I.es ganglions splanchniques sont des centres où|j
Vergent un très-grand nombre de nerfs dont les uns vieijn
directement du système céphalo-rachidien, et les autrtj|i ganglions du grand sympathique. Dans ces ganglion|^ avoisinent tous la région médiane, les nerfs du côtéji
DES NERFS EN G^HiRAL. 74g
enent se confondre avec ceux du côté gauche par un
ad nombre de branches plexiformes , d’aspect ganglion-
h, qui entourent les artères viscérales, et se divisent
«ne elles pour pénétrer dans l'épaisseur des organes.
t suit de ce qui précède que le grand sympathique
i|ni un nerf continu qui ne différerait des autres nerfs qi;e
ries renflemens , comme le voulaient les anciens qui Le grand
à ■ • • / «I S Y LÜpSt lu 10136
risaien^une paire particulière , ni une serie hneaire de p,.çnd sa sonrki centres nerveux ou de petits cerveaux qui émettent ce dans la
. , ij/'ii •• • r moelle épiniè-
ètous les sens ,des ülets de communication , soit avec les entière
k spinaux , soit avec les nerfs viscéraux, comme le voulait
M t : c’est une série de ganglions liés d’action les uns aux
fis et prenant leur origine clans chacune des paires spina-
kmanées du centre céphalo-rachidien : le grand sympa-
^e ne naît pas de la 6® paire crânienne ou du filet vidien
krotidien, pas plus que de toute autre paire spinale, mais
^.le la moelle épinière tout entière ; et s’il ne s’épuise pas
llHire quai s’éloigne du cerveau , s’il se renforce même
|>quelques points , c’est qu’il reçoit, chemin faisant, de •
llelles branches d’origine,
Ilivaut une théorie physiologique ingénieuse, et que l’anaconfirme pleineriient, les viscères qui reçoivent leurs Ides ganglions du grand sympathique, puiseraient leur |»ipe d’action dans la moelle épinière tout entière, en k que l’affection d’un nerf, d’un ganglion viscéral, doit lîner i° celle de tout le système ganglionnaire, vu les^ tiunications intimes qui ont lieu entre tous les ganglions, cie du système céphalo-raclûciien, vu les communications lies qui ont lieu entre les ganglions sympathiques et la : ne épinière. Il suivrait de là que l’ensenible des ganglions L’ensemble ttuhiques et viscéraux constitue un vaste plexus qui lie ganglions
^ ^ ^ ^ iympalhiqnes
n manière intime les viscères entr’eux et au reste de l’é- et viscéraux Bmie. Gette dépendance mutuelle est le trait le plus ca-
V ^ ^ vaste plexus,
. àt istique des organes de la vie nutritive, c’est-à-dire, s'rganes qui reçoivent leurs filets nerveux des ganglions achniques^t sympathiques.
NKVROtOGIE.
Structure des nerfs et des ganglions.
Travaux de Prochaska et de Reil.
Prochaska est le premier qui ait jeté quelque jour si structure des cordons nerveux, et prouvé qu’ils consis dans de véritables plexus. Reil ne s’est pas contenté d
dier la disposition plexiforme des cordons nerveilx, il
Chaque nerf est un plexus.
Inégalité des petits cordons
filets
veux qui constituent chaque nerf.
surtout occupé de leur structure, et s’il n’a pas fil science à ce sujet, c’est parce qu’il a pris pour type des i le nerf optique qui offre précisément une (îi5J)ositio structure exceptionnelle.
Chaque nerf est un plexus qu’enveloppe une gain» hi’euse commune. Si on incise cette gaine , et si on éci en lacérant le tissu cellulaire, les petits cordons ner qui le constituent , on voit que ces petits cordons qui sen raient au premier abord juxta-posés et parallèles, s’an; mosent entr’eux de mille manières et forment un pl extrêmement compliqué. On voit , en outre, que cesp cordons' sont -d’un calibre inégal , non seulement daj même nerf, mais encore dans les différens nerfs ; que dans les nerfs qui appartiennent au grand sympatbiqj au nerf pneumo-gastrique , que se voient les filets les petits, que les plus considérables appartiennent aux brachiaux et au grand nerf sciatique.
Si on étale sur une plaque de cire des nerfs dont on dissocié les filets , et si on fixe ces nerfs étalés à l’aide d’J gles placées de distance en distance, on verra l’impôt ! lité absolue de les suivre à travers leurs divisions cesslves et la multiplicité de leurs combinaisons.
Deux parties constituent .essentiellement le nerf, si i” la substance nerveuse proprement dite son envelop^ gaine fibreuse qui a reçu le nom de nêvrilème.
Il y a un nêvrilème commun ou gaine fibreuse conii pour chaque nerf. En outre , chaque petit cordon nei^ chaque filet est pourvu d’une gaine ou d’un névrilèmepn
pour
Procédé séparer substance nerveuse de son névrilème
DES NERFS EN GÉNÉRAL. 75l
8i:anaux névrilématiques se divisent, se subdivisent et s’a- f-” canaux ;K)niosent comme les petits cordons nerveux eux-mêmes, jg
■Jis canaux névrilématiques sont composés de tissu fi- nature fibreuiSX ; leur aspect resplendissant qui les a fait souvent contre avec les tendons, leur résistance, leur inextensibilité, i|ipeu de vitalité, tous leurs caractères, en un mot, établis- ^leur nature fibreuse et exclusivement protectrice (i).
névrilème des nerfs fait suite au névrilème de la i^le épinière.
^bstance nerveuse.^ Si, à l’exemple de Reil , on plonge un l^ldans de l’acide nitrique étendu d’eau, le névrilème sera lisus et en même temps la substancenerveuseacquerra une ^.té, une opacité très-remarquables. Nous verrons plus la 1^ combien cette double propriété des acides dans leur o|in sur les nerfs est précieuse pour la détermination du ^ible caractère de filamens réputés nerveux. Sur un nerveux préparé par les acides, on voit de la manière |iis manifeste, que les anastomoses des filets nerveux qui sunctare I nt dans sans sa composition sont pour ainsi dire conti- plexifonnedes
fes et se font par anses ou à angles . que l’addition ^ertains filamens nerveux ou la séparation de quelf autres vient nécessairement rompre la cbaîne des rap- V au moment où on croyait pouvoir l’établir , ensorte Ibrès un trajet de quelques pouces, les nerfs sont comoj^i d’une manière toute différente qu’auparavant.
^lelle est la structure de la substance nerveuse ? La it ance nerveuse n’est point une pulpe , mais elle est «ituée par des pinceaux de filamens d’une ténuité excesitit dont le fil du ver à soie peut donner une idée; ces aiens sont parallèles et juxta-posés , libres dans toute
( On pourrait dire que le névrilème doit à son peu de vitalité •cnoins qu’à sa résistance , les fonctions d’orgaile protecteur :
» )ar suite de ce peu de vitalité du névrilème , qu’on voit tous i urs les nerfs traverser intacts des parties enflammées ou dé-
structure de ta substance nerveuse.
NÉVROLOGIE.
la longueur du nerf, susceptibles d’être isolés les uns des fi.
Chacme fila- i •. . , !
ent ner\eux Sont pas soumis a 1 extension, ils sci
nient nerieux
occupe tonte flexueux à la manière d’une ligne tremblée. Chaque fijj. la loFigueui- du ^ .. i 1 t J c ^
ment nerveux occupe toute la longueur du nert. Or, i
nerf.
voit dans chaque nerf les filamens qui par leur réunion co • tituent les filets nerveux passer incessamment d’un filet à i autre, et se combiner de mille manières, sans s'entrelacq sans se confondre jamais. j.
Cette structure si manifeste dans un nerf durci par l’aeill nitrique ne l’est pas moins dans les nerfs qui n’ont été So* mis à aucune préparation (i). Si on divise par uneponctii le névrilème , la substance nerveuse fait hernie à irav'i la solution de continuité, absolument comme le fait la moeî épinière dans la même circonstance. Si on divise le névtilèii dans toute la longueur du nerf, la substance nerveuse a^jf raitsousla forme de filamens longs et parallèles, d’une ctl leur blanc de lait, qui flottent sur l’eau dans laquelle' plongé le nerf.
Chaque filet nerveux ( et ce point est fondamental ) aï
Les filets centrale au centre céphalo-rachidien , et son^
nerveux ne ^ ^
piésentent ja- trémité périphérique au point de terminaison. Dans le coj
mais d inter- longf traiet, il ne fait que passer dans de noüva
ruption. T) J f 1 r H
combinaisons, sans présenter la moindre interruption. N La continuité est une loi de structure du système neroeux^
De l’injection des nerfs.
Les nerfs sont-ils susceptibles d’injection ? j|
La doctrine du fluide nerveux qui a si long-temps dans les écoles , avait fait admettre aux physiologistes i8i canaux pour la circulation de ce fluide. Plusieurs expf'* mentaleurs disaient avoir recueilli le fluide nerveux et^ exposaient les diverses qualités, elles anatomistes ne faisait aucune recherche ni pour confirmer, ni pour infirmer s
(i) J’ai egalement étudié cette structure sur des animaux viva dans le but de constater l’insensibilité du névrilème et la sensibi des filamens nerveux.
Travaux de
isertions. Malpighi lui-même, qui porta au plus haut degré
ins l'étude de l’anatomie ce doute philosophique qui a Opinion de
1 ' 1 /■ 1 • 1 ri ■ I ^ Malpighi.
anouvele la race des sciences, crut voir le fluide nerveux irtir de la coupe d’un nerf à la manière d un suc glutineux a’il compare à 1 essence de téréhentine (i).
n Reil et quelques autres ont injecté le riévrilème. Reil donne injections de i|ur injecter le nerf optique un procédé fort ingénieux B-eüci consiste à ouvrir la cornée transparente, et à injecter du fc-rcure dans l’intérieur du globe de l’œil : le mercure |)se à travers les trous par lesquels s’exprime le nerf op- |ue au moment où il se continue avec la rétine, fiel était l’état de la science lorsque Bogros, prosecteur
J la faculté, ayant par hasard piqué un nerf à l’aide d’un Bogros.
le à injection lymphatique, vit le mercure filer soit dans i même filet nerveux, soit dans les filels xierveux adja— ikisjil répéta ses essais qu’il varia de mille manières, et fcntôtil publia un mémoire dans lequel il énonce formelle- • nt et comme une vérité démontrée qu’il existe dans chaque it nerveux un canal central susceptible d’injection; et dans # enthousiasme pour sa découverte, il crut avoir réalisé le fca de Ruysrh (i) et pouvoir désormais poursuivre les nerfs Jiqu’à leurs extrémités les plus capillaires.
■ lie travail de Bogros fut accueilli généralement avec peu éfaveur, et je crois qu’il n’a pas été apprécié à sa juste va-
. t) Mais , comme le remarque Haller, Malpighi n’a vu ce liquide dans la section de la queue d’un cheval , et ne l’a jamais ren- •r.ré dans la section des autres nerfs : or, n’est -il pas infinimenu jjiDable que Malpighi n’a vu rien autre chose que la sérosité qui wplit le plus souvent l’infundibulum de la dure-mère spinale ; il'uam vehementer suspicor eum clarum virum humorem vidisse f icidum, quo infundibulum duræ membranæ spihalis frequentisleplenum est, et qui idem inspinamjbifidam auctus abit. «(Haller,
Q. physiol., t. IV, p. 197.)
1) Ruysch disait qu’il n’aurait plus rien à désirer s’il lui était 4 né d'injecter les nerfs comme il injectait les vaisseaux.
traleuieut.
2“ Lorsqu’il n’est pas piqué
754 NÉVROLOGIK.
, . leur. J’ai repris le travail de Bogros, et voici le résumé
Expcricnccs ^ o »
de l’auteur re- mes recherches. Si, à l’aide d’une pince mousse, on atti
latives a I in- £]g|. nerveux du milieu du cordon dont il fait part: jection des , , , . rj
nerfs. par exemple du milieu du nerf médian, et si on pique bijî
centralement ce filet avec un tube à injection lymphatiqiL on voit le mercure filer comme par saccades tantôt de ha en bas tantôt de bas en haut, au centre de ce filet nerveü passer dans un plus ou moins grand nombre de filets i jacens ; et si l’injection réussit, une bonne partie des fili Ce qui ar- constituent le cordon nerveux sera injectée, et cela di| toute leur longueur. Une pression douce exercée, soit à l’ail I Lo sqie doisfl, soit à l aide du manche d’un scalpel, favorise sinïl
lenlel nerveux o ^
est piqué cea- fièrement la progression du mercure. Mais il arrive souvd
que les parois du canal que pai’court le mercure cèdent d;
un point, alors une crevasse se fait; il y a extravasation,
Lorsque le filet nerveux n’a pas été piqué centraleme
on voit bien le mercure filer le long de ce filet injecté
même le long dequelques filets voisins, mais la petite colof
de mercure n’est jamais régulière ; elle n’occupe pas le cen
des filets, mais un des points de leur surface; et biep
le mercure s’épanche dans la gaine névrilématique commi
qui ne tarde pas elle même à se rompre.
Ce second mode d’injection que l’on produit à volorl
des dilferences en piquant Superficiellement le filet nerveux , diffère essJ
quepiesenient l’injection qu’on obtient en piquant centr;
ces deux, mo- ^ ^ ^ .
des d’injection ment le hlet nerveux; dans ce dernier cas, la petite coloi
de mercure est égale et régulière. Le brillant métallique
comme voilé. Le mercure se précipite rapidement ;
canal nerveux se rupture moins facilement et lorsque
rupture a lieu, elle commence par une espèce de hernieli
mée par la substance nerveuse; alors le mercure s’épanii
dans la gaine névrilématique , et se comporte comme n*
avons dit qu’il le faisait lorsque le nerf avait été superfié
lement piqué.
Où se passent ces deux injections Dans le second m®|
centralement.
Explication
|,îst-à-dire, dans l’injection superficielle, on injecte le névriktne. Dans le premier mode, c’est-à-dire dans l’injection l’jnjefüon * Lntrale, injecte-t-on la substance nerveuse elle-même? C’était dans les deux [jipinion de Bogros, qui prétendait même voirà l’œil nu un
tnal au milieu de cette substance nerveuse ; mais ce canal sxiste pas, et celui qu’il montrait après la dessiccation du nerf jecté était un canal factice ainsi que nous allons le voir ut-à-l’heure. Comment d’ailleurs admettre un canal au Heu de la substance nerveuse que nous avons démontré ;tre autre chose qu’un pinceau de filamens parallèles et cta-posés.
Si d’une part ce n’est pas dans la substance nerveuse qu’are le mercure dans l’injection centrale et si ^ d’une autre irt,ce n’est pas dans le canal névrilématique, quel peut être siège de l’injection ? Sont-ce les vaisseaux lymphaties ? Comment le savoir ? personne ne les a démontrés ; it-ce les vaisseaux artériels et veineux? mais ces vaiux ne suivent nullement la direction des nerfs.
>Qn fait anatomique va tout expliquer : chaque filet nerlix est pourvu, indépendamment de sa caîne névriléma-
' ^ ^ ° jection
jjiie, d’une gaine propre, contiguë au névrilème par sa
centrale, on în-
t je externe, contiguë au pinceau nerveux par sa face “““
° / substance ner-
>ne qui est lisse et humide. Pour démontrer cette yeuse , mai* ne, il suffit de couper en travers un cordon nerveux, et pm-
saisir un des bouts de nerfs en forme de houppe qui dé- giet nerveux, sentla gaine névrilématique rétractéejon retire alors, orairement sans effort, un filet nerveux de plusieurs pouces ilongueur, à surface lisse, qui est complètement débarrassé j^son névrilème. Eh bien ! ce filet est formé non seulement ^ la substance nerveuse, mais encore par une gaine propre |lin distincte du névrilème. Ce filet dépouillé du névrilème j^it être parfaitement injecté, l’injection offre alors tous )f;aractères de l’injection centrale, et l’examen à la loupe dé- ® ntre que les filamens nerveux qui constituent ce filet sont I» ulièrement disséminés autour de la colonne de mercure.
NÉvnOLOGlE.
„ ,, Il suit de lii que clans l'iniection centrale d’un nerf, ('
Pourquoi le ^ . , . . ' [
mercure pous- n’injecte ni le névrilème , ni la substance nerveuse, ni di itt ^' assc”" *îl game propre à chaque filet nerveux] qi|^
dans d’autres si 1 injection passe d’un filet à un grand nombre d’autres | lets, cela tient à ce que les canaux formés par les gain j| propres, s’anastomosent entr’eux. J’ajouterai : ji
I® Quil est évident que dans cette injection le mercu|j pénètre dans un espace vide et non point dans un canal qi| se creuserait par son poids, car il suffit d’une colonne j mercure de quelques lignes , pour que l’injection ait lieu.
a" Que le mercure file plus aisément de l’extrémité pé phérique vers l’extrémité centrale que dans le sens oppoi que lorsque l’injection a bien réussi, les ganglions spina sont injectés de mercure qui s’épanche dans la cavité de Le mercore dure-mère,ou qui s’échappe par les veines: que si ondemafi
pcDctrc jus- .1 ''. Il • ■
qu’aux, gan- poui’quoi le mercure ne pénétré pas dans les racines an glions spinaux rieures et postérieures des nerfs spinaux , je répondrai q n’est pas certain que ces racines aient une, gaine propre," que si cette gaine existe, elle «e déchire avec la plus graf facilité. Quant au passage du mercure, des ganglions nervt dins les veines, il est probable que la gaine propre'cess dans les ganglions, le mercure est versé dans les aréoles cellules qui constituent ces ganglions.
Les injections fournissent un bon moyen de poursui les filets nerveux jusque dans l’épaisseur des organes, l injection poussée dans le nerf lingual pénètre dans les papi
de la langue.
Structure des ganglions.
Opinion de Meckel, dans son excellente monographie sur la cinquit
Ziii^^'sur 'la i avait avancé que dans les ganglions , les nerfj
stiQcture des divisent en use multitude de filets lesquels sont destins ganglions, grand nombre de parties.
Zinn (Acad. Berlin 1753) dit que les ganglions ont;^ seulement pour usage de diviser les nerfs en un gn
iimbre de filets, de les diriger d’un point central vers la cirtnférence, mais encore celui de les mêler, de les comlûner c manière à ce qu’un grand nombre de filets ténus se réu- Tisent en un nombre moindre de filets plus volumineux.
(Mais cette doctrine, quelque spécieuse qu’elle soit, ne reliant sur aucun fait anatomique , fut repoussée par Hier. Et c’est pour remplir ce vide de la science que Éirpa entreprit une série de recherches à ce sujet.
\.u lieu d’avoir recours, comme ses prédécesseurs, à la Travaux de | tion, à la macération dans le vinaigre, dans l’urine st'r^ture'^'^des
l' res liquides, Scarpa se contenta de la macération dans ganglions.
U purp souvent renouvelée , méthode familière à Ruysch is ses recherches délicates, et c’est à l’aide de ce procédé mple qu’il est parvenu à démontrer que les ganglions sont nés par une touffe de filamens nerveux entourés par du U cellulaire et par une matière grise que détruit la macéîon.
Rapports entre les gsu-
[I fit porter ses recherches non seulement sur les ganns spinaux, mais encore sur les ganglions viscéraux , et [écouvrit une admirable conformité de structure dans les et dans les autres. Scarpa rapproche la structure des ||glions de celle des plexus ; dans les uns comme dans |tutres , les nerfs arrivent de tous les points, et se mêlent giions les I. se confondre 5 des ganglions comme des plexus partent ■ mmbre de nerfs en général plus considérable que celui 1 nerfs qui ont concouru à leur formation, i 'injection des ganglions par les nerfs m’a permis de retiiattre que ces ganglions ont une structure tout-à- fait injection kblable à celles des ganglions lymphatiques , c’est-à-dire , ganglions. |lls sont composés de cellules communiquant les unes avec * fc utres, et au milieu desquelles les filamens nerveux sont ÿiminés.
nous établissons un parallèle entre les plexus, les ariasto- É#3S elles ganglions, nous dirons que dans les plexus , il
NÉVROLOGIE.
y a échange de cordons nerveux , dans les anastomcÿ échange de filets et dans les ganglions échange de filamf ^
Préparation des nerfs.
Pour la névrologie, on doit faire choix d’un sujet extrêil Choix (les ment maigre, jeune ou vieux. Les vieux sujets réduits
sujets.
marasme me paraissent pour le moins aussi favorables les jeunes.
La dissection des nerfs rachidiens est facile. 11 n’en pas de même de celle des nerfs crâniens, qui est sans conlr la partie la plus difficile de l’anatomie. Pour faciliter c
Dissection étude, non moins que pour la détermination des filets des nerfs. gsj; gj souvent arrivé de confondre avec de pt
vaisseaux, de petits fragmens de tissus fibreux, j’ai coutv de soumettre la tête à l’action de l’acide nitrique été d’eau. Après un certain temps de macération dans 1 acidulée, je plonge la pièce dans l’eau pure que je reti velle de temps en temps; tous les tissus passent ave névi ilème à l’état gélatinlforme; le tissu nerveux seuldev! plus blanc et plus consistant, et alors toute erreur est possible. En outre, les os, privés de leur phosphate calci se laissent couper à la manière des parties molles. J’ai pu ce moyen séparer l’ensemble du système nerveux cépn rachidien du milieu des autres organes, et laisser le gi sympathique attaché au reste de l’arbre nerveux.