SOS COUPES VERTIC0-TRANSVERSAL8S
railrc sur la planche précédente : le Isenia (Tœ). Puis, plus en avant encore, la bandelette sous-opliquc devient transversale {fig. 57, BSO), c'est-à-diTe que la coupe passe pai' un plan de libres transversales.
l'rnjecliUD lioHionlate do la fiartio postérieure de la couclic optique : inaertioa de la bandelette «outopli-
On constate, en examinant la direction générale des fibres qui se portent en dehoi-s de la couche optique, vers le taenia, que la bandelette sous-optique (ItSD, fig. 58) pnniont non seulement du slratum zonale du pulviiiar, mais au^si de lu région supérieure de la couche optique. — Sur les coujics 59 et 00 la bandelette sous-optique redevient foncée; elle est coupée perpendiculairement (ou à peu près perjKindiculaircuient) à la direction de ses fibres, et à partir de \h elle ne changera plus de coloration jusqu'à son extrémité antérieure. Nous pouvons dire dès à présent qu'elle se termine dans ic noyau amygdalien du lobule de l'hippocampe, après avoir envclopiMÎ toute la convexité supérieure et antérieure de c« noyau.
Sur la coupe UO la bandelette sous-optique présente l'apparence d'un faisceau très compact. Telle est en effet sa disposition ordinaire, au voisinage du pulvinar; mais nous verrons ultérieurcmenl, que dans le long trajet qu'elle parcourt sous le thalamus, à la face supérieure du ventricule sptiéiioïdal, elle est souvent dissociée par des fibres transversales venues de la couche optique, du corps genouillé et même dif pédoncule cérébral.
TRO. Le tractua opticus zonalis, dont nous reparlerons un peu plus loin représente ici rexjKmsion, dans te slratum zonale et même dans la substance grise du pulvinar, des fibres de la bandelette optique, qui ont franchi le corps genouillé externe sans s'y arrêter. Les fibres les plus inférieures et les plus antérieures du tractus oplicus zonalis. prennent iiuelquefuis l'aspect d'un faisceau bien isolé qui va se jeler dans le corps quadrijunieau antérieur (OA), aprts avoir l'oniié le slratum zonale du pulvinar, en arrii-re et au-dessus
du corps genouillé interne, et aussi en arrière de la couronne rayonnante de ce noyau (voy. PI. XXI, fig. 61, RGI) avec laquelle il se confond.
FS. Le faisceau sensitif parait ici se dissocier. Sur toutes les figures de cette planche il est beaucoup moins compact que sur les précédentes. Le faisceau sensitif externe (FSe) se porte encore plus haut, en dehors du tapetum (fig. 58, 60). Il est bien moins foncé à sa partie inférieure, qui jusqu'à présent avait tranché nettement par sa teinte sur les parties avoisinantes. Donc il tend à se diriger dans le sens transversal ; et les coupes horizontales font voir qu'il s'incline en dedans. Le faisceau sensitif interne (FSi) ne se compose plus que de fibres transversales. On voit (fig. 60) que celles-ci proviennent directement de la couche optique (Pul). Un certain nombre d'entre elles passent d'ailleurs dans le faisceau sensitif externe. Elles ne vont pas de la couche optique à ce faisceau horizontalement; on peut voir (fig. 58) qu'elles s'inclinent en bas et en dehors, décrivant ainsi une courbe à concavité interne qui se poursuit jusque sous le ventricule, où elles forment en grande partie le faisceau longitudinal inférieur (FLI).
FLI. Le faisceau longitudinal inférieur se réduit de plus en plus. La couche inférieure, faisant suite au faisceau sensitif externe, se porte en dehors et en avant à la partie inférieure de la circonvolution de l'hippocampe. Le faisceau sensitif interne, directement transversal, se jette dans la partie supérieure de l'étage inférieur de l'hippocampe, juste au-dessous du prolongement du sillon du subiculum.
(DF. Le faisceau diffus du fomix (fig. 57, 60) n'est plus visible que dans la région limbique. Encore y est-il réduit à une simple lame, dont la teinte est un peu renforcée dans le manteau de la circonvolution limbique. Dans la quatrième circonvolution temporale, on ne le dislingue plus.
FCF. Le faisceau compact du fornix, insensiblement confondu avec le précédent, conserve les rapports que nous avons déjà signalés.
Cin. Le cingulum dans la circonvolution de l'hippocampe (fig. 59) se confond avec les fibres du faisceau inférieur du forceps (FOi).
FOi. Le faisceau inférieur du forceps a formé une partie de
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Talveus. L'autre partie émane de la fimbria. On peut sui\Te (fig. 59) la continuité de la lame blanche en question, sous la corne dWmmon, jusqu'à la paroi interne du ventricule. -Ce sont les dernières fibres de ce faisceau que les coupes de la planche 10 représentent. II n'en sera plus question dorénavant. On les trouvera en effet toujours mélangées avec celles du faisceau longitudinal inférieur (FLI) et du cingulum (Ciw), au contact de la substance grise de rhippocanipe. Mais ce mélange n'a lieu que tout à fait au voisinage de Técorce, puisque le sillon du subiculum (Dsu^ fig. 58) se poursuit virtuellement jusqu'à la substance grise.
CO. Le faiscean sensitif du centre ovale, transversal au-dessus du tapetum (TAP, fig. 57, 60), est oblique en bas et en arrière, à la partie externe du ventricule. Là il se continue de plus en plus nettement avec le faisceau sensitif externe (FSe, fig. 59).
FPF. Le faiscean pariéto-frontal ne se reconnaît plus aussi bien que précédemment dans Taire beaucoup plus large du centre ovale.
Cependant (fig. 57) on voit encore ses deux points d'attache principaux (FPF, FPF) dans le manteau de la circonvolution pariétale ascendante (P) et dans celui de la première frontale (F*).
COUPES VERTICO-TRANSVEHSALES PASSANT PAH LA CONVEXITÉ POSTERIEURE