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VAISSEAUX LYMPHATIQUES EN GÉNÉRAL

iiQC ténuité telle que la surface injectée à l’aide du mer- Tons les

. 1 Tl . vaisseaux lytn-

n.e , est convertie en une laraell# argentee. phatiquesnais-

•. ly a huit ans environ, qu’ayant piqué au hasard avec us P®

J ' T. J r U reseau d une

#e à injection lymphatique rempli de mercure , la inem- excessive té-

line pituitaire d’un veau, je vis avec élonneinent cette

îiface se recouvrir d’une pellicule argentée ; je répétai

|;e expérience un grand nombre de fois, et je constatai,

l’àue cette pellicule n’était pas une extravasation , car le ^ ^ ^ ^ ' Preuves de

#:cure filait suivant des lignes bien déterminées en formant l’existence du

♦ réseaux de divers ordres; 2° que, pour réussir dans cette 'eseaulymplia-

' X > L tique sur tou-

♦ érience, il fallait piquer la membrane très-superficielle- tes les surfaces tnt, faute de quoi le mercure filait dans les réseaux vei-

%ix subjacens;3° qu’il n’y avait aucune communication lire ce réseau veineux et le réseau plus superficiel que je

♦ pçonnais de nature lymphatique : car il représentait 4ctement le réseau du péritoine injecté au niveau du

Je constatai la même disposition pour la peau, les niu- |;uses linguale, buccale , vaginale, pour la conjonctive , et éin pour la membrane muqueuse utétine d’une truie qui ftiaitide mettre bas; je montrai ce réseau lymphatique de Ünltuitaire à plusieurs de mes leçons, et lorsque j’ai dans ces i niers temps repris mes travaux pour cet ouvrage , j’ai ^constater, 1“ l’existence de ce .réseau sur toutes les surfees libres ; 2® sa communication avec les vaisseaux lymi|»Jtiques, et la possibilité d'injecter ces vaisseaux et les giglions par la piqûre très-superficielle des surfaces niembineuses (i). Qu’il me soit permis de dire que je ne contos que depuis quelques mois le bel ouvrage de M. Pâli ,za de Pavie, sur les vaisseaux lymphatiques du testi- C.e , Osservazioni antropo ~ zootomi ^ fisiologiche , i83o , e le dernier mémoire très-important de M. Fobman, îimoire sur les 'vaisseaux lymphatiques de la peau^ des

[i) Ces préparations ont été faites sous ma direction avec un l e talent et un zèle au-dessus de tout éloge , par M. Bonami , nn préparateur particulier.

3^8 AtfGlirOLOGIE.

membranes muquéuses, séreuses^ du tissu neri>eux et d muscles, i833. • |

^ Origine des 'vaisseaux lymphatiques des membranes «nj vaisseaux ij-ra- queuses. Les villodtés intestinales sont creusées à leur cent [ pbatiqnes des d’une cavité {ampoule de Lieberkuhn) que j’ai vue remp j innqnenses. de matière tuberculeuse dans un cas particulier.

thaï., livr.) Cependant je n’ai pas pu découvrir d’orifi(| béant au sommet de cette villosité. Indépendamment deti cavités villeuses, qui sont propres au système des vaisseaj: lactés, la pellicule mince, non injectable, des membranes ni queuses {yojeijAnat. desciipt., \om. 2, p.3y3), piquée a\ précaution et très-superficiellement, avec un tube à injecta mercurielle J se transforme en une pellicule argentée. M^l| niîza et M. Fohman ont constaté que la membrane t| revêt le gland présente deux ordres de réseaux lyrapha ques, l’un superficiel , l’autre profond; M. Fohman a fi | représenter dans de très-bonnes planches ,1e réseau lympl tique muqueux du gland, de la vessie, du canal de l’urèthi de la trachée , des bronches , de l’oesophage , de l’esj mac, de l’iléon et du colon. Ce réseau est tellement super Le réseau ciel qu’il Semble que le mercure soit à nu : il ne comrr

lymphatique . , . ...

muqueux ne oique nullement avec les arleres et les veines ; mais il cOf communique piunique très-bien avec les vaisseaux lymphatiques. 11 a (; les veines- partaiteiîient figuré par Mascagrïi : il recouvre, suivant) anatomiste , toutes les villosités intestinales, comme df une gaine , et ne paraît avoir aucune embouchure à l es rieur. i

^ . J Origine des vaisseaux lymphatiques de la peau. Les ouver

vaisseaux lyrn- res OU pores, si faciles à apercevoir à la loupe, dont est crib la surface de la peau, et par lesquels on volt suinter les go telettes de la sueur, sont-elles en même temps affectées^àt perspiration et à l’absorption? ou bien y a-t-il des ouvertu:,' distinctes pour l’une et pour l’autre de ces fonctions? > bien enfin ces ouvertures sont-elles étrangères aux vaissea ; absorbans ? . "

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Si on pique très-superficiellement la peau, de manière que 1 tube à injection soit enfoncéimmédiatement au-dessous de l aiderme, on voit le mercure filer avec la plus grande raplité dans de très-petits vaisseaux, qui constituent bientôt ue trame aréolaire argentée, identiquement la même que c le que nous avons décrite pour les membranes muqueuses ; dcette trame partent des vaisseauxlympliatiques(fttanés,qui 8 qeçtent jusqu’aux ganglions voisins, et même au-delà de Ci- ganglions. Pour le succès de cette expérience, il imfrte que la peau qu’on veut injecter soit plongée dans 1 ui tiède.

l’ai voulu surprendre, en quelque sorte, dans les vaisseaux bipbatiques de la peau, le mercure absorbé à la suite de frictins mercuiielles ; pour cela, j’ai soumis à des frictions de ce ^ire deux chiens que je faisais graisser d’onguent mercuirl matin et soir, et dont, pour rendre l’absorption plus € nplète , j’enveloppais le tronc d’une espèce de chemise de |iu. Ces animaux succombèrent au bout de huit jours avec ^2 gangrène des gencives; mais je n’ai trouvé nulle part le nindre vestige de mercure, bien que des frictions aient été f itiquées jusqu’au moment de leur mort.

Origine des 'vaisseaux lymphatiques des membranes séreuses Synoviales. Les mêmes résultats sont obtenus par l’injection | i membranes séreuses et synoviales. On a coutume de piquer Iparlie du péritoine qui revêt le foie , pour donner un ê''mple du réseau lymphatique séreux, parce que sur cet 0;ane la membrane séreuse est dans un état de tension et Adhérence qui rend l’injection plus facile. On peut obtenir Ik nême résultat sur la plèvre costale et pulmonaire, sur la tu- U ue vaginale, sur larachnoïde pariétale et viscérale, etc. ^Les synoviales s-’injectent avec la même facilité, soit au V sinage des cartilages , où elles sont plus tendues que dans il autres points,soitsur les ligamens auxquels elles adhèrent.

Origine dés vaisseaux lymphatiques de la membrane interne fi - veines et desartéres. Nous n’avons encore pu obtenir que

Réseau lymphatique de la 2) eau.

l’ar ce réseau , on in- }ecte ies vaisseaux Ij'mpliariques et les ganglions auxquels ils se rendent.

Inutilité des expériences sur les animaux vivans.

Réseau lymphatiqne des

sereuses ,

Des synoviales.

angéiolocie.

lies et des ar tères.

"partiellement le réseau lymphatique de la membrane intt ( des veines et des artères, mais l’analogie entre les membrs Réseau lym- séreuses et la membrane interne de ces vaisseaux est te phatiquede la • jjg nullement de l’identité des résuTtats soii

nierabrane m- 1

terne des vei- rapport du réseau lymphatique. J’ai d’ailleurs rencontre vaisseaux lymphatiques propres de l’aorte, injectés de s dans pinceurs cas d’altération des parois de cette artère Origine des vaisseaux lymphatiques dans le tissu cellui libre. Pour rendre cette origine manifeste, j’ai injecté défi quides colorés, tels que de l’encre, dans le tissu cellu1| L’onginedes sous-cutané et inter-musculaire de plusieurs animaux, et | pbatiqnes du ti’üuvé les valsscaux lymphatiques et les ganglions corresd tissu cellulaire colorés d’un noir de jais. J’ai fait un grand non

libre n a pas , , . ° [

puêtre démon- d expériences pour provoquer l’absorption du mercurn

trec.

l’injectant, soit dans le tissu cellulaire, soit dans une ca séreuse; mais le mercure métallique a toujours agi coil| un corps étranger qui a déterminé mécaniquement I inflammation plus ou moins considérable, et jamais cor | un corps susceptible d’absorption.

J’ai trouvé du pus dans les vaisseaux lympathiques suj'?

dn^pL dans fieiels et profonds, et dans les ganglions lymphatiques!

les vaisseaux Paine , à la suite d’érysipèles phlegmoneux, et de phlegrrr lymphatiques , . i i i • -i > i ' f

n’est pas une crysipelateux de la jambe ; mais il n est pas démontré qui

preuve dc^l’ab- présence de ce pus soit le résultat de l’absorption : il est i ^ probable qu’il est le produit de l’inflammation de ces ■'Il

liquide.

seaux lymphatiques eux-mêmes.

Bien qu'il soit impossible de démontrer anatomiquenl la présence des vaisseaux lymphatiques dans le tissu cellui ' libre , il est vraisemblable que ce tissii comme ^î’ailleur;: membranes séreuses avec lesquelles lé tissu cellulaire a d’analogie est formé par ce genre de vaisseaux. Mascagni: sait quêtons les tissus blancs sont constitués par des seaux lymphatiques, que le système lymphatique étail trame du corps des animaux. ï

D’après ce qui précède on peut établir qu^à l’exception i

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