‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 93 sur 238 · DE LA PE\U · texte numérisé non relu

DE LA PE\U

»îs qu’elle doit recouvrir. Voilà pourquoi la maigreur des eues sujets ne ressemble nullement à la maigreur du vieilal.Ce’s plis dérivent du défaut d’élasticilé de la peau, et )c t d’autant plus considérables que la peau a plus perdu l«3on ressort. Dans les distensions forcées, lorsque la peau t é altérée dans sa texture, les plis sont beaucoup plus tinoncés et permanens : tels sont ceux de l’abdomen, chez >ifemmes, après la grossesse 5 dans les deux sexes, après Érdropisie.

l 'lidcns des papilles. Il faut bien distinguer des plis de la

»u les sillons superficiels plus ou moins réguliers qui sé- Sillons des

Æsnt les rangées d’éminences ou papilles qui s’observent à

a aume de la main et à la plante des pieds , papilles qui

e'oient dans toutes les parties du corps , mais qui ne

et nulle part aussi prononcées que dans les régions que je

;iis d’indiquer.

Surface adhérente de la peau.

! ’andis que la peau des mammifères est doublée dans la l;i grande partie de son étendue, par une couche muscu- c r ’i.âié destinée à la mt)uvoir , pea/zcier, pannicule charnu, de la

de l’homme n’en présente que des vestiges, tels que le

^licier du cou, le palmaire cutané.

4|,es peauciers de l’homme sont concentrés à la face. Il suit

Les peau»

ilfeà que chez les animaux , les passiens peuvent s’exprimer ciers sont contoute la surface, du corps, au lieu que chez l’homme l’ex- ^ 1®

^ X ^ ^ race cuez

Wision est bornée à la face. Vainement a-t-on prétendu que l’homme.

ajîhénoinène connu sous le nom de chair de poule, espèce ^^;orrugation de la peau, qui rend saillans, en lesrepousà l'extérieur , les bulbes des poils, témoignait de la ifiience d’une couche de fibres musculaires sous ce té-

à-pent. L’examen le plus attentif n’a rien fait découvrir de e blable; on n’y trouve pas même ce tissu dartoïde qu’on e:;ontre partout où il est besoin de mouvemens toniques tiépendans de la volonté.

Pannicule

graisstux.

Bourses synoviales souscutanées.

Le tissu adipeux pénètre la peau.

C est par sa face adhérente que la peau reçoit ses vaisseaux et ses nerfs.

3g8 * NÉVKOLOGIE.

Sous la peau de l’homme, on voit une couche pins moins consitlérahle de tissu üà'npeux, pannicule^ graisse, lequel est contenu dans les mailles fibreuses qui se tli client (le la peau , et qui tantôt vont s’implanter aux ape vroses d’enveloppe , auquel cas la peau est dite adhérer tantôt s'épanouissent en une membrane aponévrotique t mince , appelée fascia superficialis , et alors la peau est i bile. La quantité de tissu adipeux sous-cutané, l’adhéré ou la mobilité de la peau, sont dans un rapport constari nécessaire avec les fonctions que doit remplir telle ou t région. Ainsi, abondant à la paume de la main et à la pl? des pieds, où on rencontre un coussinet graisseux ^ le ,t adipeux est nul aux paupières et à la verge, etc.

Lorsque la peau qui avoisine une surface osseuse doit ( à la fois et très-mobile, et exposée àdesfrotteniens babitu on trouve au - dessous d’elle des espèces de bourses capsules synoviales , dont les unes sont congénitalei entrent dans le plan primitif de l'oi-ganisation J et dont autres sont accidentelles et le résultat du frottement.

bu doit considérer le tissu adipeux sous-cutané con une dépendance, et même comme une partie constitua de la peau ; car il est impossible de l’en isoler compléteini' Le tissu adipeux pénètre en effet les espaces aréolairês" celte membrane, qu’il remplit èntièrenient. 'W

C’est par sa face adhérente, et plus particulièrement ses aréoles , que la peau reçoit et émet ses vaisseaux , et les nerfs la pénètrent: aussi , toutes les fois que la pet^u décollée dans une certaine étendue , ou bien elle tombé; gangrène, ou bien lénergie des phénomènes vitaux y tellement altérée, qu elle ne saurait suffire au travail dy cicatriiation. On ne se fait peut-être pas généralement idée exacte de lénorme quantité! de nerfs et de vaisse artériels que reçoit la peau, du grand nombre de vei qu’elle fournit ; so® importance dans l’état physiologi

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l’état pathologique, est suffisamment expliquée par circonstance de structure.

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