‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 22 sur 238 · ARTÈRE MAXILLAIRE INTERNE · texte numérisé non relu

ARTÈRE MAXILLAIRE INTERNE

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des

t €nt dans les alvéoles des molaires grosses et petites , et rameaux denf L* divisent en autant de ramuscules qu’il y a de racines posté-

4 Dur chaque molaire. Plusieurs de ces rameaux pénèj.ent dans le sinus maxillaire. J’en ai vu un qui parcourait i|, arrière en avant ce sinus, au voisinage de son bord inférieur, se réfléchissait de bas en haut au niveau du bord aniirieur de la même cavité , et pénétrait dans la base de l’apo- , ‘ .

‘ lyse montante, où je n’ai pu le suivre. Ce rameau était " tué entre la membrane du sinus et les os.

. Enfin, quelques rameaux très-déliés de l’alvéolaire vont 1^; rendre au muscle buccinateur.

I 3“. Artère sous-orbitaire. Elle naît de la maxillaire interne, ri niveau de la fente sphéno - maxillaire , tantôt isoléi^ent , tantôt par un tronc commun avec l’alvéolaire, gagne ]|Dimédiatement le canal sous-orbitaire qu’elle parcourt dans ^dans^la ijjiute sa longueur, et vient sortir par le trou sous-orbitaire , joue.

.|Dur s’épanouir en un grand nombre de rameaux qui se ^stribuent aux tégumens cutané et muqueux de la joue, en anastomosant avec lés artères faciale , transversale de la I, ce , alvéolaire et buccale. Plusieurs rameaux gingivaux pé- Ses rameaux ètrent dans les alvéoles des canines et des incisives par la ase de ces alvéoles; d’autres pénètrent dans les fosses nasales , ir leur orifice antérieur.

I Chemin faisant, la sous-orbitaire fournit, i® un rameau „

, lès-remarquable, rameau orbitaire qui pénètre dans la cavité bitaire.

e ce nom , et s’y divise en deux branches, dont l’une se porte ^ Ijrectement en avant, et se perd dans la paupière inférieure, pnt l’autre plus considérable se contourne en dedans et va ïi anastomoser par inosculation avec la branche palpébrale , üférieiire de l’ophtalmique ; 2“ un rameau dentaire qui se Rameau iétache de la sous-orbitaire, s’engage dans le conduit den- dentaire, t^ire antérieur, pour fournir aux dents canines et incisives,

4 ans lesquelles il pénètre par le sommet de la racine, de la manière qui a déjà été indiquée pour les autres dents, e 3. 8

4*. Artère sous-orbitaire.

Elle

Ses anastomoses.

'i*. Artère vidicnne.

ani|

at

palatine.

jl4 ANCBIOtOOIB.

C. Branches qui naissent de la maxillaire interne dans la foiü| ptcrygo-maxillaire.

1°. Ai-tèrc vidienne ou ptérygo'idienne.QiÇXXç. artère qui e! très-grêle , pénètre , immédiatement après son origine, dar l’orifice antérieur du conduit vidien, qu’elle parcourt dan toute sa longueur, et vient s’épanouir dans le pliarynx et tour de la trompe d’Eustachi.

2°. Artère ptétjgo-palatim ou pharyngienne. Tout ausjj Ptèrygo- grêle que la précédente, au dedans et au-dessous de laquell elle est située, cette artère traverse le conduit ptérygo-pala tin, et vase terminer dans le pharynx et à la trompe d'Eus tachi. Elle naît quelquefois de l'artère sphéno-palatine,

3°. Artère palatine supérieure. Plus volumineuse que le 3*. Palatine précédentes, cette artère suit un trajet descendant elle naf aupérieuré, niveau de la fente ptérygo-niaxillaire, se porte verticale^ ment en bas, pénètre dans l^e conduit palatin postérieur, el après en avoir franchi l’orifice inférieur, se réfléchit d’arrièni en avant, marche en décrivant des sinuosités entre la voûtilj palatine et la membrane muqueuse, dans le sillon qui longe l bord alvéolaire, et vient s’anastomoser en arcade sur la lignij médiane avec l’artère palatine du côté opposé. Avant de péü nélrerclans le conduit palatin postérieur, elle fournit, i" de:i Branchei rameaux qui pénètrent par les conduits palatins accessoire qu c e fouruit répandent dans le voile du palais ; 2° à la voiile palatine des rameaux qui se distribuent aux glandes et à la muqueuse ? 3® des rameaux gingivaux c[ui se distribuent aux gencives eil pénètrent dans les alvéoles par leur base, pour fournir ac périoste alvéolo- dentaire : 4*^ un petit rameau nasal qui s’engage dans le conduit palatin antérieur, se subdivise er haut comme ce conduit, pour pénétrer dans chacune dei fosses nasales, et s’anastomoser avec l’artère sphéno-palatine (i)i i

(i) Il y a dans l’épaisseur des os de la face, ainsi d’ailleurs que dans tous les os spongieux, de véritables canaux artériels non moins importuns à étudier que les canaux veineux des os.

ARTÈRS MAXILLAIRS INTERNX.

Artère sphé-

Divislons :

1°. Artère de la cloison.

D. Branche terminale de la maxillaire interne.

Sphéno-palaüne.

it L’artère sphéno-palatine ^ volumineuse, souvent multij^e ^^clusivement destine'e à la pituitaire, se porte de ba*n no-palatiiîe. lut, en décrivant des flexuosités, pour pénétrer dans la fosse i sale correspônxlante par le trou spliéno-palatin, c’est à- Ure à la partie postérieure du méat supérieur, où elle se fivise immédiatement en deux brandies : i° l’une interne,

\tlère de la cloison^ qui se porte obliquement en bas et en *ant, couvre celte cloison d’aréoles extrêmement multipliées, t vient s’anastomoser en avant avec le rameau nasal de la latine supérieure ; 2® l’autre externe, ou artere des cornets Artère

des méats, qui se divise en trois rameaux, un pour chaque des cornet» et

, , 1 1 < 1 des méat».

îat , et se ranniie sur les cornets et dans les méats. Queles-uns pénètrent dans le sinus sphénoïdal, dans le sinus ixillaire supérieur, dans les cellules ethmoïdales postéiÿures , les cellules ethmoïdales antérieures, les sinus frone|^ix et le canal nasal.

gi Toutes ces artères forment des aréoles de divers ordres , Aspect réti- 5 i couvrent la pituitaire et lui donnent, dans les injections c"'é qne les

J ,, 1' ' Il • ' 1 vaisseaux (ion-

J [ureuses, 1 aspect d un reseau : eues sont situées entre le iir ^-loste et la membrane pituitaire proprement dite. Les arli es des cornets sont logées dans les cellules aréolaires que uil psente la surface de ces os , et dans les canaux artériels eii Rusés dans leur épaisseur.

"^liésumé sur la distribution générale de la maxillaire interne.

eiLa maxillaire interne fournit, x® aux organes de la mastica-

3 0 Enuméra-

(lin et de la déglutiiioiii 2° aux fosses nasales; 3® aux enve- tion des oiga-

nent à la pituitaire.

pes fil )reuse et osseuse du crâne; 4° à la face ; 5" à l’organe j;st°ibue*U

I l’ouïe. Voici quelle est la l’éparlltion de ses diverses maxillaire in- ^^im^es :

. t°. Aux organes de la mastication ; savoir,

fc.sifs ( os maxillaires supérieur et inférieur et dents); ar-

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ANtîEIOLOGIE.

. ières dentaire inférieure , alvéolaire, sous-orbitaire ; 2* at

(îe la inastica- organes actifs, arteres masseterine ^ temporales profondes ai térieure et postérieure , ptérygdidienne.

Aux organes de la déglutition (voûte palatine, voî' a*alais et pharynx), artères palatine supérieure petv

Anx organes j j

de la dégluti- ^ ^ ^

tion. méningée., -vidienne ptérygo -palatine.

3®, Aux fosses nasales. Quelques rameaux de la sous-ork

f taire , la sphéno - palatine tout entière. Cette dernière e‘

de I ülfaction. ■* '

par une conséquence nécessaire , la maxillaire interne soi;, très-volumineuses chez les animaux qui offrent un dévelo] pement considérable de l’appareil olfactif. i-

Aux organes de l’audition.

4“. A l’organe de l’ouïe, i® artère tympanique; 2® Id

A la face.

branches de la méningée moyenne, qui pénètrent par l’hiati de Fallope, et celles qui pénètrent par le canal du musc: interne du marteau.

5®. A la face ( muscles et tégumens), artères buccale., sou orbitaire et mentonnière. La région oculaire est seule dt pourvue de rameaux provenant de la maxillaire interne.

6°. Aux os du crâne et à la dure-mère. Artère méningt

Aux os du jiioyenne .. petites méningées, crâne et a la O

dure-mère. ARTÈRE CAROTIDE INTERNE.

Préparation. Le mode le plus simple de préparation est Q||b

qui consiste dans la coupe faite pour l’étude du pharynx ouvre le canal carotidien à l’aide du ciseau, et on enlève la pari externe du sinus caverneux.

La carotide interne est destinée à la partie antérieure cerveau, à l’œil et à ses dépendances.

Née de la carotide primitive dont elle est une branche di ^ ^ bifurcation, et située en dehors de la carotide externe, à so

la carotide in- origine» elle se porte, tantôt verticalement en haut, psi rallèlement à cette dernière artère quelle cotoie, tantôt deij rière elle en la croisant à angle aigu au niveau du muscl digastrique; c’est alors qu’elle abandonne la carotide ex^rné pour s’enfoncer dans l’espace triangulaire qui sépare le ph«; rynx de la branche de la mâchoire inférieure, et gagner f

terne.

Trajet.

AATÈaE CAKOTlQE INTERNE.

I tase du crâne, dans lequel elle pénètre par le canal carotidien. iiLU sortir de ce canal, elle se trouve placée dans le sinus cavereux , sur les côtés de la selle turcique, se réfléchit de bas n( n haut, en dedans de l’apophyse clinoïde antérieure, et se î43rmine en se divisant en trois branches.

Le calibre de la carotide interne, toujours en rapport ricii oureux avec le volume du cerveau, est égal à celui de la caro- 8 de externe chez l’adulte ; il est beaucoup plus considérable s^ hez l’enfant (ramus grandior carotidîs, Vés.). Chez l’homme omme dans la série animale, le rapport entre le calibre de la I arotide interne et celui de la carotide externe est mesuré sur l|tlî rapport qui existe entre le développement du cerveau et afelui de la face; la carotide interne présente ceci de partiisjulier, qu’elle conserve le même calibre depuis son origine t isqu’à sa terminaison.

'»■ Direction. Rectiligne chez la plupart des sujets jusqu’au t loment où elle atteint la base du crâne , chez d’autres , elle i écrit tantôt une seule courbure immédiatement après son ^rigine, tantôt plusieurs courbures alternatives. A la base du Iràne, avant de pénétrer dans le canal carotidien, elle de- I ient horizontale, puis verticale ascendante.

* En traversant le canal carotidien, elle suit le trajet angulîux de ce canal ; dans le sinus caverneux, elle se porte direc- J Binent en avant et en haut, comme la gouttière caverneuse; l’autres fois elle décrit deux sinuosités extrêmement projioncées. Enfin, en dedans del’apophyse clinoïde antérieure, lie se réfléchit directement en haut et un peu en arrière : on compare à juste titre à une S romaine la double courbure I u’elle décrit en traversant le canal carotidien et le sinus ca- / erneux. Les inflexions si multipliées de la carotide interne „ ant un des argumens les plus péremptoires en faveur de l’uige de ces flexuosités comme moyen de ralentissement du ,3 ours du sang.

Rapports. I® Depuis son origine jusqu’à la hase du crâne. La arotide interne offre à son origine la même position super-

Trajet hors da crâne.

Dans le crâne.

Calibre.

Direction hors du crâne.

Ses courbures en traversant le canal carotidien et le sinns caverneux.

àNCÉlOLOGIE.

lia

Rapports de la carotide interne hors da crâne.

Les rapports avec le j'harynx et l'aniypdale méritent d’être notés.

Rapports :

Dans le canal carotidien.

Dans le si' nnscaverneux

ficielle que la fin de la carotide primitive : elle s’enfonce i» niédiateinent derrière la carotide externe, et devient de pli en plus profonde. Protégée par sa position dans l’espai triangulaire que limitent en dedans le pharynx, en dehors branche de l’os maxillaire inférieur, elle répond en arrièni! la colonne vertébrale, dont elle est séparée par les muscll prévertébraux et l’aponévrose prévertébrale, en avant a« muscles sty liens, en dedans au pharynx, en dehors à la vehi jugulaire interne. " ■ j

En outre, la pharyngienne inférieure lui répond en ail rière ; le nerf grand -sympathique en dedans; les nea(| pneumo-gastrique, glosso-pharyngien, grand hypoglosaj qui, à leur sortie du crâne, sont situés derrière la carotid interne, répondent bientôt à son côté externe.

Les rapports de Tarière avec la partie latérale du pharyn expliquent comment ellepeutêtre atteinte par des corps vu nérans dirigés du dedans au dehors de celte cavité. Quaj quefüis elle est contiguë à la région de Tamygdale pdr sommet d’une de ses courbures, et c est peut-être par sui(] d’une disposition semblable quelle a pu être lésée par u; instrument dirige transversalement en dehors , et porté su Tamygdale, soit pour ouvrir un abcès de cette glande, soi pour en pratiquer l’excision.

a” Piapports, Dans le canal carotidien ^ elle est en rappo| avec les filets nerveux ascendans du ganglion cervical sup4 rieur. Une lame fibreuse très -mince, prolongement de dure-nière, la sépare des parois osseuses du canal. Comra| elle avoisine l’oreille interne en traversant le rocher, il e« probable que c’est à ce voisinage que sont dus les battemeu artériels qu’on perçoit dans certains cas. !

Rapports. Dans le sinus caverneux , elle est appliqué contre la partie interne de ce sinus, et par conséquent placé en dedans des nerfs qui le traversent, et plus particulière ment du nerf de la sixième paire; on dit qu’elle ne baigu pas daivs le sang du sinus, mais qu’elle en est séparée par uni

ARTIÏRE carotide IKTERHE. ARTERE OPHTHAtMIQDE. 1 19

! ,nembrane très-mince qui la recouvre, et qui est un prolonl(ement de la membrane interne des veines. Quelque soin que i .aie apporté a la dissection de, ce feuillet membraneux, il m’a ! ité impossible de le voir isolé.

U En dedans de l’apopbyse clinoïde antérieure, elle répond J.U côté externe du nerf opiique,etau moment où elle se dés^age delà duie-ir.ère, au-dessus de J’apophyse clinoïde anjéiieure, elle est reçue dans une gaine de raraclmoïde. Branches quelle fournit. Hors du crâne, elle ne donne

I ucune branche , et ce n’est que dans quelques cas excepronnels qu’on la voit fournir la pharyngienne inférieure, ou ij.;ien seulement une branche pharyngienne supplémentaire,

enfin l’occipitale. Dans le canal carotidien, elle donne jH ramuscule qui pénètre par une ouverture particulière t; ans la*eaisse du tympan. Dans le sinus caverneux, elle T|)urnit plusieurs petites branches, dont les unes, réticulées, liont se distribuer à la portion de dure-mère qui revêt la surri.ee basilaire de l'occipital, et aux parois du sinus pétreuxini^rieur, dont les autres se répandent sur le corps pituitaire, ■is nerfs trijumeaux et la portion voisine de la dure-mère; ijn rameau plus considérable s’anastomose avec la méningée à oyenne.

Enfin, en dedans de l’apophyse clinoïde antérieure, au iw ornent où elle se porte au-dessus de cette apophyse, la caj^)tide interne fournit par sa partie antérieure une branche l«|ès-remarquable : c’est l’artère ophlhalmique.

]4; ARTÈRE OPHTHALMIQUE.

II ^Préparation. Faites une injection partielle , que vous pousserex ;it par la carotide primitive , soit par la carotide interne eileême. Enlevez la voûte orbitaire , après avoir détaché avec soin

^ ; rabattu les tégmnens et le perioste de la région frontale. Laissez 1’^ [1 petit pont osseux, en dedans, au niveau de la base de l'orbite )ur l’artère sus-orbitaire, ou plutôt ouvrez le trou sus-orbitaire :)uc dégager cette artère. Disséquez avec beaucoup de soin les ’.uscles de l’œil, en respectant tous les vaisseaux qui se présentent, f^uant à l’étude des branches de l’ophthalnilque destinées au ;obe de l’œil, elle exige la connaissance exacte de ce globe.

Bapports avec le nerf optique.

Brrincbas

collatérales.

ANCélOLOGlE.

Sou trajet dans le trou du canal optiqae.

Son trajet oblique et flexueux dans la cavité orbitai-

Variété dans le trajet de l'artère.

Branches

collatérales.

Elles sont au nombre de onze , non compris les deux blanches terminales.

Uartère ophthalmique , destinée principalement à l’œil ] à ses dépendances, moins remarquable par son volume q est peu considérable , que par la. multitude des branoh qu’elle fournit, s’engage, immédiatement après son origit dans le trou optique, en dehors et au-dessous du nerf même nom. D’abord contenue dans la même gaîrié que nerf, elle s’en dégage Jjientôt, pénètre dans l’orbite entrenerf moteur externe et le muscle abducteur du globe i l’œil , s’infléchit en dedans , et croise tantôt perpendiculair ment, tantôt obliquement le nerf optique, au-dessus duqtl elle est alors placée. Arrivée à la paroi interne de l’orbit elle change une seconde fois de direction, se porte horizoï talement et légèrement flexueuse d’arrière en avant le loi! du bord inférieur du grand oblique de l’œil, et, parvenue) la base de l’orbite, se termine en se bifurquant. Il n’est pl rare de voir l’artère ophthalmique se placer immédiatemej après son origine , en dedans et au-dessous du nerf optiqfi et se porter ensuite directement en avant, le long du cô interne de ce nerf; en sorte que, dans ces cas, il n’existe p d’entre-croisement entre le nerf et l’artère.

L’artère ophthalmique fournit un très-grand nombre i branches qui sont divisées , d’après le lieu de leur originf 1° en celles qui naissent en dehors du nerf optique j lacF male, centrale de la rétine-, 2“ en celles qui naissent a]| dessus du nerf, sus - orbitaire , ciliaires courtes , moyen. ou antérieures, musculaire supérieure, musculaire inférieu% 3” en celles qui naissent en dedans du nerf optique, etkmèi dale postérieure , ethmoidale antérieure , palpébrale in%, rieure , palpébrale supérieure : en tout, onze branches, nl| compris les branches de terminaison , qui sont la nasale\ la frontale. Il est bon de remarquer que l’origine de la ph part de ces diverses branches est extrêmement variable. =i

A. Branches qui naissent en dehors du nerf optique.

Artère lacrymale : l’une des branches les plus considt

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