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de petites dépressions, ce qui leur donne un aspect gaufré, ^^pect^^ai;- ^^^ j^ noin de plaques gaufrées, sous lequel je crois les
avoir le premier décrites ; toutes sont situées du côté opposé Elles occn- ail mésentère, c'est-à-dire le long du bord convexe de l'in-
pent le bord
convexe
jle testin, jamais du côté du bord concave, ni même sur l'une l'intestin. gt l'autre faces de l'intestin. On les rencontre principalement Leur siège, vers la fin de Vintestin srêle: elles deviennent de plus en plus
(i) De glandulis inteslinonmi , J. Conradus Peyer, 1667-1673.
ORGANES DE LA DIOESTlON. INTESTIN GIIKLE. 5o'3
rares à mesure qu'on s'approche du duodénum ; cependant Leumombr* Peyer lui-même "en a rencontré une dans le duodénum. Leur nombre varie beaucoup : on en compte quelquefois vinçt d'autres fois trente et même davantage. Peuvent-elles manquer entièrement? La difficulté de les rencontrer chez quelques sujets les a fait rejeter ou considérer comme le résultat d'un état pathologique , manière de voir qui est en contradiction manifeste avec l'observation.
Du reste, rien de constant ni dans la situation, ni dans la . ., .
• 111- . 11 ^ V arietes dans
lorme, m dans les dimensions des plaques gaufrées. On les la forme des voit se présenter sous la forme de longues bandelettes de P^^^^®^* deux à trois pouces de longueur ; quelquefois elles forment un groupe circulaire ou irréguîier. C'est au voisinage de la valvule iléo-cœcale que se rencontrent les plaques gaufrées les plus considérables. Il n'est pas rare de voir la fin de l'intestin grêle entourée par une plaque circulaire ; dans d'autres cas, les plaques cessent à quelques pouces au-dessus de la valvule iléorcœcale, et sont remplacées par des follicules simples.
Ces plaques gaufrées sont en général contenues dans l'é- y,, paisseur de la muqueuse, à laquelle elles donnent yne plus contenuesdans grande densité , si bien qu'à leur niveau cette niem- 1 ^P^®^^°^ ®
o ' A ^ "'**• la muqueuse.
brajie résiste à l'action du grattoir ; dans quelques cas , elles semblent implantées au milieu de la tunique fibreuse. On doit les étudier et par la surface externe et par la surface interne de la muqueuse. Lorsqu'elles sont reniplies du liquide qu'elles sécrètent, et qu'on les examine à travers le jour, elles représentent très-bien les vésicules de la peau d'une orange. Cette observation est surtout facile chez le chien.
Ces plaques gaufrées sont évidemment des agglomérations indépendande follicules, tout-à-fait semblables aux follicules simples, ce des folDcu- Chaque dépression paraît être l'orifice d'un follicule, et ces ^^rp-niées^^'^'^^ follicules sont tout-à-fait indépendans les uns des autres. Aussi voit-on quelquefois deux ou trois follicules altérés au milieu d'une plaque parfaitement saine d'ailleurs. Du reste,
les papilles ne manquent pas au niveau despîaques agniinées; elles occupent les inlervalles qui séparent les dépressions. . -,. , Follicules ou corpuscules de Lieberknhn. Lieberkuhn parle
Follicules et .... .
corpuscules de en outre de follicules intestinaux, innombrables, arrondis, Lieberkahn. blanchâtres, qui se voient entre les villosités, et de corpuscules qui se voient entre ces follicules. Il admet quatre-vingts follicules pour dix-huit villosités , et huit corpuscules pour un seul follicule. Je suis porté à penser que ces follicules et ces corpuscules, qui n'ont été aperçus qu'à l'aide du microscope, doivent être rapportés aux globules que les instrumens grossissans démontrent dans tous les tissus.
f^aisseaiix et nerfs.
Artères, "^^^ artères de l'intestin grêle proprement dit viennent
toutes de la mésentérique supérieure. Elles sont très-multipliées. Celles du duodénum émanent de l'hépatique. Les artères de la mésentérique supérieure sont remarquables, i°par les nombreuses anses anastomotiques qu elles forment avant d'arriver à l'intestin : 2° par leurs flexuosités dans l'épaisseur de l'intestin j 3° par les plans successifs qu'elles forment entre la tunique péritonéaie et la tunique musculeuse, entre la tunique musculeuse et la tunique fibreuse , entre celle-ci et la tunique muqueuse. Ce dernier plan forme un réseau trèscompliqué d'où partent les vaisseaux de la muqueuse.
Les veines^ bien plus volumineuses que les artères, présentent la même disposition, sauf les flexuosités qui sont propres aux artères; elles constituent la grande veine mésaraïque qui est une des branches principales d'origine de la veine-porte*
Les ^vaisseaux lymphatiques sont de deux ordres : i* les
lymphatiques vaisseaux lactés ; 2° les vaisseaux lymphatiques proprement
dits. Les uns et les autres vont se jeter dans les ganglions
nombreux situés dans l'épaisseur du mésentère; ceux du duo-
dénunj se rendent aux ganglions placés au-dessus du pancréas.
Veines,
Vaisseaux
OrxfeiÂÎ*iES DE LA DiCK.ûTI01Sr. GROS INTJ.STl.N. 5o^
Les nerfs sont une émanation du plexus solaire. Nerfs.
Le développement de Fintesthi grêie sera étudié en même temps que celui du gros intestin.
Usa&es, C'est dans la portion duodénale de l'intestin erêle
,,,,,.,.. , T 1 L'intestin
que s opère la chylincation , o est-à-dn-e la transformation du grêle est le chyme en chyle. Cette transformation a pour agent essentiel "^g^^ehchyla bile et le suc pancréatique
Le reste de Fintestin grêle (^jéjunum'iléon) a pour usage l'absorption du chyle; les nombreux contours qu'il présente, les valvules conniventes, les villosités, ont pour effet d'augmenter l'étendue des surfaces. Les produits de l'exhalation et de la sécrétion folHculeuses servent à compléter le travail digestif. Les fibres longitudinales en raccourcissant , et les fibres circulaires en resserrant Tintestin, favorisent la progression àes matièi'es.