GANGLIONS ET VAISSEAUX LYMPHATIQUES DU COU
Ganglions cervicaux.
lues ganglions ceroicaux sont concentrés à la région ar:> rieure du cou. On les divise en superficiels et en profon\ t°. \jes ganglions cervicaux superficiels se'i^.nent., pour la,f| part, le long de la veine jugulaire externe; ils se trouVj donc placés, d une part, entre le peaücieretle sferno-masl dien; d’une autre part, dans le triangle sus-claviciilai > c est-à-dire dans l’espace compris entre la clavicule, le ster i inastoïilien et le trapèze. On trouve encore plusieurs gangl' ■ superficiels très- petits entre l’oshyoïde et lecartilage thyroi; et sur les côtés du larynx.
2". Les ganglions cervicaux profonds., très-nombreux , 1 '
LYMPHATIQUES DU MEMBRE THORACIQUE. Sgi
Rint utie série non interrompue autour de la veine jugul;re interne et de la carotide, depuis l’apophyse mastoïde nqu’à l’ouverture supérieure du thorax, au devant de la colt,me vertébrale, sur les côtés du pharynx et de l œsophage. \ux ganglions cervicaux profonds se rattachent encore \i ganglions trachéens.
Les ganglions cervicaux, d’une part, font suite à la série ganglions faciaux et sous-maxillaires; d’une autre part , ilsont continués par les ganglions thoraciques et axillaires.
B. Vaisseaux lymphatiques cervicaux.
’^es vaisseaux lymphatiques cervicaux composent de jtx qui ont traversé les ganglions sous-maxillaires et faâix, et qui viennent encore traverser la chaîne des ganjlins accolés aux vaisseaux jugulaires. A. ces vaisseaux yiphatiques s’ajoutent ceux du pharynx, de l’oesophage. Il larynx et de la trachée ou de la g lande thyroïde.
les vaisseaux lymphatiques vont ensuite de ganglions en j^glions, et de plexus en plexus, jusqu’à la partie inférieure fecôv, se joignent à quelques vaisseaux lymphatiques venus ^poumon, et qui traversent également quelques ganglions e'icaux, et se terminent, ceux du côté gauche, dans le caaihoracique; ceux du côté droit, dans la grande veine 7-phatique.
A(iL10NS et VAISSEAUX LYMPHATIQUES DU MEMBRE THORACIQUE.
Ganglions du membre thoracique et de la moitié supérieure dii tronc.
i ’n ne rencontre point de ganglions à la main et à l’a- |>bras: cependant Meckel en a trouvé plusieurs, mais rî'-petils, le long des vaisseaux cubitaux et radiaux. On h! oit deux ou trois à la partie antérieure du pli du coude; sliont sous-cutanés; un ou deux au-desstis de lépitrohl e, derrière la veine basilique : le long du bras, on trouve n'ire, en dedans de l’artère humérale, une série de petits aidions, dont le nombre n’est jamais considérable.
es ganglions axillaires occupent profondément le creux e'aisselle; on en trouve un nombre considérable, dont les
Ganglions cervicaux profunds.
Parties d’où éaiatient les lymphatiques cervicaux.
Gimglions du pli du coude.
Ganglions
brachiaux.
Ganglions
axillaires.
Ganglion sons - claviculaire.
Pectoraux.
Vaisseaux lymphatiques de la main.
De l’avantbras,
Du bras.
ANGEIOLOGIK.
uns sont accolés aux gros vaisseaux, et dont les autr disséminés dans le creux axillaire, sont quelquefois tr volumineux.
Nous pouvons considérer comme annexes des g; glions axillaires : i" un petit ganglion sous-claviculaire, sil profondément sous 1 aponévrose coraco-claviculaire, au veau de l’espace triangulaire qui sépare le grand pecto du deltoïde: 2” deux ou trois petits ganglions situés le k des attaches du grand pectoral, jusqu’à la glande mamma:
Mascagni a fait représenter un petit ganglion situé p de l’ombilic. i
B. Vaisseaux lymphatiques du membre thoracique , et de moitié supérieure du tronc. ^
i” Vaisseaux lymphatiques du membre thoracique.
i”Les vaisseaux lymphatiques superficiels du membre tJu cique, nés de la peau de la main, marchent parallèlementj longueur des doigts : ils occupent pour la plupart la ré^ dorsalede la main,croisentobliquement les os métacarpiil passent sur le carpe, et arrivent à l’avant-hras.
A \ avant-bras , ils se partagent à peu près également e; la région dorsale et la région antérieure. Les lymphatk antérieurs se partagent entre le côté interne et le côt^ terne de l’avant bras, gagnent la région du coude les m plâçarît au-devant de l épitrochlée et de ses muscles, lésai au-devant de l’épicondyle. Là, ils sont renforcés par les' phatiques de la région an ti-brachiqle postérieure, qui se tagent également entre le côté interne et le côté externi l’avant-bras, il n’est pas rare de voir un certain nombr vaisseaux lymphatiques postérieurs nés du côté exterm la main ou de l’avant-bras, après un certain trajet prej directement ascendant, se porter obliquement , ou ir transversalement en-dedans, au-dessus, et au-dessous del crâne et se joindre au groupe interne.
Au bras, parmi les vaisseaux lymphatiques internes, W se portent aux ganglions qni sont situés au-dessus de l’éj
LYMPHATIQUES DU MEMBRE THORACIQUE. BgS
c]ée ; les autres longent le bord interne dubicepset la veine ».ilique, se dirigent ensuite en arrière et en haut, pdur ffrner les ganglions axillaires.
L,es lymphatiques externes croisent très-obliquement la Vaisseaux Ç’tie antérieure du bras, pour aller se terminer comme les ly‘“p^atiquM ^icédens dans les ganglions axillaires. Un de ces vaisseaux ^iphatiques parcourt un trajet remarquable ; il longe la fiie céphalique, gagne la ligne celluleuse qui sépare le |.nd pectoral du deltoïde, s’enfonce au-dessus du petit pec- Ual, au-dessous du ligament sous-claviculaire, décrit une c irbepour aller se jeter dans les ganglions sous-claviculaires.
2° Les vaisseaux lymphatiques profonds suivent rigoureuse-
J r 1 t J ^ ta ^ Vaisseaux
nnt la direction des vaisseaux sanguins , communiquent lymphatiques nvent avec les vaisseaux lymphatiques superficiels , et profonds, vnt en dernière analyse se rendre aux ganglions axilkees. J ai vu des vaisseaux profonds de l’ayant-bras comniuijuer avec les vaisseaux superficiels de la région postérieure cerne humérale au pli du coude, et venir se jeter dans les jiiglions situés au-dessus de l’épitrochlée.
V aisseaux lymphatiques de la moitié supérieure du tronc.
^Nous avons vu que tous les vaisseaux lymphatiques qui ;issent de la moitié sous-ombilicale du tronc, allaient se renie aux ganglions inguinaux ; tons ceux qui naissent de la pitié sus-ombilicale vont se rendre aux ganglions axillaires. 'Les vaisseaux lymphatiques antérieurs et latéraux se irtent de bas en haut sur le grand pectoral et le grand intelé, et gagnent le creux axillaire.
I Les vaisseaux lymphatiques postérieurs se divisent en ceux *i cou et en ceux du dosj les cervicaux postérieurs descendent er le muscle trapèze, sur le deltoïde, et se réfléchissent sur llbord postérieur de ce dernier muscle, pour pénétrer dans il creux axillaire ; les dorsaux postérieurs se portent dans di- Tses directions, les uns horizontalement, les autres de bas U haut, pour se réfléchir sous les tendons du grand dorsal, du grand pour se rendre au creux axillaire.
Ils vont tous aux ganglions axillaires.
Vaisseaux lymphatiques antérieurs et latéraux.
Cervicaux
postérieurs.
Dorsaux
postérieurs.
Ciraotère»
eotnniuas à tous les organes des seus.^
NÉVROLOGIE.
La nécrologie a pour objet l’étude de l’appareil des si satious et de l'innervation , qui se compose : des .
ganes des sens-^ 2” de \ axe cérébro-rachidien ou partie C( traie du système nerveux; 3“ des neifs ou portion ri que.