ORGANES GÉNITO-URINAIRES. TROMPES UTERINES
Du reste, letroitesse que présente la partie interne de Étroïtesse la trompe, compare'e à sa partie externe, est telle, qu'en jJ^^J^^ ^^"^^J® dehors elle reçoit l'extrémité d'une sonde de moyen ca- trompe. libre , tandis qu'en dedans elle peut à peine admettre une soie de sanglier. Dans la portion de ce conduit qui traverse les parois de l'utérus , le diamètre est capillaire , et ce n'est , Capillarité
, 1 j-rr ' ■> ' de sa portion
qu'avec beaucoup de difficulté qu'on parvient à voir à l'œil utérine. nu \ orifice utérin de la Ivoia^e^ ostium uterinum. Le con- orifice utéduit de la trompe s'ouvrant d'une part dans la cavité uté- rin de la tromrine, et d'une autre part, dans la cavité du péritoine, il en P®* résulte que ces deux cavités communiquent entre elles; disposition qui a fait admettre que certaines péritonites pouvaient bien dépendre du transport, dans la cavité périto- La trompe néale à travers les trompes, d'un liquide contenu dans la ^^^* communi-
- , 1 i, ^ , Ti ' .. ^ ^ 1 1 1116'^ ïa cavité
cavité de 1 utérus. 11 n est pas très-rare de trouver le pa- utérine avec la villon de la trompe oblitéré. Dans les cas d'oblitération de *^^7^*^ péritoson orifice abdominal, la trompe se dilate à la manière d'un cône à base tournée en dehors ; ses inflexions deviennent dans les mêmes circonstances extrêmement prononcées.
Fendue suivant sa longueur, et plongée dans l'eau, la piisioneitutrompe présente dans toute sa moitié externe ou évasée des dinaux de la plis longitudinaux j d'une largeur inégaie et se touchant par aTlaTrompT^ leurs bords libres. Du reste, on ne rencontre aucune valvule, ni dans le trajet, ni aux orifices de la tromoe.
Dans sa portion étroite, la trompe est dure au .toucher , inextensible et offre une grande analogie d'aspect avec le canal déférent; dans sa portion large , elle est affaissée sur ellemême, et ses parois sont minces et extensibles.
Structure. Le péritoine forme à la trompe une tunique structure, externe qui ne lui adhère que lâchement : une membrane muqueuse revêt sa surface interne : elle peut aisément y être „, .
, ^ J Trois tuni-
demontree dans toute l'étendue de la partie large ou plissée, ques, et paraît constituer à elle seule les plis longitudinaux dont Une séreuse, nous avons parlé. Continue d'une part à la muqueuse uté- jj^^ ^^^ rine, cette membrane se continue, d'une autre part, avec la queuse.
Usages.
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séreuse péritonéale sur le bord frangé de la trompe^ seul ^j ^ . exemple, dans i'économie humaine, de la continuité immé-
Une tunique r ' ?
propre. diate d'une séreuse et d'une muqueuse. Entre la membrane
séreuse et la membrane muqueuse est une membrane propre qui paraît un prolongement du tissu propre de l'utérus, et qui est probablement de nature musculaire.
Usages. Les trompes qui sont , chez la femme , les analogues du conduit déférent de l'homme, servent de conduit de transmission, d'une part, au principe fécondant du mâle; d'une autre part , au produit fécondé , qui de l'ovaire doit être porté dans l'utérus.
Cet usage de transmission est démontré, i* par la stérilité des femelles chez lesquelles on lie les trompes; 2° par l'existence des grossesses tubaires dans lesquelles le germe fécondé s'arrêtant dans la cavité de la trompe , y parcourt les périodes de son évolution.
Le pavillon de la trompe a pour usage d'embrasser l'ovaire au moment de l'acte fécondant, et de s'appliquer sur le point d'où se détache le germe. Il suit de là que toute adhérence de l'ovaire ou de la trompe qui s'oppose à ce jeu des organes, est une cause de stérilité.