‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 73 sur 238 · VAISSEAUX LTMPHATIQÜKS EN GÉNÉRAI · texte numérisé non relu

VAISSEAUX LTMPHATIQÜKS EN GÉNÉRAI

Bseaux lactés qui s’ouvrent au sommet des villosités , tous ^vaisseaux lymphatiques des surfaces libres naissent par- »t à l’aide de réseaux excessivement déliés; M. Fohman p se que tous les vaisseaux lymphatiques naissent par des Fus sans orifice.

\ tuant aux réseaux lymphatiques qui existeraient dans le fil nerveux, le tissu musculaire, les glandes, les tissus t,3ux , cartilagineux et osseux , je n’ai pu les découvrir.

Trajet des vaisseaux lymphatiques.

'u réseau qui constitue l’origine des vaisseaux lympha-

4jes partent les radicules lymphatiques , qui se divisent lymphatiques

or tous les organes en deux ordres distincts : les vais-^

SX profonds et les vaisseaux superficiels. Les premiers

lüîolent dans leur trajet aux vaisseaux profonds de l’organe; pi^'ision des

^ . vaisseaux lym-

i^iutres suivent les veines superficielles dans' les parties qui phatiqnes en

I ont pourvues. Dans ceux des organes qui sont pourvus de supeihciels et

’ ' ^ ^ ^ ^ ^ en profonds.

^ibranes séreuses , ils paraissent contenus dans l’épaisseur

ses membranes. Ces vaisseaux lymphatiques marchent

, , . ^ r ' Conmrani-

«lUeiement, communiquent entre eux assez fréquemment cation des

ides bifurcations dont les branches se réunissent avec les vaisseanxlym. . ... . , , phatiques en-

p.eaux voisins, mais ne convergent point les uns vers les trç eux. ftîs , et ne se réunissent pas successivement, à la manière # veines en rameaux de moins en moins nombreux et

. . seaux lympha-

î dus en plus volumineux; aussi leur augmentation de tiques n’ang- *1 re n’est-elle pas progressive; on pourrait même dire P®®

âis parcourent leur trajet sans accroissement ni dimit‘>n notable.

t;ur direction est légèrement flexueuse.

\.nastomoses. On ne trouve point, pour les vaisseaux lymaiiques, ces anastomoses si nombreuses , si importan* àiet qui jouent un si gi'and rôle dans l’histoire des arifc et des veines. On.ne trouve ici qu’un seul mode d’anas- Ose il a lieu de la manière, suivante: un vaisseau fijihatique, après un certain trajet, se bifurque en deux

Direction.

Anastomoses,’

ANGÉIOLOGIE.

branches égales qui se séparent à angle très-aigu : ces d

Umfoiraite s’anastomosent avec deux autres vaisseaux lym

(les anastouio ses.

tiques qui communiquent eux-mêmes, soit par bifurcat soit directement avec les vaisseaux lymphatiques voi C’est au moyen de cette disposition qu’on explique < ment , par l’injection d’un seul vaisseau lymphatique remplit un certain groupe de ces vaisseaux. Il n’est pas ! de voir un vaisseau lymphatique se diviser en deux bi elles qui se réunissent après un certain trajet.

Les vaisseaux lymphatiques rencontrent , dans leur tr de petits corps gang/ formes^ glandes conglobées desanc lymphatiques, appelés aujourd’hui, lymphntic^ues d’après l’anal que Sœmmering a établie entre ces renflemens et les gang nerveux: ces ganglions sont des espèces de confluens t

Canglii

Vaisseaux

lymphatiques portent un certain nombre de vaisseaux, et où ils se perlj

afferens et ef- gjj quelque soi'le, pour se reconstituer ensuite. On ap férens. i i i

vaisseaux lymphatiques afferens ceux qui abordent à un i ^xorx^eXvaisseauxlymphatiques ef férens ceux qui en sori

Tous les vaisseaux lymphatiques traversent-ils nécess i Tous les nient un ou plusieurs ganglions lymphatiques Mascat

vaisseaux lym- . .

phatiques tra- soutenu avec avantage cette opinion contre rlewson e versent-iU^iles très, qui prétendaient avoir trouvé des vaisseaux lytnp panghon qnes se rendant directement au canal thoracique. I| firme avoir toujours vu des vaisseaux lymphatiques tn ser un ou plusieurs ganglions. Quant à la preuve tirée di faut d’hydropisie dans les engorgemens des ganglions phatiques, Mascagni l’explique par les fréquentes an moses des vaisseaux lymphatiques entre eux , anaston|l d’où il résulte que ces vaisseaux communiquent avec sieurs séries de ganglions dont quelques-uns sont situés

très-grandes distances.

C’est dans l’épaisseur des ganglions qu’ont lieu les an moses les plus multipliées des vaisseaux lymphatiques : en injectant les vaisseaux afférens d’un ganglion, on mercure sortir par les vaisseaux efférens du même

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