iT/>' • T A ' ^ :•■,,• ^^ nombre de
nuit. Les dirrerences tiennent , a un cote, a ce qu il n existe muscles.
point entre les différens muscles des limites naturelles aussi tranchées que celles qui , par exemple, séparent les différens os; et, d'un autre côté , à ce qu on n'a pas suffisamment établi les bases delà délimitation des muscles. On peut avec avantage adopter les règles suivantes: i". Un doit admettre la délimiiation un muscle distinct là où une réunion de faisceaux , for- •^^ mascles. mant une masse isolée par son corps et par ses extrémités , remplit des usages distincts et déterminés. 2°. Un muscle est encore distinct, quand il est isolé des autres muscles seulement dans une partie de son corps, et dans celle de ses insertions qui est le plus habituellement mobile. Quel que soit, au reste, le mode de délimitation qu'on adopte, on voit que le nombre des muscles est de beaucoup supérieur à celui des os , ce qui s'explique par cette considération, que chaque os peut jouer le rôle de levier pour un grand nombre de mouvemens; tandis que chaque muscle ne joue le rôle de puissance que pour un nombre trèslimité de mouvemens.
Volume et masse du système musculaire.
De tous les systèmes d'organes , le système musculaire est le plus considérable , sous le rapport de la masse ^ avissi bien Volume «t que sous le rapport du volume. Cette grande masse de ÏzxMsl- ™^sse conside-
* . . ^* rables do ce
reil musculaire est en rapport avec la disposition défavorable système, de la plupart des leviers que présente le système osseux. Le système musculaire est un de ceux qui offrent d'individu à individu les différences les plus considérables, sous le rapport du volume et de la masse. Comparez sous ce rapport \e muscle ges dlfférengrand-fessier d'un homme robuste au muscle grand-fessier "* *°^*'^^d"*'"
j. • V • 1 », 1 , ,, . . les sous ce rap-
11 un individu grele , nerveux., et dans un état d amaigrisse- port.
4 MYOLOCIE.
ment piême compatible avec la santé ; car l'état de maladie „ , . introduit encore des différences plus tranchées. Au reste, le
volume on- '^ '
gincl ou ac- degré de force et de volume de l'appareil musculaire peut
^""* être originel ou acquis , partiel ou général.
La prépondérance partielle est le plus habituellement ac-
Piépondé- .11 1 ' 1 1 1 T ■ 1 n
rance partielle, quise; elle est le résultat le plus ordmaire de 1 exercice. Il suffit pour s'en convaincre d'examiner certaines régions de l'appareil musculaire chez des individus dont la profession met plus spécialement en jeu ces régions. Pré onde- ^^ prépondérance des muscles, du côté droit, ne trouve
r.ince des mns- pas son principe ailleurs que dans l'habitude d'exercer plus
droit " *^° ^ fréqueninient les muscles de ce côté. Elle n'est point, ainsi qu'on l'a avancé, le résultat d'une différence congéniale. Prépondé- Au reste , le volume de telle ou telle région du système
rance relative niusculaire est, chez les animaux, en rapport soit avec leur
de certaines lé- . . . . i t t ■ • i
gions chez les mstinct, soit avcc leur mode d alimentation, soit avec leur attitude; habituelle, soit enfin avec quelque autre particularité importante de leur organisation. C'est ainsi qu'on voit prédominer, i° les muscles qui meuvent l'os maxillaire inférieur chez le lion, le tigre et les carnassiers, qui déchirent leur proie ; 2° les muscles épais de la colonne vertébrale, chez l'ours, qui est un animal grimpeur; 3° les muscles des membres postérieurs , chez le lièvre, dont le mode habituel de progression est le saut; 4° ^^s muscles de l'aile, chez les oiseaux; 5" les muscles des membres abdominaux et des gouttières vertébrales, chez l'homme , qui a pour attitude caraç- j t^jstique la station bipède.
Figure des muscles. . ,
haj/gure des muscles se détermine par les données suivantes :
1° D'après leur comparaison , soit avec des formes géométriques j soit avec des objets généralement connus,
animaux.
JDES MUSCLES EN OïÎNÊRAI.k S'
2° D après la disposition respective de leurs faces , de leur? Détermina-
^ ^ ^ tiori de la fi-
bords et de leurs angles. gnre des mns-
3° D'après leur symétrie ou leur insymétrie. Sous ce dernier •='««• rapport, il existe entre le système osseux et le système musculaire une très-grande différence. On trouve, en effet, un nombre assez considérable d'os symétriques ou impairs ; la presque totalité des muscles , au contraire , présente linsymétrie et la disposition par paires.
4° D'après le rapport de leurs trois dimensions. Sous ce dernier point de vue, les muscles ont été divisés en trois classes, longs ^ lar-ges et courts. Nous présenterons, à l'égard de ces trois classes de muscles , quelques considérations générales.
Muscles longs. On les rencontre principalement aux Muscles loDgs. membres. Leur longueur est quelquefois considérable ; ceux qui sont les plus longs sont le plus superficiellement situés.
Ordinairement les muscles très-longs passent sur plusieurs Les pins sa-