‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 212 sur 238 · NERFS CARDIAQUES · texte numérisé non relu

NERFS CARDIAQUES

Il est formé par la réunion (Je filels émanés des 3®, 4® et 5® paires.

bl Préparation. Elle comprend la préparation des nerfs cardiaques i" depuis leur origine jusqu'au niveau de l’entrecroisement de l’aorte :t de l’artère pulmonaire; 2“ depuis cet entrecroisement jusqu’aux I livisions extrêmes de ces nerfs. Pour cela, i° après avoir prélimi- , lairemeut rnis à nu les ganglions cervicaux et les nerfs cardiaques, m plonge la pièce dans de l’acide nitrique étendu ; on. disèque avec soin tous les nerfs internes qui émanent du ganglion ;u ménageant leurs rapports avec les nerfs cardiaques qui viennent lu pneumo-gastrique et du récurrent; 2“ il faut étudier les nerfs ^ [ui passent au devant de l’aorte , ceux qui passent entre l’aorte , Ptine part, et l’artère pulmonaire et la trachée d’une autre part , et i' infin ceux qui passent derrière l’artère pulmonaire; étudier leur ‘ lorrélation avec les plexus cardiaques antérieur et postérieur.

Les nerfs cardiaques., nerfs du cœur (i), distingués en ■* Iroits et en gauches., naissent essentiellement des ganglions

• ^ (i) L’histoire des nerfs du cœur est singulière. Les anciens phiosophes, avec Aristote, fondés sur des idées préconçues, disaient {ue le cœur était la source des nerfs de toute l’économie. Galien

NEVEOIiOGIK.

, , cervicaux. A ces nerfs ganglionnaires, viennent s’associe

Idee gene- / ? j” r

raie sur lear plusieurs rameaux émanés du neri pneumo-gastnque ; tou

origine et leur convergent sur l’origine^de l’aorte et de l’artèr e pulmonairt

trajet. ° ® . . f ,

pour constituer plusieurs (^plexus cai'diaques) y desquel

partent les plexus coronaire droit et gauche , qui entoiiren les artères coronaires, et s’éparpillent ensuite à la surface di cœur , qu’ils ne pénètrent qu’après avoir parcouru un lonj trajet sous le feuillet séreux qui l’enveloppe.

Telle est l’idée la plus générale qu’on doive se faire d^ nerfs et des plexus cardiaques, qui nous présentent u exemple des plus remarquables d’anastomoses médianei Scarpa les a, le premier, bien décrits et figurés dans de planches qui serviront toujours de modèle en iconographi anatomique. Aucune partie du sy|tème nerveux ne présent autant de variétés anatomiques, de nombre, de volume e tent beaucoup d’oi'iglne, que les nerfs cardiaques j et c’est surtout à l’occa de variétés. nerfs, qu’on regrette un travail relatif aux va

riétés anatomiques. Pour ma part, je déclare que je n’a jamais rencontré dans mes dissections les nerfs cardiaque tels qu’ils sont figurés dans les magnifiques planches d< Scarpa, lesquelles ont servi de type pour toutes les des^ ci'iptions. J’ai décrit minutieusement les nerfs cardiaques d<

Ils présen-

réfuta cette opinion , et n’admit pour le coeur qu’un nerf très-gréh qui descendait du cerveau. Vésale fit provenir ce nerf grêle di nerf récurrent, et l’a fait représenter dans une figure. Fallope 1< premier décrivit les nerfs du cœur, et dit avoir démontré à sej auditeurs insignem nervorum plexiim a quo abundans copia ner> vosce materiæ totam cordis basim complexatur, perque ipsûm plures propagines parvoriim nervorum dispergit. Behrends sou tint en 179a une thèse dans laquelle il cherche à démontrer que It cœur manque de nerfs, cor nervis carere. Tel était l’état de science lorsqu’en I7g4i Scarpa publia son beau travail qui a fixé la science sur ce point. ( Tabula; nevrologicœ ad illustrandam anaîoiniam cardiacorum nervorum, noni nervorum cerebri, glos so-pharjngœi et pdiaryngœi ex octavo cerebri. )

Lear aspect.

Lear volume variatle.

BRANCHES VISCÉRALES. NERES CARDIAQUES. 999

eilluit sujets différens; ces huit descriptions présentent des

, , . . , 1 Distribution

ü|iiiierences tres-prononcees, au moins jusqu au plexus car- terminale iden-

i«j,iiaque ; mais la distribution terminale des rameaux du cœur tique.

ein a paru identique chez tous les sujets.

St Tous les nerfs cardiaques sont gris, mais tous ne sont pas

liénous, comme le dit Scarpa, qui les décrit sous le nom de

mtem molles. Tantôt ce sont les nerfs cardiaques droits , qui

l’emportent sous le rapport du volume ; tantôt ce sont les

ijjjterfs cardiaques gauches ; leur volume, d’ailleurs, est en rai-

„|on inverse d’un coté à l’autre; il y a évidemment solidarité Solidarité

ntre ceux d’un côté et ceux du côté opposé. Dans un cas

jfjjù les nerfs cardiaques droits moyen et inférieur manquaient, ceux dn côté

il)i|t où le cardiaque supérieur était peu développé, ils étaient opposa.

Jemplacés par des rameaux volumineux émanés du nerf ré-

jlurrent droit, et par les nerfs cardiaques du côté gauche, qui

jjjtaient d’un volume considérable.

On admet, d’après Scarpa, trois nerfs cardiaques dechaque

àté , savoir ; un supérieur , qu’il appelle superficiel , et qui

lent du ganglion cervical supérieur; un moyeriy qu’il appelle Onadmetun 1 r 1- T r- 1 ■ • 1 nerf cardiaque

\rand nerf cardiaque ou cardiaque profond^ qui vient du

jjjinglion cervical moyen, et un inférieur^ petit nerf cardia-

j,ue, qui vient du ganglion cervical inférieur. Cette distinc- moyen

on, foîidée en général, est souvent impossible à établir, à

iiison des variétés anatomiques dont j’ai parlé plus haut. Un inférieur.

ouvent il n’existe pas de nerf cardiaque moyen proprement

It; d’autres fois il n’existe pas de nerf cardiaque inférieur,

i plutôt l’un et l’autre ne sont qu’à l’état de vestige; enfin, tinctiou est CT . . • 1. souvent im-

nerr cardiaque supérieur, peut, smon manquer comple- possible à étament, au moins être extrêmement grêle, et se jeter dans , nerf cardiaque moyen : quelquefois tous les nerfs cardiales d’un côté, se i-éunissent en un seul tronc, ou bien en ail plexus situé derrière l’artère sous-clavière, sur les côtés iffli ; la trachée, plexus auquel concourt le nerf récurrent, et lOÎ iquel partent trois, quatre, ou un plus grand nombre de ■anches , qui vont se terminer au cœur comme de coutume.

lOOO

MÉTROLOGIE.

Solidarité entre les nerfs cardiaques du pnéumo - <;astriqiie , et les nerfs cardiaques venus des ganglions.

Origine très variable.

Le plus souvent par deux ou trois filets du ganglion cervical supérieur, etpar nu rameau du cordon de comuiunicalàou.

Son trajet.

Un des points les plus iinportans de l’histoire des nerfs cai diaques, c’est l espèce de fusion de ces nerfs avec le pneumc gastrique; si liien, qu’il y a une sorte de solidarité entre It nerfs cardiaques du pneunio-gastrique et les nerfs cardiaqut venus des ganglions ; de même' qu’il y a solidarité entre 1< nerfs cardiaques, droit et gauche, et les nerfs cardiaqut supérieur, moyen et inférieur, de chaque côté. Le nerf r« current, en particulier, paraît quelquefois se partager enti le larynx et le cœur, tant sont volumineux et multipliés h rameaux cardiaques qu’il fournit; nous verrons plus bi qu’il y a une liaison tout aussi intime entre le pneuino-ga; trique et le plexus solaire.

Je décrirai d’abord avec détail les nerfs cardiat[ues droits pour indiquer ensuite brièvement les caractères différencie des nerfs cardiaques gauches.

Nerfs cardiaques ch'dits.

A. Nerf cardiaque supérieur. Son origine est très-variablt Le plus souvent, il naît de l’extrémité inférieure du gangliq cervical supérieur, dont il paraît être la bifurcation interni le cordon de communication entre le ganglion cervical s^ périeur, et le ganglion cervical inférieur, étant la branche (j bifurcation externe. D’autres fois, il naît du cordon ^le corl munication; dans un grand nombre de cas, son origine ej mixte, et a lieu, i“ par deux ou trois filets très-grêles, qi viennent du côté interne du ganglion cervical supérieur 2" par un rameau souvent volumineux du cordon de con munication; 3° souvent par deux filets vends du pneu m( gastrique. Chez un sujet qui appartenait à cette derniè^ catégorie, le rameau cardiaque qui provenait du cordon d communication, présentait un ganglion très-prononcé.

Quelle que soit son origine, le nerf cardiaque supériet) se porte obliquement en bas et en dedans, derrière l’artèiç carotide primitive, dont il est séparé par une lame apon^ vrotique très-mince, de telle sorte qu’il est presque impO^ V ■

lOOI

BRANCHES VISCÉHALES. NEBES CAHDIAQDES DROITS.

ffltble de le comprendre dans la ligature de -cette artère; iio|>nge la trachée, reçoit très-souvent un rameau du cor- 'lÉan du grand sympathique, croise l’artère thyroïdienne (jmjiférieure au-devant de laquelle il est placé, et quelquefois «1^1 divise en deux rameaux, l’un antérieur qui passe au-devant f;m|j cette artère, l’autre postérieur qui se rend au récurrent (i). n|la partie inférieure du cou, cardiaque supérieur longe Mi| nerf récurrent avec lequel on serait tenté de le confondre, li|;nètre dans le thorax, en passant derrière et quelquefois lîvant l’artère sous-clavière (2), longe le tronc braohio-cé- , Sialique, gagne la face postérieure delà crosse de l’aorte, urnit un certain nombre de filets qui vont au-devant de tte c.''osse , se dirige obliquement en bas et à gauche , ciitre la crosse aortique et lu trachée , s’anastomose trèsiquemirient avec les rameaux cardiaques moyen et infé- 3ur, et avec des rameaux émanés du nerf récurrent, et se vise en deux ordres de filets dont les uns passent entre orte et l’artère pulmonaire, les autres, entre le tronc pul- !! onaire droit et la trachée : les uns et les autres s’anastoosent avec les rameaux cardiaques gauches et se coin- ^ irtent comme nous le dirons plus bas. Dans quelques cas

(i) On a vu quelquefois le cordon du grand sympathique , parnu au niveau de l’artère thyroïdienne Inférieure, se diviser en ’ ux rameaux dont l’un passe au devant de cette artère pour aller 1 rendre au nerf cardiaque supérieur, do.nt l’autre passe derrière ■’l rtère pour se rendre au ganglion cervical inférieur; il n’est pas :0| re de voir le rameau cardiaque supérieur présenter un nœud IJ nglionnaire qui occupe la totalité ou unejiartie de son épaisseur, lii (2] Il est commun de voir le nerf cardiaque supérieur se bifur- I er pour embrasser l’artère sous -clavière dans un anneau complet.

autres fois le nerf cardiaque supérieur passant derrière l’artère , us-cîavière elle rameau cardiaque du pneumo-gastrique, passant ; devant, forment par leur anastomose sous la sous-clavière une se qni est en dedans de celle du récurrent. Le puis souvent le tneau cardiaque du pneumo-gastrique s’anastomose avec le cartque supérieur entre la crosse de l’aorte et la trachée.

N^VROLOGIE.

Dans

trajet au oon, il reçoit plusieurs filets du

pnenmo ■ trique.

gas-

Dans le thorax, il reçoit le rameau cardiaque inférieur du pneunao-gastrique.

Nerf cardiaque moyen.

Il naît du ganglion cervical moyen , ou à son défaut , du cordon du grand sympathique.

Nerf cardiaque inférieur.

rares, le nerf cardiaque supérieur droit va directement ai plexus cardiaques, sans s’anastomoser avec les rameaux c£ diaques naoyen et inférieur.

Dans son trajet le long du cou, le cardiaque supérie droit reçoit les petits rameaux cardiaques supérieurs < pneumo-gastrique, émet plusieurs filets dont les uns vont; pharynx, les autres à la trachée, à la glande thyroïde, do plusieurs concourent à la formation du plexus de Farté thyroïdienne inférieure ; souvent il en donne trois < quatre qui vont s’anastomoser avec le nerf récurrent.

Dans le thorax , le rameau cardiaque supérieur reçoit rameau cardiaque que le pneumo-gastrique fournit à partie inférieure du cou, rameati qui quelquefois est trt considérable et qui le renforce manifestement; ce ramei du pneumo-gastrique se jette quelquefois directement da le plexus cardiaque.

B. Nerf cardiaque moyen. Il naît du ganglion cervic moyen , ou à son défaut, du cordon du grand sympathiqu à une distance plus ou moins grande du ganglion cervic inférieur. Assez souvent, il est le plus volumineux des nei cardiaques , d’où le nom de grand cardiaque qui lui a é donné par Scarpa { magnus projundus ). D’autrefois, il i à l’état de vestige et remplacé soit par le cardiaque sup rieur, soit par le cardiaque inférieur, soit par des rameaux <i récurrent ; assez souvent ce nerf se divise en plusieurs bra ches qui se séparent pour laisser passer l’artère sous-c| vière ; s’anastomose presque toujours avec les nerfs cardi ques supérieur et inférieur de son côté, longe le nç récurrent avec lequel il pourrait être confondu et av lequel il communique toujours, et va se jeter dans le plex* cardiaque.

G. NerJ cardiaque injérleur. Généralement moins vol mineux que le précédent (cardiacus minor), cependant qu^ quefols plus considérable, il naît ordinairement du gangliij cervical inférieur, assez souvent du premier ganglion thi

BRANCHES VISCERALES. NERFS CARDIAQUES GAUCHES. IOo3

icique , accompagne le nerf cardiaque moyen avec lequel 1 s’ailastomose, se porte comme lui verticalement en bas audevant de la trachée, et comme lui se termine dans les plexus jirdiaques. La connexion des nerfs cardiaques moyen et , iférieur avec le nerf récuri’ent est digne de fixer l’atten-

la O

;^|On. Quelquefois le nerf récurrent envoie de gros rameaux J. ces nerfs dont ils constituent la principale origine. J’ai vu

s nerfs cardiaques moyen et inférieur réunis , croiser permdiculaireraent le nerf récurrent auquel ils adhéraient timement , sans présenter le mélange de filets qui constipe les anastomoses (i).

Nerfs cardiaques gauches.

Les particularités que présentent les nerfs cardiaques iuches y se réduisent à un petit nombre de points (2) ; au , ils se placent au-devant de Fcesophage , à raison de la •sition de ce conduit; les connexions des nerfs cardiaques uches avec le nerf récurrent, m’ont paru plus multiplie'es iie celles des nerfs cardiaques droits. Dans un cas , j’ai vu > rameaux cardiaques supérieur et inférieur fournir sucssivement quatre filets assez volumineux, qui s’accolaient nerf récurrent pour s’en détacher au niveau de l’anse de

i) C’est surtout dans les anastomoses des nerfs cardiaques avec ta nerf récurrent, que j’ai pu m’assurer, à raison de la différenee S't ispeet des filets, que les anastomoses nerveuses ne sont souvent ujt 'apparentes et consistent dans un aceolementpur et simple, saus mmunication aucune; car, on peut suivre ces filets anastomotics depuis le moment de leur terminaison, jusqu’à celui de l’émer- Qce. La meme observation s’applique encore à un certain nombre nastomoses entre les nerfs du même ordre.

'2) Chez un sujet , trois filets naissaient du ganglion cervical lérieur gauche, se réunissaient à un petit nœud ganglionnaire auel aboutissait, en outre, un filet provenant du nerf laryngé, ce nœud ganglionnaire partaient plusieurs filets pharyngiens et i 1 nerf cardiaque supérieur.

vo '

KJ

Il naît du ganglion cervical inférieur et assez souvent du premier ganglion thoracique.

Nerfs cardiaques gauches.

Leur trajet.

ioo4 nÉvrologik.

Ci', derniei’ nerf, et aller se terminer comme de coutume, me suis assuré que dans ce cas, il y qvait accolernent non point anastomose.

Dans le thorax, les nerfs cardiaques supérieur et moT Dansletho- ^ . , , • . , ,

rax. du cote gauche se portent sul- la concavité de la crosse

l’aorte J le nerf cardiaque inférieur, qui est le plus cor

dérable de tous les nerfs cardiaques chez le sujet que j’ai

ce moment sous ies yeux, se porte à gauche du tronc

1 artère pulmonaire, contourne son côté postérieur et l e

brasse en manière d’anse, pour se jeter dans la portion

plexus cardiaque qui se trouve entre l’aorte et la divisi

droite de l’artèra pulmonaire. Enfin du côté gauche, bi

plus communément que du cyté droit , le plexus pulmona

antérieur envoie quelques filets dans cette même portion

plexus cardiaque. ,

' Du ganglion et des plexus cardiaques.

Nous avons vu que les nerfs cardiaques du même c6 "Anastomose s'anastomosaient entre eux, au-devant ou sur les portic

dos nerfs car- ^ '

(Uaques droits latérales de la trachée. En outre, les nerfs cardiaques dro s’anastomosent avec les nerfs cardiaques gauches , t° sur concavité de la crosse de l’aorte 5 2" au-devant de la traché au-des,sus du tronc pulmonaire droit j 3° dans les plex cardiaques antérieur et postérieur.

Wrisberg a décrit le premier, un ganglion au niveau la première anastomose, c’est-à-dire, sur la concavité de première courbure de 1 aorte, entre l’aorte et l’artère p:j monaire, à droite du canal artériel ou du cordon qui] remplace chez l’adulte. A ce ganglion, connu sous le ncj de gnn'glion cardiaque (qui n’existe pas, à l^eaucoup pr<i chez tous les sujets), aboutissent surtout les deux ramea cardiaques supérieurs droit et gauche, et quelquefois rameau cardiaque qui se détache du pneumo-gastrique , îij partie inférieure du cou.

La 2® anastomose , c’est-à-dire celle qui a lieu au-deva|j

cl gauches.

Première

anastomose.

Ganglion

cardiaque.

I BRANCHES VIS'CÉR AT.ES. PLEXUS CARDIAQUES, ÏOo5

île la trachée, au-dessus du tronc p'almonaire droh, derrière;

. tt n 1 1 Deuxième

itli crosse aortique, est Qoniuie oepuis Haller, sous le nom de anastomose.

\ra?id plexus cardiaque ( magnus , profimdus plexus cardia- Grand ple-

, Scarpa), 11 n’est pas rare de rencontrer un renflement cardiaqne

ejanglionnaire au point de convergence des principaux ra-

onjieaux. Ce grand plexus cardiaque est formé surtout par les Troisième

lijardiaques moyen inférieur, droit et gauche. Enfin, le 3® anastomose.

cirdre d’anastomoses, celle qui a lieu sur les artères coronaires , ‘“i"

I , / . I 1’ -r 1 tères coronai-

iejnterieures et postérieures autour de 1 orifice de 1 aorte, rcs. nist la terminaison définitive de tous les nerfs cardiaques, liu Autant il y a de variétés dans le trajet et dans le volume bijes nerfs cardiaques jusqu’à l’origine des gros vaisseaux, naijutantil y a d’uniformité dans la distribution, sur l’origine des miaisseauK., et dans leur terminaison définitive au cœur.

1 Sur l’origine des gros vaisseaux, les nerfs cardiaques se

® ’ 'l ^ Trois plans

jartagent en trois plans. nerveux.

i" Plan nerueux superficiel. Il est le moins considérable,

fticcupe la face antérieure de la crosse de l’aorte, surtout la snper-

artie latérale droite : ils apparaissent sans dissection à tra-

Ifflers la transparence du péricarde'; ils gagnent tous l’artère

trdjaque antérieure à droite de l’infundibulum du ventri-

clï aie droit. On peut rapporter à ce plan superficiel le ganglion

'Ifii ejWrisberg, quand il existe , et les rameaux qui en éma-

ent, qui vont en grande partie concourir à la formation du

lu’ lême plexus cardiaque antérieur.

d 2*^ Plan nerveux moyen. Il se compose de deux parties bien ;pistinctes: i" du grand plexus cardiaque de Haller, qui est ou tué entre la trachée et la crosse aortique , au-dessus du tronc eu ulmonaire droit ; 2° d’une seconde partie beaucoup moins ip ansidérable , située au-dessous du plexus de Haller, dont me lest une émanation , entre le tronc droit de l’artère pulmooii aire et la crosse aortique. Pour bien voir ce plan, il faut

Plan moyen,

iviser la crosse aortique. ^

3” Plan nerveux profond. H est situé entre le tronc droit P e l’artère pulmonaire et la bifurcation de la trachée. Pour

Plan profond.

ioo6

NÉVROLOCIK.

Plexus cardiaques antérieur et postérie ur.

Ils apparaissent sous forme de lignes blanches.

le mettre h découvert, 11 faut diviser le tronc de l’artère pi j monaire. i

Plexus cardiaques antérieur et postérieur. Le plan nervei ■ superficiel va tout entier au plexus cardiaque antérieur, i plan moyen et le plan postérieur se réunissent au-dessous i tronc pulmonaire droit, au-devant des oreillettes, et fort un plexus qui mériterait mieux le nom de grand plexus ce diaque, que l’entrelacement auquel Haller a appliqué cet dénomination. De ce plexus, dans lequel vient se jeter direj tement le nerf cardiaque inférieur gauche, partent, i“ d| rameaux auriculaires antérieurs: ils sont très-multipliés; 2® di rameaux qui se glissent entre l’aorte et l’artère pulmonai pour gagner le côté droit de l’infundibulum, et se porter ij plexus cardiacpie antérieur que nous avons déjà vu formé p le plan superficiel ,• 3® les rameaux plexus cardiaque postérie\ qui enlacent l’artère cardiaque postérieure à son origine, et 1 divisent, comme l’artère, en deux plexus secondaires; l’un qt contourne le sillon auriculo-ventriculaire gauche , faut qui se porte dans le sillon ventriculaire antérieur.

Les filets nerveux émanés de ces plexus abandonnent bie tôt les divisions artérielles; ils marchent isolés , sont toi également grêles, et apparaissent sans préparation, sous forme de lignes blanches, étendus de la base à la pointe é cœur ; ils sont tous destinés à la portion ventriculaire é coeur; on voit cependant quelques filets ascendans, pour | face postérieure des oreillettes , qui est beaucoup moiil abondamment pourvue que la face antérieure. l

I/C cœui’ n’est pas la seule terminaison des filets cardiaque| plusieurs se perdent dans l’épaisseur des tuniques de l’âortil un certain nombre va se- rendre au plexus pulmonaire ai térieur ; quelques-uns vont au péricarde.

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