur la moelle épinière èent conduit à admettre que les nerfs viscéraux sont É' la dépendance de la moelle et que le grand sympaiie a ses racines dans cette même moelle.
8 y a autant de ganglions spinaux qu’il y a de paires Rapports i'iles. Il y a autant de ganglions du grand sympathique H® g^n-
. glions spinaux
r régions sacree, lombaire et dorsale, que de gan- sympathiques
^is spinaux ; à la région cervicale , il n’y a que deux viscéraux.
èrois ganglions sympathiques pour répondre aux huit
plions cervicaux. On peut admettre que le ganglion
èical supérieur représAite à lui seul plusieurs gan-
iis.
' U crâne , il est difficile de trouver des ganglions coréondans aux ganglions spinaux ; cependant le ganglion iijasser , le ganglion de la 8° paire , peuvent être considé- 4fcomme les analogues des ganglions spinaux.
^ une autre part , on pourrait regarder comme gan- Des ganfeis sympathiques crâniens, le ganglion ophtalmique, le gl'o°s crâi^jlion de Meckel, le ganglion optique , et même la partie gùTs^aux'gaL Prieure du ganglion cervical supérieur. glions rachi-
loutefois , il serait peut-être plus ratioïfnel de regarder •sjanglions ophtalmique, optique, comme des ganglions fkpendans des trois séries de ganglions, et comme affectés îs usages de localités. Or, on trouve un assez grand ibibre de ces ganglions de localhés, qui n’ont pas reçu de >tii particulier, et que je signalerai, chemin faisant.
:)Anat. comparée du nerf sympathique, 1817.
RKVEOIOGIÇ.
Connexions des ganglions , soit entre eux, soit avec les ni|( céphalo-rachidiens.
Les ganglions spinaux appartiennent
spécialement
Les ganglions spinaux appartiennent spécialement racines postérieures des nerfs spinaux. Nous verroD pendant que les racines antérieures ne leur .sont pas
postérieures.
à-fait étrangères.
Des ganglions spinaux partent trois branches.
Rameaux des ganglions du grand sympathique.
Interruption du grand sympathique.
Des ganglions spinaux partent trois branches, savoir moyenne qui est la continuation du nerf, une antér ou ganglionnaire qui va se rendre au ganglion co pondant du grand sympathique, une postérieure q destinée aux muscles et à la peau de la région postéi du tronc. j
Aux ganglions du grand sympathique aboutissent i°j plusieurs filets venus des ganglions spinaux; 2“ un ccj de communication avec le ganglion sympathique qj précède immédiatement. De ces ganglions émanent un cordon de communication avec le ganglion s] thique subséquent ; 2° des rapieaux viscéraux qui t vont se perdre directement dans les viscères, et tæ lorsque leur distribution doit être complexe , vo rendre aux ganglions splanchniques.
Du reste, il n’est pas rare de voir manquer les coijj
de communication des ganglions du grand sympatljj entr’eux et alors la continuité de ce nerf est iilj
rompue. C’est sur cette interruption que s’appuie su| Bichat , pour établir que le grand sympathique n’eil un nerf proprement dit , que chaque ganglion est le c| d’un petit système nerveux particulier également di;j et, du .système céphalo-rachidien et des autres ganglio^
Ganglions
splanchniques.