‹ Anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 8 sur 185 · vergence · texte numérisé non relu

vergence

quel se detaclie souvent \\\\<i languette musculaire qui vient se joindre aux fibres supérieures. A partir de cet angle , les fibres charnues se contournent de telle sorte que les fibres ^eur coninférieures ou verticales deviennent d'abord antérieures, *o"Joiî« puis supérieures, tandis que les fibres supérieures ou horizontales deviennent postérieures , puis inférieures. Ne pourrait-on pas dire que cette torsion des fibres a pour objet de s'opposer à leur déplacement respectif.

Toutes ces fibres viennent se terminer tout autour d'un 1 , . \ '\ y • ■>' . r 1 1 1 Tendon ha-

tendon apiati, quaarilatere, qui va smserer au tond de la ^^^^.3],

coulisse bicipitale, à une plus grande hauteur que celle à laquelle s'insère le tendon du grand pectoral. Ce tendon fournit une expansion fibreuse qui se continue avec l'aponé- . expan-

^ ^ ^ ^ ^ *- sion pour 1 a-

vrose brachiale; il fournit aussi une bandelette qui s'étend ponéviose braau petit trochanter de riiumérus. ^

Rapports. 1°. Ce muscle est recouvert par la peau, dont il

» ' '^m III »ii* M Rapports,

es^t sépare par une sfame nbro-celluieuse tres-adherente : il

1°. De sa face est aussi recouvert par l'angle inférieur du trapèze. superficielle.

2°. Il recouvre les muscles spinaux postérieurs, le petit

dentelé inférieur, les intercostaux externes, le e^and den- î';I^^*»^ace

, , . , . , ' » proionde.

télé, l'angle inférieur de l'onioplaLe, le rhomboïde, et enfin

le grand rond, par lequel il est lui-même recouvert à son

tour.

3°. Son bord externe présente des rapports avecle bord pos-

1 1 , T . ., ^% , . ^, . ^ S'. De soiï

teneur du grand oblique, dont il est sépare mrerieurement bord externe.

par un petit intervalle triangulaire.

La partie la plus élevée de son bord externe concourt w concourt

avec le grand rond à former le bord postérieur de fais- » former le

11 * bord posté-

^^^'^- rîeur de l'ais-

Quelquefois, de ce bord externe naît un faisceau qui va «^^'^• se continuer axÇQ le, bord inférieur do orand pectoral.

3o MïOLOGIf..

Grand rond.

1^ Cq, muscle oui, sous îe raDiîort de ses usages aussi bien que sous le rapport de sa disposition anatomique, doit être

Situation considéré comme l'accessoire du grand dorsal , est situé à la partie postérieure de lépaule.

j^ . Insertions. Il s insère: d w/z^ /?a7"^, à une surface quadrilatère

qui se remarque sur l'angle inférieur de Tomoplate, en dehors de la fosse sous-épineuse ; aune autre part .^ à la lèvre postée rieure de la coulisse bicipiîale de YhuméTU&(scapulo-/iuméra/. Chauss. ).

^ L'insertion scapulaîre se fait par de courtes fibres aponé-

•ertioo. Vrotiques fixées les unes directement à l'os, les autres aux

aponévroses qui séparent le grand rond des muscles contenus

dans la fosse sous-épineuse et dans la fosse sous-scapulaire.

Fignres. Les fibres charnues nces de ces diverses insertions forment un faisceau épais, aplati d'avant en arrière, et nullement

Direction, cjlindroïde, large de deux à trois doigts, qui se dirige ^n dehors et en haut , et se contourne pour venir se fixer au bord postérieur de la coulisse bicipiîale.

Rapports Rapports. Ses rapports avec îe grand dorsal sont les sui-

avecle grand y^pg . L^ grand dorsal recouvre dabord le o'and rond à soîi dorsal. , . , . . .

extrémité scapulaire; puis il contourne son bord inférieur,

et vient se placer au-devant de lui. Le tendon du grand dor-

Rapports saî est donc appliqué au-devant du tendon du ^raud rond.

destendonsdu Qq^ deux tendons se fixant, celui du grand dorsal au fond

grand rond et , . . . , , r • a ^ i i«

du grand dor- de la coulisse bicipitalc, queiqueîois même a la ievre ante- ^^ ' rieure; celui du grand rond à la lèvre postérieure, sont sé-

parés par un intervalle dans lequel existe presque toujours une synoviale. Cet intervalle est un véritable cid-de-sac en bas ,les deu^L tendons se confondantpar leur bord inférieur. Rapports ^es autres rapports du grand rond sont les suivans: Re- «aperficiels. couvert par la peau, dont il est séparé en dedans par îe

grand dorsal et par la longue portion du tricep^, îl recouvre Profonds, f , . , , T 1 1 . 1

1^ sous-scapuliure, le coracc-brachia! , la courte portion du

RÉGION POSTÉRIEUR.!-, IHJ Tf.ONC. RHOMBOÏDE. ?, 1

biceps, îe plexus brachial, ks vaisseaux axillaires et le tissu De son bord cellulaire du creux de l'aisselle; il côtoie, par son bord «"P^^"^^"^'* supérieur, le muscle petit ror]d,doritil est ensuite séparé par la longue portion du triceps: son bord inférieur forme, avec • î^^'^o^ ^o^*^ le grand dorsal, le bord postérieiîr du creux de raisselie.

Action des muscles grand dorsal et grand rond. Le <ïrand dorsal porte le bras dans raddoclion , dans la rotation en action.' dedans , et en même temps il le dirige en arrière ^ ani scaiptor). Lorsque les fibres supérieures ou horizontales se et rtlïuTm contractent seules, le bras est porté en dedans et en ar- ^«^»«s* rière; quand ce sont les inférieures, il est porté en bas.

Le grand rond remplit exactement les mêmes usapes que le grand dorsal, dont il est le congénère et l'accessoire, et avec lequel il combine toujours son action. Il porte, en effet l'humérus en dedans , en arrière et en bas.

Quand l'humérus devient îe point fixe, îe grand dorsal

soulève îe tronc avec d'autant plus d'efficacité qu'il s'insère ces ''^muscles

à la fois aux côtes, à l'épine et au bassin. sarle tronc.

A raison de ses insertions costales, le muscle ^rand dorsal

î • • n . Action sur

est un muscle ins|)irateur. il est même à remarquer, que la leî côtes.

direction de ses fibres, qui est presque perpendiculaire à celle des côtes, lui permet d'agir avec beaucoup de puissance.

Ptbomboïde.

Préparation, i". Diviser le trapèze par une incision étendue de la troisième vertèbre dorsale à l'angle inférieur de l'omoplate; disséquer les deux lambeaux, en ayant soin d'enlever une îame fibro- 'celluleuse qui adhère intimement au trapèze.

^ h^ rhomboïde , situé à la région dorsale, à la p-rtie posîéirieure du tronc, présente assez exactement la forme d'un irhombe ou lozange : il est large, mince, plus épais inférieure^ "ment que supérieurem.ent, presque toujours divisé en deux ^portions.

Insertions. Ce muscle s'insère : à' une part^ au bas du liga^

Situation.

Fi gare.

Sa MYOLOGiE

ment cervical , aux apophyses épineuses de la septième vertè-

ïnsertions . , , • - ^ -, ^■

bre cervicale et des cinq premières dorsales et aux ijgamens

Fixes interépineux correspondans ; d'une aiilre part, au bord pos-

térieur de l'omoplate^ dans toute la portion placée au-dessous

Mobiles. XV'' i • / 7 J ■ n\

de 1 epme scapulaire. ' dorso-scapulaire, Lliauss.; Mode d'iu- ^^^ insertions spinales ou internes se font par des sertion. fibres aponévrotiques d'autant plus longues qu on les exa-

Insertions niine plus près du bord inférieur de ce muscle. De là, les

spinales. m^i m»s ^^ \ i

T^. .• nbres charnues se portent, parallèlement entre elles de haut en

Direction. A ' ^

Tendon grêle. ^^^ ^t de dedans en dehors^ à un tendon très-grêle qui longe

le bord postérieur de l'omopîate , auquel il n'adhère qu'en

haut et en bas ; le plus grand nombre des fibres va s'insérer

h l'angle inférieur de l'omoplate par un tendon très-fort,

Tendon d'in- qui cQîistitue l'attache principale du rhomboïde, dans l'é-

sertion à l'an- . - i m ' ' • i i ' ' i '

«rie inférieur de P'^^îsseur duqucl il sepanouit, et dont le précèdent n est l'omoplaie. qu'une dépendance.

La portion supérieure de ce muscle, celle qui vient du ligament cervical et de la septième cervicale, va se fixer isolément au niveau de l'épine scapulaire. Elle est distincte du reste du muscle; ce qui rnotive les dénominations de /?c?i^ rhonihoide ou rhcmhoide supérieur^ données à ce faisceau boïde. charnu par Vesaie, Albmus et bœmmermg.

Rapports. Ce muscle est recouvert par le trapèze, le grand Rapport?, dorsal et la peau.

Il recouvre le petit dentelé supérieur , \\ï\q partie des muscles spinaux postérieurs, des côtes et des muscles intercostaux.

Action. Action, Le rhomboïde a pour effet d'élever Tomoplate et

de la porter en dedans.

Ce muscle, agissant spécialement sur l'angle inférieur de Elévateur de ,,,,.. , , ^

l'omoplate. l omopiate, fait éprouver a cet os un mouvement de rotation

Abaîsspurdu par Icqucl l'angle antérieur, et par conséquent le moignon de

r/'Se" ^^ l'épaule, est abaissé. Ce muscle est congénère du trapèze, en

ce sens que. comme lui, il tend à porter l'épaule en dedans;

il est en outre congénère des fibres supérieures du trapèze, en

RÉGION POSTÉRIEURE DU TRONC. ANGtJLAIRE. 33

ce sens, qu'il est l'élévateur de l'épaule; d'une autre part, il est antagoniste du trapèze, en ce qu'il est abaisseur du moi gnon de l'épaule , tandis que le trapèze est un élévateur.

Angulaire de l'omoplate.

Préparation. i° Couper avec précaution les insertions du trapèze à l'épine de l'omoplate; 2° diviser la partie supérieure du sterno« mastoïdien pour arriver aux apophyses transverses des trois ou quatre premières vertèbres cervicales.

U angulaire^ situé à la partie postérieure et latérale du cou , présente la forme d'un faisceau alongé , aplati de dehors en dedans et divisé en trois ou quatre faisceaux dans sa moitié supérieure, aplati d'arrière en avant dans sa moitié inférieure.

Insertions. Vl s insère : dune part ^ aux tubercules postérieurs des apophyses transverses des trois ou quatre premières vertèbres cervicales, en dehors du splénius, en arrière du scalène postérieur;

D'une autre part ^ à l'angle supérieur de l'omoplate (d'où lui est venu son nom) et à toute la portion du bord interne de cet os, qui est située au-dessus de Tépine stapulaire {^trachélo-scapulaire ^ Chauss.).

Les insertions cervicales de ce muscle se font par quatre tendons, auxquels succèdent autant de faisceaux charnus, d'abord distincts, puis réunis en un seul, qui se porte en bas, en arrière et en dehors, et s'élargit pour se fixer à l'omoplate par de courtes fibres aponévrotiques.

Rapports, Pœcouvert par le trapèze , le sterno - mastoïdien et par la peau , ce muscle recouvre le splénius, le sacro-lombaire , le transversaire du cou et le petit dentelé supérieur.

Action de V angulaire. Quand son insertion supérieure est fixe, ce muscle porte l'angle postérieur de l'épaule en haut et en avant , et par conséquent il imprime à l'omoplate un 2. 3

Sîtnation.

Figure.

Insertions.

Insertions cervicales.

Scapulaires.

Rapports.

Usages.

Elévateur de l'épaule et abaisseur du raoiffuon.

Ses congé- mouvement de rotation en vertu duquel le moignon de Téneresetsesan- p^ule est abaissé. Ce muscle est congénère du rhomboïde et

tagonistes. * ^ , ^ ^

du trapèze pour l'élévation de l'épaule; il est congénère du rhomboïde sous le rapport de l'abaissement du moignon; il est antagoniste du trapèze sous le rapport de l'élévation du moignon de Fépaule.

Son action Lorsque l'angulaire prend son point fixe en bas , ce qui sur le cou. ^j^jj ^j-pg extrêmement rare, il incline le cou en arrière et de son côté.

Petits dentelés postérieurs.

Au nombre de deux : l'un supérieur , l'autre inférieur.

Préparation, i^ Pour le supérieur: le trapèze et le rhomboïde étant divisés et renversés, portez l'omoplate en avant; 2° pour l'inférieur : enlevez le grand dorsal avec beaucoup de précaution, son aponévrose inférieure se confondant avec celle du petit dentelé inférieur; 5° conserver une aponévrose très-mince qui s'étend du dentelé supérieur à l'inférieur.

S'tnatio ^^' Petit dentelé supérieur. Situé à la partie supérieure et

Fiffure. postérie^ure du thorax^ àe forme irrégulièrement quadrilatère; Insertions, 11 s insère : d'une part^ au ligament cervical Insertions, postérieur, aux apophyses épineuses de la septième vertèbre cervicale, et des deux ou trois premières vertèbres dorsales.

Uune autre party au bord supérieur des seconde, troisième, quatrième et cinquième cotes (dorso-costal , Chauss.).

Les insertions vertébrales se font par une lame aponévroti- Insertiona , , ^ i i 1

vertébrales. que tres-mmce, à fibres parallèles, obliques de haut en bas et

de dedans en dehors. De cette aponévrose, qui forme au moins

la moitié interne du muscle, naissent les fibres charnues qui

Direction. . i a t • 1 /m ' ..• *.

suivent la même direction que les nbres aponevrotiques, et

se divisent presque immédiatement en quatre languettes

ou dentelures, lesquelles se terminent par de courtes fibres

aponevrotiques qui constituent les insertions costales du Ins«rtions '^ ., , • i t

costale?. muscle : la première languette s'attache au niveau de 1 an-

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