‹ Anatomie descriptive (volume 4)Chapitre 160 sur 185 · ORGANES GIÉNITO-URINAIRES. DES TESTICULES · texte numérisé non relu

ORGANES GIÉNITO-URINAIRES. DES TESTICULES

Les 'vaisseaux lymphatiques divisés en superficiels et en Vaisseaux profonds, sont extrêmement multipliés. P a itjaes.

Les Jierfs proviennent à la fois et du système gangiion= naire et du système céphalo-rachidien. On ne les a pas suivis dans l'intérieur du testicule, et cependant la sensibilité exquise dont jouit cet organe y atteste assez leur présence.

Le tissu cellulaire séreux qui vmit entre eux les vaisseaux tIssu cdiuséminifères est tellement délié qu'on ne peut le démontrer ^"^ seienx, qu'à l'aide d'un jour très-favorable.

Epididyme.

Uépididyme est cette espèce d'appendice vermiculaire couché à la manière d'un cimier de casque le long du bord supérieur du testicule. Son nom lui vient de sa position (Iît;, sur, V^J'î^^têôs, testicule).

Sa situation est telle qu'il n'occupe pas précisément le Sa situation bord supérieur du testicule, mais qu'il empiète un peu sur la face externe de cet organe ; de sorte que quand , après avoir ouvert la tunique vaginale, on examine le côté interne du testicule, on n'aperçoit aucune trace de l'épididyme.

Intimement uni au testicule par son extrémité antérieure ^^ division qui porte le nom de tête (^globus inajor^^ et qui offre un renflement très-m&rqué , il en est détaché à sa partie moyenne nommée corps de l'épididyme ; il y adhère de nouveau par

, . , , . ,11 .X . > Pt queue,

son extrémité postérieure ou queue [gloous minor), qui après s'être prolongée jusqu'à l'extrémité postérieure du testicule, se relève en se réfléchissant sur elle-même, pour donner naissance au canal déférent. Disposition

Aplati de haut en bas, concave inférieurement, légère- vacrinale :rar V ment flexueux , l'épididyme est recouvert par la tunique va- Ttipiilidynie, ginale en haut et en dehors seulement, au niveau de sa

)5l tête et de sa queue; mais au niveau de son corps, cette mem brane le revêt dans toute sa surface , en lui formant une

j'I espèce de mésentère. {V^oj. Tunique vaginale.)

7^8 SPL/vNCHNOLOGIE.

L'êpjaiflyme Structure de ttpididyme.

n'es tau Ue chose qu'un canal Dépouillé cle la tuiiique vaginale qui le revêt, et qui lui

replié un fjranil , i- i' ' • t i ' t>

uombredf fois f'onne uii aspect lisse, 1 epididyme se présente sous 1 aspect sur lai ti^ènic. cl'un corclon tellement entortillé sur lui môme qu'il semblerait impossible au premier abord d'en débrouiller l'intrication. Ce cordon est creux. L'injection par le canal déférent avec du mercure ou im liquide coloré, le démontre d'une manière incontestable. Il n'est pas rare de rencontrer le canal de l'épididyme dilaté par le sperme, et dans ce cas on peut s'assurer, par la simple inspection aussi bitn qu'en l'injectant, que ce canal présente une certaine capacité, et que ses parois sont minces et demi-transparentes.

L'épididyme n'est uni d'une manière intime au corps du

testicule que par sa tètc^ ses autres moyens d'union avec cet

organe consistent exclusivement dans un tissu cellulaire

assez dense et dans un repli de îa tunique vaginale.

,, „ , L'adhérence de l'épididyme au testicule se fait au moyen

de l'épididynie de plusicurs conduits, dont le nombre, qui paraît n'être pas

testicul'e'sef'ti't ^"^ore déterminé, semble s'élever de dix à trente. Ils for-

à l'aide de pin- ment plusicurs groupcs qui émergent du corps d'Highmor,

sieursconduits ^ i. .• 'i*^ .. ;i

et se peletonnent mimediatement après leur sortie, pour

constituer la tête ou globiis major de l'épididyme. Ces vais-

Taîsseaux seaux , appelés vaisseaux efférens du testicule, cônes vascu-

efferens du J^^^^ ^^^ testicule . sout parfaitement distincts à leur sortie du

testicule. ^ , , ,

corps d'Highmor ; mais , après un court trajet dans l'épaisseur de la tête, ils se réunissent en un seul conduit, qui, par ses nombreux contours, constitue le corps vermiforme qu'on appelle èpididyme.

Déploiement lî est possible, par une dissection patiente et minutieuse, de l'épididyme j^ déployer te conduit dont les replis, en huit de chiffre, sont unis par un tissu cellulaire très-dense. Monro qui a , , compté jusqu'au nombre de ses inflexions évalue sa longueur

Artei-es, f .

Yeines. à près de 32 pieds.

Vaisseaux f)gg arthes le pénètrent. Des veines et des vaisseaux

lymphatiques. *

]Nferfs^ lymphatiques nombreux en émanent. Quant aux nerfs qui

ORGANES GÉNITO-URINAIRES. Dtï CANAL DEFERENT» 7^9

s'y distribuent, ils proviennent des nerfs testiculaires j et servent de satellites à une petite artériole provenant de l'hypogastrique et désignée par A. Cooper sous le nom (Vartère ^^^^j ^^^^^ déférentielle. ^'^^^ smnnmé-

II n'est pas rare de voir partir de l'épididynie un cordon dur de même structure que le canal déférent; vasculuin aherrans, (Halkr.)

Les conduits surnuméraires de cette espèce, que Haller a injectés avec le mercure se perdaient , après un trajet dé quelques pouces, dans le tissu cellulaire du cordon.

Dn canal déférent.

Le canal déférent^ conduit excréteur du testicule, s'étend Lon-^ueur, depuis répididyme jusqu'au conduit éjaculateur, qui peut en être considéré comme la continuation.

Ses limites du côté de l'épididynie ne sont déterminées que

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