II. i
a Î0YOLOG1E,
le premier, donna des noms particuliers au plus grand nombre des muscles. Il fut imité en cela par les anatomistes qui le suivirent, et surtout par Kiolan. Dans cette nomen- Bases de la clature, qui est encore généralement adoptée de nos jours, nomenclaiure les noms des muscles sont déduits : i" de leur situation j des muscles. ^^ ^ radiaux , cubitaux , péroniers , etc. ; 2° de leur volume : grand et petit fessiers, grand et petit palmaires, etc.; 3° de leur direction : droits de l'abdomen, muscles obliques de la tête; 4*' de leur figure qui en donne une image ordinairement défectueuse , et qu'on exprime par des comparaisons tantôt avec des formes géométriques, ainsi qu'on le voit pour les muscles rhomboïde, pyramidal, scalène, etc.; tantôt avec des objets généralement connus , ainsi qu'on l'a fait pour les muscles deltoïde, lombricaux, soléaire (de so- /e«, semelle) ; 5° de leurs divisions ou complications : tels sont les muscles digastriques (à deux ventres) , triceps (à trois têtes), biceps, complexus, etc.; 6^ de leurs insertions: muscles sterno-hyoïdiens, sterno-tbyroïdiens, etc.; 7° de leurs usages : adducteurs et fléchisseurs , etc.
Dans les temps modernes, on a cherché à plusieurs reprises à substituer à toutes ces dénominations vagues ou arbitraires, pour la plupart, ime nomenclature uniforme, et déduite de la considération la plus importante, celle des in- Nomencla- sériions. Toutefois, si la nomenclature de Chaussier , qui tnre de Chaus- gg^^ gans contredit, supérieure à toutes celles qu'on a proposées, n'est pas généralement adoptée, cela tient à ce qu'elle ne saurait dispenser de la connaissance des nomenclatures anciennes, seules adoptées dans un grand nombre d'ouvrages de médecine ou de chirurgie ; joignez à cela que des dénominations moins parfaites, ^ par cela seul qu'elles sont depuis long-temps en usage, sont préférables à des dénominations nouvelles.
Nombre desMuscles-
11 règne peu d'uniformité dans les auteurs pouf le dénoni^
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