ASCENDANTE
j3l veine-caue inférieure ou ascendante {yeine-ca\>e abdottnle, Chauss.) est ce gros tronc veineux qui ramène au ïir le sang de toutes les parties situées au-dessous du diali agme.
, ormée inférieurement par la réunion des deux veines ïjues primitives au niveau du disque intermédiaire aux {Ttrième et cinquième vertèbres lomljaires, la veine-cave B'cieure se dirige verticalement en haut ; parvenue au ni- «a de la face inféi’ieure du foie, elle s’infléchit un peu à üite, pour gagner le sillon que lui présente le bord poséeur de cet organe. Dans le point où finit ce sillon, la 'tie-cave traverse l’ouvertqre aponévrotique du dia- ^agme, ainsi que la lame fibreuse du péricarde, qui est «ir ainsi dire confondue avec le centre aponévrotique fes ce point; elle se coude ensuite brusquement de droite I tuche , et vient s’ouvrir dans une direction horizontale \ . partie postérieure et inférieure de l’oreillette droit^.
lon calibre^ plus considérable que celui de la veine-cave « érieure , n’est ppiift uniforme dans toute sa longueur ; il «■mente, par exemple, d’une manière très-prononcée imméütement au-dessus des veines rénales. La veine-Cave offre « second renflement encore plus considérable au niveau du ï!, dans le lieu où viennent aboutir le.s veines hépatiques; T<nparativement à ce dernier point, la veine-cave est un > rétrécie au moment où elle traverse le diaphragme. Rapports. Appliquée contre la partie antérleurè de la cot ne vertébrale, à droite de l’aorte qu’elle cotoie dans toute s:ongueur,la veine-cave infériedre s’incline un peu obliqueantà droite, au moment où elle va traverser le foie. En
Origine.
Trajet.
Inflexion.
Elle se coude près de son embouchure.
Calibre.
Ses deux renflemens.
Renflement
rénal.
Renflement
hépatique.
Rapports.
ANGEIOLOGIE.
Rapports :
avant 5 elle est recouverte par le péritoine, par la troisit j portion du duodénum, parle pancréas, par la yeine-pc [ c|ui la croise à angle très-aigu, et tout-à-fait enhaut,pai foie qui lui forme un demi-canal, et quelquefois un ca complet.
Elle adhère intimement et s’unit en quelque sorte
Avecledia- r - i i> .. ' i
pliragme • fusion de tissu avec 1 ouverture aponevrotique du « phragme et avec celle du feuillet fibreux du péricarde.
Le feuillet séreux du péricarde .revêt la veine. Le feui feuiltels du '7 forme point de gaine. Les rapports de i
licarde. veine-cave avec le foie expliquent l’erreur de quelques ; < ciens anatomistes qui regardaient le foie comme le point i départ de toutes les veines du corps. I
La veine- Aucune valvule ne se rencontre dans la veine-cave, |« cave est de- cepté à son embouchure, où l’on voit la valvule d’Eustat
pourvue de *valvules.
Brancbcs
d’origine.
Branches
collatérales.
que nous avons décrite avec le cœur. j
Branches iVorigine. Nous avons indiqué la réunion u veines iliaques primitives, comme constituant l’origine d< veine-cave. Il est très-rare de voir s’opérer la réunion ces veines au-dessus du disque intermédiaire aux quatriè et cinquième vertèbres lombaires. Toutefois, on a trouvé i cas dans lesquels cette réunion n’avait lieu qu’au niveau ( veines rénales.
Branches collatérales. La veine-cave inférieure reçoit veines correspondantes aux artères que donne l’aorte abt minale ; il faut en excepter 1 es veines du canal alimentaire et ses dépendances, à l’exception de celles du foie, qui vont au s’ouvrir dans la veine - cave. Toutes les veines abdofl nales qui n’aboutissent pas directement à la veine-cal forment, par leur réunion, un tronc veineux considéra] qui constitue la ^veine-porte. Ainsi, à la veine-cave about sent : les veines rénales, les spermatiques ou ovariquJ les lombaires, les capsulaires, les diaphragmatiques ini rieures 5 tandis que les mésentériques supérieure et inl rieure, la splénique, les pancréatiques et les veines gt triques, vont s’ouvrir dans la veine -porte. On peut di
VEINES VERTEBEO-LOUBÂIKES, RÉNALES, BoS
,1 pendant que la veine-cave reçoit toutes les veines abdo-
. ^ ^ y . veme*
linales, car, en définitive , le système de la veine-porte lui- cave reçoit imjême aboutit à la veine-cave par l’entremise de veines hé-
^ ^ du luediastin
jitiques. Le système delà veine-porte est donc une annexe de tuâtes les vei- ] veine-cave. C’est pour ce motif, non moins que dans la vue aiaoiniléconoiniser les sujets d’étude, que nous ne décrirons la ’ ine-porte qu’après avoir parlé des veines collatérales de la ’iiie-cave inférieure.
Veines lombaires ou vertébro-lombaires.
"Les veines vertébro-lombaires, au nombre de trois à quatre ] ires correspondantes aux artères du même nom, offrent lombaires naisi:ux branches d’orij>ine: i" une antérieure ou abdominale , •J®'’
. , , , 7 . , brancTie»,ruiie
mrep resente les veines intercostales; 2" une postérieure ou abdominale ,
't rsG-spinale, qui provient elle-même de deux origines j doiso-
iine musculaire ou cutanée naissant dans les muscles et dans
li tégu mens; l’autre proprement dite, laquelle est
lie dépendance du système veineux rachidien, qui sera délit plus tard. De la réunion de ces deux branches d’orl- <ae, résulte un tronc qui se porte d’arrière en avant et de «hors en dedans dans la gouttière que présente le corps de laque vertèbre lombaire, et vient se réunir à angle droit à Les veines
Î* T *11* 1 ..11' lombaires du
veme-cave. Les ve»nes lombaires gauches sont plus longues ganchc ne celles du côté droit, à raison de la situation de la veine- »om plus louve inférieure à droite delà colonne vertébrale, elles pas- du^côl^droit! ‘ ;nt derrière l’aorte.
Veines rénales.
Les veines rénales sont remarquables par leur calibre et ,, 1 J - ' 1 • Volume,
ri accroissement de diamètre que présenté la veine-cave ,
ii-dessus de leur embouchure ; inégales en calibre d un côté Les veines
^ fl
ii autre, inégales en longueur à raison de la situation de la '
D O inégalés en ca-
itie-cave, qui étant placée à la droite de la colonne, se libre, ouve plus rapprochée du rein droit que du rein gauche, Enlongueur, ■les offrent une obliquité plus prononcée à droite, à raison oEli-
■; la situation généralement plus déclive du rein droit. quité^