‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 40 sur 238 · ARTÈRE ILIAQUE EXTERNE · texte numérisé non relu

ARTÈRE ILIAQUE EXTERNE

US OU moins longue, suivant les sujets; quelquefois elle Rapports ■anque presque entièrement, l’artère se dirigeant immé- de la portion .atement en haut; d’autres fois, elle a un pouce et demi de aigueur. Ces variétés de longueur, qui sont sans impor- que. ince quand l’obturatrice naît de l’hypogastrique, en acquiè- )nt beaucoup dans le cas où elle vient de l’épigastrique (i).

Cette portion transversale de l’artère devient oblique rscendante, lorsque l’épigastrique naît à une certaine dislace au-dessus de l’anneau.

2® La portion oblique de l’artère épigastrique forme le ponion obiu • té externe d’un triangle, dont le bord externe du muscle J oit constituerait le côté interne, et l’arcade crurale le

4 té inférieur: répi£astriq<ie constitue la véritable limite .

° ^ ^ L epigaslri-

itre la fosse inguinale interne, qui comprend tout l’espace que établit la

t angulaire situé au dedans de cette artère , et la fosse ingui- «"t/ela

« ' ^ ^ ^ ^ ^ ^as^elugalnale

île externe, qui comprend l’espèce d’enfoncement situé interne et la < dehors. C'est dans la fosse inguinale externe et par consé- inguinale lent en dehors de l’épigastrique, que se trouve l’orifice a dominai du canal inguinal. Les hernies inguinales qui effectuent à travers la fosse interne, sont appelées inguiiles .internes ;.cel!es qui se font en dehors, sont appelées i^tiinales externes.

Dans sa portion horizontale et dans sa portion, oblique , Rapports de i pigastrique est placée entre le péritoine et le fascia transver- IVpigtslrique «is. Je dois faire observer que l’entre-croiseraent du cordon “''f'’ sermatique ou du ligamentrond avec l’artère épigastrique,

Il pas lieu précisément au niveau de l’anse que décrit l’art e, mais un peu au-dessus. L’axe du canal inguinal étant L’axe ( liquc de haut en bas, et de dehors en dedans, coupe per^

(i) Dans ce dernier cas, l’oblurafrice avant de se plonger dans le Issîn, contourne en demi-cercle la partie supérieure, puis la partie i erne de l’anneau crural, et affecte par conséquent avec le collet t sac herniaire, dans la hernie crurale, des rapports qui rendent s lésion presque inévitable dans le débrldeinent en dedans et en ' ut. •

Rapports de la portion verticale de l’artère éplgastri-

qne.

Branches

collatérales.

Rameau fanicaluire.

Rameau

•ymphysaire.

Rameau

anastouiuti-

que.

Rameaux ascendaus internes et externes.

L’anastomoae de l'èpigastriqae et de la mamtuaiie interne a lien par des vaisseaux capillaires.

>00 AWC^IOLOGIK.

pendiculairementîa portion oblique de l’artère, laquelle ofl une obliquité en sens inverse.

3" Dans sa portion verticale^ l’artère épigastrique se trou placée entre le muscle droit et la paroi postérieure de gaine de ce muscle, jusqu’au moment où elle s’enfonce da l'épaisseur de sa portion charnue. ‘ |

Branches collatérales. Près de son origine, ou plutôt niveau de son anse , l’artère épigastrique fournit qu quefois la circonflexe interne que nous verrons venir la fémorale profonde. Elle donne constamment : i“ rameau testiculaire (^rameau funiculaire') qui pénètre d: le canal inguinal , s’accole à la gaine fibreuse du cord chez l’homme, du ligament rond chez la femme, et vient porter chez l’un , aux enveloppes du testicule, chez faut aux grandes lèvres ; 2° un second rameau qui longe la pal interne de l’arcade fémorale, et vient s’anastomoser avec branche homologue du côté opposé derrière la symphyl 3® un rameau qui coupe perpendiculairement la brani horizontale du pubis, et va s’anastomoser avec l’obturatrl J’ai déjà dit que ce petit rameau forme le tronc mê' de l’obturatrice, dans les cas où cette dernière artère vient l’épigastrique. Dans sa partie oblique et dans sa partie vertied l’épigastrique donne de nombreux rameaux ascendans im nés èt ascendans externes., qui traversent très-obliquemen muscle droit, dans lequel ils se distribuent en partie, perci ensuite la pafoi antérieure de la gaine , les internes à ci de la ligne blanche, les externes au niveau du bord exlei de la gaine, et viennent se distribuer à la peau'. Ces ramea' s’anastomosent avec la mammaire interne et aveç les lo baires.

L’anastomose de l’épigastrique et de la mammaire inter a lieu seulement dans l’épaisseur du muscle droit, et ]t des vaisseaux capillaires. t

A&T£RE FEMORALE.

Artère circonflexe iliaque.

circonflexe iliaque^ iliaque postérieure ^ naît rie la partie I terne de l’iliaque externe , tantôt au niveau de l’epigasi que, tantôt un peu au-dessous d’elle; elle lui est.inféj'ure en volume. On la voit naître quelquefois de la partie jpérieure de Tarière crurale: ordinairement unique, elle <t quelquefois double; disposition qu’on peut regarder <nime une bifurcation précoce de ce vaisseau.

Elle se porte obliquement en haut et en dehors, derrière ircade fémorale contre laquelle elle est maintenue par une Ine aponévrotique qui la sépare du péritoine. Parvenue au 1/eàu de Tépine iliaque antérieure et supérieure, elle se tdseen deux branches : 1° Tune ascendante ou abdominale ^ ti se porte de bas en haut, dans l’épaisseur des parois abfminales, entre le transverse et le petit oblique, parallèlaent à l’épigastrique, et se perd en s’anastomosant avec 1 artères intercostales inférieures etleslondtaires ; 2° l’autre %conflexe proprement dite, continuation de Tartère pour la dection et quelquefois pour le volume, longe la crête ilia- Ije ; d’abord sous-aponévrotiqne, ou plutôt contenue entre ê;tx lames aponévroiiques dans Tespace celluleux qui sé- P’e le transverse du petit oblique, elle se termine en s’anastnosant sur la crête iliaque avec la quatrième artère lombre.

Dans son trajet, la circonflexe iliaque donne des rameaux l endans qui se portent dans la profondeur des parois abdaiinales et à la peau et des rameaux descendans qui se prtenl dans la fosse iliaque, pour s’anastomoser avec les kinches iliaques de Tartère obturatrice.

ARTÈRE FÉMORALE.

U artère fémorale ou crurale est cette portion du tronc ï ériel des membres abdominaux intermédiaire à Tiliaque «:eri)e et à la poplitée, que limite en haut Tarcade crurale, e: bas le point de réunion du tiers inférieur avec les deux

Variétés

d’origine.

Elle est quelquefois double.

Son trajet.

Sa division :

i«. En branche ascendante;

2^. En branche circonflexe.

Branches qu’elle fournit.

ao8

ANGHIOLOGIE.

lAmites de l’artère fèiuorale.

Direction iin pea oliliqae d'a^ aut en arrièi e.

tiers supérieurs de la cuisse, ou plutôt le lieu où l'arti franchit l’anneau du troisième adducteur.

On a proposé de prendre pour limite inférieure delà morale l’origine de la fémorale profonde qu’on a çonsidé et qu’on peut en effet considérer comme une branche bifurcation de la fémorale, plutôt que comme une brani collatérale. Suivant cette manière de viwr, qui n’a pas prévc la fémorale aurait seulement une longueur d’un police^ demi à deux pouces, et se diviserait en superficielle et fonde. I

Direction. Elle est verticale , un peu oblique d’av^ en arrière, en sorte que, d’une part, la fémorale formç^ léger coude avec l iliaque externe, à raison dé l’obliquitcj ce dernier vaisseau, et que d’une autre part, antérieure» fémur, en haut, elle lui devient interne inférieureme^ pour hii devenir postérieure au creux du jarret. Une li;( partant du milieu de l’espace compris entre l’épine ilia(j

postérieure et supérieure et la symphyse du pubis , et alli

Direction de l’artère par rajtpnn au fémur.

La fémorale est rectiligne dans l’extenxioo.

aboutir au côté interne du fémur, au-dessous de la paj moyenne de cet os, exprime parfaitement cette directij La direction de la fémorale, par rapport au fémur, que, située sur la tête de l’os, immédiatement au~dessou l’arcade fémorale, et répondant au point où le tiers inlî| se réunit aux deux tiers externes de cette tête, celte arj se trouve inférieurement efi rapport avec le côté inte de l’os, d’où il résulte que l’artère forme avec le corps fémur un angle aigu ouvert supérieurement, et qu’il eXi entre Tarière et la partie supérieure du fémur un esp d’un pouce à dix-huit lignes, espace dans lequel les ins mens peuvent être introduits le long du fémur sans b!e l’artère. On utilise cetté disposition pour. la désarticulai du féhmr.

La fémorale , légèrement flexueuse lorsque la cuisse

fléchie sur le bassin , devient rectiligne dans Textensiorl

la cuisse, et fortement tendue dans l’extension forcée.

ARTERE FEMORALE.

2°. Eq arrière ;

Rapports. i“ En avant, la fémorale est sous-apotiévro tique Rapportsd« ms l’espace triangulaireborné en dedanspar le bord interne fémoraJe, i premier adducteur, en dehprs, parle couturier, en haut, * avant; ir l’arcade fémorale. Plus bas, le couturier vient s’inter- •)ser entre l’aponévrose et l’artère à laquelle il répond sucssivement par son bord interne , par sa face postérieure,

I par son bord externe ; des ganglions lymphatiques nomleux séparent supérieurement l’artère de la peau. On a vu I s ganglions tuméfiés en imposer pour un anévrisme de Irtère et réciproquement. Il suit de ces rapports que la Amorale peut-être mise à découvert dans toute son étendue Üsa partie antérieure, mais quelle est d’autant plus su- ^rficielle qu’on l’examine plus près de l’arcade crurale.

* ^°,’En arrière , la fémorale répond au corps du pubis, au tveau de. l’éminence iléo-pectinée, qu’elle touche iramédia- Inent chez les personnes amaigries, et dont elle est ordinai- %uent séparée par les bords contigus des muscles psoas- ♦ique et pectiné. L’aponévrose iliaque la sépare du premier .'i ces muscles, en sorte que dans le psoïtis avec abcès , ou f ns l’abcès par congestion succédant à. la carie des ver- *^ires lombaires, l’artère fémorale se trouve placée au - de- 'kat du foyer,.

En arrière, elle répond en outre à la tête du fémur, j[jis bas, au pectiné , puis au premier adducteur. Il résulte jft ce rapport que l’artère fémorale peut être comprimée tis-efficacement à sa partie supérieure , puisque d’une part ‘ jp est superficielle, et que d’une autre part elle repose sur O! parties dures.

En dehors, elle répond successivement au psoas-lli^îque, i bord interne du couturier et à la face interne du fémur, 3°. En dehors; iat elle est séparée par le vaste interne. ,

[1 résulte de ce dernier rapport, ainsi que de l’épaisseur ^diocre du couturier qui la séj^aro dé la peau, que la fémo- •fe peut être comprimée de dedans en dehors au tiers El yen de la cuisse.

aïo

AHG^IOLOGII.

4*. Ea dedans.

4*. En dedans^ elle répond au pectine, au premier addu( leur, puis au couturier.

Rapports de l'artère avec la veine et le nerf^ La veine fi

l’anèrifavLla morale est placée supérieurement en dedans de l'artère

veine.

mais bientôt elle s’accolle à son côté postérieur. Le n« crural est placé en dehors de l’artère dont il est séparé pe

Avec le nerf ^ * *

ernral.

Avec le nerf saphène.

une lame aponévrotique appartenant à la gaine du pâoki iliaque. L’artère et le nerf n'ont donc* entre eux aucun rappoi immédiat; mais bientôt le nerf saphène interne pénètre dai la gaine des vaisseaux fémoraux, et vient se placer en dehoi! de l’artère, puis l'abandonne lors de son passage à travers i| troisième adducteur, et se dégage 'plus bas , au-dessous Ül couturier.

Gaine des vaisseaux fémoraux. L’artère et la veine fémt nevioiiquedes placées dans une eaine aponévrotiqtie propre qi

est pour ainsi dire pratiquée au milieu des muscles de i cuisse [voyez Aponévrologie). C’est donc dans cette gaine < non pas dans celle des muscles voisins qu’il faut pénéfri pour mettre l’artère à découvert. .

Branches collatérales. Les branches collatérales de la fl morale sont; i” la sous-cutanée abdominale'^ a” les honteuà externes ; 3® un grand nombre déàrtères musculaires'^ 4” Ml morale profonde.

Gain* apodes fé-

vaisseanx

naoraax.

Branches

«ollatérales.

Sous-cutanée abdominale.

Cette artériole extrêmement grêle, remarquable par so;

Sons - enta- existence Constante, nait delà partie antérieure de la férao ee abu#im- ' ^

nale-

raie, et quelquefois de la honteuse externe, immédiatemeti au-dessous de l’arcade crurale, se porte verticalement ej haut, entre la peau et le fascia superfîcialis, donne quelquïj rameaux aux ganglions inguinaux, et se termine au nivea,; de l’ombilic, dans l’épaisseur de la peau. [Arteria ad cutel nhdominis^ Haller.)

AKTiHE EÉMOBALZ.*

dix

Honteuses ou génitales externes. • ,

Les honteuses ou génitales externes, scrotnles chez l’homme, vulvaires chez la femme, branches internes de la fémorale, sont au nombre de deux , divisées en supérieure ou souscutanée, inférieure ou sous-aponévrotique.

La supérieure ou sous-cutanée naît immédiatement au-dessous de l’arcade fémorale , se porte transversalement en dedans, dans le tissu cellulaire sous-cutané , et se divise en deux rameaux: l’un supérieur, qui se porte à l’éminence pubienne; fauire inférieur , qui se porte à la peau de la verge ainsi ^u’au scrotum chez l’homme, et à la grande lèvre chez la lemme. Lai vu l’artère dorsale de la verge fournie par cette irtère.

La branche inférieure ou sous-aponévrotique , naît un peu dus bas. que la précédente , quelquefois même elle vient de a fémorale profonde; elle se porte transversalement en deîâns, croise perpendiculairement la veine fémorale immédialement au-dessous du point où la veine saphène vient s’y ren- Ire ; en sorte que cette artère est ordinairement reçue dans 'espèce d’anse que décrit la saphène à son embouchure : elle raverse bientôt l’aponévrose pour devenir sous-cutanée, et gagner le scrotum chez l’homme et la grande lèvre chez la ’erame. Les anastomoses des honteuses externes supérieures ;t inférieures, soit entre elles, soit avec celles du côté opposé .ont si considérables, que dans la section de ces vaisseaux )n est obligé de lier les deux bouts divisés. Ces artères sont ’emarquables par le rapport qu’elles affectent avec les paries déplacées dans les hernies.

Artères musculaires.

La fémorale fournit un grand nombre d’artères musîulaires et cutanées qui n’ont pas reçu de noms particu iers. On décrit ordinairement sous le nom de musculaire uperfîcielle om grande musculaire, une branche qui vient assez iouvent de la profonde, passe transversalement entre le couurier et le droit antérieur, et se divise immédiatement en

Honteuses

externes.

I». Sapé- • rienre ;

■U". loférieore.

Conséquen* des anastomoses de ces artères.

Artères muscnlairei.

ANGÉIOIOGIE.

rameaux asc 'endans qui se portent ayx muscles iliaque, cou turier et tenseur du fascia-lata, et en rameaux, descendan, très-considérables, qui se partagent entre le droit antérieu: i qu’ils pénètrent par la face postérieure, et le vaste externe e Musculaire le vaste interne du triceps. On suit ces rameaux jusqu’à h mora[ partie inférieure de ce muscle. On peut désigner la grand(

musculaire sous le nom de musculaire du triceps fémoral.

Artère fémorale profonde.

• La fémorale oo. musculaire profonde {grande musculaire dt la cuisse»^ Chauss.) est un tronc artériel destiné aux musclet et aux tégumens de la région interne et postérieure de la cuissé (i).

Elle naît de la partie postérieure de la fémorale , Ije plut Origine de souvent à un pouce et demi, deux pouces, de l’arcade féraoprofon^e”'^^*'^ raie, au milieu de l’espace qui sépare le pubis du petit tro-| chanter, très-rarement au-dessQus de ce point , plus souvent au-dessus. Ainsi on voit assez souvent la^ fémorale se diviser Variétés d’o- ^ lignes de l’arcade fémorale, tantôt Immédiaterigine. ment au-dessous, ou au niveau de cette arcade, en deux

branches égales et parallèles, dont \ externe est la fémorale profonde, et l’interne, la fémorale proprement dite. J’ai vu celte division , qui représente assez bien la division de l’artère humérale en radiale et cubitale dans le creux de l ais-[ selle, avoir lieu au-dessus de l’arcade fémorale, et par conséquent aux dépens do l’artère iliaque externe Intmédiatement après son origine^ la fémorale profonde se porte en arrière, puis verticalement en bas, en se rapprochant du fémur, pro- Trajet. lôndément placée derrière l’artère fémorale, à laquelle elle est parallèle, au-devant du muscle pectiné, en dehors du vaste interne : parvenue au niveau du bord supérieur du premier adducteur, elle passe derrière ce bord pour se pla-1 cer enii’e le premier elle grand adducteur, traverse ce der-

(i) Elle est véritablement l’artère de la cuisse, tandis que la fémorale elle -même peut être considérée comme l'artère de Ia| jambe et du pied.

ARTÈaE FÉMORALE.

lier muscle un peu au-dessous de l’ouverture qu’il fournit I l’artère fémorale, et se termine en se perdant dans les nuscles biceps et demi*merabraneux. Quelquefois, la fémoale profonde traverse le troisième adducteur presque immé • liatement après son origine, pour devenir postérieure.

Dans son trajet, la profonde fournit un grand nombre de iranches collatérales qui l’épuisent rapidement et dont un rand nombre n’a pas reçu de noms particuliers. Les prinipales sont ; les circonflexes interne et externe et les perfo^ antés.

1°. Circonflexe interne ou postérieure.

Plus volumineuse que l’externe , la circonflexe interne est première branche que fournit la profonde; il n’est pas ire de là voir naître delà fémorale elle-même; on l’a vue rovenir dé l iliaque externe: elle s’enfonce presqu’imniédiament en arrière, entre le pectiné et le col du fémur, conlUrne ce col à la manière de la circonflexe humérale posrieure, en sorte que dans une luxation du fémur en deins cette artère pourrait être rompue, se dégage en arrière ii-dessous du muscle carré crural, et se termine en se dlvimt en rameaux aseendans et en rameaux descendans in- Irnes et externes.

Branches collatérales. Au niveau du pectiné, elle donne pisieurs branches, savoir. ; i° une branche articulaire fort imarquable, qui se porte en haut, s’accole à la capsule orhulaire, pénètre dans l’articulation coxo-fémorale, en passât au-dessous du ligament qui convertit en trou l’échan- (are cotyloïdienne, et se distribue à la synoviale, au tissu îipeux et à la capsule fibreuse 'de l’articulation; une c plusieurs branches anastomotiques qui s’abouchent lardaient avec les divisions de l’obturatrice; 3” un grand ^^rmbre de branches musculaires^ dont les unes, plus petites, ***f3sent au devant, les autres , plus volumineuses, passent e arrière du pectiné et vont se distribuer à l’obturateur e:erne, au pectiné et aux adducteurs: la plus considérable c destinée au troisième adducteur.

Branche de la fémorale profonde.

Circonflexe

interne.

Origine.

Branches

(îbîlalérales.

I». Branche articulaire.

2”. Branches anastomotiques.

3". Branehes museulaires.

AKCXIOLOCIK.

Branches

terminales.

Raineaaz

mnscalaires,

Ascendans,

Descendans.

Bameans

périostiques,

Ânastomo-

tiqaes.

La circonflexe Interne est nn grand moyen d’anastomose.

Variétés

d’origine.

Trajet.

Terminaison

2 I 4 AKGÎ lOLOCI*.

Branches terminales. Divisées, i“ en rameaux musculaire ascendans., les uns externes, pour le grand fessier; les autre internes, pour les attaches ischiatiqueS des muscles biceps demi -tendineux, et demi-membraneux; 2° en rameaux miU culaires descendans , à la face antérieure des muscles biceps demi-tendineux, demi-membraneux, au grand nerf sciatiqu et aux petits muscles de la région pelvi-trochantérienne 3° en rameaux périostiques dont les uns se ramifient sur 1 périoste du trochanter, les autres sur la face postérieure d col du fémur; 3” en rameaux anastomotiques qui se porteii sur les muscles obturateur, jumeaux et pyramidal , et s’anai tomosent largement avec les artères ischiatlque, fessière honteuse interne et obturatrice, mais surtout avec la prc mière et la dernière.

Il suit de là que l’artère circonflexe interne est un grani moyen de communication vasculaire entre l’hypogastriqu et par conséquent l’iliaque primitive et la fémorale; car, ir dépendamment des anastomoses directes que j’ai indiquées il en existe un grand nombrè d’indirectes dans l’épaisseur de muscles et sur le périoste.

2". Circonflexe externe ou antérieure.

Plus petite que l’externe, la circonflexe externe o\x anti ' Heure vient quelquefois directement de la fémorale; souvei elle naît d’un tronc commun avec la grande mu^culaii du triceps , et c’est alors qu’elle a pu être considéré comme une branche de bifurcation de la piofondci elle se porte horizontalement derrière le droit antérieur, aij^ devant du psoas-iliaque qu elle croise et auquel elle fournjl un rameau assez considérable, et se divise en deux braç* ches : une musculaire ascendante qui se distribue auxmui

des petit fessier et fascia lata ; "fl* une circonflexe propremerj dite, qui contourne la base du grand trochanier en s’enfcq|| çant dans l’épaisseur du triceps , et, s’épanouit en un gratij nombre de rjmieaux ascendans qui viennent s’anastomose; sur la face externe du grand trochanter avec la circonfleî

ARTÈEK FÉMORALE.

nterne. Il n’est pas rare de voir une anastomose établie en ivant par une branche transversale, entre la circoiillexe inerne et la circunflexe externe, disposition qui complète le :ercle artériel de l’articulation coxo-fémorale.

3°. Perforantes.

Les perforantes., artères musculaires et cutanées destinées , la région postérieure de la cuisse^ en nombre variable depuis puis un jùsfn jusqu’à quatre, offrent une distribution qui est la nême pour toutes les p'ej’forantes. Elles traversent les Lenr distrîponénroses des adducteurs .à leur insertion fémorale ; levenues postérieures, elles contournent horizontalement 3 fémur, et se bifurquent en rameaux ascendans et radicaux descendans , lesquelles forment dans l’épaisseur des auscles une série d’anses ou d’arcades anastomotiques, ui acquièrent urf développement considérable dans le cas e ligature de la fémorale par la méthode de lîunter.

La première perforante, qui est la plus volumineuse et qui première eprésente quelquefois deux ou même la totalité des perfo- perforante est

, , , , , , la plus Tolu-

antes, trawrse le troisième adducteur a un pouce au-des- mineuse, ous du petit trochanter, entre les fibres horizontales et les bres obliques du muscle; sa branche ascendante contourne 3 grand trochanter et s’anastomose dans l’épaisseur du grgnd 3ssier avec la circonflexe interne et l'ischiatique ; sa branche 'escendante se partage entre le vaste externe et les muscles emi-tendineux, demi-membraneux, biceps et troisième aducteur. Quelques rameaux vont au grand nerf sciatique (i).

J’ai vu une perforante inférieure venir de l’artère fémorale U moment où elle allait traverser le troisième adduc- 3ur.

La branche terminale de la fémorale profonde constitue La branche ne dernière perforante qui se distribue de la même ma-

» fémorale pro-

lereque les branches du meme nom. fonde est une

/ \ , . musculaire.

(t) C’est delà première ou de la deuxième perforante que vient

! vaisseau nourricier principal du fémur.

ANGKIOLOGIE.

ARTERE POPLITEE. .

tee.

Lbrsque l’artère fémorale a traversé, le troisième adduC| leur, elle prend le nom de poplitée quelle conserve jusqu’ij sa division en tibiale antérieure et tronc tibio -péronier. jjr

Limites de L’artère poplitée est l’artère du creux du jarret ou de l’es ji ’arièie popii- pace poplité : sa limite supérieure est l’anneau du trbisièmtjj adducteur; sa limite inférieure est marquée par le bord im^, férieur du muscle poplité, ou, si l’on veut, elle se trouve immédiatement au-dessous du quart supérieur de la janibe.

Sa longueur, sur un sujet adulte, est de septpouees en viron. j

Direction. Elle est verticale, un peu oblique de dedans er dehors et de haut en bas; la direction de cette artère est exj primée par une ligne étendvie de la face interne du fémur î; l’intervalle qjn sépare les deux condyles de cet os. Flexueusfj Dans la fie- lorsqu’on .l’examine pendant la flexion de la jambe sur ki

Longueur.

Direction.

xion de la jam-

cuisse, cette artère devient rectiligne pendant l’extension el J, peut se déchirer par une extension forcée. On a expéri-

tension.

Rapports ;

menté que l’extension pouvait aller jusqu’à la d^hirure deSj liganiens ^ans qu’il y eût encore déchirure de l’artère. j 'Rapports. Profondément située dans tout son trajet , elle répond: i'’ en arriére.^ supérieurement au deml-membra- I .En arriéré, plus bas, à l’apoiiévrose poplitée, dont elle est séparéè

par une couche graisseuse d’une épaisseur proportionnelle à la | saillie des mtiscles du creux du jarret ; plus bas , aux muscles jumeaux et plantaire grêle; plus bas encore, au muscle so-j léaire. La veine poplitée est couchée sur le côté postérieur de cette artère et lui adhère assez fortement. Le nerf sciatique poplité interne la recouvre, mais médiatement, étant séparé de la veine par une couche graisseuse fort épaissie.

Il résulte de ces rapports que l’artère poplitée peut être mise à découvert dans toute sa longueur en arrière, mais qu’elle est recouverte par une plus grande épaisseur de parties en bas qu’en haut.

ARTÈRE ROPUTEE.

t 2® l’artère poplitee répond de haut en bas, 1° aux^. En avant

rtoisièîne adducteur j 2“ à la face interne du fémur, qui Seih- , ^

Je s’élargir et devenir postérieure pour lui servir de sup- '■»

■jirt; 3“ à l’articulation du genou, contre laquelle élle porte /

hmédiatement j 4° muscle poplité. Les rapports immé-

laits de l’artère poplitée avec l’articulation expliquent la fa-

tlité avec laquelle peut se déchirer cette artère quand son

i;su est devenu fragile par suite d’altération organique, et

; nd compte de la fréquence des anévrismes dans cette région.

3° Æ/i elle répond successivement au muscle demi- , „ , ,

' r ^ . 3°. En dedans,

;embraneux , au condyle interne du fémur et au jumeau inrne.

4" En dehors^ elle répond au biceps fémoral, au condyle ex- ^0, En dehors, rne, au jumeau externe, au plantaire grêle et au soléaire.

Brarichts collatérales. La poplitée fournit : 1° en arrière, Brandies usieurs petites branches sans nom, qui se portent aux mus- collatérales, tes du*.creux du jarret: parmi elles, on distingue les artères jinelles^ a° de sa partie antérieure se détachent plusieurs itères connues sous le nom d' articulaires , parce qu’elles dtourent l’articulation du genou à la manière des artères ■ illatérales de l’articulation du coude. Les artères articulaires ; nt divisées en supérieures., moyennes et injérieures i les armlaires supérieures et inférieures seraient mieux nommées dlatérales du genou.

Artères jumelles.

• Aunombre de deux, l’une pour le jum'eau interne, , ,

^ , Arteres ja«

lutre externe pour le jumeau externe. Séparées l’une de melles.

lutre par le nerf sciatique poplité interne, elles naissent

5 lu partie postérieure de l’artère poplitée, se portent en bas

en arrière, et viennent se jeter sur la face antérieure interne

^s muscles jumeaux, un peu avant leur réunion, et peuvent

re suivies jusqu’à la partie inférieure du corps charnu de

is muscles. Ordinairement une de leurs branches accompa-

ae le nerf saphène externe depuis le creux du jarret jus-

u’à la partie supérieure du tendon d’Achillet

aicg^iologik.-

Artères articulaires ou collatérales supérieures du genou.

Au nombre de deux.

Première articulaire supérieure interne.

Sa division

I®. En branche mnsculaire

a». En branches périosti* qnes.

Branche du nerf saphène interne.

Deuxième articulaire supérieuie interne.

Elles sont divisées en internes et externes.

A. Articulaires ou collatérales supérieures internes. Qui qiiefois au nombre de trois , ordinairement au nontbre i deux, une supérieure., une inférieure., variables pourl’origiji mais constantes dans leur trajet. Nous les distinguerons les noms de première et deuxième.

La première articulaire supérieure interne ., la plus vol un neuse de toutes, naît sur la limite de la fémorale et de poplitée, quelquefois même de la partie inférieure de lafém raie, traverse d’arrière en avant le troisième adducteur et divise immédiatement en quatre branches descendante! i” une musculaire., qui pénètre dans l’épaisseur du vaste i] terne, se dirige en dedans et en bas, gagne le bord d tendon rotulien du triceps, et, parvenue au niveau de la ba de la rotule, traverse les fibres du muscle, devient superj cielle , et se porte transversalement en dehors , le long < cette base, pour s’anastomoser en arcade avec l’articulau supérieure externe. 2®. Deux hvanch^s périostiques^ l’une qi se porte entre le triceps et le fémur, auquel elle s’accole, \ vient se terminer au-dessus de la trochlée fémorale, en s’i nastomosant avec l’articulaire supéiteure externe et ! deuxième articulaire supérieure Interne; l’autre qui longe troisième adducteur , contre lequel elle est maintenue pj| une lame fibreuse, et s’anastomose avec la deuxième articii laire supérieure interne, qui n’est quelquefois qu’à l’état <i|> vestige , et qu elle remplace dans ce cas ; 3® une quatrièml branche , branche du nerf saphène interne , qui m'a par| constante, se place sous le muscle couturier qu’elle longe! accolée au nerf saphène interne, dont elle suit le trajet jÉf qu’au-dessous de ce muscle. [

La deuxième articulaire supérieure interne naît immédis lement au-dessus du condyle fémoral qu’elle contourne lîc rizontalement, se divise en rameaux condyliens, qui s’épa nouissent sur lés condyles qu’ils couvrent de leurs rainifi

Arficnlaîre

AHTÏBB POPLITEK. 219

étions , et .communiquent, d’une part, avec la première arli- «laire supérîfeure^nlerne, et d’une autre part, avec l’artiflaire supérieure externe du côté opposé. Un rameau rotuin qui vient se porter sur les bords de la rotule, fournit à èpeau, à la synoviale du genou, et s’anastomose avec l’artiflaire inférieure interne.

B. Articulaire supérieure externe. Née au niveau de la pré- «Jenie, elle contourne horizontalement le condyle externe

p, f. . , , . saperieare ex-

• fémur, fournit des rameaux musculaires ascendans qui terne.

• nfoncentdans l’épaisseur du vaste externe et se termine par

xAs artères périostiques. i” Une supérieure transversale, qui Son épa- <ntourne l’extrémité inférieure du fémur et s’anastomose nomssement lec la branche correspondante de l’articulaire supérieure ches périostîé:erne; 2° une inférieure qui s’épanouit sur le condyle infne et qui s'anastomose largement et par une multttude 4 rameaux , avec l’articulaire inférieure externe ; 3“ un ïmeau rctulien plus superficiel , qui gagne les côtés de 1 rotule, au voisinage de son bord supérieur, fournit un imeau transverse qui s’anastomose sur le bord supérieur de 1 rotule avec un rameau semblable de l’articulaire supérieure iterne, et un rameau descendant qui longe le bord externe I! la rotule, et s’anastomose avec l’articulaire inférieure t. terne.

Articulaires ou collatérales inférieures du genou.

Divisées en interne et externe.

Toutes deux naissent de la partie antérieure de la poplie, au niveau de la ligne articulaire du genou.

A. interne se porte en bas et en dedans, et, parvenue au veau de la tubérosité interne du tibia, se contourne horimtalement d’arrière en avant, passe sous la patte dbie , terne.

(usle ligament latéral interne de l’articulation du genou, se ‘fléchit de bas en haut sur les côtés de la tubérosité antéeure du tibia et du ligament rotulien, en décrivant une aurbe à concavité supérieure , et s’anastomose , soit avec les rticulaires supérieures, soit avec la récurrentdHibiale anté-

terne.

220 AKGÉIÜLÜÜIE.

l'icuie. Dans son trajet, elle fournit des .raineaux ascendaj et des rameaux descendans périostiquea et osseux (i). Articulaire B. V Cil ticulaire inférieure externe naît au niveau de inferieure pigcedente , se contouine horizontalement d’arrière avant, non sur la tubérosité externe du tibia ( l’articulatM péronéo-libiale l’en empêche), mais sur le bord conve] du cartilage semi-lunaire, passe sous le tendon du bice et sous le ligament latéral externe de l’articulation du g nou, et se termine en se divisant en branche ascendanl| qui monte le long du bord externe de la rotule, en brancl descendante, qui s’anastomose avec la récurrente tibiale ai térieure , et en branche transverse qui passe derrière le lig; ment rotulien, au-dessous de la rotule, et s’anastomose « arcade avec un rameau semblable du côté opposé. Les arlj ïiel rotulieu. culakes inférieures complètent le cercle artériel rotulieg duquel partent de nombreux rameaux, dont les uns coi( vrent la rotule de leurs anastomoses , tandis que les autitj pénètrent directement dans le tissu de l’os par les trou nombreux qui existent à sa surface.

Cercle arfé-

Artlciilaires moyennes.

Les articn- On donne le nom à' articulaires moyennes à plusieurs petit^

laires luoyen- branches qui, naissant directement delà partie antérieur cfeivc'inLt^* poplitée, ou de l’articulaire inférieure externe, pé

consacrées à nètrent d’arrière en avant dans l’articulation du genou, et s genou distribuent dans l’échancrure intercondylienne, ^ux liga mens croisés, au tissu adipeux, à la synoviale, et surtout l’extrémité inférieure du fémur, dans lequel elles pénètren

Elles dilîè- paj- jgjj trous Considérables que présente la surface corres

rent essenliel- , , i i v > • i • i • i • Il

lement sous le P^^dante dcs condyles. Larticulaire ou les articulairei"

rapport des moyennes sont donc des arteres propres a barticulauon du^

articulaires su- . ... - i i- I

genou, qui ne sont nullement destmees au retabbssement||

peneures

inférieures

de la circulation : en ce sens elles sont tout- à fait distinctifiil

( I ) J’entends par rameaux osseux ceux qui pénètrent directement dans l’os , à travers les trous que prcsenlent lès tubérosités: interne et ext#nc du tibia.

ARTÈRE TIBIALE ANTÉRIEURE. 3 21

f autres articulaires, lesquelles acquièrent un développeaat considérable dans le cas de ligature du tronc principal.

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