‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 41 sur 238 · ARTÈRES DE LA JAMBE · texte numérisé non relu

ARTÈRES DE LA JAMBE

4 jorsque l’artère poplitée est parvenue au-dessous du mus- 4 poplité, elle se divise en deux branches: l’une antérieure, kt la tibiale antérieure-^ l’autre postérieure, continuation kia poplitée, qu’on peut appeler tronc tibio-péronier. Ce lie lui-même se subdivise bientôt en artère tibiale posté- \re et péronière.

Artère tibiale antérieure. *

ranche antérieure de la bifurcation de la poplitée, Y artère ^ile antérieure est limitée en bas par le ligament dorsal du aie, au-dessous duquel elle prend le nom àe, pédieuse.

nmédiatement apr.ès son origine , elle se porte horizonilnent çn avant, traverse la partie supérieure du liga- V't interosseux, sur lequel elle se réfléchit, pour se porter elcalement en bas au devant de lui ; parvenue au quart lirieür de la jambe, elle se dirige un peu obliquement de eirs en dedans, comme la face externe du tibia, à laquelle Xcorrespond , et s’engage sous le ligament annulaire que 95 avons dit être sa limite.

ne jigne , étendue de l’éminence du tibia, que nous fus nommée tubercule du jambier antérieur (Ostéologie, .

285), à la partie moyenne de l’articulation tibio-taréie, indique la direction de son trajet. .i/y;o/Y5.Très-profondement située, et néanmoins pouvant fraise à découvert dans tous les points de sa longueur, la oie a'ntérieure répond : i° en arrière^ au ligament inter;^ SIX dans^ses trois quarts supérieurs et au tibia dans son i;t inférieur : elle est accolée au ligament Interosseux , sur qd elle est maintenue par une lame aponévrotique ; en t: que, dans l’amputation de la jambe, elle ^e retire it: ces deux lames , où quelquefois elle est difficile à sai- ' ; à lier.

Division de l’artère poplitée.

Limites.

Direction

Rapports.

1°. En arrière;

ÀNGÉI0L06IX.

a”. En avant ^ elle est recouverte successivement pai

de^ i^*t^*iale jambier antérieur, l’extenseur commun des orteils et l’exl

antérieure en seur propre du gros orteil ; elle occupe précisément le

avant

Branches

eoUatérales.

veau de la ligne celluleuse qui sépare le jambier antéri et les extenseurs j en sorte que c’est sur celte ligne que I devrait diriger l’instrument pour la ligature de ce vaisse en bas, elle n’est séparée de la peau que par l’aponévt|| jambière et par la saillie du tendon de l’extenseur propr«|| gros orteil , d’où la possibilité de la compression du vaisst I 3‘. En dedans; 3® En dedans , elle répond au jambier antérieur, puiil tibia, puis au t^don de l’extenseur propre du gros ort dans la gaine duquel elle est logée.

4», En dehors. 4” En dehors^ se voit l’extenseur commun, puis l’ex seur propre et l’aponévrose jambière ; le nerf tibial antéri lonsje le côté êxterne de l’artère dans toute son étendue.

Branches collatérales. Très -petites et très - multiplie elles se distribuent aux muscles et à la peau. Parmi ces bi ches, on remarque la récurrente tibiale antérieure et les ni léolaires externe et interne.

Récurrente Récurrente tibiale antérieure. Quelquefois très-consi tibiale anté- rable : née de la tibiale au moment où elle vient de frari* neure. ligament interosseux , elle remonte obliquement en

dans entre le jambier antérieur et la tubérosité externe tibia, contre laquelle elle est accolée, et s’épanouitren *meaux divergens périostiques et articulaires , dont les H ascendans , vont s’anastomoser avec l’articulaire inférie externe; les autres, transverses, avec l’articulaire infériell interne. J’ai vu la récurrente tibiale antérieure, volumineiîj se porter transversalement au-dessous de la rotule, et se miner sur la tubérosité interne du tibia.

j4rtères malléolaires., mieux nommées artères ttrticulttà

Artères inal-

distinguées en interne et en externe,

léolaires.

I® La malléolaire ou articulaire interne naît au niveau

I*. Malléolaire on arti- ligament dorsal du tarse, se porte transversalement

cnlaixe interne au-dessous du tendon du jambier antérieur el

A&TÀ&E TIBIALE ANT^RIEUBB.

Malléolaire OQ articulaire externe.

Variétéa

d’orï^e.

4’iseen deux branches : une profonde ou articulaire qui s’enfeice perpendiculairement dans l’articulation tibio-tarsieime, il laquelle elle se distribue; l’autre superficielle ou malklaire proprement dite , qui se porte au-dessus de la malitle, et se distribue sur elle, au côté interne du tarse,

|iqu’à la région.plantaire interne, où elle s’anastomose avec Ai branches fournies par la plantaire interne.

,i“ La malléolaire ou articulaire externe, plus considérable ^ la précédente , présente de nombreuses variétés sous le O'portdeson origine. Ainsi quelquefois elle naît sous le liga- II nt dorsal du tarse au même niveau que la malléolaire in- 'jne; souvent elle naît de la tibiale à deux ou trois pouces Alûron au-dessus de ce ligament ; quelquefois elle est {cjnie par l’artère péronière postérieure, et traverse la ©lie inférieure du ligament interosseux; enfin , le plus Hivent elle vient par deux racines , dont l’une, plus ou (tins grêle, est fournie par la péronière; et l’autre, plus ausidérable , est fournie par la tibiale.

jCS différences d'origine influent sur le trajet de cette aîre qui, dans le cas où elle naît sous le ligament du tarse,

«porte transversalement en dehors , pour s’infléchir au ît ant de la malléole externe, et se porter d’arrière en avant,

’inme *le tarse sur lequel elle appuie. C’est au moment ou •Itère change de direction qu’elle reçoit la branche émanée àlâ péronière postérieure. Dans le cas où la malléolaire ex- »ae naît plus haut, elle se porte obliquement en bas, au défit de la malléole externe, puis sur le côté externe de l’asî»ale. Dans tous les cas , la malléolaire externe se porte i trière en avant sur le côté externe du cuboïde, et vient s’aa;tornoser en arcade avec l’artère dorsale du tarse. Accollée O. surfaces’osseuses pendant son trajet, croisée par le tendon iil’exteriseur commun, elle donne : i® des rameaux madèoxres qui viennent se ramifier sur la face externe de la malcle; a* des rameaux articulaires très considérables qui 'ifoncent dans l’articulation tibiô-tarsienne : je signalerai Articulaires.

Variéiés dans le trajet.

Rameaux

lualiéolairea.

ANGBtOtOGIK.

Calcanîens

externes.

Artère pé' diease.

Limites.

Variétés

d’origine.

Calibre.

Direction,

aa4

celui qui pénètre dans le creux astragalo-calcanien ; 3® -d ( rameaux calcaniens externes qui passent sous les tendons d | péroniers latéraux, s épanouissent sur le côté externe du'cii canéum , où ils se terminent en s’anastomosant avec la f | onière, et avec quelques rameaux de la plantaire exterjj Plusieurs se réfléchissent sur la face supésieure du caU j néum , au-devant du tendon d’Achille, pour s’anastom®i|j| avec l’artère tibiale postérieure.

Artère pédieuse.

Vi'artère pédieuse ou dorsale du pied est la de l’artère tibiale antérieure, qui prend le nom de pédieu j| au sortir du ligament dorsal du tarse , et se termine à i plante du pied, en se continuant avec l’arcade plantaire. ^ n’est pas rare de voir la pédieuse naître par deux' racine! dont l’une est formée par la tibiale antérieure qui est bea i coup plus petite que de coutume, et comme épuisée au v< sinage de l’articulation du pied, et dont l’autre est formlt par la péronière alors très -volumineuse , qui traverse ' partie inférieure du ligament interosseux. Dans les cas assi rares où on voit la tibiale antérieure manquer entièrçraeBl et remplacée par de petites artères perforantes venues de tibiale postérieure ou de la péroniére, la pédieuse est eit tièrement fournie par la péronière. I

Le calibre de l’artère pédieuse varie d’ailleurs beaucoiqll il est en général en rapport direct avec celui de la tibiale ’aifi térieure que j’ai vue aussi volumineuse que la tibial postérieure et la péronière réunies, et en raison inverse dj calibre de ces dernières artères. I|

Direction. La pédieuse marche horizontalement et dire< tement d’arrière en avant sur la face dorsale du pied jusqui l’extrémité postérieure du premier espace interosseux. Là, ell s’infléchit à- angle droit, pour traverser cet espace, à I manière d’une perforante, et se termine en se continuai avec l’arcade plantaire.

La direction de la portion dorsale de la pédieuse est tracé! par une ligne étendue de la partie moyenne de l’articulatio

continuati( |

ARTÈRE PÉDIEUSE.

lâo-tarsienne, à l’extrémité postérieure du premier espace i,;erosseux.

Rapports, Appliquée contre les os du tarse, sur lesquels ^ ^

ee est maintenue par une lame aponévrotique, là 'pédieuse ik l’artère pée; séparée de la peau par l’aponévrose du pied, et de plus, t avant, par le muscle pédieux. Elle longe le côté externe du iidon du muscle extenseur propre du gros orteil, dont la 4 !lie l’éloigne des tégumens, en sorte qu’on peut découvrir l^rlère dans toute sa longueur en incisant le long du bord èterne de ce tendon. Il n’est pas sans intérêt de remarquer ie sous le ligaiÿent dorsal du tarse,, la pédieuse est située ins la même gaine que le tendon extenseur du gros orteil.

. Rranches collatérales. Elles sont internes et externes.

A- Les internes,, très-multipliées, mais sans nom , viennent I répandre sur le côté interne du tarse, et s’anastomoser frie bord interne du pied, soit entre elles, soit avec les mal- 4>laires internes , soit avec la plantaire interne. Parmi elles,

) décrirai sous le nom de sus-tarsienne interne une branche ^aiarquable par son trajet: elle se dirige obliquement en ne interne, ^ant et en dedans jusqu’au niveau de l’extrémité postérieure premier métatarsien, et se continue quelquefois le long f bord interne de cet os , pour constituer la collatérale inl'ne du gi'os orteil : d’autres fois, elle se réfléchit sous le prea er métatarsien, pour aller s’anastomoser directement avec iplantaire interne, après avoir fourni un grand nombre de laieaux au côté interne de l’articulation métatarso-phalanpnne du gros orteil.

B. PaAni les branches externes , il en est deux qui méritât une description particulière : ce sont \ artère dorsale t tarse ou sus-tarsienne externe,, et l’artère dorsale du rnéta- ternes. i''se 0X1 sus-métatarsienne.

1®. \éartère sus-tarsienne externe présente un volume va- Dorsale iible, presque toujours en raison inverse de celui de la

^ , . sus = tarsienne

iilleolaire externe, et de la sus-metatarsienne. J ai vu cette externe.

Branches

collatérales

internes.

Sns-tarsicn-

Rameaux

calcanéens.

CuLoidiens.

ai6 ANGilOLOGJE.

branche tellement volumineuse qu’elle égalait la pédieus dont elle semblait être une branche de bifurcation.

Elle se porte transversalement en dehors au-dessous ( muscle pédieux, s’anastomoselargement avec la'malléolairee terne, et envoie, i®sur le côté externe du calcanéum des bra ches qui s’anastomosent avec la péronière ,• 2® sur le cuboïd une branche quelquefois assez considérable pour qu’on puis la regarder comme la continuation de l’artère, et qui va sous plante du pied s’anastomoser avec la plantaire externe ; 3®( avant, des branches qui viennent s’anastomoser avec Tartè sus-métatarsienne que la tarsienne externe remplace quelqt fois en partie, car elle fournit les interosseu^s dorsales. Da Variétés de la sus-tarsienne était très-volumineuse, elle se port;

distribniion. transversalement en dehors jusque sur le côté externe c cuboïde, se réfléchissait d’avant en arrière sur la face exteri du calcanéum, et s’anastomosait ■'très-largement sur cet face externe avec la malléolaire externe et la péronièr Dans un autre cas , elle se divisait en deux branches : l’ui qui se portait transversalement en dehors jusque sous plante du pied ; l’autre qui allait former l’interosseuse dorsa du quatrième espace interosseux.

. 2°. Artere sus~métatarsienne. Elle naît en général de ^

a». Artere ^ i

sns-métatar. partie antérieure de la pédieuse, au niveau de l’extrérnil sienne. ^ ^

Métatarsiens.

postérieure du premier espace interosseux , quelquefo

par un tronc commun avec la précédente. Dans l’état le ph

Arcade dor- régulier, elle se porte transversalement en dehors, au nivea

•ale du meta- (jg l’extrémité postérieure des os métatarsiens, et constitr tarse. , ‘ ^

\ arcade dorsale du métatarse.

T . De la convexité de cette arcade qui regarde en aVant,pai

Interosseases ^ ® 7 r i

dorsale*. tent trois branches , ce sont les artères interosseuses dorsah qui longent la face dorsale des trois derniers espaces intei osseux , et , parvenues au niveau des articulations métatars(| phalangiennes se divisent en deux rameaux collatéraux pou les orteils correspondans. Dans leur trajet le long de chaqu espace interosseux, les interosseuses dorsales reçoivent deu

• Les înterosseases dorsales reconvrent les perforantes antérieures et postérieures.

Interosseuse dorsale du premier espace interos sens.

ARTÈRE PÉRONIÈRE. 227

].!rforantes, savoir : une perforante postérieure au niveau de Ixtrémite’ postérieure de l’espace interosseux, et une perfomte antérieure au niveau de l’extrémité antérieure de ce leme espace. Cette disposition explique l’apparente singul?ité de l’augmentation de volume des interosseuses dordes, d’une part, au niveau de l’extrémité postérieure, et, lime autre part, au niveau de l’extjémité antérieure de ces ipaces. Chez quelques sujets, les interosseuses dorsales sont éclusivement fournies par les perforantes.

Il n’est pas fort rare de voir manquer l’artère sus-métgtarfinne et les interosseuses dorsales : les artères interosseuses jantaires y suppléent.

L'interosseuse dorsale du premier espace interosseux est jurnie directement par la pédieuse, au moment où cette stère s’enfonce dans le premier espace interosseux : plus iilumineuse que les précédentes, elle se comporte d’ailleurs i! la même manière.

. Assez souvent l’interosseuse dorsale du deuxième espace iterosseux est fournie directement par la pédieuse.

TRONC TÏBIO-PÉRONIER.

Le tronc tihio-péronier ^ branche postérieure de la bifurition de l’artère poplitée, est limitée supérieurement par i’oipne de la tibiale antérieure, et inférieurement, par sa di-r ’sion en deux branches : la tibiale postérieure et la péroi'ere. La longueur du tronc tibio-péronier est d’un pouce à , tx-huit lignes, quelquefois de six lignes ; elle peut s’élever péronier, jsqu’à deux et trois pouces; j’ai vu ce tronc s’étendre jusii’à la partie interne du calcanéum, où il se divisait en planaire interne et en plantaire externe.

Continuation de la poplitée, sous le point de vue de la diiction, ce tronc est en rapport avec le muscle soléaire qui directkmT* ** 't en arrière et les muscles de la couche profonde qui sont U avant.

Collatérales. Le tronc tibio-péronier fournit, r° une bran^ Collatérale».

ANCtlOI.OOXfi.

i“. Branche récurrente iulerne.

Artère nourricière du tibia.

Branche du soléaire.

Limites.

Calibre.

Direction et rapports.

Branches

collatérales.

che récurrente interne qui traverse le muscle .soléairfe d'arriê | erv avant, se contourne sur le bord interne du tibia, se re'fii chit de bas en haut, et vient s’anastomoser sur la tubérosi interne de cet os avec l’articulaire inférieure interne ; a® 1’^ ter e nourricière du tibia; 3“ une’très-grosse brandie, et niêc plusieurs branches soléaires, qui s’enfoncent dans l’épaisse des insertions péronières du muscle soléaire, et s’anast mosent avec la tibiale antérieure et l’articulaire infériéu' externe. Lorsque le tronc tibio-péronier est court, la bra che du soléaire est fournie par l’artère péronière.

Artèx’e péronière.

artère péronière s’étend de la bifurcation du tronc tlbii péronier jusqu’au calcanéum. Son calibre, généralemei moins considérable que celui de la tibiale postérieure', i même que celui de la tibhde antérieure, est en raison inve® du diamètre de ces deux vaisseaux, et plus particulièreroej! de la tibiale antérieure, qu’elle supplée souvent dans ur partie de son trajet. On l’a trouvée remplacée, dans certaif cas, par de petites branches qui venaient de la tibiale po térieure.

Verticalement dirigée le long delà face postérieure ‘d péroné dont elle est séparée par le fléchisseur propre S gros orteil , recouverte par le muscle soléaire, elle s’enforhi inférieurement entre le fléchisseur propre du gros orteil ( le jambier postérieur pour s’appliquer contre le ligameijj interosseux, à la partie inférieure duquel elle fee divise elL deux branches, l’une postérieure , l’autre antérieure. |

Branches collatérales. Ce sont , i“ des branches po.sbP rieux’es qui fournissent au soléaire; elles sont très-mulfl pliées: les supérieures considérables viennent .souvent d|| tronc tibio-péronier; 2° des branches internes et externes qi! se portent aux muscles de la couche profonde de la jambi Parmi les branches internes, on doit signaler xine brancli anastomotique transversale ou obliqvie, étendue de la père

ARTliRE XIJiULE POSTÉRIEURE. 22g

lire à la tibiale postérieure. Quelquefois cette branche sastomotique est très-considérable;et, dans ce cas, on voit la tiiale postérieure, plus ou moins grêle jusque-là, augmenter c cabbre après l’avoir reçue , pour aller fournir les artères jtintaires.

Branches terminales. i° La branche terminale antérieure e perforante péronière * nommée péronière antérieure par ^elques anatomistes, traverse la partie inférieure du Hgarntinterosseus, descend sur l’extrémité inferieure du tibia, e vient s’anastomoser avec l’artère malléolaire externe qélle forme quelquef^ois.

Zielte branche , ordinairement très-grêle , présente quelq;fois un calibre égal à celui de la division postérieure ,

0 tnême un calibre supérieur, pour remplacer la partie «îrieure de la tibiale antérieure, qui est alors exeessiveant grêle, et vient constituer la pédieuse. Presque toujours «•3 branche anastomotique avec la tibiale antérieure est le «tige de cette disposition.

i® La branche postérieure de bifurcation de la péronière , }'on pourrait appeler calcanéenne externe., continue le Iraede l’artère péronière, derrière la malléole externe, sur laplle elle s'appuie, le long du bord externe du tendon d’Ajllle, séparée de la peau par l’aponévrose jambière et par une urelame aponévrotiqiie. Elle fournit en dedans, au niveau 4<bord postérieur de l’extrémité malléolaire du tibia, une )inche transversale qui va s’anastomoser avec la tibiale pos- -é élire. S épanouissant ensuite sur la face externe du calcai< m, elle fournit aux attaches calcanéennes des muscles de allante du pied, à la peau du talon, et s’anastomose avec a malléolaire externe ainsi qu’avec la plantaire externe. ) petites branches ascendantes passent au-dessus du cal- •«éum et s’anastomosent par arcade au-devant du tendon

1 chille avec des branches correspondantes fournies par la ilale postérieure. J’ai vu la branche postérieure de bifurca-

Brancbe

aiiastomoliqae

Branches

terminales.

Perforante péronière, ou péronière antérieure.

Variétés de calibre.

Branche

calcanienne

externe.

Se.s anastomose.s avec la malléolaire et le plantaire externes.

Avec la tibiale postérieure.

ANGI^IOLOGIK.

tion de la péronière ou calcanéenne externe, fournie par tibiale postérieure.

Artère tibiale postérieure. |

Branche interne de bifurcation du tronc tibio-péronù| Limites. la tibiale postérieure , parvenue dans la gouttière calcanéeni sous le ligament annulaire interne,du tarse', se termine elj même par une bifurcation en plantaire interne et plantai Calibre. ejTiferae. Son , plus considérable que celui des aut:|,

artères de la jambe , est généralement en raison inverse ii celui des artères tibiale antérieure et péronière. Ainsi, cl ; un sujet dont l’artère tibiale antérieure et la pédieuse étau très-considérables , la tibiale postérieure et la plantaire i terne avaient à peine le tiers de leur calibre Ordinaire. D’abc Kapports: obliquement dli’i gée en dedans , puis verticalement en b l'En avant, tibiale postérieure répond : i® en avant^ au muscle jamb postérieur; plus bas, au fléchisseur commun des orteils i la sépare du tibia; plus bas, au bord postérieur de la ni léole interne, dont la séparent les tendons du jambier pi térieur et du fléchisseur commun des orteils; plus bas « core , à l’articulation tiblo-astragallenne , et enfin , sous voûte calcanienne, à la coulisse du jambier postérieur. 2“^ arrière^ recouverte d’abord par les jumeaux et le soléaire,^

3® En arrière.

se trouve , au défaut de ces muscles, c’est-à-dire dans le ti

Branches

collatérales.

inférieur de la jambe, en rapport avec le bord interne tendon d’Achille, et séparée de la peaü par deux lames ^ névrotiques. Le nerf poplité interne longe le côté exte^f de cette artère.

11 suit de là que la tibiale postérieure peut être corap mée et mise à découvert dans toute l’étendue du tiers in rieur de la jambe.

Branches collatérales. Très-peu considérables et ne tant point une description particulière : les unes, postérieur se portent aux muscles soléaire et jumeaux; lés autres, al^ rieures, sont destinées aux muscles de la couche profonde au périoste du tibia. Souvent l’artère nourricière principi

ARTÈRES PLABTTAIRES.

U tibia, que notis avons dit venir du tronc tibio-péronier, est Branche* )urnie par la tibiale postérieure. La plupart des branches in- inférieures în* ■rieures internes traversent le fléchisseur commun des or- ;fls, se réfléchissent sur le bord interne du tibia pour se réandre dans le périoste et dans les tégnmens; enfin , au ni- Branche sali du bord postérieur de l’extrémité inférieure du tibia , anastomotique : voit une petite branche transversale qui s’anastomose avec niére.

branche correspondante indiquée à l’occasion de la pé- )iÿère.

Sous la concavité du calcanéum et avant sa division , la Branches

biale postérieure fournit, plusieurs branches calcanéen- que forment la , , , • r • 1 c tibiale posté-

;s, dont les uses xouvrent de leurs ramifacations la race rienre sous la

terne du calcanéum, dont les autres remontent au-dessus noucavité du

, 1 . . . Il calcanéum.

■; cet os pour s anastomoser avec la peroniere; 2® des branles articulaires pour les articulations tibio- tarsiennes et itragalo-calcanéennesj 3° quelques branches qui remontent . r le bord interne du tarse pour s’anastomoser avec la malolaire interne.

Plantaire interne et plantaire externe.

Branches terminales de la tibiale postérieure, la plantaire iterne et la plantaire externe naissent dans la concavité du «Icanéum, sous le ligament annulaire interne du tarse.

Plantaire interne. Ordinairement beaucoup plus petite Plantaire ne la plantaire externe, elle se porte horizontalement d’ar- interne, lire en avant, le long du côté interne de la plante du pied ,

<tre 1 adducteur du gros orteil et les tendons du long flétisseur commun des orteils; plus en avant, elle est subja- Rameaux «nte au court fléchisseur, fournit à ces muscles, envoie ascendans et jasieurs rameaux ascendans et obliques aux nombreuses cticulations du tarse, s’anastomose largement par des bran- (es internes avec la malléolaire et la sus-tarsienne internes,

< se termine de diverses manières. Sa terminaison la plus Terminaison f;quente est la suivante : arrivée à l’extrémité postérieure (: premier métatarsien, elle se divise en deux branches: Branche in-

1 ne interne , qui longe le côté externe de l’abducteur du terne,

AîiGülOLOGlE.

Branche externe.

Branche

cutanée.

Plantaire

externe.

Direction de la plantaire externe.

Arcade

plantaire.

Variété*.

gros orteil, et se dévie un peu pour aller former la collatéra ! interne du gros orteil; l’autre externe^ plus ou moins coi sidérable, qui s’anastomose avec le tronc commun des col! térales du premier et du deuxième orteil. Nous pouvoyil considérer comme branche de terminaison une art'ere cuû. née qui traverse l’aponévrose plantaire et se distribue à peau et au tissu cellulaire sous-cutané du côté interne d pied. J’ai vu la plantaire interne , très-petite, se termin(! dans le court fléchisseur du gros orteil. i

Plantaire externe. Continuation directe de la tibiale po: térieure sous le rapport du calibre, qui cependant ne suiÜ passe pas , dans certains cas , celui de la plantaire internel la plantaire externe se porte obliquement en bas , en deho) et en avant, sous le calcanéum, entre le court fléchlsseï commun et l’accessoire du long fléchisseur commun d( Orteils ; aussitôt qu’elle atteint le bord externe du court fli chisseur , sur la limite aponévrotique qui sépare ce musoj de l’adducteur du cinquième orteil, elle se porte directemei en avant; et, parvenue au-dessous de l’extrémité postérieur du cinquième métatarsien, elle change de direction, sep courbe de dehors en dedans et d’arrière en avant, pour gi gner l’extrémité postérieure du premier espace interosseur où elle s’anastomose par inosculation avec l’artère pédieu6< c’est cette courbe, étendue du quatrième au premier espac interosseux , qui constitue V arcade plantaire. Obliquemei couchée au-dessous des extrémités postérieures des métatai* siens, et quelquefois au-dessous de la partie moyenne de a os, entre ces os et le muscle abducteur oblique du gn orteil, l’arcade plantaire, qui appartient à la fois à la pd dieuse et à la plantaire externe, établit xine communication non interrompue et à plein canal entre la tibiale antérieui et la tibiale postérieure. J’ai vu celte arcade exclusivemer! formée par la pédieuse, la plantaire externe très • grêle S' terminant dans l’abducteur et le court fléchisseur du pet orteil; d’autres fois, la pli^tntaire externe ne communi<jli

ARuiaES PLAiNTAlRF.S. îSS

:ec i’arcade plantaire qu’à l’aide de petits rameaux. Avant de devenir arcade plantaire , la plantaire externe mrnit: i° une branche calcanéenne injérieure qui se porte ansversalement en dedans, au devant de la tubérosité du ■ Icanéum , au - dess’us du court fléchisseur commun des teiis, et se termine dans les muscles de la région plantaire i.tei'ne; s” des branches musculaires aux muscles de la réon plantaire externe, au court fléchisseur commun, à l’acssoirej 3“ des branches pérlostiques ^ osseuses et articulaires^ aux os et aux articulations correspondantes du rse.

De l’arcade plantaire partent; i” des branches supèeures ou perforantes postérieures qui traversent perpendiilairement dé bas en haut l’extrémité postérietire de l’espace iterosseux et vont s’anastomoser avec les interosseuses dor- .les. Il n’y a que trois perforantes postérieures, lesquelles ;nt destinées aux trois derniers espaces interosseux; la péleuse représenté la perforante du premier espace.

2°. Des branches antérieures. Au nombre de cinq, dont iiatre interosseuses plantaires,, distingués par les noms numéques de première, deuxième, troisième, en procédant de îdans en dehors \ ta cinquième branche antérieure est la coltérale externe du petit orteil.

Les interosseuses plantaires se portent toutes d’arrière en ant, dans l’espace inîerosseux correspondant , puis entre s articulations métatarso-phalangiennes, donnent supéeurement au niveaii de l’extrémité antérieure des os niétarsiens un petit rameau perforant antérieur, qui va s’anastooser avec les interosseuses dorsales , et parvenues auivant de l’extrémité postérieure des premières phalanges, se visent en deux branches qui constituent les collatérales terne et externe des orteils correspondans, et se comîrtent absolument de la même manière que les collatérales 3s doigts; c’est-à-dire que les Interosseuses interne et exnte de chaque orteil s’anastomosent par un petit rameau

i” üranche calcanéenne inferieure.

Branches inn.scnlaires et périostiques.

2» Branches perforantes postérieures

Branches

antérieures.

Direction des interosseuses plantaires.

Bnmean perforant antérieur.

Collatérales externes et internes des orteils.

ANGÉIOLOGIE.

terne.

transversal au niveau de la deuxième phalange, s’anastomi sent en arcade au niveau delà partie moyenne de la dernièi phalange et se distribuent en presque totalité à la peau. La première interosseuse plantaire *mérite une descrli Première tion spéciale. Très volumineuse, elle naît dans le poii

înterossense ^

plantaire, precis OU la pedieuse se continue avec l arcade plantaire

et semblerait une branche de bifurcation du premi(|

Branche In- de cçs vaisseaux ; elle sé porte sous le premier métata j

sien, et parvenue derrière l’extrémité antérieure de cet 0|

fournit en dedans une branche qui va quelquefois formtj

la collatérale interne du gros orteil, se divise en dehors poij

se placer entre les articulations métatarso-phalangienni

des deux premiers orteils, et se divise en collatérale extern]

du gros orteil et collatérale interne du second orteil

la collatérale externe du gros orteil, parvenue à la parti

moyenne de la première phalange, fournit en-dedans un

branche qui va s’anastomoser avec la collatérale interne d

gros orteil, et même qui va quelquefois former cette dernièr

collatérale.

La collaiéi ale externe du petit orteil^ qu’on peut presqu’ir externe du pe- différemment considérer comme une branche de la plantait tit orteil. externe, ou comme une branche de l’arcade plantaire, s porte en avant au-dessous du muscle court fléchisseur d) petit orteil, et se termine le long du bord externe de ce orteil, en s’anastomosant avec les artères dorsales du tarse e du métatarse. J ai vu cette branche fournir les collatérale^ externe et interne du petit orteil.

Branches

terminales.

Collatérale

Parallèle entre lestroncs qui fonrnis

PAKALLÈI-E ENTRE EES ARTÈRES DU MEMBRE THORACIQUE ET UE ARTÈRES DU MEMBRE ABDOMINAE.

Deux troncs donnent toutes les artères des membres abdo

sent au mem- minaux : ce sont les iliaques primitives, bientôt subdiviséeil

hre supérieur gjj iliaque interne et Iliaque externe. Trois troncs donnenjl

et ceux qui ^ ^ i i

fournissent au Ics artères des membres thoraciques et de la tete: ce sontJI

d’une part, lé tronc bracliio-céphalique, bientôt subdivist

membre inférîear.

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