‹ Anatomie descriptive et comparative du chatChapitre 4 sur 45 · II · texte numérisé non relu

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les ligaments , de même que dans les os , et antre» organes , les principaux composants varient dans leur quantité; et ceux qui ne s*y trouvent qu en petite proportion disparaissent souvent pour être remplacés par quelques autres.

Je ne puis même indiquer ici que des résultats fondés sur des analyses fort imparfaites, où les quantités proportionnelles ne sont pas exprimées. Le périoste n'a même pas encore été analysé , que je sache ; mais il parait , par son analogie avec les ligaments , être de ipême composé principalement de gélatine et de mucus.

Les ligaments proprement dits de XHomme^ et probablement aussi ceux des autres Mammifères , contiennent , d'après Thomson (*), de la gélatine, et paraissent en grande partie formés par une substance particulière analogue à l'albumine coagulée.

D'après Fourcroy (**) , les tendons de XHomnie contiennent beaucoup de gélatinesolubledansl'eau bouillante; un peu de phosphate de chaux et de muriate de soude et de potasse. Ceux des autres Mammifères se changent totalement en gélatine par l'ébullition dans Feau, en contenant également du phosphate de chaux , ainsi que du muriate de soude et de potasse.

La peau ^ Homme analysée par John (***) paraît formée de gélatine et d'un peu de fibrine , ou du moins d'an corps qui lui ressemble , et de plus de quelques sels.

Suivant Thomson (****), la peau est une modification particulière de la gélatine.

Quanta l'analyse des ligaments jaunes élastiques, et des fibro-pulpeux (cartilages intervertébraux), il paraît que personne ne s^n est jamais occupé , au point qu'on ne sait absolument pas ce que c'est , autrement que par conjecture.

(*) Jysl. deckim. , t. IX, p. 159 (trad. franc.). D Syst. des cann, chim. , t. IX , p. 225. (***) Chem. labor., 1808, 1. 1 , p. ^35. !**•♦) Loc. cit. , p. 151.

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11 est vraiment étonnant que toutes ces substances , ainsi que la chair musculaire, qui constituent le principal aliment dont on se nourrit , n'aient jamais été jugées mériter la peine qu on en fit une bonne analyse chimique.

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