‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 21 sur 238 · ARTÈRE MAXILLAIRE INTERNE · texte numérisé non relu

ARTÈRE MAXILLAIRE INTERNE

■ait de scie dirigé sur son col; 3“ en préparant avec soin les

luscles ptérygoïdiens.

On arrivera à l’artère par la paroi supérieure, en circonscrivant ette paroi par deux coupes qui se rencontreront à angle aigu sur trou sphéno-épineux.

illl? Quant à la préparation des branches de l’artère , et principaleipàent de celles qui sont renfermées dans des canaux osseux , tels lime la dentaire, la ptérygo-palatine , la vidienne, etc. , elle consiste à sculpter en quelque sorte le trajet de ces artères.

Une coupe verticale et médiane de la face , faite d’avant en arère , facilite l’étude de la maxillaire interne , et permet de voir is terminaisons nasale , palatine et pharyngienne.

^ \1 artère maxillaire interne ^ peu connue des anciens, par-îj itement décrite par Haller, est la continuation de la caroide externe, du moins si on a égard à son volume.

I Immédiatement après son origine, elle se recourbe et s’en- >nce en dedans du col du condyle de la mâchoire. Flexueuse et horizontale dans la première partie de son "^ ajet, elle traverse à la manière d’une diagonale la fosse zy- ^>mato-maxillaire, se dirige en avant, en dedans, et un peu 3t haut, pour gagner la partie la plus élevée de la tubérosité •laxillaire, décrit sur cette tubérosité une courbe très-condérable à convexité antérieure, puis s’enfonce dans l’arrière- .,^>nd de la fosse zygomatique (fosse sphéno-maxillaire), où ,j|ile se termine par une ou plusieurs branches appelées ohéno-palatines. Les flexuosités de la maxillaire interne sont eijja rapport avec les branches nombreuses qu’elle fournit. Rapports. Kn niveau du col du condyle, elle se trouve placée intre le condyle , auquel elle est comme accolée , et l’apohyse styloïde : rapport important à noter, sous le point je vue chirurgical. Ses rapports dans la fosse zygomato- “1 laxillaire ne sont pas bien définis. Les uns, avec Bichat et “lleckel, disent qu’elle est située entre le ptérygoïdien interne ■ t le ptérygoïdien externe; les autres, avec Haller, disent u’elle est située au devant du ptérygoïdien externe , c’est-à- I ire entre ce muscle et le crotaphite. L’une et l’autre disposi-

Origine.

Trajet.

Direction.

Variétés anatomiques dans les rapports de cette artère.

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ANGEXOtOGIK.

Passa-e do m ont paru presque également communes', et il in’i^ Ja juaxillaiie arrivé de rencontrer chez le même sujet l’une de ces disp< enue" ^ droite et l’autre à gauche. Lorsque la maxillaire 1|

ryg<iüliens , terne passe entre les ptérygoïdiens , elle se porte dlrecteméi

tantôt enlte le , , , „ , . i >• i i . li

ptérygüidien avant, en dehors du nerr dentaire et du lingual-, lorsqu el'

externe et le [|oit SC placer entre le ptéryofoïdlen externe et le temporaf crotaphite. „ ^ i , • i i, i, ' ”

elle se recourbe de haut en bas, puis de bas eu haut, poi,' embrasser la moitié inférieure de la circonférence du ptéisi goïdien externe, gagne ainsi la face externe de ce muscle apparaît au niveau de l’échancrure sigmoïde et se porte dVi ■Dranches rière en avant, entre le ptérygbïdien externe et le temporal collatérales, d-jns l’une et l’autre disposition , elle passe entre les deux ir sériions fixes du ptérygoïdien externe , pour' gagner la feni ptérygo-niaxillaire.

Branches collatérales. Au nombre de treize, divisées, èl celles qui naissent en dedans et au voisinage du col du con dyle: ce senties artères tympani que méningée moyenne t: dentaire inférieure ^ temporale profonde postérieure., masseté rine, ptérygouliennes, petite méningée; B en celles qui naissen* au voisinage de la tubérosité maxillaire, artères buccale\ temporale profonde antérieure, alvéolaire, sous-orbilare ; C ei‘ celles qui naissent dans la fosse sphéno-maxillaire, artère vidienne ou ptérygoldienne pter)' go - palatine ou pharyii gienne supérieure

jà. Près da condyle.

i“. Tympaniqoe.

A. Branches qui naissent près du col du condÿlè.

2®. Méningée moyenne.

i". Artère tynipanique. Très-petite branche qui provieiv quelquefois de la temporale, quelquefois de la dentaire ii^, férieure, sc distribue au conduit auditif externe, à l’arlicU' lation temporo-maxillalre, et pénètre, par la scissure de Glaser, dans la caisse du tympan, où elle se distribue aux mi^jj des et aux parois de cette cavité. . j|

1°. Artère méningée moyenne ou grande méningée , ou spliéno- épineuse : destinée à la dure-mère et aux os du cran 'elle naît de la maxillaire interne, presque toujours avant (

ARTÈnE maxillaire INTERNE.

uHintaire, assez fréquemment au même niveau qu’elle; se s||)rte verticalement en haut , derrière le col du condyle ; ej|gne le trou sphéno-épineux, qui la conduit dans l'in teneur du crâne : elle se réfléchit sur la partie antérieure de ejt trou pour devenir horizontale, et se diviser en deux braniifes : l’une antérieure^ l’autre postérieui'e. branche antév^ure. plus considérable , gagne l’extrémité externe de la éijitite aile du spénoïde, puis l’angle antérieur inférieur du cljriétal, où elle est reçue dans un demi-canal, et même l'i|elquefois dans un canal osseux complet que présente cet ii^gle; puis elle se divise .et se subdivise dans les sillons rai|îux dont est parsemée la face interne du pariétal. On peut fi^kvre ses divisions jusque dans l’épaisseur des parois du ■Jus longitudinal.

j^La branche postérieure^ plus petite, se dirige en arrière et ;o^haut, sur la portion écailleuse du temporal, puis sur la i«jje interne du pariétal, dans les sillons rameux de laquelle [j|î est reçue, et se perd dans la dure-mère et dans les os du

ine. Les dernières ramifications de la méningée moyenne lastômosent avec celles de l’artère du côté opposé, et c celles des artères méningéés antérieure et postérieure. \^apports. Très-profondément placée dans la première par- )ide son trajet, l’artère méningée moyenne répond en avant It insertions condyliennes du ptérygoïdien externe; dans |;râne, elle est située à la face externe de la dure-mère.

Branche antérieure de la méningée moyenne.

postérienre.

Rapports.

I ire cette membrane et les os , dans l’épaisseur desquels Les deux ® : envoie une multitude de ramuscules extrêmement ténus, ci'pà^ésdeceuô 1 f rapports des deux divisions de cette artère avec les an- artère sont en ^ !; inférieurs du pariétal, méritent d’être notés sous lepolnt ["f^angies^'Invue chirurgical. Les rameaux quelle fournit aux os ex- fériems du palpent pourquoi le décollement de la dure-mère est tou- 1rs suivi d’un épanchement sanguin.

<%iranchss collaterales. Hors du crâne, la méningée moyenne collatérales. Dljrnit des ramuscules sans nom. Dans le crâne, elle donne,

a . r . 1 • r . Rameau du

tm petit rameau, rameau du nerj jacial., qui pénétré par nerf facial,

IIO

ANGÉIOLOGIE.

Branches collatérales de la méningée moyenne.

Rameanx

orbitaires.

Bameanx

temporaux.

Quelquefois elle fournit l’artère lacrymale.

3“. Dentaire inférieure.

Origine.

Trajet.

Direction.

Division.

Rameau my?

lo-hyoïdien.

Trajet dans le canal dentaire.

Branche

mentonnière.

\ hiatus Fallopii dans l’aqueduc de Fallope , fournit à ce nt dans le névrilème duquel il se perd en s’anastomosant avec rameau stylo-mastoïdien de l’occipitale ; 2" de petits rameu. trijumeaux qui se rendent au nerf de ce nom, et s’anastomosa manifestement avec des branches méningiennes fournies | la carotide interne ; 3° un petit rameau qui pénètre danJI canal du muscle interne du marteau et se distribue à ce musd 4° au niveau de la fente sphénoïdale , plusieurs rameaux hilaires qui pénètrent dans l’orbïte parla partie la plusétvd de cette fente, et même par des conduits particuliers qui| voisinent j 5° quelques rameaux assez considérables, raméa temporaux, qui s’enfoncent dans l’épaisseur des grandes ai du sphénoïde, au niveaü de feur face orbitaire, et vie nent s’anastomoser dans la fosse temporale aVec les artèi temporales profondes : il n’est pas rare de voir l’artère laci male ou une petite artère lacrymale supplémentaire foun par la méningée moyenne.

3®. Artère dentaire inférieure. Artère de la mâchoire inj rieure, elle naît au niveau de la méningée moyenne, qu* quefois avant, d’autres fois après; se porte en bas, le lo! de la face interne de la branche de l’os maxillaire, enl cette branche et le ptérygoïdien interne, auquel elle foudji quelques rameaux, et dont elle est séparée parla bandele^jj fibreuse, connue sous le nom de ligament sphéno-maxillaiii gagne ainsi l’orifice supérieur du canal dentaire, four! avant de s’y engager un petit rameau mylo-hyoïdien, qui d< cend en avant dans un sillon pratiqué à la face interne )| l’os maxillaire, et va se jeter dans le muscle mylo-hyoïdieni

L’artère dentaire inférieure parcourt toute la longueur <1 canal dentaire, accompagnée par le nerf du même no* et, parvenue au niveau des petites molaires, elle se divise ( deux branches : l’une mentonnière, plus considérable.

Branclie încîsîve,

sort par le trou mentonnier, et vient s’anastomoser avec 1 artères sous-mentale et coronaire inférieure; l’autre incisit qui continue le trajet de la dentaire, marche au-dessous d

ARTtRK MAXILLAIRE INTERNE.

'“f^nts canines et incisives,. et se perd au niveau de lasymse, dans le diplüé.

Chemin faisant, la dentaire ainsique ses divisions incisives,

"of'jrnit, i” des rameaux diploïques^ extrêmement multipliés, Rameaux di-

i«|i se perdent dans le diploë de l’os ; 2“ des rameaux dentai- et

f A ^ dentaires.

H- ,en nombre égal à celui des racines des dents correspon-

iiu|ntes, qui pénètrent dans chaque alvéole, et de là dans la

itt^nt, par l’ouverture que présente le sommet de la racine.

drtère temporale profonde postérieure. Elle naît au ni- Tempo-

[Uf.au de l’échancrure sigmoïde, se porte verticalement en raie profonde , 1 . I- 1 1 • postérieure,

î!«fut,' entre le pterygoidien externe et le crotapmte, gagne

séhord postérieur de ce muscle, se place entre ce bord et ïièfosse temporale, reste accolée au périoste, se divise et rtése subdivise, pour se terminer en partie dans le muscle la^nporal en partie sur le pc^^ioste, en s’anastomosant avec lÉ artères temporales moyenne et profonde antérieure. Elle parnit souvent l’artère massetérine, et quelquefois la Lucide.

Artere massetérine. Petite artère dont le volume est en son inverse de celui de la massetérine donnée parlatrans- terme, rsale de la face. Elle naît souvent par un tronc commun ec la temporale profonde postérieure, se porte de dedans dehors au-devant du condyle, par conséquent dans chancrure qui le sépare de l’apophyse coronoïde et se jette i|rlaface interne du masseter, où elle s’anastomose avec les ♦neaux massetérins fournis par la transversale de la face et ^r la faciale.

*0°. Artères ptérygoïdiejines. En nombre indéterminé, elles Ptéry ■innent: les unes directement de la maxillaire interne; les goïdiennes. fîtres, de la temporale profonde postérieure et de la ménini^e moyenne.

Petite artère méningée. Cette artère, qui n’est pas cons- Petite

lite, et que j’ai vue dans un cas aussi volumineuse que la méningée, liningée moyenne, naît au niveau de la dentaire inférieure,

Iporte entre les muscles ptérygoïdiens et se^vise en deux

AKÛKIOlOCtK.

rameaux cl’un qui contourne les inserti6ns'’5«ptéryg6t(Jieh terneet va se jeter dans le voile du palais etdàns lés fôsséSjl salesj l’autre qui se porte verticalement en haut, entre le plié| goïdien externe et la paroi supérieure de la fosse zvgoma maxillaire, pénètre dans le crâné parle trou ovale etfojir aux nerfs trijumeaux et à la dure-mère en s'anastomost avec de petits rameaux donnés par la carotide interne.

I". Bnccjile.

B. Brandies qui naissent de la maxillaire interne, au voisinage

, tubérosité maxillaire. . i

S. Branches '

voilînlge dT^la ^rlere buccale. Petite artère d’un volume varialalej

tiibéros.té nia- qui n’existe quelquefois qu’à l’état rudimentaire. Elle lÿi xiliaire. i ' i •

assez souvent par un tronc commun avec 1 alvéolaire, sepett flexueuse d’arrière en avant, entre la branche de là rhâchoi inférieure et le ptérygoïdien in<|erne , se dégage au-devant 1 cette branche, et se perd dans le musclé huccinateur, en s' nastomosant avec les rameaux buccaux delà faciale et de^ transversale de la face. .

2°. Jrtère temporale profonde antérieum. Assez voluli raie profonde iieuse, elle SC porte verticalement en haut, le long du bol aiitencnre. antérieur du temporal, auquel elle est accolé, et se perd daî ce muscle, on s’anastomosant avec la temporale profoni postérieure et la temporale moyenne. Elle fournit des rj moaux orbitaires d’une extrême ténuité, qui traversent canaux de l’os malaire et vont se perdre dans le peux de ror!)ile. •. ’

3‘ Alvéolaire -dlvéolcdre ou dentaire supérieure. Elle Èàit-

' un tronc commun avec la sous-orbitaire, se^'pGf^ëtj flexueuse en avant et en bas sur la tubérosité se divise en plusieurs rameaux : i°. Rumedm^i^in^^ périostiqnes \ç.sqne\s , parvenus au niV^à#*#e làpbaié d®

îf

. alvéoles, se réfléchissent sur lé porto ur-^tfe éëtVè'Msevv

gingivaux. ^ A > . ^

jjénétrer dans la cavité alvéolailpe et se d'^d’feuer^ii périb^

, . d[\éo\o-àentdii'Q- ^ j-anieauJr, dentaires Rp’stériears a\ù. de,t.

b. Dentaires . i . . - * ^

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postérienrs. gâgonl dans ^jj^pelifs canaux dentairei^^Ôfetériéurs péftfî

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