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ARTICULATIONS DE EA FACE

sous de l'angle ; l'autre partie fait effort contre l'angle dans le sens de la direction primitive, et peut faire éclater l'os dans ce point. T

■t ^ La. voûte or-

Bien que le crâne soit spécialement accessible par sa bhaire et la lapartie supérieure ou voûte , plusieurs parlies de la base ™* "ârtfe5?1' peuvent être atteintes par des instrumens vulnérans. La voûte plus minces de orbitaire et la lame criblée sont presque les seules parties de a. 01te cra"

a T- r nieune, et ea

la base qui soient dans ce cas. Il est à remarquer que de tou- même temps tes les parties du crâne, ce sont celles qui offrent le moins esPar|iesdck

r ' t- case les plus

d'épaisseur. accessibles aux

corps vulné-

Articulations de la face.

Les articulations des os de la face comprennent les articulations, i° de la mâchoire supérieure f2° de la mâchoire inférieure.

Articulation des os de la mâchoire supérieure entre eux et avec le crâne.

Toutes ces articulations sont des sutures; mais nous y Les sutures cherchons en vain ces dentelures si considérables dont sont (3e la face sont

,,.,, ,. • i • i i « moins dente-

herissces les surfaces articulaires des os du crâne; la suture îées que celles dite harmonique, ou par juxta-position , est le moyen d'union craDequi se remarque le plus généralement dans les articulations de la face.

Toutefois, je dois faire remarquer que ces prétendues juxta-positions sont de véritables engrenures , ainsi qu'on le voit dans l'articulation des deux os maxillaires entre eux, articulation fondamentale de la face , qui se fait par des surfaces épaisses , sillonnées , et qui s'engrènent avec une très- Yers les pargrande Solidité. ties latérales et

T j i t i iiii. supérieures de

Je ne connais pas desuture plus solide que celle de 1 os ma- iafaCe,les salaire avec l'os maxillaire : c'est surtout vers les parties ïaté- tnres °m'ent

» „à /•' -iir- , • -. des dentelures

raies et supérieures de la face M on trouve des sutures pins pi0!1on-

dentelées. On trouve un exemple de suture par réception dans le mode d'après lequel la portion verticale de l'os palatin est reçue dans la fêlure que pre'sente l'orifice du sinus maxillaire.

Des dentelures très-prononcées s'observent dans l'articulation de la face avec le crâne : voyez l'articulation des os propres du nez et des apophyses montantes des os maxillaires avec le frontal , de l'os malaire avec le frontal , du sphénoïde avec l'os malaire, de ce dernier avec l'apophyse zygoma ti qu e d u temporal .

Nous trouvons une simple juxta-position dans l'articulation de l'ethmoïde avec la voûte orbitaire, de l'os palatin avec les apophyses ptérygoïdes } du vomer avec l'ethmoïde ; mais il y a réception réciproque dans l'articulation du vomer avec le sphénoïde.

Quant aux moyens d'union, indépendamment de la solidité qui résulte de la configuration des surfaces articulaires, il existe une couche mince de cartilage continue avec le parenchyme cartilagineux ae l'os, qui finit par être elle-même envahie par l'ossification*

Mécanisme des articulations de la mâchoire supérieure.

Le mécanisme de la face consistant dans la résistance qu'elle oppose, i° aux chocs transmis de bas en haut par le maxillaire inférieur, 2° à l'action des violences extérieures, il importe d'analyser les conditions de solidité qui résultent de la configuration de la mâchoire supérieure. Nous devons donc, pour bien apprécier ces conditions de résistance , analyser la charpente de la face,

La mâchoire supérieure, considérée dans son ensemble, figure en bas une espèce de parabole circonscrite par le bord alvéolaire ; le bord alvéolaire est la partie la plus solide de l'os ; c'est lui qui reçoit immédiatement le choc de la mâchoire inférieure 5 il se courbe en arrière et forme la voûte palatine

ARTICULATIONS DE LA TaCE. 37$

qui va en diminuant d'épaisseur, et qui, ne recevant pas directement le choc de la mâchoire inférieure, n'est pas organisée d'une manière aussi solide que le bord alvéolaire*

En haut, la mâchoire supérieure s'élargit en s'aplatissant , Lafacesecon-

j- • t ct>> • i ••* tinue avec le

et se divise en différentes parties ou prolongemens qui mter- cr»ne une ceptent entre eux diverses ouvertures, et vont s'unir au crâne série de colonpar plusieurs apophyses , lesquelles forment comme autant de ** ' colonnes propres à résister fortement aux chocs transmis de bas en haut.

Ces colonnes sont, i° les colonnes fronto-nasales, consti- i°. Colonnes tuées de chaque côté par l'apophyse montante de l'os maxillaire supérieur : ces colonnes, qui répondent aux dents caninés, sont d'une force remarquable chez les animaux carnas- dent anx dents siers , et c'est au volume considérable de ces colonnes qu'est canmesdû le déjettement en dehors que présentent les orbites chez ces animaux. L'intervalle qui existe entre ces colonnes est rempli en haut par les os propres du nez; mais en bas , elles sont échancrées pour la formation d'une ouverture en forme de cœur de carte à jouer. Toute la partie du bord alvéolaire i/ouvertnre qui répond à cette ouverture est moins résistante; mais il nasale répond

, . , à la partie du

est a remarquer que cette portion du bord alvéolaire re- hord alvéolaire pond aux dents incisives qui, à raison de leur forme tran- qui soutient les chante, coupant les alimens au lieu de les déchirer ou de les broyer , ne supportent que des efforts beaucoup moins considérables que les canines et les molaires.

a°. La deuxième paire de colonnes est constituée par l'éminence malaire qui se continue avec le bord alvéolaire par la saillie verticale qui sépare la fosse canine de la fosse zygomatique. Cette colonne, qui correspond à la seconde grosse molaire, peut porter le nom de zygomato-jugale , parce qu'elle se subdivise avec deux autres colonnes secondaires: lune verticale ou malaire ou jugale , l'autre horizontale ou Yygomatique.

3^6 DES ARTICULATIONS EN MRÎICtiUER.

a°. Colonne La colonne iiteale* qui est beaucoup plus forte que la colonne rronto-nasale , va se continuer avec l apophyse orbitaire externe du frontal, et le bord antérieur, épais et dentelé, des grandes ailes du sphénoïde; la seconde, horizontale, va s'articuler avec l'apophyse zygomatique du temporal , 3°. Colonne pour constituer Xarcade zygomatique. D'après cette dispo» aygoma i<jnc. sjtjor)j on comprend pourquoi ce biseau si considérable du sommet de l'apophyse zygomatique qui appuie sur l'os malaire, résiste si efficacement à l'impulsion de bas en haut. Ces arcades zygomatiques sont en outre de véritables arcs-boutans qui s'opposent à tout déplacement transversal. Le mode d'articulation de l'apophyse zygomatique avec l'os malaire est tel, que les arcades zygomatiques, bien qu'horizontales, sont destinées à résister au choc de bas en haut. Aussi , chez les carnassiers , où la colonne jugale n 'existeras, l'arcade zygomatique est énorme.

Il est une quatrième paire de colonnes, les colonnes ptéptérv"o;^en- r)"Sol,(^ennesi destinées à soutenir la face d'avant en arrière. ne. Ces colonnes étant articulées avec l'os maxillaire , par l'inter-

médiaire de l'os du palais, elles s'opposent également au déplacement de bas en haut, et soutiennent ainsi la partie postérieure du bord alvéolaire.

Ainsi, il existe quatre colonnes : les colonnes frontonasales, les colonnes jugales , les arcades zygomatiques , les colonnes ptèrygoïdiennes. Ces colonnes sont presque entièrement composées de tissu compacte. Les principales colonnes se trouvent au niveau des premières grosses dents molaires ; là se trouvent concentrées les colonnes jugales, zygomatiques et ptèrygoïdiennes : c'est là qu'il y avait plus d'efforts à supporter. Les colonnes fronto-nasales répondent aux dents canines; leur force est proportionnelle à la force de ces dents, d'où la largeur et l'épaisseur de l'apophyse montante des carnassiers. Les colonnes fronto-nasales et jugales, très-rapproçhées en bas, de manière à ne laisser entre elles qu'un petit

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espace rempli par les deux petites molaires, s'écartent en haut, et interceptent entre elles les fosses orbitaires.

Ainsi, des fosses profondes dans l'épaisseur de la face Utilité de ces peuvent exister sans une perte préjudiciable de solidité. Le sinus maxillaire lui-même ne diminue pas d'une manière notable la solidité de la face, parce que ce sinus est placé dans l'intervalle des colonnes, et qu'une très-petite partie de son étendue répond au bord alvéolaire.

Les détails dans lesquels nous venons d'entrer ont suffisamment démontré que la mâchoire supérieure a été organisée de manière à résister aux chocs extérieurs, mais surtout aux chocs transmis de bas en haut par la mâchoire inférieure ; que le bord alvéolaire , destiné à recevoir immédiatement le choc, est la partie la plus fortement organisée; que la quantité de mouvement disséminée sur toute la mâchoire supérieure est transmise par la colonne nasale à l'apophyse orbitaire interne; par la colonne malaire à l'apophyse orbitaire externe d'une part, et à l'arcade zygomatique de l'autre; par l'os palatin à la colonne ptérygoïdienne du sphénoïde ; que le vomer ne transmet rien ou presque rien, soit à l'ethmoïde, soit au sphénoïde; et que , de son côté, le crâne oppose des régions très-résistantes aux colonnes de sustentation de la face. Dans les chocs antéro-postérieurs, les arcades zygomatiques et les apophyses ptérygoïdienn es opposent une grande résistance ; dans les chocs latéraux, l'os malaire résiste , à la manière des voûtes, et transmet l'impulsion qu'il a reçue à l'os maxillaire supérieur, à l'os frontal et au sphénoïde. La plus grande Unc grnnje

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