‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 203 sur 238 · NERF TJE LA SEPTIEME PAIRE · texte numérisé non relu

NERF TJE LA SEPTIEME PAIRE

Portion dure ou nerf facial.

tlous avons suivi le nerj" facial ou portion dure de. la sep- \e paire., depuis son origine jusqu’au conduit auditif rne,dans lequel il pénètre en même temps que le nerf itif , lequel est situé au-dessous et en arrière du nerf facial, isposé en gouttière pour le recevoir. Parvenu au fond du iduit auditif interne, ce nerf parcourt le long trajet du lal facial (i), ou aqueduc de Fallope, canal inllexe creusé

i.) Pourquoi le long trajet du Ccanal facial dans l’épaisseur du lier? Les physiologistes qui ont admis que le nerf facial est un mixte , c’est-à-dire affecté à la fols au sentiment et au mouve- U, ont surtout insisté sur ce point, qui leur paraît favorable à ve que le nerf facial est un nerf du sentiment j mais rien n’est • ns démontré que la double propriété du nerf facial.

Nerf facial.

NtVROLOOTE.

Il pénètre dans le conduit auditif interne.

Il parcourt raquednc de Fallope.

Le nerf facial décritdeux courbures.

Son trajet dans l’épaisseur de la pa- Totide.

Ses deux divisions terminales.

Al lastoniose du n erf facial et d 'u nerf aconst ique.

Il re çoit le filet cii, 'nie»

du nerf v. ’dien.

clans l’épaisseui’ du rocher, et qui s’ouvre par uiie de extrémités au fond du conduit auditif interne, et par l’au extrémité, à la face inférieure du rocher, sous le nom deti stylo-mastoïdien. Le nerf facial parcourt ce canal, qui lui exclusivement destiné; dirigé d’abord de dedans en dehor; se coude brusquement après une ligne de trajet, pour porter d’avant en arrière, dans l’épaisseur delà paroi inte de'la caisse du tympan , au-dessus de la fenêtre ovale. F venu derrière la caisse , il forme un nouveau coude poui diriger verticalement en bas jusqu’au trou stylo-mastoïdi Il suit de là que le nerf facial décrit deux courbures coir, le canal de Fallope, qui , horizontal dans ses deux premil portions, est vertical dans la troisième.

Au sortir du trou stylo-mastoïdien, le nerf facial se p( en bas et en avant, dans l’épaisseur de la glande parotide après un trajet de cinq à six lignes , se divise en deuxbranc terminales.' \ditemporo-faciale elXa cervico-faciale^ lesque s’épanouissent e^ une multitude de filets divergens, couvrent de leurs radiations et de leurs, anastomoses tempes, toute la face et la partie supérieure du cou.

Nous allons étudier i” les rameaux qu’il émet et ceux (] reçoit depuis son origine jusqu’au trou stylo-mastoïdien; a' rameaux qu’il émet depuis sa sortie du trou stylo-masto'ù^ jusqu’à sa terminaison, i" Rameaux collatéraux du rierf facial dans le eonduit aui interne et dans le canal de Fallope.

Dans le conduit auditif interne , le nerf facial reçoit ques filets du nerf acoustique , et cette anastomose remat^ ble est bien digne de fixer l’attention des physiologistes.

Au niveau de 1 hiatus de Fallope, c’est-à dire au niv du premier coude qu il décrit dans le canal de ce nom, nerf facial reçoit le filet crânien du nerf vidien. Suii( M?vl. llibes, Hippolyte Cloquet et Hirzel, ce rameau sj pliquerait contre le nerf facial sans s’anastomoser t lui, pour s’en détacher plus bas sous le nom de corde

NERFS CRANIENS. SEPTIEME PAIRE. q4 î

|!pan ; et comme, d’une part, le filet crânien du nerf vidien K du ganglion sphéno-palatin ; comme, d’une autre, part lirde du tympan est supposée se rendre au ganglion sous- de cette anasfcillaire, on voit que, d’après cette manière de voir , le Itaau supérieur du nerf vidien et la corde du tympan , qui I serait que le prolongement, établiraient une communion! entre le ganglion sphéno-palatin et le ganglion souslillaire. Or, i® il n’est pas du tout démontré que la corde ètympan se rende au ganglion sous-maxillaire; 2® la Raisons qui

fciexion admise entre le filet supérieur du nerf vidien et éditent contre T ^ ^ ^ ces hypotuesès

||3rde du tympan, est en opposition avec les faits. En

è:, il n’y a pas seulement accollement , mais bien anas-

Éase, fusion du nerf vidien avec le nerf facial , et la corde

■ympan n’a aucune espèce de rapport avec le premier de

Ôierfs. Cette indépendance du nerf vidien et de la corde

Oympan se voit surtout bien manifestement sur une pièce

f n a fait macérer dans l’acide nitrique étendu d’eau (i).

flil fallait donner une interprétation de cette anastomose ^ ^

Ümarquable entre le nerf vidien et le nerf facial, je dirais considérer le

ènpeut considérer le rameau crânien du nerf vidien

^ 1 • / 1 r nien comme

me une origine éloignée ou un rameau de renfoncement une racine de

erf facial. renforcement,

nerf facial, d’après Sœmmeringet les auteurs qui l’ont

i. fournirait encore un filet au muscle interne du mar- . î"®

’ ^ , , . . fournit

j. , et un filet pour le petit muscle de l’étrier; mais d’abor J pas anx mus- St douteux qu’il existe un muscle de l’étrier, et par con-

pan.

f)M. Arnold a signalé au point de réunion du filet crânien du Ividien avec le nerf facial une intumescence gang/iforme qu’il lidère comme une transition entre un renflement gangliforme et ï'ritable ganglion: de cette intumescence gangliforme qu’il comaux ganglions des racines postérieures des nerfs spinaux, il aartir un filet qui va s’anastomoser a\ÆC le nerf auditif au fond landuit auditif interne. Je n’ai pas été assez heureux pour troupe filet. D’une autre part, je n’ai rien vu de gangliforme au lit de conjugaison du nerf vidien avec le nerf facial.

NÊVnOLOGlE.

sequent un filet nerveux cori’esponclant ; et, en second 11( le muscle interne du marteau ne reçoit rien du nerf faci mais bien du nerf maxillaire inférieur de la 5® paire, et p spécialement de ce tissu pulpeux et rougeâtre que 11. j nold a nommé ganglion otlque.

Avant de sortir du canal de Fallope, le nerf facial four un filet remarquable , connu sous le nom de corde du tjmf, Corde du lequel par un trajet rétrograde se porte de bas en haut di tympan, canal particulier, parallèle à celui de Fallope, pénè

dans la caisse du tympan par un trou pratiqué en ded; et en arrière de l’encadrement de la membrane du tympt parcourt la caisse de haut en bas et d'arrière en avant, en le manche du marteau et la branche verticale de l’enchai sort de cette caisse non par la scissure de Glaser, mais par ui ouverture particulière dont j’ai parlé ailleurs (yoje^ OaEiL Caisse du tympan) , et va s’accoller au nerf lingual, dt cette corde peut être considérée comme une des origii tardives, ou un rameau de renforcement.

Le nerf facial reçoit en outre dans le canal de Fallope, niveau du point où il émet la corde du tympan, un rame fort remarquable, venu du nerf pneumo gastrique, et q M. Arnold désigne sous le nom de rameau auriculaire pneumo- gastrique.

•x° Rameaux collatéraux du nerf facial, après sa sortie du cal de Fallope.

Avant sa division terminale , le facial fournit deux rameau V auriculaire postérieur et le stylien. Je n’ai pas vu de fi parotidien proprement dit.

lé auriculaire postérieur, mieux nommé auriculo-occipiU Nerf auri- se détache du nerf encore engagé dans le trou stylo-mastt culo-occipital. jjgp ^ s’applique immédiatement contre l’apophyse rnastoï qu’il contourne en passant au-devant, puis au côté exterj de cette apophyse (i)j c’est au moment où il est situé a

(i) Ce petit nerf est logé dans le sillon qui sépare l’apoph^ inastoïde de la crête vaginale (voy. Ostéol. p. i3o).

Aacun filet

NEEFS CBANIENS. SeA'IÈME PAIRE. g/jS

int de l’apophyse mastoïde, qu’il s’anastomose avec un I remarquable de la branche auriculaire postérieure du us cervical 5 après quoi, il se divise en deux filets: l’un \ndant ou auriculaire proprement dit, qui traverse le ne va se rendre icle auriculaire postérieur, auquel il fournit, contourne “

►ivillon de l’oreille, et va se terminer dans le muscle au-

Ilaire supérieur; l’autre horizontal ou occipital^ plus con- ’able, continuation du tronc qui passe immédiatement .essous du muscle auriculaire postérieur, auquel il donne ques filets, gagne la ligne courbe demi-circulaire postée de l’os occipital, qu’il suit rigoureusement, et se perd netlant successivement en haut des petits filamens qui rdent dans le muscle occipital; on peut les suivre jusla ligne médiane ; aucun de ces filamens ne va se rendre leau.

imeau stylien. Il se détache en arrière du nerf facial,, à rtie du trou stylo-mastoïdien, se jette dans le muscle -hyoïdien, après avoir longé son bord supérieur.

\meau mastoïdien postérieur. Il naît souvent d’un tronc *nun avec le précédent, se jette dans le ventre posté- Rameaumas-

’ . . . ^ toidiea poste-

du muscle digastrique, et envoie un filet anastomo- rieur, au nerf glosso-pharyngien.

Branches terminales.

1° Branche temporo-faciale.

branche temporo-faciale se porte de bas en haut et ère en avant, dans l’épaisseur de la parotide, en for- branche temavec le tronc du nerf facial une arcade à concavité poro^ciale. •ieure, croise le col du condyle de la mâchoire inférieure ,

|;çoit à ce niveau, et par celle de ses faces qui l’épond '^l du condyle, un rameau et quelquefois deux rameaux és du nerf auriculo-temporal , branche du maxillaire

Rameau sty-

eur.

rameau établit une anastomose extrêmement imporentre le nerf de la 5' paire et le nerf facial. Plexiforme,

«• U1U5C av

latie au moment où elle reçoit le rameau de la 5® paire, paire.

Importance de son anastoavec la

•Epamiulsseiiient (le celtp branclie eu fi.

iets divergens.

Division de la blanche teinporo-iaciale :

1° Eu rameaux temporaux.

2° En rameaux orbitaires ;

Rameaux

palpébraux.

NÉVROLOGIE.

la brandie teinporo-faciale s’épanouit de suite en ramea tpii s’anastomosent entre eux, en formant des arcades, ■la convexité desquelles partent, comme autant de rayoi une multitude de filets divergens inégaux en volumes, *ij occupent tout l’intervalle compris entre une verticale abais au devant de l’oreille et une ligne horizontale qui répondi; à la base du nez. - ■’*j

Tous ces rameaux, qui s’anastomosent plusieurs fois en* eux , et forment une succession d’arcades assez analogl aux arcades vasculaires du mésentère, peuvent être divisés' temporaux , en orbitaires, en sous-orbitaires ou buccaux^\

1° Les rameaux temporaux sont ascendans., coupen*! angle droit l’arcade zygomatique, et couvrent de leurs meaux toute la région temporale et frontale, en s’anastoi" sant avec l’auriculo- temporale , branche de la 5® paire j! avec les divisions du nerf frontal. *

Tous ces rameaux sont intermédiaires à la peau et à l’a névrose temporale; quelques-uns vont à la peau, le jj grand nombre va se distribuer au muscle frontal , au-des» duquel ils sont placés, et peuvent être suivis jusqu’à la li| médiane.

2“ Rameaux orbitaires. On peut les diviser en palpèhrt^

supérieurs , remarquables par leur longueur, qui s’enfonci sous le muscle orbiculaire des paupières , se distribuent sj muscle et au sdurcilier. Plusieurs s’anastomosent avec divisions du nerf frontal externe. 2“ En rameaux palpébn moyens, qui gagnent la commissure externe des paupières se partagent entre la paupière supérieure et la paupière ii rieure. 3° En rameaux palpébraux inférieurs: géïiévsXemenl crits sous le nom de malaires , ils se portent horizontalem d’arrière en avant, au niveau de la moitié inférieure, muscle orbiculaire, et se réfléchissent de bas en haut, p se placer dans l’épaisseur de la paupière inférieure , e^ l’aponévrose palpébrale et le muscle palpébral , où ils se|

lit. On peut les suivre jusqu’au bord libre du cartilage tarse

|rils s’anastomosent entre eux.

Rameaux sous-orbitaires. Fournis par une ou deux

pnchesvolumlneuses qui accompagnent le canal de Sténon, 30

fc’épanouissent en une multitude de filets, qui se divisent en meaux soas-

J^etficiels et en profonds : les rameaux superficiels seportent

frelapeau et les muscles orbiculaire grand et petit zygonia-

* ^ ^ ^ ° Les rameaaz

lies et élévateur propre de la levre supéi ieure auxquels ils se superficiels

ribuent : les filets cutanés ne sauraient être révoqués en oïlii'ai-

^ resfouruissent

iite; ils sont très-ténus, très-longs, et on peut les suivre des filets cutau’au bulbe des poils de la lèvre supérieure; quelquesgagnent la paupière inférieure , plusieurs accompagnent veines faciale et angulaire, s’anastomosent avec les diviis du nerf nasal, et remontent jusqu’au muscle pyramidal s lequel ils se terminent.

es rameaux profonds s’enfoncent sous le muscle élévapropre de la lèvre supérieure, envoient de nombreux profonds, s à ce muscle et au muscle canin, et forment avec, les diviis terminales du sous-orbitaire de la cinquième paire, un tus fort remarquable, qu’on peut appeler plexus sousitaire.

, ' 1 1 • 1 T • I ( Plexus sous-

e plexus resuite de 1 entrecroisement des radiations du ta- orbitaire.

,avec les radiations du nerf sous-orbitaire delà 5* paire.Or,

icial s’irradiant de dehors en dedans, tandis que le sous-

itaire s’irradie de haut en bas, il en résulte que les rameaux

:es deux nerfs sont réciproquement perpendiculaires. On

d cette disposition plus sensible, en exerçant sur les deux

res de radiations une traction dans le sens de leur lon-

ur. La plupart de ces branches s’entrecroisent sans anasto-

ie, et vont directement à leur destination. La destination

nerf facial est évidemment plutôt musculaire que cu-

îe; celle du nerf sous-orbitaire de la 5® paire est plutôt

inée et muqueuse que musculaire, et néanmoins, il n’est

douteux que le nerf facial ne fournisse quelques nerfs Leur» anas-

inés, de même que la 5® paire fournit quelques nerfs

psculaiiTes, En outre , il existe quelques anastomoses non

Terminaisou des rameaux sous-orbitaires du nerf facial.

Différences des rameaux sous-orbitaires de la 5'-‘ paire et des mmeaux sous-orbitaires du nerf facial.

Branche cervico-faciale.

Sa division eu trois ordres de rameaux :

946 NÉVROLOGIK.

contestables entre ces deux ordres de nerfs. Le facial coi munique aussi fort largement avec le nerf buccal, branche 1 maxillaire inférieur.

Les rameaux sous-orbitaires du nerf facial fournissent grand et au petit zygomatique, à l’élévateur propre de lèvre supérieure, à l’élévateur commun , au myrtiforme, transversal du nez et au canin. Je signalerai en outre rameau très-i’emarquable, qui se porte dans l’épaisseur l’aile du nez , et qui paraît destiné à l’espèce de sphincter < se trouva placé dans l’épaisseur du repli cutané qui for cette aile. Ce rameau s’anastomose avec le nerf naso-lobai

Les rameaux sous-orbitaires de la 5® paire se distingm des rameaux sous-orbitaires du nerf facial : 1° par leur dir tion -, 2° par leur situation sur un plan plus profond que radiations du nerf facial j 3® par leur volume qui est beauco plus considérable; 4" disposition en couches

étages superposés, qui sont au nombre de trois, une so cutanée , une sous-muqueuse , et une musculaire : cette d nière traverse l’épaisseur du muscle orbiculaire. des lèvr dans lequel quelques filets paraissent se terminer. Parmi radiations sous-oi bitaires de la 5® paire , il en est une qUi peut appeler nerj de la sons-cloison , qui se porte sur' côtés de la ligne médiane, jusqu’au lobule du nez, où il' termine. Enfin les radiations sous-orbitaires de la 5® pS| fournissent encore un rameau dorsal du nez, deux rame:| palpébraux ascendans, qu’il est facile de distinguer des 1 meaux palpébraux du nerf facial. I

2° Branche cervico-faciale. I

La hranche cervico-faciale moins volumineuse quej précédente, suit la direction primitive du nerf, et com lui se porte en bas et en avant dans l’épaisseur delà glai p'ai’otide; parvenue à l’angle delà mâchoireinférieure, elh' divise en trois ou quatre r.-uneaux qui se subdivisent e' mêuies pour constituer des rameaux secondaires qu’on p! diviser en huccaux., nianionniers et cervicaux.

WERFS CRaIîIENS. septième PAIRE.

2° Rameaux mentonniers.

Plexus montonnier.

" Rameaux buccaux :\\s se portent horizontalement en

^ ^ ^ I® Rameaux

|*7ant au devant du masseter auquel ils envoient quelques buccaux;

petits filets et s’anastomosent, soit entre eux, soit avec les ||imeaux sous - orbitaires de la branche temporo - faciale, l'n volt en outre une très-belle anastomose entre le nerf jccal delà cinquième paire et l’un de ces rameaux buccaux facial : nous avons déjà indiqué une anastomose semable entre un rameau sous-orbitaire du facial et ce même irf buccal de la cinquième paire.

Rameaux mentonniers. Destinés à la lèvre inférieure, se réfléchissent de bas en haut en décrivant une arcade concavité supérieure; situés d’abord sous le peaucier, ils nfoncent sous le muscle triangulaire des lèvres et forment ec le nerf mentonnier de la cinquième paire un entrelament , plexus mentonnier qui a beaucoup d’analogie avec ntrelacement formé par les nerfs sous-orbitaires du facial des nerfs sous-orbitaires de la cinquième paire, mais qui moins compliqué. Ainsi les nerfs mentonniers de la'séplîie paire sont plus superficiels que les nerfs menfonniers la cinquième, et ses filets sont moins considérables; les bâtions de la septième paire se font d’arrière en avant bord, puis de bas en haut; les radiations de la cinquième font directement de bas en haut. Les radiations du facial versent les muscles carré', orbiculaire auxquels elles se tribuent- presque en totalité; elles envolent aussi à la a uppe du menton plusieurs filets longs et grêles, dont dques-uns .se rendent à la peau. Les radiations du meninier se placent pour la plupart entre les muscles et la queuse pour se terminer à cette muqueuse, et plus spélement au bord libre de la lèvre inférieure.

1° Rameaux cervicaux. Iis marchent d’arrière en avant niveau de la région sus-byoïdienne , sous le peaucier, ceivîcanx. décrivant des arcades à concavité supérieure, et se dirigent haut et en avant pour se terminer au, niveau du menton. Anastomose

. . . avec la cervi-

'mi ces rameaux, il en est un qui se porte verticalement caletransvene.

3°Rameaiix

NISVROLOGIE.

Terminaison {les rameaux cervicaux.

Résumé du nerf facial.

en bas pour s’anastomoser avec la branché cervicale tran verse du plexus cervical.

Lesrameaux cervicaux du facial sont séparés par le peai cier des rameaux cervicaux fournis par le plexus cervica ils sont tous destinés au peaucier et au muscle de la houp du menton.

Résumé. Le nerf facial fournit : i" à tous le.s muscles pea ciers du crâne et de la face, aussi la section et la compressii de ce nerf amènent-elles la p'aralysie complète de ces musch c’est le nerf de 1 expression, le nerf respiratoire de la fa ( Bell) ; il fournit bien certainement quelques filets eu

nés surtout au voisinage de la commissui e, et qui peuvti

I" Il fournit à tous les peauciers du crâne et de la face.

20 II donne quelques lilels cutanés.

expliquer l’engourdissement de sensibilité que j’ai renconl chez plusieurs individus affectés d’hémiplégie faciale; 3 grand nombre de fdets anastomotiques (qui lui ont fait d( ner le nom de petit sympathique), avec les branches du pler cervical, avec le nerf auditif , avec le nerf pneumo-gastriq et surtout avec le nerf de la cinquième paire.

Les anastomoses du nerf facial avec la cinquième pai' méritent une mention toute spéciale ; elles ont lieu, 1° a’ le rameau frontal de la branche ophthalmique ; 2“ avec nerf maxillaire supérieur par les rameaux sous- orbitaij et par le rameau supérieur du nerf vidien : je col

dère même ce rameau comme une branche d’orisine

3® Filets niiastomoti qttes.

La strnctui’e du nerf facial ne diffère pas de celle de la ,5® paire.

nerf facial ; 3“ avec le maxillaire inférieur, par les rame.' mentonniers , par le rameau buccal, et surtout par le Ji auriculo-temporal. On peut considérer le rameau fourni l’auriculo-temporal au nerf facial comme une des origine^ ce dernier nerf.

Malgré ces nombreuses anastomoses , le nerf facial et le jf de la cinquième paire nepeuvent pas se suppléer. L’anatone démontre aucune différence de structure entre ces n£ mais démontre une grande différence de destination, leii facial étant destiné aux muscles, tandis que le nerf la cinquième paire est destiné aux téguniens et aux or des sens,

NERFS CRANIENS. SEPTIÈME PAIRE. 94g

Action. Le facial est un nerf du mouvement. Cet usage .ssort de sa description anatomique non moins que des exriences physiologiques et des maladies.

Nerf auditif ou portion molle de la septième paire.

Le nerf auditif \ que nous avons suivi jusqu’à son entrée ns le conduit auditif interne , pénètre dans ce conduit ec le nerf facial , se creuse en gouttière pour recevoir portion dure , et se divise en deux cordons qui restent stincts dans toute la longueur du conduit, bien qu’ils ne ient pas séparés , et qui traversent les trous de la lame criée que àious avons 'dit occuper le fond du conduit autif interne. (Voyez Ostéologie.)

Pour avoir une bonne idée de la distribution ultérieure inerf auditif, il fautdonner à la lame criblée du conduitau- ;if la même attention que Scarpa a donnée à la lame criblée l’ethmoïde, avec laquelle elle a une si grande analogie: î même que la lame criblée ethmoïdale présente une fente rticulière pourlaisserpasser le filet ethmoïdal de l’ophthalque, de même la lame criblée auditive présente. une ourture pour laisser passer le nerf facial j d une autre part, le rf auditif de même que le nerf olfactif s’exprime à travers trous de la lame criblée auditive pour pénétrer dans ireille interne.

Des deux branches de terminaisons du nerf auditif, l’iinç, térieure, est destinée au limaçon-., l’autre, postérieure , estt tinée au vestibule et aux canaux demi- circulaires.

La ranclie limacienne se contourne en pas devis, comme jartie du fond du conduit auditif qui lui est destinée. 11 donc contourné sur lui-même, comme l’avait observé Isalva , et présente quelque chose de ganglionnaire. De te espèce de renflement, partent les filets limaciens, dont uns s’accollent à la surface de la columelle, ce sent ceux sont destinés au premier tour ; dont les autres pénètrent is les canaux de la columelle, et se partagent entre- le ixième tour et le demi-tour du sommet du limaçon.

Acrion.

Division dn nerf auditif en deux cordons.

Parallèle entre la lame erîblée du conduit auditif et la lame criblée de l’ethmqjjfie.

Branches de erminaison.

Braiicbe limacienne.

Renflement de la branche limacienne.

Expression des filets lima»

ciens à travers la columelle.

Différences de longueur des filets lima-

Brandie vestibnlaire.

Sa division

en trois rameaux.

gSo NÉVROLOGlE.

J’ai indiqué ailleurs la manière si régulièi’e, dont ces fil i s’étalent sur la cloison spirale, la division de chacun de t| filets en deux ou trois filamens qui s’anastomosent en'! eux à la manière des nerfs ciliaires, la diminution gradue| en longueur de ces filets, depuis la base jusqu’au somn! du limaçon, en sorte que si on supposait la cloison spirir étalée, on aurait une espèce de harpe, dont les corc» les plus longues répondraient à la base du triangle, rep|| senté par la cloison , et les cordes les plus courtes au somn ^ de ce triangle. (Voyez oreille interne, tome 3, page SaS.)

La branche vestihulaire ^ se divise en trois rameaux, dcJ le plus considérable, s.e rend à Xulricule et aux ampou\ des canaux membraneux ^ vertical supérieur et borizontil le moyen se rend au saccule, et le plus petit à V ampoule lif canal vertical postérieur.

Jction. Le nef auditif est exclusivement le nerf de l’s dition.

Page 1