‹ Anatomie descriptive (volume 4)Chapitre 25 sur 185 · Aa tho · texte numérisé non relu

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num, les cotes et leurs cartilages, le petit pectoral, le muscle ^a^ ;

sous-clavier, les muscles intercostaux et le grand dentelé; 2^ à 2», a l'ais' l'aisselle, il forme la paroi antérieure de la cavité qu'on appelle creux de l'aisselle, et répond au plexus brachial, aux vaisseaux axillalres, au tissu cellulaire et aux ganglions lymphatiques de cette région. Son bord externe longe le bord Rapports de antérieur du deltoïde, dont il est séparé par un espace cel- *°" ^^""^ ®^" îuleux , tantôt linéaire, tantôt triangulaire, où se voient la veine céphalique et l'artère acromiale. Son bord inférieur De son bord mince en dedans, épais en dehors, tendineux dans ce dernier inférienr; sens, forme le bord antérieur du creux de l'aisselle, et fait sous la peau une saillie proportionnée à la force du muscle. Desonbord^ Son bord interne s' eTitrecroise sur la ligne médiane avec celui interne, du côté opposé, et se continue en bas avec la ligne blanche.

Usages. Le grand pectoral est essentiellement adducteur Usages. du bras; il est en même temps rotateur en dedans , et porte â-ddactenr le bras en avant. C'est ce muscle qui agit dans le mouvement qui consiste à croiser les avant-bras , et à porter la main sur l'épaule du côté opposé. Sa partie supérieure ou

(i) J'ai vu un faisceau musculaire très-gréle, né de l'aponévrose abdominale, longer le bord externe du grand pectoral, dont il était parfaitement distinct, et se terminer au niveau de l'insertion huméraie de ce muscle par une languette tendineuse. Cette languette se continuait le long du bord interne du bras , adhérait à la cloison musculaire aponévrotique, et recevait un petit faisceau musculaire né de cette cloison, pour venir se fixer à l'épitrochlée.

Action de ses fibres claviculaires.

Son action sur l'humérus écarté du corps et maintenu immobile.

Il prend une grande part à la luxation du bras.

Son action sur le thorax, l'hamérus étant fixé.

Il est inspirateur.

86 MYOLOGIE.

claviculaire est congénère des fibres antérieures du deltoïde et du coraco-brachial ; par elle l'humérus est élevé et porté en avant.

Si, pendant que le bras est médiocrement écarté du corps, son extrémité inférieure est maintenue immobile , par exemple , dans une chute sur le coude éloigné du corps, ce muscle agit alors sur l'humérus comme sur un levier du troisième genre , dont le point d'appui est en bas, la puissance au milieu , et la résistance à l'autre extrémité. Elle tend donc à déplacer la tête de l'humérus avec d'autant plus d'efficacité, que dans cetle attitude ce muscle s'insère perpendiculairement au levier.

Lorsque l'humérus est fixé, le grand pectoral agit alors sur les côtes, le sternum et la clavicule, et soulève le tronc sur le bras; il est donc un des agens principaux de l'action de grimper : son action sur les côtes le rend un des agens principaux de l'inspiration , dans le cas de grande gêne de la respiration: d'où l'attitude de l'asthmatique, qui se place toujours de manière à maintenir ses humérus dans un état de fixité.

Petit pectoral.

Situation.

Figure.

Insertions.

Direction.

Préparution. Détacher les insertions claviculaires du grand pectoral ; diviser ce muscle à sa partie moyenne par une incision verticale; renverser les deux lambeaux, en ayant soin d'enlever le tissu cellulaire lâche qui revêt sa face profonde.

Placé à la partie antérieure et supérieure du thorax et de } l'épaule, le/?e?;V^^cifor«/est triangulaire, mince, aplati, dentelé à son bord interne (^serratus anticus , Alb.). Il naît des troisième , quatrième et cinquième côtes par trois languettes aponévrotiques, minces et resplendissantes, qui recouvrent les muscles intercostaux, et auxquelles succèdent trois languettes charnues qui se réunissent, convergent, et viennent s'insérer par un tendon aplati au bord antérieur de l'a-

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