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VEINES DU MEMBKE THORACIQUE

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jofonde. Souvent les veines cubitales superficielles comuniquent largement avec les profondes, sous l’épais fais- <au des muscles qui s’insèrent à l’épitro cillée.

Le long du bras, la basilique communique avec l’huméile profonde par plusieurs branches transversales. Il n’est P rare de voir la basilique communiquer avec la radiale jr une branche très-déliée, qui fait l’office d’un canal Itérai.

Valvulés. Les valvules sont plus nombreuses dans les unes profondes que dans les veines superficielles, d’autant ]as nombreuses qu’on s’approche davantage de la partie «périeure du bras, beaucoup plus multipliées dans la veine Isilique que dans la veine céphalique. Il y en a trois dans 1 partie de la céphalique qui répond au sillon du deltoïde <i grand-pectoral. Il y en a une à l’embouchure de la veine «phalique , dans l’axillaire ; une autre à l’embouchure de la Isilique, dans la veine humérale 5 toutes les petites veines tii s’abouchent dans la céphalique et dans la basilique , de I3me que dans les veines profondes, sont également pour- ’ies de valvules à leur embouchure,- disposition qui ne ]rmct pas la rétrogradation du sang, et qui s’oppose aux ijections poussées du cœur vers les extrémités.

Rapports généraux. Les veines sous-cutanées sont séparées <1 la peau par une lame aponévrotique , ou fascia superjialis., et par la couche de graisse qui sépare ce fascia super- ::ialis de la peau. Il n’y a d’exception que pour la veine méane basilique, qui est accolée à la peau, au moins chez un . and nombre de sujets.

Les veines sous-cutanées doivent être bien distinguées des unes cutanées proprement dites, lesquelles sont accolées i derme, marchent même dans son épaisseur, et sont quellefols assez volumineuses, surtout au voisinage de cerines tumeurs.

Du rapport de la veine médiane basilique avec l’artère braliale , quelle croise à angle très-aigu , et dont elle n’est sé-

Anastomoses des veines superficielles le long du Lras.

Valvulés des veines souscutanées.

Rapports

généraux.

Distinction entre les veines cutanées et les veines sous-cutanées.

ANCÉlOlOaiE.

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parée que par l’expansion aponévrotique du, tendon i Conséqnen- biceps , il résulte que , chez les sujets amaigris , la ve! i p^rts*^^ de” la CO™™® accolée à i’artère ; en sotte que , dans la saigi , veine médiane de la médiane basilique , quand celle-ci est percée de p : rartèrThnmX part, l'artère est quelquefois ouverte. Les conséquenj , raie. pratiques à déduire de qette circonstance anatomique so

d’abord, d’éviter autant que possible de pratiquer la s gnée sur la veine médiane basilique, et quand on y à recolj; . d’ouvrir la veine, soit au-dessus, soit au-dessous du lieu elle croise l’artère. , '

Ce n’est qu’après avoir décrit les vaisseaux lymphatiqv 1 et les nerfs du bras , que j’indiquerai les rapports de '( parties avec les veines superficielles. Je puis dire cependa| ici que le nerf musculo-çutané passe derrière la veine ni|j. diane céphalique, et que le nerf brachial cutané interne || divise en plusieurs rameaux, dont les uns passent devant ] les autres derrière la veine médiane basilique. J

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