I NERFS CRANIENS, EXTREMITE CENTRALE
il Malacarne le premier a donné le nom de ganglion , et ! est composé de la manière suivante : au moment où ils it plonger dans le bulbe , les filamens blancs qui constiint le ruban ou mieux le prisme olfactif, s’écartent à la aière d’une palme et plongent dans l’épaisseur d’une subice grise ou cendrée qui remplit également leurs interics: cette substance est tout-à-fait analogue à la substance !e du cerveau, mais moins consistante, elle est encore logue à la substance des ganglions , aussi Scarpa n’hésitepas à considérer le renflement ethmoïdal, comme un gan- »n. C’est de ce renflement que partent les nerfs olfactifs preraent dits, qui s’expriment pour ainsi dire à travers trous de la lame criblée de l’ethmoïde. On a dit que la stance cendrée envoyait des prolongemens à travers ces us; mais la cboise n’est nullement démontrée.
Extrémité centrale des nerfs optiques.
jCS nerfs optiques^ deuxième paire^ présentent dans leur et crânien, et dans leur texture, des particularités qui les érencient de tous les autres nerfs.
Is offrent ce caractère propre, qu’ils naissent par nne imissure (la commissure optique), ou plutôt les deux fs optiques se réunissent avant de se rendre à leur desition respective.
5i on renverse d’arrière en avant le cervelet, on voit que nerfs optiques font suite au corps genouillé externe, et iséquemment tirent lenr origine des couches optiques, at le corps genouillé externe est une dépendance. Chez ilques sujets, la lame blanche rubanée qui constitue [igine des nerfs optiques, fait également suite au corps gelillé interne. Jamais chez l’homme ^ le nerf optique ne ivient ni en totalité, ni en partie, des tubercules quadrileaux antérieurs; ce n’est que par induction, qu’on a
nis cette origine dans l’espèce humaine (i).
i) L’origine des nerfs optiques varie dans les diverses espèces iiimaux. Chez les oiseaux qui présentent ces nerfs à leur maximum
Bnlbe ethmoïdal.
Structure du ce bulbe.
Ce bulbe est un ganglion.
Ils naissent par une commissure.
Ils font suite au corps genonillé externe
NÉVROLOGIE.
Ainsi, né du corps genouillé externe, auquel il fait s qu^^cortournè autre ligne de démarcation, que ladifférence de coul le pédoncule lé nerf optique se présente sous l’aspect d’un ruban m, cérébral. large qui contourne le pédoncule cérébral, parallèleii
à la grande fente cérébrale , en dedans de laquelle il est si Dans ce trajet, il est appliqué contre le pédoncule céréfe dont on le sépare facilement sans déchirure, sauf loutefi son bord externe, où il adhère si intimement, qu’on a 1 posé que le pédoncule lui fournissait plusieurs racines.
Aussitôtqu’ilafranchicepédoncule, le nerfsecondeils
Il se con- un cordon aplati, qui se détache du pédoncule. Se projett
dense en un gt gn avant, et s’unit à celui du côté opposé, î
cordon aplati. , ^ ^ , x i i.
constituer le ckiasma (espace carré de Zinn) , ou plutôt J
de développement, ils naissent en totalité des tubercules qui jumeaux, devenus lobes optiques chez ces animaux, et transj: du côté de la base du cerveau. Les couches optiques ne concor en rien à l’origine de ces nerfs. Chez les rongeurs , un petit nombi fibres provenant des couches optiques, viennent s’associer à la n de celles qui proviennent des tubercules quadrijumeaux antérû Chez les carnassiers, il y a, à peu de chose près, égalité enlM filets qui viennent des tubercules quadrijumeaux et ceux qui i nent des couches optiques. Au reste, si l’on a égard à ce fait, qu tubercules quadrijumeaux, les corps genoulllés externe et intern les couches optiques elle^-raêmes appartiennent au même sysl d’organes et font suite aux faisceaux innominés du bulbe ra dicn; si l’on prend en considération cet autre fait confirmât! précédent, savoir qu’une bandelette blanche va des tuben quadrijumeaux antérieurs au corps genouillé externe, et une a bandelette blanche du tubercule quadrijumal postérieur au c genouillé interne, on se rendra aisément compte de ces Var d’origine, qu’il est facile de faire rentrer dans un même t Un fait important pour la question dont il s’agit, c’est que, i un grand nombre de cas d’atrophie des nerfs optiques, que eu occasion d’examiner chez l’homme, l’atrophie portait sui corps genouillé externe , et nullement sur les tubercules quadi meaux antérieurs.