‹ Anatomie descriptive / (volume 3)Chapitre 94 sur 238 · STRUCTURE DE LA PEAU · texte numérisé non relu

STRUCTURE DE LA PEAU

il peau est essentiellement constituée: i° par le derme

^''horion 0.° GAT papilles qui hérissent sa surface ex- Pavtiescon-

♦; ■1.. 1 • /«!'//• stiluantes de

l?; V par le ptgmeulum-^ 4 p^i’ reseaii lymphatique \

'|ar \ épiderme-, 6^ comme parties accessoires, par les folli- % sél-acés , les poils et les ongles ; 7" par des vaisseaux yieh , veineux et lymphatiques et par des nerfs.

Derme ou chorion.

ï derme ou chorion est la partie fondamentale , la charge de la peau; c’est lui qui en détermine la résistance, jnsihilité et l’élasticité. Si on conçoit la peau comme derm«

ée de plusieurs couches superposées , c’est le derme pp„tg jg la ionsiituë la couche la plus profonde, peau,

{épaisseur du derme, variable suivant les régions, est )jj)urs en rapport avec les usages de résistance qu il doit ■ filir. Ainsi, au crâne, il offre une très-grande épaisseur varia-

; me très-grande densité ; à la face, son épaisseur est géné- ide suivant les i jaent moindre qu’au crâne, mais variable. Comparez la f *iié et l’épaisseur de la peau des lèvres à la ténuité et à la » latesse de celle des paupières :autronc, il offre en arrière lépaisseur presque double de celle qu’il présente en tt. Dans ce deriiier sens, la finesse de la peau de la

ti, du scrotum et de là mamelle, est bien plus grande celle des autres parties : aux membres , l’épaisseur du ^ion,dans les surfaces qui sont dirigées vers la ligne ilane, ou dans le sens de la flexion, est beaucoup i|idreque dans les parties situées danslesensde l’extension S (lielle.s sont plus exposées à l’action des corps extérieurs. tAlpaume de la main et à la plante des pieds , qui sont sans «li en contact avec les corps extérieurs , le dei'me a une pisseur très-considérable.

lépaisseur du chorion varie suivant les individus, sui-

NÉVROLOGIE.

Epaisseur variable suivant les âges.

Alvéoles coniques de la peau.

Structure,

Propriclés.

4oo

vant le sexe, suivant lage Chez le vieillard , le dertnt a ticipe à l’atrophie des autres tissus; il devient tellei mince, qu’il acquiert une sorte de translucidité, et peiji d’entrevoir dans certaines régions l’aspect nacré des j dons , et la couleur rougeâtre des muscles.

On considère au chorion une face profonde et une lt épidermique ou papillaire.

La face profonde présente une foule d'alvéoles ou ï paces coniques dont la base répond à la couche adipt,^ et dont le sommet est dirigé du côté de la surface libr,i: la peau , et percé d’ouvertures très-fines. Ces alv ( fibreuses, qu’on trouve à leur maximum de développeii à la plante du pied et à la paume de la main, sont rem de prolongemens ou de paquets adipeux conoïdes, <| l’inflammation constitue le furoncle, et dont la gang|i constitue le bourbillon. i

Examiné dans sa structure, le derme est constitué pa,,i tissu fibreux disposé en faisceaux entrecroisés, d’autant i dense qu’on l’examine plus près de la face superfici i à peine extensible, à peine élastique; en sorte que la ;i doit l’extensibilité et l’élasticité dont elle est douée, non à la nature du tissu du derme, mais à l'arrangement d|: fibres (i). Il est une élasticité qui dérive de la nature ffli du tissu; telle est celle de la gomme élastique ; il en est autre qui dérive de son arrangement : telle est l’élasB du fil de laiton roulé en spirale. L’élasticité de la peau pj être- dans ce dernier cas.

Papilles.

De la surface épidermique d u derme s’élèvent une multif de petites éminences, tantôt linéairement disposées , cojj à la paume de la main et à la plante du pied , tantôt irr<

fi) Comme le tissu fibreux, il se résout en gélatine parla coc' Il acquiert une grande épais.seur et une grande résistance ji procédé du tannage, qui le convertit en cuir. ^ '

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