ARTÈRES ILIAQUES PRIMITIVES
Branches de bifurcation de l’aorte, les artères iliaques p mitiueson naissent au niveau du bord inférieur de
quatrième vertèbre lombaire, et se terminent elles-mêmes f une bifurcation au niveau de la base dn sacrum ; elles se séj rent l une de l’autre à angle aigu, se dirigent obliqueraej en bas et en dehors, et forment les deux côtés d’un Irianj isocèle dont la base serait mesurée par le tîiamèire traij verse de la cinquième vertèbre lombaire. !
La direction de ces artères est en général rectiligne ; il n’; pas rare cependant de les rencontrer flexueuses chez les .< jets avancés en âge.
Leur longueur, chez l'adulte, est de deux pouces envlrc il n’est pas rare de les voir beaucoup plus courtes par la| furcation prématurée de l’iliaque primitive. Meckel faitrewi quer que cette bifurcation précoce est plus fréquente à che qu’à droite. Sur une pièce déposée dans les cabinj' de 1 École, l’iliaque primitive droite manque entièremefj! l’aorte se divisant en trois branches, deux à droite, qui *!■ riiypogastrique et l’iliaque externej l’autre, à gauche , qui
Rapports.
Rapports
ARTÈRE ItlAQÜB PRIMITIVE. 187
iliaque primitive, laquelle se comporte comme de couunie.
Rapports. Recouvertes par le péritoine, auquel elles sont ichement unies, croisées par les uretères, les vaisseaux sperlatiques et la mésentériqtie inférieure ( ce dernier rapport ppartient à l’iliaque primitive gauche seulement) , entoilées par un grand nombre de ganglions lymphatiques , elles eposent en haut sur la colonne vertébrale , et en dehors et Il bas, sur le côté interne du psoas.
Leurs rapports avec les veines iliaques primitives sonttrès-
nportans à connaître. Ces veines sont placées en arrière des veine
, . . Il'- 11 • > iliaque primi-
rteres, mais par suite de la réunion des deux veines, a
roite de la colonne vertébrale , la veine iliaque primitive
auche est successivement en rapport avec les deux artères
iaques primitives.
U artère iliaque pririiitive ne fournit aucune collatérale ; llf donne^eulement quelques ramuscules au tissu’cellulaire, ux ganglions lymphatiques et aux parois des veines iliaques rimitives. Il n’est pas rare de voir l i|iaque primitive fournir ne artère rénalej on l’a vue donner l’artère spermatique et artère iléo-lomhaire.
Branches terrnina! es. L’artère iliaque primitive se termine ar deux branches de bifurcation qui restent accolées pen- Branches
\ V terminales.
ant un court trajet ; 1 une interne, qui plonge dans le bas- • n, c’est l' iliaque interne ou hypogastrique l’autre externe, i ui continue le trajet primitif de l’iliaque primitive , c’est iliaque externe.
RTÈRE ILIAQUE INTERNE OU HYPOGASTRIQUE.
1j' artère iliaque interne ou hypogastrique {pelvienne., Chauss.) st destinée à tousJes organes contenus dans la cavité du basn, aux muscles qui la tapissent, ainsi qu’à ceux qui la reètent extérieurement, aux parties génitales externes et in trnes, et à la peau.
i88 angéiologie.
^ D’abord oblique en bas et en avant, et comme accolée l’artère hypo- l’iljaque externe, elle s’enfonce ensuite verticalement dans 1 gastnqne. bassin au devant de la symphyse sacro-iliaque, en décrivant unelé^ère courbure, et, après un trajetd’un pouce à un pouc! et demi, se divise en un plus ou moins grand nombre de bran chcs qui ne se séparent pas toujo.urs de la même manière di; tronc principal, mais dont la distribution définitive est cons tante.
Ces branches, qui quelquefois partent toutes de deux tronc
que
Branches ' j. j x i
foimiies par principaux, l’un antérieur, l’autre postérieur, peuvent êtr
divisées en antérieures ^ ce sont les artères ombilicale ^ vésfj cales, obturatrice, héniorrholdale moyenne, utérine, vaginah ischiatiquc , honteuse interne, et en postérieures: ce sont Icji artères iléo -lombaire, sacrée latérale et fessiere. En tout, neu brandies chez I homme, onze chez la femme. "
A. Branches antérieures. i|
I*. Artère ombilicale.
Id artère ombilicale, si considérable chez le foetus, est cor L’étude des vei’lie cliez l’adulte en "un cordon imperméable, excepté ai Hcldes* ap'par- ''^^hinage de son origine, où elle fournit quelques artères vé tient à l’ana- sicales: l’étude des artères ombilicales appartient donc à l’a*'
tomie du f letus • i i-v • » > i i r l
natomie au lœtus, Uestinees a porter le sang du fœtus ai placenta, ces artères sont alors la continuation de l’iliaquj! primitive. Les artères iliaque externe et hypogastrique étan alors peu volumineuses , vu le peu de développement dé membres abdominaux , ne paraissent que des divisions d l’ombilicale.
Direction, Les artères ombilicales se dirigent en bas, en avant e
en dehors, et, parvenues sur les côtés de la vessie, s
réfiéchissent de bas en haut et de dehors en dedans , Ion gent les régions latérales de ce viscère pour gagner l'anneai ombilical, par lequel elles sortent de l’abdomen, parcouren' toute la longueur du cordon en se contournant en pas de vhl et vont se rendre au placenta.
ARTERE HYPOGASTRIQÜF.. 189
C’est du cordon en apparence ligamenteux formé par l’art e ombilicale près de son ori^ne , qu’on voit se détacher lücessivement les vésicales, l’héraorrhoïdale moyenne, l’utéj e, la vaginale et l’obturatrice.
2". Artères vésicales.
ses sources.
Èn nombre variable; les principales s5nt fournies par les jCTes ombilicales qui paraissent converties en un cordon En nombre Kiinenteux au moment où elles leui^ donnent naissance, yis qui sont réellement perméables à leur centre. L’aspect itimenteux des artères ombilicales vient de l’étroitesse du
lilles nais-
liai, eu égard à l’épaisseur de leurs parois. D’autres sont sent de dlver- Irnies par i’hémorrhoïdale moyenne, l’ubturatrice ; et |:z la femme, par l’utérine et la vaginale. Nous diviserons fc vésicales en postérieuf'e^ antérieure et inférieure.
J-artère vésicale postériei&e Tïoit souvent , c\\e-L\a. iemrae, . .
* Artere vesi-
t un tronc commun avec l’utérine. Elle gagne la base de la cale postérien- «àie en dehors de l’uretère, se porte de dehors en dedans, ÿle bas en haut sur la face postérieure de la vessie, et peut suivie jusqu’au sommet de cet organe. J’ai vu une vésij|! postérieure droite, volumineuse, qui gagnait la li^e méjpae de la face postérieure de la vessie, et se prolongeait le ég de l’ouraque; la vésicale gauche était à l’état de ves-
y/a 'vésicale antérieure naît de l’ombilicale , de l’obturate, et quelquefois de la honteuse interne. Lorsqu’elle naît , ombilicale, elle se détache de cette artère sur les côtés de Jiessie, et se porte en bas et en dedans le long de sa face ^hieure. Je l’ai vue naître au voisinage di^,sommet de cet ûane. Lorsqu’elle vient de l’ubturatrice ou de la honteuse R me, elle traverse le ligament antérieur de la vessie, et iit se porter de bas en haut sur la face antérieure de
i; organe.
ai vu une vésicale très-volumineuse venir de l’obturatrice P naissait dans ce cas de l’épigastrique: cette vésicale pro-
ANGÉIOLOGIE.
venait d’un tronc commun avec l’artère du corps cav(
neux.
vésicale iuféi'ieare.
Hémorrhoïdal« moyeune.
Artère utérine.
Origine.
Trajet.
Terininaison
Calibre.
Flexuosités.
La -vésicale inférieure qui vient souventdel’hypogastriqi gagne le bas-fond de la vessie, et lui fournit de nombre rameaux, ainsi qu’au commencement du canal de l’urètre: outre, chez l’homQie, elle donne aux vésicules séminal au canal déféi enfe, et à la portion prostatique du canal Vuriitve, (^artère vésic^ prostatique ^ Chauss. ). J’ai vu cei branche fournir la dorsale de la verge.
3°. Ilémorrhoïdale moyenne.
Petite artère qui manque quelquefois , mais qui ah est remplacée par des branches provenant de diverses soura et plus particulièrement de l’ischialique ou de la hdntei interne, se porte sur les côtés de la face antérieure du ri tum, dans lequel elle se termine en s’anastomosant avec hémorrhoïdales supérieure et inférieure.
4“. Artère utérine.
artère utérine naît de l’ombilicale, | côté de la vésic| postérieure, assez souvent par un tronc commun avec c( derniène, se porte transversalement en dedans, pour gag le bord correspondant de l utérus , un peu au-dessus museau de tanche, se réfléchit de bas en haut le longf bords de l’utérus, et se termine en s’épanouissant en J sieurs branches ascendantes, dont les unes antérieures 1 gnent la face antérieure, d’autres postérieures gagnent face postérieure, d’autres moyennes, le bord supérieur,' s’anastomosent par inosculation , soit avec celles du til opposé, soit avec les branches utérines de l’artère ovariq' Les artères utérines sont remarquables : 1° par le calSl considérable qu’elles acquièrent dans l’état de grosseîîi 2® par les flexuosités en lire-bouchon qu’elles décrivent j"' que dans leurs branches les plus déliées , disposition ^ nulle autre artère ne présente au même degré. Ces flexi sités, bien loin de diminuer , sembleraient augmenter d(
ARTÈRE HYPOGASTRIQUE. I9I
r at de grossesse , ce qui est en opposition avec les idées j^es flexnoffiéralement {reçues sur le rôle des flexuosités artérielles, *ités ne dlmidis les organes susceptibles de variations dans leur voaie.
Branches collatérales. Au moment de leur réflexion, lès Branches üères utérines fournissent une ou plusieurs branches des- collatérales. Ridantes, qui se portent entre le vagin et lavessie et donnent i un et à l’autre. Dans leur trajet le long des bords de mes
l'iérus, elles fournissent successivement plusieurs branches «endantes antérieures et postérieures , qui se comportent Branches îinme les branches ascendantes terminales; toutes vont s’a- ®®cendames. t tomoser sur la ligne médiane avec celles du côté op- •
^^apports. Les troncs des artères utérines sont sous-péri- j^jppojts 9 éaux; les branches principales sont situées sous une coui'. mince du tissu de l’utérus ; les divisions et les subdivisas pénètrent dans l’épaisseur de l’organe.
5®. Artère vaginale.
J artère -vaginale naît de l’ombilicale , tantôt avant , litôt après l’artère utérine, qui naît quelquefois par un Artère vagU Snc commun avec elle. Son calibre égale celui de l u- nale. tèine chez les jeunes sujets ; il est moins considérable ji] ès la puberté. Elle descend directement sur les côtés du i’i;in, auquel elle fournit successivement un grand nombre ^ branches, donne à la vessie un rameau considérable qui J;ne son col et le canal d« l’urètre, en fournit un non ÉÈlins considérable, au bulbe du vagin, se porte ensuite I arrière, entre l’orifice du vagin et le rectum, pour s’aa tomoser en arcade avec la vaginale du côté opposé.
6®. Artère obturatrice.
Jartère obturatrice est remarquable par ses variétés d’ori- , ,
, / * . , , Vari«t«ï.
f e et par les conséquences importantes qui en reultent
a ir l’opération de la hernie crurale.
îlle naît ordinairement de l’hypogastrique , à côté de
ANGEIÜLOGir..
Diiférence d’origine de l’oLturatrice.
l’ombilicale, quelquefois au-dessus de la fessière; elle vie presque aussi souvent de l’iliaque externe, soit directeiriei ce qu’on observe rarement, soit par un tronc commun av l ëpigastrique. Dans un dernier mode d’origine beaucoi plus rare que les précédens, l’obturatrice naît de la fémora Le trajet de l’obturatrice est modifié d’après ces différent d’origine, qui sont, malgré l^ssertion contraire dequelqii
anatomistes , aussi fréquentes chez l’homme que chez
Son trajet varie suivant qu'elle naît de rhvpogastrique, ou de la fémorale, ou de l'iliaque ejLterne.
femme et qui peuvent avoir lieu d’un seul côté ou des dei côtés chez le même sujet. Ainsi , lorsque l’obturatrlcc vie de la fémorale, elle se porte de bas en haut, au côté Interne ! la veine fémorale, pénètre dans le bassin par l’anneau crun se réfléchit sur la face supérieure du corps du pubis, po passer derrière lui et gagner l’orifice interne du cari sous-pubien. Lorsqu’elle naît d’un tronc commun avec l’é] gastrique, elle s’enfonce verticalement derrière le pulj, pour gagner le même orifice. Lorsqu’elle naît de la manié
accoutumée , elle se
dirige
horizontalement d’arrière t
collatérales.
Branche
iliaque.
avant, appliquée sur les parties latérales du détroit su|^ rieur contre lequel elle est maintenue par lè péritoine , || rallèlement au nerf obturateur qui est placé au-dessous d’el gagne avec lui l’orifice interne du canal sous- pubien et pi court ce canal dans le trajet duquel elle se divise en dej branches terminales, l’une interne^ l’autre externe.
Branches collatérales. Près de son origine, l’obturati^ donne une branche assez volumineuse, branche iliaque, traverse l’aponévrose iliaque* s’enfonce entre le inus^ iliaque et la fosse du même nom, pour s’anastomoser aT une branche fournie par la circonflexe iliaque.
Au moment où elle va pénétrer dans le canal sous-pubi^ elle fournit, 1“ une petite branche qui se porte transversal ment derrière le norps du pubis, et s’épanouit suivies côf de la symphyse, en s’anastomosant avec celle du côtéoppw 2° une petite branche ascendante qui va s’anastonioi avec l’artère épigastrique, et qu’on peut, avèc Meckel , (^|
ARTÈRE HYPOGASTRIQUE, igî
dérer comme une des origines de Tobturatrice , en sqrte ue la varle'té d’origine dans laquelle l'obturatrice vient rigit.e de l’ob> e l’épigastrique, n’est souvent autre chose qu un dévelopement considérable de cette branche de communication. A ippui de cette manière de voir, on peut invoquer le cas itrêmement rare de l’origine de l’artère obturatrice, ar deux racines à peu près égales : l’une provenant de . irtère épigastrique, l’autre de l’hypogastrique.
Branches terminales, i La branche interne se porte entre Braache» )bturateur externe et les branches descendante du pubis, terminaU». icendante de l’ischion , en formant une demi-arcade qui cir- ^ BraBchc inscrit la moitié interne du trou ovale, et fournit des raleaux périostiques au. pubis ; des rameaux musculaires aux luscles obturateurs et adducteurs ; des rameaux génitaux IX enveloppes du testicule chez 1 homme, et aux grandes ■vres chez la femme; des rameaux anastomotiques très-imortans qui vont s’aboucher avec l’artère circonflexe interne.
2“, La branche externe cotoie la moitié externe du trou a-. Branebe vale : elle est placée comme la branche précédente entre s deux muscles obturateurs, et se termine dans la région ^ îlvi-trochanférienne, entre le col du fémur et le muscle carré,
I s’anastomosant avec l’artère iscliiatique-^ Cette anastomose it très-remarquable. Dans son trajet , la branché externe lurnit aux muscles obturateurs et à l’articulation coxo- > morale ; le rameau articulaire, pénètre par l’échancrure RameaBarte la cavité cotylo’ide et s’enfonce dans le tissu adipeux rou- ‘'cnlaire. iLîàtre qui occupe le fond de cette cavité. L’artère obturait nce a une distribution bien plus limitée que celle du nerf du jême .nom.
"'I B. Branches postérieures de V hypogastric^ue.
i“. Ilco-lombaire.
1j' ilëo-Iomb aire se détache de la partie postérieure de lypogastrique, et assez fréquemment de la fessière. Souvent en existe deux. L'iléo-lombaire est aux artères lombaires ce A j3
L’iléo - lombaire sopjjlée les artères lombaires.
Son trajet rétrogr.ide.
Sa division en brani he asceiidaiiie on lombaire.
transversale on iliaque.
194 ANCÉIOtOGIE.
que l’intercostale supérieure est aux intercostales aortique son calibre et sa distribution varient suivant qu’il existe (j qu’il n’existe-pas de cinquième artère lombaire.
Son trajet est rétrograde ; elle se porte en haut et en a rière au-devant du nerf lombo-sacré, derrière le psoas, et( divise aussitôt en deux branches: l une ascendante ou H , l’autre transversale on iliaque. 1° La branche asce^ dante ou lombaire se porte verticalement en haut le loi du corps des vertèbres lombaires, cachée par le psoas, et subdivise en deux rameaux : l un, musculaire., qui représen les branches abdominales des lombaires, se distribue av muscles psoas et carré des lombes; l’autre spinal y qui s’ ai fonce dans le canal vertébral par le trou de conjiigais«| p’acé entre la cinquième lombaire et le sacrum, et s’y di) tribue à la manière de toutes les branches spinales i| rachis.
2°. La branche transversale ou se porte horizontal
ment en dehors au niveau du détroit supérieur, et se diviii en rameau superficiel qui se place sous l’aponévrose ilÿ que, couvre de ramifications le muscle du même no* et va s’anastomoser avec la circonflexe iliaque ; en ramed profond beaucoup plus considérable qui se porte entre ‘ fosse et le tnuscle iliaque, et se divise en l’amificalions
ciliaires et eç ramifications pérlostiques- C’est de cette bra| cbe que provient le rameau nourricier principal de l’ilium Quand il existe deux artères iléo-lombaires, la supérieu;! repré.sente la branche ascendante, et l’inférieure la brancl iliaque : celle-ci vient alors constamment de la fessière.
2“. Sacrées latérales.
Presque ton- existe le plus Souvent deux de chaque côté;elli
jours an nom- appartiennent bien plus à 1 intérieur du canal sacré, q« brededenx. pjjjiérieur du bassiu, et foui suite aux branches spinales di artères lombaires; elles naissent presque aussi souvent la fessière que de Ibypogastrique elle-même; quelque^
’ARTiRK HYPOGASTRIQUE. IQG
illes sont fournies par l’isciiiatique ou par l’iléo -lombaire.
La sacrée latérale supérieure est ordinairement considé- sacrée latéable. Elle se porte presque horizontalement en dedans, s’en- ralesupéiienre ;age dans le premier trou sacré antéiâeur, après avoir en- Son trajet, 'oyé de petits rameaux transverses qui s’anastomosent avec a sacrée moyenne, pt se divise en deux rameaux : l’un desiné aux nerfs et à leurs enveloppes , l’autre qui sort du canal division, acré par le trou sacré postérieur correspondant , et se disribue aux muscles spinaux et à la peau.
La sacrée latérale inférieure . tAdicée éé ahordi sous \es A\s\- „ ...
J T i t5 Sacree late-
ations du muscle pyramidal^ s’en dégage pour se placer au raie inférieore
levant de cemu.scle, et se diriger en dedans et en bas au ôté interne des trous sacrés et le long des bords du coccyx, lù elle s’anastomose avec la sacrée moyenne. Dans ce trajet,
' lie fournit, i° des rameaux internes très-petits qui répondent chaque vertèbre sacrée , et s’anastomosent avec la sacrée aoyenne; a° des rameaux postérieurs ou spinaux qui pénèrent dans le canal sacré par le trou sacré correspondant, et e divisent en deux petites branches: l’une destinée aux nerfs t à leurs enveloppes; l’autre qui sort du canal sacré par le rou sacré postérieur , et se distribue aux muscles et à la eau. Lorsque la sacrée latérale supérieure est petite, la ranche postérieure ou spinale de la sacrée latérale inféieure est très-considérable. Souvent l’artère sacrée latérale iférieure se termine par une branche spinale qui pénètre ans le dernier trou sacré antérieur.
3®. Fessière.
La plus volumineuse des branches de l’hypogastrique, dont Elle est la lie pourrait être considérée comme la continuation , r artère volnrai-
. 7. . ,, , , nense des
essiet'e est aussi connue sous le nom d iliaque posterieure.On branches de eut l’appeler fessière supérieure, par opposition avec l'ischiaiqiie, qui est vraiment une fessière inférieure. Elle se porte ^ n bas el en arrière entre le cordon lombo-sacré et le premier lerf sacré, sort du bassin par la partie la plus élevée de l’é-
ANCilOLOCIE.
chancrure sciatique, au-dessus du muscle pyramidal, s Dms.on de g„ j. cette échancrure, et se divise en deux branches
deux branches l’une Superficielle^ l’autre profonde. La branche superficielles I» Superü- porte horizontalement en avant, entre le grand fessier et 1 cielle , moyen , et se distribue en presque totalité à la partie stipt
rieure du grand fessier et à la peau correspondante; la hrar • Profonde profonde se porte entre le moyen et le petit fessier , et s subdivise en deux rameaux, dont l’un inférieur, horizonta peut Être suivi jusqu’au bord antérieur du premier de c( muscles, et dont l’autre suit assez exactement la courbure qu décrivent les attaches supérieures du petit fessier. Ce rameai fournit des artères musculaires, plusieurs artères nourricièrr de l’os et plusieurs branches articulaires. •
Une particularité curieuse dans I hlstoire de la fessièr c’est que cette artère, comme d’ailleurs toutes les artères d’u certain calibre, est susceptible d’anévrisme, et que c’est poèi remédier aux anévrismes de ce genre, dont l’on reconiial sait pour cause une violence extérieure, qu’on a hasardé deiii fois, en Amérique, la ligature de l’iliaque primitive, et qi tout récemment un chirurgien anglais a fait directement j ligature de la fessière.