‹ Anatomie du cerveau de l'homme v. 2Chapitre 48 sur 84 · CP M · texte numérisé non relu

CP M

tous C(Més par de la substance blanche. En ilchoi-s et en arrii'n-, il est limité par des filu'os qui forment plus bas le faisceau n'trograile (FRF); en bas, il s'arrête à la commissure blanclie postérieure (CP). En dedans, il est recouvert par le stratum zonale. Olui-rî \w. di;passe pas en bas l'habénule elle-même ou frein du conariuni (llAB). On sait «[u'au-ilessous île l'babénulo, la substance grise de la couche optique tonne la paidi du Iniisièuie ventricule. \jc. fait que le ganglion de riialK-mde est cuinplètenieiit envcbippé de substance blanclio, permet donc de le distinguer très facilement de la eoucbe

341 COII'KS VEHTICO-THASSVEKSALES.

oplitjiic el rend tirs (''viclpiit, sur les coupes vcrtiralos, l'isolement <lc vc giiiiglioii, iniiins rvidcnt a sa siiH'aci'.

On peut Vdir qui' la pîirtitî postrio-iixtcinc du ganglion de i'IinlK:nulc (GlI, lit;, 7ti) ariivn presijiKs an contact du ninlr<! nw-dian {NinC). Mais elle vu ost s(''pai(V par dos lilires qui st'ionl plus apparentes sur des ('ou])es plus aulériourcs (IIA?, jil. WIY) et <|ui appartiennent an piVloncnlc aniérirur de la glande pinéale; elle en est égaleiuent si'-pnive par les lilires doscendautes du faseirnUis relrotlexus {¥Ï\V. ]>l. XXIV, lig. StI).

Nous avons signalé l'eMOvation lissuraiiT (pii sé[)are le ganglion de riialiénule du llinlaniiis et (|ui l'orme l'angle inlëi-o-interne du venlrieulc moyen (llg. 73). I.e ganglion de rtiahéiiiile Tait, en quelque sorte, le tour de eetlc lissure ; el c'est là ce qui donne aux coupes de celte région une apparence nu peu eompliqutV.l.escliéma 1 10 l'ciidi'a

plus claire la disposition des dillérents noyaux gris représentés sur la coujKî 73.

Le corps genouiUé externe n'est eneoiv constitué sur cette planclie que par les libres poslérieiires di- sa couronne nivoininnle (HGK, iig. 74, 7:», 7»).

Substance blanche.

l'V. Le pont de Varole (fig. 7i, 7ri( s'élargit à mesure que les c lupes sont plus antérieures. Léhugissemeiit résulte de l'appanlioti

PLANCHE XXUI.

des fibres transversales de la protubérance (PVT) à la partie interne du faisceau de Tiirck-Meynert (FM, fig. 75). Celles-ci proviennent du pédoncule cérébelleux moyen. Elles se dirigent donc de dehors en dedans. Arrivées au centre du pont, elles s'écartent pour laisser passer les faisceaux descendus de rhémisphérc (FP), gagnent la ligne médiane, la franchissent et se répartissent de la façon suivante :

Coiipc transversale de la protubérance annulaire, passant par le milieu du pont (PV).

FP, faisceau pyramidal.

A gauche, on aperçoit par transparence les libn*s venues de la partie droite du pont et destinéi^s au lenmisque.

Schéma 111.

les plus superficielles s'entre-croisent avec celles du côté opposé et établissent une commissure véritable entre les deux hémisphères cérébelleux ; elles représentent le pont de Varole proprement dit (PV). Les plus profondes, celles qui passent derrière les faisceaux descendus de rhémisphère et particulièrement derrière le faisceau pyramidal (FP), arrivées à la ligne médiane, s'entre-croisenl, elles aussi, dans le raphé protubérantiel; mais aussitôt elles changent de direction, se portent en avant et vont s'adjoindre au lemniscus (Iamu, pi. XXni, fig. 75). Elles s'inclinent immédiatement en haut et en dehors pour former la partie la plus antérieure du laqueus (Laq, fig. 74, 75) et se confondre avec la portion externe de la calotte (TEG). En dehors elles sont limitées par le faisceau de Ïùrck-Meynert (FM), qui les sépare delà surface latérale du pont.

TP. Parmi les fibres transversales de la protubérance, il est un faisceau qui, parfois, s'isole assez nettement dans le sillon intermédiaire au corps genouillé interne et au pont de Varole : c'est le tractus transversus pedtinculi (TP, fig. 73). Ce faisceau appartient à la lamina lateralis (Lmd); il ne fait que la renforcer. Comme elle, il se termine entre le corps genouillé interne et le centre médian (NmC); mais il semble que ses fibres entrent surtout en connexiimavec le corps genouillé interne. Il est cependant très distinct, dans le reste de son lraj(;l, de la lamina lateralis, puisque au lieu de marcher, comme celle-ci, d'arrière en avant, de bas en haut et de

246 corPES vertico-trans\t:rsales.

dedans en dehors, il se porte en avant, en bas et en dedans, devant les fibres les plus superficielles du pédoncule. Nous avons déjà parlé de ce faisceau (voy. InlroiLj scliém. 5 et (>), sans préciser son point de terminaison à la partie interne du pédoncule. 11 n'est pas tri»s facile de le déterminer par la dissection. On arrive toutefois, par des coupes successives, à reconnaître qu'il se confond, en dedans du faisceau le plus interne de Tétage inférieur, avec la lamina medialis. Celle-ci émane, connue nous le savons, de la couche de Reil ou lemniscus. D'autre part, nous venons de voir se confondre le tractus transvei'sus pedunculi avec la lamina latei^alts (fig. 75) à la partie externe du pédoncule. Le faisceau en question n'est donc pas autre chose qu'une portion du lemniscus, née de la couche de Reil au voisinage de la lamina medialis et destinée à la substance grise du pulvinar, du corps genouillé interne ou du centre médian, tout connue la lamina lateralis. Pour préciser encore davantage, disons que c'est un tronçon aberrant de la lamina lateralis, qui, au lieu do suivre son trajet normal à la partie inférieure et postérieure de la calotte, passe accidentellement au devant du pied du pédoncule. Mais ses tenant et aboutissant sont les mêmes. 11 faut supposer qu'il représente une partie de la lamina lateralis, qui se développe tanlivement et qui se fraye un passage à la surface lorsque les organes profonds sont déjà complètement développés. Nous savons, en outi-e, que le trachds transversus pedunculi n'existe — lorsqu'il existe, — que sur le pédoncule gauche. Pour se rendre compte de ses rapports avec le corps genouillé, il faut, dans Itî cas où sa présence a été constatée à la surface du pédoncule, pratiquer une coupe verlicotransversale à l'extrémité la plus antérieure du corps genouillé interne.

Nous ajouterons que si le tractus transversus pedunculi est raniment isolé à l'état de faisceau oblique sur le pédoncule gauche, — disposition ([ui lui a valu la désignation de faisceau en écharpe (Féré), — il n'est pas rare dcî voir un certain nombre de petits fascicules, séparés les uns des autres, suivre le même trajet, toujours du cùté gauche. La forme et le mode de» réunion de ces fascicules varient beaucoup; cela est une preuve qui plaide en faveur d'une anomalie dans le (lévelopi)einent de cetti; partie de la lamina lateralis. On constatt» tous les degrés intermédiaires entn» la disposition en fascicules dissociés et la disposition en faisceau compact. Lorsque, à la suite» d'une lésion hémisphéri([ue des centres moleui*s du côté gauche.

le faisceau pyramidal dégénère, le tractus transversus iwdunoiili ne dégénère pas ; rintégrilé de ses fibres, qui restent blanches à la surface du pédoncule, peut mAme empêcher de reconnaître la teinte grise du faisceau moteur dégénéré situé au-dessous de lui. Cette

Rsuchc jPP).

PV.pnnldeïiirole;

CE, eorpsBPnni'illB "Wmi;

TC, luhercincreum;

i:il, cbiasmo opilquu.

Li! Lnctiu tnntversus pedunculi t'étcnd ici diipiils l'tspace lulcrpfilnnciilairejusqu'i lapnrtieanlérointvrnc du rnrps grnuuillé eiternc

niiire n'giun qu'il k conrund «vec

absence de dégénération est une raison de plus pour admettre que le faisceau dit ' en écharpc > n'appartient pas, en réalité, à l'étage inférieur, dont il semble, au premier abord, faire partie, mais il l'étage supérieur, dont il s'est accidentellement écarté.

Pcs. Le pédoncule cérôbellenx Bupérienr (flg. 74, 75) représente un demi-cercle dont la cireonférence régulière est plus foncée que le centre. Ce demi-cercle répond à l'entre-croisement des fibres pédonculaircs ; la teinte foncée de la périphérie s'explique par le fait que les fibres, arrivées à la partie la plus externe, changent de direction pour se porter plus directement en avant. L'extrémité inférieure de l'arc est entrée en contact immédiat avec la lamina medialts (Lni). Nous avons déjà signalé ce rapport (vov. pi. XXI, Lm).

CMT. La commisaore de Meynert (fig. 7â), intercalée entre le pédoncule cérébelleux sniiérieur (Pcs) et le faisceau longitudinal postérieur (FLP, fig. 75), réunit au niveau de la ligne médiane les régions de la calotte de l'un et l'autre eûtes. Elle est donc située exactement au point où la hache du tegmentuni s'insère sur son manche; sur les coupes verticales totales, les deux moitiés de la calotte, réunies par la commissure de Meynert, représentent très

COIPKS YERTICO-TRANSVERSAI.ER.

cxacinmcnt une liaclio à deux iainos. La U'îiitc foncée de crclte commissure iiidîc]uc qu'elle ue se rompo»c pas seulement de filires Iransvei-sales: en d'autres termes, qu'elle nVst pas une véritaLle eoinuiissiiiv; loin de là. Presque toutes ses filii-cs sont obliques,

dirigées en avant el en d(?hors. Klies sont desliiiées a aceompagner la partie interne et supéiieiire du |»éiloneule eércbelleux juwjue sons le tlialumus, ol même, au dire de eertuins anatomislos, plus loin encore, jusque dans le noyau lenticulaire dn rorps slrié.

FLP. Le taiscean longitndinal postérieur n'est indiqué (pi. WIII) que sur les figures 75 ot 78, où il se confond insunsiblemeiit el sans démarcation appréciable avec la substance grise de l'aqueduc. Il est facile de s'expliquer cet aspect el celte disposition. Le faisceau longitudinal postérieur (Hg. 75) ne se présente plus sous l'aspect d'une strie foncée, conmie sur It's cjtupes pnïcédentes, où on le riM;(mnaissait aisément au-dessus de i'entre-eroisenicnt des [Kidoncules cérébelleux supérieurs (Pcs). Il se confond maintenant avec la substance grise qui entoure l'aquedue, H est dirigé presque verticalement en haut et en dehors, cuiilraclant des connexions intimes avec la substance gris*; stuis-épendy maire, qui renferme les noyaux muteui's des muselés de l'œil. Ce chungcmout d'aspect résulte évidemment d'un changement de direction : au voisinage de l'ouverture de l'aqueduc dans le Iruisième ventricule, le faisceau longitudinal postérieur se porte en haut et en dehors, sous la couche flptitiue, mais toujours au voisinage de la substance grise centrale;

PUNCUE XXIII. US

puis, de nouveau, marche ilirectcment en avant et se perd, mipartie dans la couche optique môme, mi-partie dans la capeiule interne, ainsi que nous le verrons plus loin.

La figure ci-contre représente d'une façon toute schématique cette disposition.

C; Klande piiivale;

FLi*. làiMcau Innirlludinil posUripor dn la suhsUnœ grise de l'iuiuedue.

Unu cinipi.' verticale l«S) le divine i peu prts pcriRnl lladirecliiin desnfiliivs.

lupc plus «nUTioure (751 le divise pinllèlcl i la directian de mi flhn».

.pc (enrort! pluïantéiiriire.iil. IXV, flg.gT) viMi do nouveau pcrpcndiciiUireinenl 1 In de Ms llbn.-«.

Lem. Le lemniscns (fig. 76) ne consiste plus ici que dans le groupe de fibres du pont que nous avons signalées plus haut (PV) et que nous savons venir du pédoncule cérébelleux moyen du câti^ opposé. Il se relève en haut et en dehors, pour former le laqueus.

I,aq. Le laqnens, épanouissement latéral du leinniscus, se continue en haut et en dedans avec le faisceau de la calotte (TEG), et, en dehors, avec la lamina lateralis de Rcil (Lmd). On voit sur son prolongement vertical la section oblique du fasciculus retroflex (FRF).

BQA. Le bras dn tubercule quadrijameau antërienr est iiiaintenaiit situé enti'e l'isthme de l'eucépliale et le corps genouillé externe. Il est à la surface ; il forme la paroi supérieure de la fente de Bichat. Ses fibres sont d'abord transversales ou légèrement obliques en avant et en dehors (74, 75) ; puis elles s'inclinent en dehors et en haut (77, 78), pour aboi-der le corps genouillé externe.

ZGE. Le stratnm zonale du corps genonillë externe (Og. 75, ZGE) indique déjà la forme extérieure de ce noyau, dont la substance grise, située plus en avant, n'est pas encore entamée.

FCP. Le faisceau de la commissure postérieure (73, 74, 75, 76) est fortement rejeté en dehors. Cela tient au grand développement en largeur que prend progressivement, de bas en haut, le faisceau de la calotte. Il est placé en dedans de la lamina lateralis (Lmd) et

250 COLPES VERTICO-TRANSYERSALES.

en dehors du tcgmcnlum (TEG, fig. 74, 75, 76). Au voisinage de la coinniissure elle-môme (CP, fig. 75), il se met en contact avec le lasciculus retroflex (FRF).

BP. Le Bras dû pulvinar, qui représente la terminaison du faisceau de la commissure du côté opposé, se perd insensiblement dans la substance grise du thalamus (fig. 74, 76, 77), au-dessus du coi'i)s g(»nouillé externe et du bras du tubercule quadrijumeau antérieur (BQA), au-dessous du centre médian (NmC) et de la lamina laleralis (Lmd). — Sur les coupes suivantes, on le perd de vue.

TEG. Le tegmentum, après avoir donné naissance au faisceau de la commissure postérieure, s'élargit très notablement. Les causes de cet accroissement sont : d'abord Taugmentation des élémenls ganglionnaires qui sont éparpillés sur tout le trajet de ses fibres, et ensuite Tadjonction aux fibres déjà existantes de celles qui formenl la partie la plus antérieure du lemniscus (Lem) et du laqueus (Laq, fig. 75).

11 résulte de là que la forme en lame de hache perd do sa netteté au fur et à mesure que l(»s sections verticales sont plus antérieures.

Sur les coupes 75, 74, 75 le faisceau du tegmentum est toujours adjacent à la lamina lateralis de Reil (Lmd). 11 semble en ôtœ séparé par le faisceau de la connnissure postérieure (FCP); mais nous savons que celui-ci est une émanation du tegmentum lui-même. IVautre part, nous savons encore que le tegmentum s'augmente d'un certain nombre de fibres venues du lemniscus (Lem, fig. 75), et que ce même lemniscus fournit les fibres de la lamina lateralis (Lmd). Il existe donc d(»s relations très étroites entre le tegmentuin et la lamina lat(»ralis ; or on peut considérer celle-ci comme provenant de fibn»s du leumiscus, renforcées de conducteurs nouveaux après leur passage» dans l(»s noyaux du tegmentum.

GTE. Fasciculi marginales aquœducti, ou faisceaux de la déçu»sation anl&ricure, H s'agit de fibres issues du tegmentum, en dedans du faisceau de» la commissure et faisant d'abord, connue celui-ci, parli(» intégrante du faisceau de la calollc». Elles sont assez difficiles à distinguer du faisceau de la commissure, puisqu'elles ont la même dinM'lion (fig. 74, 75). Mais, tandis que le faisceau de la commissure se porte au-dessus de Faqueducpour franchir la ligne médiane, le faisceau de la décussation antérieure s'épuise en partie dans la substance grise de Faqueduc, soit en avant de cette substance, soit

PLAKCIIB XUn.

il cûlé, c'esl-à-dirc au niveau de la racine descendante du nerf trijumeau. Il u'est pas probable que les faisceaux iriargiriaiix antérieurs prcnneut naissance dans le tegmentum : ils viennent de la région opposée, après avoir subi leur décussatiuu au-dessous du tegmentum. Le lieu de leur décussafiun est appelé coinmisaure deForel{C¥).

FLF GTE

I inirginaui de InitpForel.

Lmd. La lamina lateralis, confondue d'abord (fig. 73) avec le tractus transvei-sus pedunculi (TP), et plus foncte à c« niveau en raison de la direction anféro-posUîrieiire des fibres de ce dernier, devient plus claii-e et plus franchement oblique en dehoi's sur les coupes plus antérieures {7i, 75). Mais nous venons de dire qu'elle se renforçait (a la partie inférieure et externe du tegmentum) des libres les plus antérieures du laqucus (Laq. tig. 75). Elle devient donc de nouveau plus foncée; la majeure portion des éléments qui la composent se portent en avant (fig. 7G), limités en dedans par le faisceau de la commissure (FCP), en dehors par le faisceau deTiïrck- Meynert (KM, fig. 75, 78); puis, arrivées au-dessous du centre médian (NMC, fig. 75, 70, 77), elles s'y dispersent en rayonnant. Mais un certain nombre d'entre elles semblent poursuivre leur trajet en avant. Nous verrons qu'elles s'y arrêtent aussi, car on les perd de vue il la face anlérieurc de ce ganglion.

Lm. La lamina medialis (tig. 74, 75) fait de plus en plus partie iulégranle du pédoncule céiébelicux supérieur (l'es). Toutefois, il faut remarquer que d'autres fibres, médianes aussi et situées sur un plan plus inférieur, appartiennent au lemniscus. Ce sont préei-

!2:)2 COUPES \trtico-trans\t:rsales.

sèment celles qui vont se terminer, comme nous venons de le dm (Lmd), dans le tegmentum.

FRF. Le fasciculns retroflez, encore visible sur la coupe 75. où ses fibres sont obliques en bas et en avant, devient moins facile à reconnaître sur la coupe 74, où elles sont presque verticales. Sur les coupes 75 et 70, on devine simplement la place qu'il occupe; enfin, sur la coupe 78, il réapparaît au moment où il se rapproche de la ligne médiane et se porte en arrière.

FM. Le faisceau de Tûrck-Meynert émerge de la protubérance (fig. 75) et, de vertical qu'il était d'abord, devient postéro-antérieiir (fig. 78) pour contourner le bras du tubercule quadrijunieau antérieur (BOA)» qu'il laissera bientôt derrière lui.

HSO. La bandelette sons-optique, redevenue compacte (fig. 7.1, 77, 78) et toujours dirigée «Farrière en avant, présente les varîcitions d'épaisseur que nous avons déjà signalées et qui tiennent en grande partie à ce qu'elle est pénétrée d'avant en arrière par la couronne rayonnante du corps genouillé externe (RGE, 74, 75, 78).

Tie. Le tœnia semi-circularis, a une coloration fonci?e sur les coupes 75 et 74, entre la queue du noyau caudé (NCC) et la bandelette sous-optique (BSO, fig. 73). 11 redevient clair sur les coupes 75 et 76. Nous savons à quoi tiennent ces alternatives (voy. pi. XXU, Tîb).

ce. Le corps calleux (fig. 7(i) présente un de ces amincissem(»nts que nous avons déjà signalés. 11 reçoit à sa partie externe (fig. 78) les fibres de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC), qui le pénètrent d'airièn» en avant, de bas en haut et de dehoi*s en dedans. Nous n^viendrons un |)eu plus loin sur cette connexion.

TAP. Le tapetnm (fig. 77) diminue de plus en plus d'épaisseur dans la paroi externe du ventricule spbénoïdal (FiS). Sur la coupe 73, en debors de la couronne ravonnante du novau caudé, cm voit sortir du corps calleux un faisceau dilTus que nous avons déjà mentionné et qui se réfléchit en arrière, en bas et en debors. Il est certain que C(^ faisceau est appelé à fournir des fibres à la portion réfléchie du ventricule spbénoïdal. Mais il n'est pas moins certain qu'il se mélange avec les fibres du centre ovale ((X), fig. 78) qui, elles aussi, se portent en bas (ît en arrière, comme nous l'avons antérieurenjenl observé.

TRI. Le trigone cérébral (fig. 77) |)erd de plus en plus de sa

PLANCHE XXUI. 255

largeur; il couvre une moindre étendue de la convexité de la couche optique; et, à mesure qu'il perd en largeur, la direction de ses fibres devient de plus en plus antéro-postérieure: elles étaient précédemment presque blanches; les voilà devenues foncées; on peut d'ailleurs remarquer que celles qui sont le plus voisines de la ligne médiane ont la coloration la plus accentuée.

FSe. Le faisceau sensitif externe (fig. 7(5) se compose de deux sortes de fibres que leur direction permet de reconnaître aisément à leur teinte : les unes foncées, postéro-antérieures, vont se jeter dans la capsule interne (nous verrons comment, un peu plus loin); les autres claires, transversales, qui donnent au faisceau sa strialion horizontale, et qui vont se perdre dans la lame verticale externe du novau lenticulaire.

FSi. Le faisceau sensitif interne (fig. 76) provient du pulvinar, où il prend naissance en formant la couronne rayonnante du thalamus (Rth, fig. 75) et du corps genouillé externe (RGE, fig. 75). Entre son origine dans le thalamus ou dans ce corps genouillé et sa terminaison dans le faisceau longitudinal inférieur (FLI, fig. 76), il traverse la partie inférieure de la capsule interne, où il constitue la lame latérale externe de la couche optique (LML, fig. 76).

«Rth. La couronne rayonnante du thalamus (fig. 75) sort de la niasse de la couche optique, entre le noyau thalamique externe (NeC, fig. 72), situé au-dessus de lui, et le corps genouillé externe, situé au-dessous. De là elle se porte en dehors et en bas, pour pénétrer dans la lame latérale de la couche optique (LML, fig. 78).

RGE. La couronne rayonnante du corps genouillé externe (fig. 78) fait suite, d'arrière en avant, à la couronne rayonnante du Ihalanms. Elle commence à la surface même du corps genouillé (fig. 75), qui est tapissée par le stratum zonale (ZGE, fig. 75). Le stratum zonale du corps genouillé se continue directement et sans aucune transition avec cette couronne ravonnante. L'ensemble des fibres qui sortent ainsi du corps genouillé remontent d'abord en dehors et en arrière, au-dessus de la bandelette sous-optique (ItôO, fig. 78) ; puis elles se jettent dans le segment inférieur de la capsule, en dehors du noyau caudé et du tapetum. Elles accompagnent alors le faisceau sensitif interne (FSi, fig. 76), dont elles font partie intégrante, pour se tenniner avec lui dans l'étage inférieur de la circonvolution de l'hippocampe.

"loi coii»Es vertico-tkans\i:rsales.

CU). Le segment postérieur de la capsule interne (fig. 7U) ist représenté : l* par les fibres du faisceau scusilif externe (FSe) (pii vont à la lame externe du noyau lenticulaire ; 2" par les fibres delà couronne rayonnante du thalamus et du corps genouillé externe, qui vont former la lame médullaire externe de la couche optique (LML, (ig. 7()); 3** enfin par les fibres du stratiun zonale, qui recouvre la couche optique (ZO, fig. 74). On voit, sur les coupes 76 et 77, que la couronne rayonnante du thalamus semble sortir du c^'ntre médian (NmC), au-dessous du noyau externe du thalamus (NeC, fig. 77). En réalité, elle sort de la partie antérieure du centre médian. Quant aux fibres du noyau externe (NeC), elles vont dans la lame latérale du thalamus en empruntant la voie du straiuni zunaie (ZO, fig. 74). Mais toutes ces fibres de la couronne rayonnante du thalamus sont loin de constituer la totalité du segment postérieur de la capsule interne (CID), puisque celle-ci reçoit aussi du faisceau sensitif externe (FSe, fig. 70) les fibres transversales que nous avons signalées.

Cm. Le cingnlum (fig. 7i, lil 78, voy. pi. XXII, p. !238).

ARC. Le faisceau arqué (fig. 75, 77) présente la forme caractéristique d*un triangle dont le sommet le plus aigu, quelquefois tronqué (fig. 73), est dirigé en dehors, et dont la base décrit une concavité qui regarde en dedans, à la haut(»ur du centre ovale. Sa teinte foncée indique suffisamment sa direction postéro-autérieui'e. Nous verrons que cette direction se modifie dans la région du putamen, au-dessus duquel le faisceau arqué émet des fibres deslin«Vs au claustrum, à la capsule externe et à la capsule interne. Mai> tout en émettant ainsi des fibres dans divei^ses directions, le faisceau arqué ne conserve pas moins sa direction initiale, jusqu'à son complet é|)uis(;nuînt. Les premières fibres du faisceau arqiu; apparaissent dans Topercule supérieur d<î la scissure de Sylvius (voy. pi. XXI, fig. or», OP), où elles commencent par se porter de dehoi's en dedans; bient(M elles s'incurvent en avant et s'agglomèivnl |K)ur constituer, dans leur ensemble, le faisceau dont la coujk* vertico- Iransversale a une» forme triangulaire» si spéciale. Si la base du Iriîingle est toujours curviligne, les deux cotés le sont aussi quel- (|uefois. Le colé siipérieni* présenlt» ainsi une concavité supérieuiv, en nip|)orl av(»c le faisceau pariélo-frontal, situé au-dessus d'elle (l'PK, lig. 7()). Le enté inférieur présente une concavité inlérieun*

PLAiNCHE XXIII. 255

en rapport avec les (îbrcs sous-corticales de Toperciile, qui se prolongent dans la capsula extrême (LFS, fig. 77). L'angle supérointerne du triangle s'étend, en haut et en dedans, à travers le centre ovale, jusqu'à la circonvolution frontale ascendante et môme jusqu'à la première circonvolution frontale. L'angle externe, toujours plus clair que les deux autres, et, pour cette raison, souvent tronqué, prend son insertion dans l'écorce de la partie externe de l'opercule. Lorsqu'on fait des coupes vertico-transversales en série, on arrive toujours à distinguer, comme sur la coupe 77, un dédoublement de la base du faisceau arqué, sur la signilication duquel nous reviendrons ullérieuremennt. — L'angle inféro-interne du faisceau arqué se continue, en dehors de la capsula extrema (LFS, lig. 77), avec les fibres blanches qui convergent vers la lame médullaire externe du thalamus (LML, fig. 78). Pour plus de détails, voy. plus loin (ARC, pi. XXVI).

LFS. La capsula extrema (fig. 67) ou substance blanche innominée de Vinsulay ou moelle de Vinsulaj est une bande de fibres arquées, mettant en communication l'écorce de l'opercule avec celle de l'insula et de la première circonvolution temporale. C'est le système des fibres d'association le plus nettement circonscrit de toutes les fibres de l'écorce hémisphérique. Schnopfliagen a consacré une étude intéressante à cette partie du manteau cortical.

LML. La lame médullaire externe du thalamus (fig. 76, 78) reçoit, à sa partie inférieure, les fibres du faisceau sensitif interne (FSi) et ime partie des fibres du faisceau sensitif externe (FSe). En haut, elle se confond avec le segment postérieur de la capsule interne (CID, fig. 76), et, encore plus haut, avec le stratum zonale (ZO, fig. 74).

IINC. La couronne rayonnante du noyau caudé (fig. 77, 78) est un système de fibres qui émergent de la face inférieure de ce noyau (NC, fig. 77) sur la plus grande partie de son étendue antéro-poslérieure. Elles se portent en dehors, puis en haut, décrivant ainsi une courbe à concavité supérieure, et se prolongeant finalement dans le corps calleux. Mais elles ne vont pas toutes au corps calleux. Beaucoup d'entre elles se dirigent en avant, et nous les verrons, plus loin, se terminer dans le lobe frontal.

FCF. Le faisceau compact du fomix (fig. 78) : voy. pi. XIV, p. 156.

250 COIPES V-ERTICO-TRANSVERSALES.

FDF. Le faisceau diffus du fornix (fig. 78) présente un vaste renforcement de fibres accolées à la face interne de l'hémisphère. Il est difficile, toutefois, d'affirmer qu'il s'agit de fibres nouvelles, surajoutées à celles que nous avons déjà étudiées; on peut admettre, en effet, que le faisceau qui s'accole ainsi à l'écorce est la terminaison antérieure du faisceau diffus du fornix, dont nous avons suivi jusqu'à présent tout le segment postérieur. En tout cas, si les fibres du segment postérieur s'arrêtent à ce niveau, elles sont remplacées par des fibres nouvelles, que nous retrouverons plus loin et auxquelles conviendra tout aussi bien le nom de faisceau diffui in fornix.

FPF. Le faisceau pariôto-frontal (fig. 78) se comporte de la môme façon que le précédent. Nous voyons ses fibres prendre une teinte foncée au contact de la circonvolution frontale ascendante. Sur la coupe 76, on remarquera que le faisceau arqué est situé audessous de lui.

FLl. Le faisceau longitudinal inférieur (fig. 76), voy. pi. XVI, p. 154).

CO. Le faisceau du centre ovale (fig. 78), voy. pi. XVI, p. 159.

COIÎPES VEHTir.O-TRANSVEHSALES PASSANT JL'STE AU DEVANT DE LA COMMISSURE BLANCHE POSTÉRIEURE

La disposition générale des contours est la même: et elle ne subira plus de nu)dificali()ns importantes jusciu'a la région frontale.

Écorce.

A la face externe, on voit la scissure de Rolando (/î) s'enfoncer assez profondément entre la frontale ascendante (F) et la pariétale ascendante (P). Le sillon pariétal (p) sépare la pariétale ascendante (le la deuxirinecinonvolntion pariétale (P*). Dans Fétenduede celleci, la scissure de Rolando envoi(» uikî petite brancbe postérieun? (A,) qui limite netleinent, au-dessous d'elle, Popercule (OP).

Quant aux circonvolutions tcmporalesi(r,T*,T\T\ lig. 8i), elles conservent toujours les mômes rapports, et Ton voit le grand sillon occipito-temporal (o^^, fig. 84) s'enfoncer au-dessous du plancher du ventricule sphénoïdal.

A la face interne, la scissure limbique (L, fig. 79) s'incline encore en bas et en dehors vers le corps calleux. Mais bientôt elle est comblée en partie (fig. 84) par le grand pli de passage fronto-limbique (xF). La complexité plus grande des plis cérébraux à ce niveau entraine toujours un renforcement des fibres arquées sous-jacentes, en particulier dans le faisceau diffus du fornix. Nous reviendrons sur ce fait ultérieurement.

Oavité ventriculaire.

La corne frontale du ventricule latéral continue de s'aplatir et elle s'insinue, de dehors en dedans, entre le corps calleux (ce, fig. 80) et le trigone cérébral, de telle sorte que ce dernier commence à se pédiculiser.

La corne sphénoïdale (fig. 84) communique plus largement avec la fente de Bichat, en arrière et au-dessus du crochet de l'hippocampe (Une). Le corps genouillé externe (GE) est à la limite de la corne sphénoïdale et de la fente de Bichat. Il est toujours situé audessus d'une concavité cratériformc, qui termine en avant le sillon de l'hippocampe et que nous étudierons, dans un instant, sous la rubrique de recessus antérieur de Vhippocampe. La voûte de cette cavité est donc représentée par la face inférieure du corps genouillé externe. C'est une voûte en ogive, dont Tarôle correspond au sillon médian du corps genouillé.

Substance grise.

CAM. Corne d'Ammon. Nous retrouverons sur cette planche la subdivision de la lamina convoluta (LC, fig. 81), précédemment signalée. Mais nous voyons aussi apparaître dans le plan de la coupe l'extrémité la plus postérieure du crochet (Une, 81, 83, 84). Celui-ci est entamé par le couteau 5 son sommet, qui est recouvert de substance blanche réticulaire, ainsi qu'on le constate sur les coupes suivantes (83, 84). Sur la dernière coupe (84) de cette planche, on remarque que le crochet se continue avec le corps godronné situé

BftlSSAUD. 17

S58 COUPES VERTKO-TRANSYERSJlLES.

h sa partie externe ; il en est séparé par une cavité anfractueuse. sorte de cul-de-sac à concavité antérieure, qu'on peut appeler rccessus antérieur de l'hippocampe (RAIf). Le sillon de l'hippocampe n'est d'ailleurs pas séparé de la surface corticale par le

Imfll Kliuinalique Je la coapc SI.

ai

Lr trait (g» iKiue par Je sommet de

1 UDCU. (Ullï).

I<S pdic du lohe <ph.>noIdal de lli^

i.ihplién! gauche;

UL lobule de l'hiiipoeampci

Uip circnnTOluUon de l'hippocampe ;

Une, crochel, hiaat fuile, ea «rri*™.

au lobule de l'hippocampe;

LMA

(d coringodrannroafoâcia déniait:

Hip

LUI, tubslancc nUcalaire d'Arnold;

HL

Schéma Itt

crochet. Ce dernier ne fait que reposer sur la circonvolution de l'hippocampe, sans se confondre avec elle. Les détails relatifs à la configuration, aux rapports et k la structure du crochet sont exposés plus loin (pi. XXV, XXYl).

NC. Le noyau candé (lig. 82), voy. pi. XXIll.

NCC. I^ ^eue du noyan candé (lig. â2). voy. pi. XXill.

NiC. Le noyau interne du thalamus (lig. 81) est, sur quelques points encore, assez bien séparé du noyau externe (NeC). Sur d'autres points, il l'est beaucoup moins. Cela tient à ce que les fibres du stratum zonale qui établissent leur démarcation s'incurvent, par places, d'avant en arnî-re ou d'arrière en avant. Alors leur section devient perpendiculaire an plan do la coupe, ellcs-inéines deviennent foncées et se perdent sur le fond gris de la couche optique.

NeC. Le noyau externe du thalamus (lig. 81), voy. pi. XXUI.

GlI. Le ganglion de l'habénule (lig. 79, 80) fait saillie dans le ventricule moyen. II surplombe toujours l'angle rentrant delà paroi de ce ventricule qu'on appelle la <joultièreâe Monro. 11 esl entouré par des libres du stratum zonale, qui l'isolent de tous cùtés cl qui sont le point de départ du fasciciilus rclropexiis (FRF, fig, 85).

GE. Le corps genouillé externe (fig. 79) est encoi-e sectionné seulement dans sa partie postérieure. Mais déjà apparaît, en haut et en dehors de la substance blanche qui le recouvre, une masse

grise qui appartient à son noyau proprement dit. Cette masse est parcourue par des fibres recourbées, à concavité inféro-interne, et qui représentent l'extrémité la plus reculée de la bandelette optique.

Sur les coupes 80, 81, la substance grise devient plus homogène, en apparence plus compacte (nous verrons qu'elle ne Test pas) ; en tout cas elle se continue sans solution de continuité avec la couronne rayonnante du corps genouillé externe (RGE, 80). Cette couronne rayonnante, toujours superposée à la bandelette sous-optique (BSO), s'entre-croise en partie avec le faisceau de Tûrck-Meynert (FM, 83), déjà signalé.

Plus en avant (fig. 82), la substance grise du corps genouillé est séparée de tous les faisceaux qui l'envirorment par une véritable capsule blanche (CGE). Mais ce n'est là encore qu'une apparence, attendu que le corps genouillé externe n'est pas encapsulé. Nous dirons plus loin la raison d'être de cette lame blanche.

Il faut que nous signalions ici un petit fait assez important. Le corps genouillé externe, on le sait, forme au-dessous de la couche optique une saillie très notable, ovoïde, allongée dans le sens sagittal, et très approximativement dans l'axe de la bandelette optique qui s'y termine. Or on s'aperçoit que, sur les coupes vertico-transversales, la substance grise du corps genouillé n'occupe que la moitié interne de cette saillie. En revanche, elle empiète en dedans sur la partie la plus inférieure du thalamus (fig. 83). Le corps genouillé se trouve ainsi à cheval sur le fond du sillon intcrgéniculaire ; il a donc un bord inférieur excavé comme un V renversé et largement ouvert. Quant à son bord supérieur, il est très régulièrement demi-circulaire ; toujours séparé de la couche optique et du pédoncule (FM, fig. 85) par les fibres de sa propre couronne rayonnante, il n'a aucune connexion de continuité ni même de contiguïté apparente avec les autres noyaux gris.

NR. Noyau rouge de Stilling, noyau rouge de la calotte, olive sapérieare, nucleus mber, ganglion du pédoncule cérébelleux supérieur, sont les expressions synonymes qui servent à désigner un amas d'éléments gris, régulièrement sphérique, situé dans le champ de la calotte sur le trajet des pédoncules cérébelleux supérieurs (Pcs). Lorsque ces derniers se sont entre-croisés sous les tubercules quadrijumeaux, on les voit reprendre une direction

360 COUPES VERTICO-TRANS^'ËRSALES.

anléro-postéricure de chaque côtû de la ligne médiane, juste au-dessus des pédoncules cérébraux dont ils sont séparés par la

fl— m

liuriiDDUIe de II

du noï2u rouge (SB).

Pcs, pïdontulo cérébelleiu

VV, %iItu1« de Vinuwns.

couche de Rcii et la substance noire de Sœmmerîng. Une très Taible distance s<parL dnni. kui entre cioibcnicnt de la région de l'étage supérieur ou ils tboidcnt le noyau rouge.

Les pudontules ctabellcux ptnttrrnt franchement d'arrière en avant dans ks noytux rougis sans subir aucune déviation, sans se diviseï sins s cpaqnller Ils sont à peu près réguliî>rcmcnt cylindriques et subissent simplement une certaine torsion en spirale sur leur axe 11 nojau lougf d lula [«rt, est assez régulièrement sphérique. C'est dcmc. ati point de vue de la géométrie descriptive, l'intersection d'une sphère par un cylindre dont l'axe passe par le

S'H, nofiu rnugr delà oloUe;

U. dinH;lioo d'une cuape per- (kcndiculnire au iiUn ■ntériear du ])i-doncule rôn'bnil, et per-

centre de la sphère. Le noyau ronge (Ml), ainsi qu'on peut le vmr sur le schéma 1 18, occupe la région moyenne de l'étage supérieur du pédoncule. Il est assez voisin de la ligne médiane, ce qui fait qu'en

pratiquant des coupes sagittales de l'espace ïnterpédonculaire è une profondeur de trois ou quatre millimètres, on commence à entamer la convexité interne de ce noyau. A l'état frais, il présente une coloration rose brique qui lui a valu la- désignation de noyau rouge, généralement usitée en France. Sur les cerveaux durcis dans l'alcool ou dans les solutions de chromâtes, la teinte spécilique du noyau supérieur de la calotte s'atténue notablement et môme disparait complètement. On ne peut donc savoir au juste si la section qui traverse ic pédoncule cérébelleux supérieur et où celui-ci est toujours reconnaissablc, intéresse le ganglion ou le respecte. Mais on est toujours sûr de couper le noyau rouge aux environs de sa partie postérieure en faisant une section vertico-transvcrsale au milieu du pédoncule cérébral (schéma 118).

C'est à partir de la figure 85 que le noyau ronge de Stiliing commence à apparaîtra sur les coupes vcrtieo-transversales. Hais c'est à un demi-cenlJmèti'e plus loin, en avant, qu'il présentera son diamètre maximum. De toutes parts il est entouré par le faisceau de la calotte; nous reviendrons ultéi-ieuremcnt sur les détails de ce rapport,

Ui. Le locas niger, ou sobstantia nigra de Sœmmering, apparaît entre l'étage supérieur (TEG) et le pied du pédoncule ou étage infé-

rieur (FP). I<e locus niger est une bande lamellaire de substance grise pigmentée, dite quelquefois substance ferrugineuse, qui semble isolée et comme perdue au milieu de la substance blanche

284 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.

ouvert dans le troisième ventricule. Elles sont toujours placées en dedans du fasciculus retrofiex {HtF).

FltF. Le fascicnlas retroflex (fig. 7d), obliquement dirigé en bas et en dedans, entre le tegmentum (TEG) cl le faisceau longitudinal postérieur (FLP, fîg. 81), se place presque au contact de la ligne médiane, au-dessus de la commissure de Meyncrf (Pcs, Og. 84). On voit sur les coupes 80 et 81 que l'origine supérieure de ce laisceau correspond 1res exactement au ganglion de l'Iiabénule (CH) {il résulte même de la convergence des fibres qui forment le stratum zonalc de ce ganglion). Souvent il est interrompu, dès sa sortie du ganglion de l'habénule, par quelques fibres transversales (IIAP, fig. 79) qui suivent une direction parallèle à celles de la commissure antérieure. Mais la commissure antérieure n'existe plus ici. Les fibres dont il s'agit appartiennent aux pédoncules transversaux de la glande pinéate.

ILVP. On sait que la glande pinéale est reliée à la substance grise des noyaux de l'hémisphère par trois petits systiîuies de fibres, représentant ce qu'on appelle ses pédoncules : i" les pédoncules antérieurs, ou rôiies, ou habénules proprement dites (H.\B); 2" lea

rùdoncuies de Ja glande [uaÉaLc.

Le schéma repi^scnte la partie posiécinn de la couche optique (Tli) el les WberculM quadrijumeiui <QA, QP).

culc

I par «

tl, la glan

c (tangliui

} l'habvnule; IIAD. DiitH'nule ou pédoncule aniérieor; lui. [K-doncules inrérieurs; UAI>, iiédoncnlei postérieur!; BQA, le I)Ris du tubercule <|uadrijun)aa

«irnn;iin

iTiére, •

upul.i

ir (Th).

pédoncules inférieurs qui émanent en partie de l'habénule, el qui forment, comme nous le savons, des stries îi la face interne du llialamus (IIAI) ; i>° les ptkloncules potérieiirs ou transversaux qui sortent de la glande pinéale en dehors de l'insertion des babénules. audessus de la commissure postérieure (ll.\P). Ces pédoncules Irans-

versaux se jettent dans le thalamus après s'être renforcés d'un certain nombre de fibres empruntées au ganglion de l'habénule (GH).

IIÂP. Pôdoncale transversal de la glande pinôale. Sur la figure 85 (pi. XXIV), IIAP représente le pédoncule transversal de la glande pinéale et du ganglion de l'habénule (GH). Celui-ci n'est déjà plus aussi proéminent que sur les coupes précédentes. 11 fait une moindre saillie sur la paroi interne de la couche optique; il tend de plus en plus à se confondre avec elle, et cela devient plus évident encore sur les sections suivantes, 84, 85. Il est entouré par la substance blanche du stratum zonale. Ce faisceau blanc (HAP) se confond d'ailleurs avec le stratum zonale, mais il est certain que le ganglion lui-même fournit des fibres à ce pédoncule. L'extrémité externe passe nettement au-dessous du ganglion, au-dessous de la couche optique. Il se confond en dedans avec le frein de l'habénule, c'est-à-dire qu'il va courir d'arrière en avant, entre la couche optique (Th, fig. 83) et le ganglion de l'habénule (GH), représentant dans ce trajet postéro-anlérieur une partie du pédoncule antérieur de la glande pinéale (HAB, schéma 121).

Laq. Le laqneus (fig. 79) représente les fibres venues du lemniscus. Celui-ci n'est plus visible sur la coupe; ses fibres les plus antérieures sont situées en arrière, ou plutôt elles se sont portées en haut et en dehors pour former le laqueus. Il est facile de voir qu'elles aboutissent au tegmentum, qui est, ainsi que nous l'avons déjà constaté à plusieurs reprises, le centre de renforcement des fibres du lemniscus. Et en efl'et la partie inférieure et extérieure du tegmentum donne ici naissance à une masse de fibres dont la direction antéro-postéricure se reconnaît à sa teinte foncée.

BP. .Le bras du pulyinar représente sur la coupe 79 cg qui reste des anciens faisceaux croisés de l'étage supérieur. S'il ne se perd pas en totalité dans la substance grise du thalamus, au-dessus et en avant du corps genouillé interne, on peut admettre que quelquesunes de ses fibres accompagnent dans la capsule interne la couronne rayonnante de la couche optique (Rth, fig. 80).

TEG. Le faisceau de la calotte apparaît de plus en plus nettement comme un faisceau mélangé de noyaux; en d'autres termes, le tegmentum proprement dit est un noyau diffus, interrompant les fibres du faisceau de la calotte. Sur la coupe 79 la masse principale se présente sous l'aspect d'un cercle ouvert en haut et en dehors.

286 COCres VERTICO-TRAKSVERSALES.

Sur la coupe 81 on le voit dans son ensemble se confondre avec la substance grise du thalamus; de mCme, sur la coupe 82, où la substance gi'isc commune au thalamus et au faisceau de la calotte est particulièrement chatoyante. C'est à ce niveau que les fibres du tegmcntum se divisent [lour se répartir, sous la couche optique.

il'abanlrr ce nnjan, il fttwl iii il<4i ■nantiinlH ck- l'squnlnc (rTKl. Il r (LTEj;-I.Hi. lamiwn iwrfMiB. adj.

NR, norau rouée de II ealntlr;

Liq<, cDutbe sapfiileidk <lit

laqiieus. l'en trcf misani ittc

|ii»tt'rieiir du cA(^ dniil; BOP, bras du tiilwmiJe <padrijuineflu pcKirriear innclie, funnr on parllH par Jf tibns venues dirpelem* de la cnnclic tuperfleiHlF du Jaqucus du même lAté {Laq'). Laq',dFui(i£ineto«ehe du laqueus dHlinre tu brai du lubereule qiudiijumeau iDUrïeur droîL O bnt (du r Atû (raurliel reroil ■mwi qiielqui>s libre* iÏTMti-> (BQA) de la deniiFinc couche du tiqneus (Laq'i; FC1>, rilseeau de la cfliniait- »iire, giatsant >ii de««it de la liEne méilianc, poor fdf il, initia rnumissant de« fibres direclet au bras du poltitegtuenluiii, te jetant dnns le DOjau rouge (!(R). Ami

t la lame latérale de heil (Lmd). e

n dedaH lei 111

n de lami

n'ciproquM dcR I

In CBlnlte (TEG) du cûti' gauche.

dans diverses directions. Sur lescmiposSô et 84, un faisceau cependant s'isole assez nettement (CEO) ; il n'appartient pas au tegmentum quoiqu'il semble en faire partie ; c'est la partie postérieure du pédoncule céi-ébclleux, qui se penl dans la partie inférieure du thalamus. Déjà il était i-econnaissahle, sur les coupes 80 etSI.àsa leînle plus foocée , mais il était situé plus bas. Maintenant il remonte

obliquement en dehors pour rejoindre les faisceaux plus antérieurs destinés à traverser le noyau rouge.

CEO. IjCs fibres postérieures du pédoncule cérébelleux supérieur, qu'on peut appeler, dans leur ensemble, faisceau cârèbello-thalarniqne, se jettent donc dans le thalamus sans traverser le noyau rouge; elles sont cntoui-écs des fibres de la calotte, avec lesquelles elles se confondent en partie h. leur terminaison antérieure.

LTE. La lamina tegmentl est, parmi les faisceaux de la calotte, celui qui présente les rapports les plus immédiats avec le pédoncule

IJf, locun niger

m, ftl»e>u de Tûnk-Nij-

cérébelleux supérieur. On désigne sous ce nom les fibres inférieures du tegmenlum (LTE, fig. 79) qui se jettent dans le locus nigcr(LN). Elles aussi sont une émanation du laqueus; elles représentent m£mc les plus inférieures et les plus antérieures des fibres de la calotte. Elles s'arrêtent dans le locus niger et sur un certain nombre de coupes (85, 1.TE). La difl'érenciation delà substance noire de Sœmmcring et de ce faisceau est chose impossible. Une partie d'entre elles au moins continuent leur chemin d'arrière en avant, plus loin que le locus niger, en dessous et au-dessus de lui. Celles qui passent en dessous sont appelées par Meynert siralum inlerinedium, parce qu'elles sont intermédiaires au locus niger et au pied du pédoncule.

IS. Stratnm intennedinm (fig. $4).

CTE. Le tauicnlns marginalis aqnadactî peut, ici encore, être distingué (fig. 80) à la base du ganglion de l'habénule, mais ce n'est plus que son extrémité la plus antérieure. Plus en avant on ne le retrouve pius.

268 COUPES VEUTICO-TKANSYERSALES.

Lmd. La lame latérale (fig. 79) se dirige de dedans en dehors, au-dessus du faisceau de Tùrck-Meynert (FM), au-dessous de la lame terminale (LTE). Mais à partir de Tapparition du locus niger (LN), elle passe au-dessus de la lamiua tegmenti (LTE) et va se jeter dans la région inféro-externe du thalamus (schéma 123). Là elle s'entre-croisc avec les fibres convergentes de la lame médullaire externe de la couche optique (LML, fig. 82, 83). Bientôt nous les perdrons de vue dans la substance grise du thalamus et dans la lame médullaire externe.

Lm. La lamina medialis (fig. 79), toujours confondue par son bord supérieur avec le pédoncule cérébelleux supérieur, envoie une partie de ses fibres dans le faisceau du laqueus; mais, à sa teinte foncée sur la ligne médiane, on reconnaît qu'elle poursuit son trajet antéro-postérieur. Plus en avant (fig. 85), elle est tellement voisine du locus niger (LN) qu'elle semble faire corps avec ce noyau ou le traverser. Sa coloration, analogue à celle du locus niger, ne permet pas, en effet, de la différencier de celui-ci ; en d'autres termes, le locus niger paraît s'étendre jusqu'à la ligne médiane; il n'en est rien : la substance noire de Sœmmering s'arrête précisément à la lamina medialis, qui le sépare de la ligne médiane.

FM. Le faiscean de Tûrck-Heynert (fig. 79) représente la portion la plus postérieure du pied du pédoncule. Il est séparé de l'étage supérieur et en particulier de la lamina tegmenti (LTE) par le locus niger (LN), qui commence ici à faire son apparition. En réalité cependant le faisceau Tùrck-Meynert n'est pas en contact immédiat avec le locus niger. II en est séparé en partie par des fibres du faisceau pyramidal (FP) que nous verrons se superposer à lui sur des coupes plus antérieures. Le faisceau pyramidal sur les coupes verticales (FP, fig. 85) est, en effet, toujours situé en dedans et audessus du faisceau de Tùrck-Meviiert. Le faisceau de Tùrek-Mevuert arrive du pédoncule à la région optique, au contact du corps genouillé externe (GE). Sa direction est oblique en haut en avant et en dehors. Parvenu au corps genouillé, il change de direction et se porte en avant; à partir de ce moment il présente une coloration foncée (FM, fig. 87)); puis il contournera le corps genouillé et reviendra (mi arrière (FM, fig. 83, 8i) placé en dehors de ce dernier et au-dessus de la bandelette sous-optique (BSOj. A partir de ce moment, ses fibres s*épuisent, d'avant en arrière, dans le faisceau

PLANCUE XXIV. 269

sensilif, auquel il les abandonne à travers la couronne rayonnante du lobe occipital.

Il résulte de là que le faisceau de Tùrck-Meynert disparaît de la face interne du coi'ps genouillé externe, au fur et à mesure qu'il réapparaît et augmente d'importance à la face externe du corps genouillé.

FP. Le faiscean pyramidal (iig. 85) commence à s'isoler du faisceau de Tùrck-Meynert dans le pied du pédoncule. Mais cette différenciation n'est jamais très apparente, du moins dans la région du pédoncule attenante au corps genouillé externe. Elle présente plus de netteté dans les régions antérieures à celle-ci.

BSO. La bandelette sons-optiqne (fîg. 79) est très exactement limitée en dedans par la face externe du corps genouillé externe (GE); on voit une lame médullaire de couleur blanche appartenant au corps genouillé se présenter à ce niveau dans le sens vertical. Plus en avant (fig. 80), lorsque cette lame a disparu la couronne rayonnante du corps genouillé (RGE) se confond avec la bandelette sous-optique (BSO, fig. 80). 11 en est de môme un peu plus loin (fig. 83, 84); mais ici les fibres longitudinales de teinte foncée, situées au-dessus de la bandelette sous-optique et se confondant avec elles, sont encore plus nombreuses; ce ne sont pas seulement les fibres de la couronne rayonnante du corps genouillé externe, ce sont aussi les fibres récurrentes du faisceau de Tùrck-Meynert (FM) dont il vient d'ôlre question.

Ta;. Le tœnia semi-circnlaris est visible sur la coupe 81 où il a la coloration blanche qui correspond à la direction transversale de ses fibres. Il est donc composé, à ce niveau, de fibres courtes. Sur la coupe 79, il n'est pas possible de le distinguer de la bandelette sous-optique (BSO) dont la direction est, comme celle du tœnia, antéro-postérieure .

ce. Le corps callenx (fig. 80) se divise en dehors en trois faisceaux : un supérieur qui fournit au centre ovale (CO) ; un inférieur qui fournit au noyau caudé ou qui en reçoit des fibres (c'est la couronne rayonnante (RNC) du noyau caudé) ; un moyen qui se réfléchit en arrière, en bas et en dehors, et qui envoie vraisemblablement des fibres au tapelum du ventricule sphénoïdal. Mais, comme nous l'avons déjà fait observer, le faisceau du centre ovale (CO) et ce

270 COUPES VERTICO-TRANSYERSALES.

faisceau du tapetum (TâP) tendent de plus en plus à se confondre. Us n'en formeront bientôt qu'un seul.

TAP. Quant au tapetum, réfléchi dans la paroi externe du ventricule sphénoïdal (fig. 82), il n'en reste plus qu'un mince vestige. Il disparaît bientôt sous le plancher du ventricule, où il se perd au milieu des fibres du faisceau longitudinal inférieur (FU).

TRI. Le trigone cérébral (fig. 80) s'isole du corps calleux par une incisure de plus en plus profonde. Sa couleur indique en outre qu'il ne renferme plus guère que des fibres horizontales et postéroantérieures.

TAP. Le tapetum (fig. 80) sort de l'étage supérieur du corps calleux et se porte immédiatement en arrière; il s'incurvera en bas. pour rejoindre la paroi externe du ventricule sphénoïdal. Mais un très petit nombre de ses fibres arriveront (TAP, fig. 82) jusqu'audessous de la queue du noyau caudé (NCC). Nous avons déjà suffisamment insisté sur ce point.

FSe. Le faisceau sensitif externe (fig. 79) présente la même disposition que sur les coupes précédentes. On remarquera seulement ceci qui est constant : à partir du point où le corps genouillé externe est entamé par les sections vertico-transvei'sales, le nombre des fibres du faisceau sensitif externe qui se porte vers le segment inférieur de la capsule externe (GIF) augmente considérablement. Sur les coupes 82, 84, par exemple, on voit toutes ces fibres converger vers la convexité du corps genouillé externe (GE): un certain nombre d'entre elles passent à la partie interne de ce noyau et se fondent dans le faisceau de Tùrck-Meynert (FM, fig. 82, 85, 8i).

FSi. Le faisceau sensitif interne (fig. 79) forme la majeure portion des fibres (jui j)assent au-dessus et au-devant du c^rps genouillé pour constituer le faisceau de Tùrck-Meynert (FM) dans le pied du i)édoncule. Elles se mêlent dans ce trajet avec la couronne rayonnante du corps genouillé externe (GE, fig. 79, RGE, fig. 80).

HGE. La couronne rayonnante dn corps genoniUô externe

(fig. 80) sort du corps genouillé par le stratum zonale (fig. 79, GE) et par la substance grise de ce noyau (fig. 80). Lorsque la cou|>e passe par le stratum zonale (GE, fig. 79), la couronne rayonnante est blanche ; lorsqu'elle passe par la lame grise du corps genouillé (GE,

fig. 80), la couronne rayonnante apparaît sous la forme de stries claires insensiblement confondues avec la lame grise; lorsque la coupe passe à la fois par une lame blanche et par une lame grise du corps genouillé (fig. 82), la couronne rayonnante parait s'insérer sur le sommet de la lame blanche : celle-ci a été appelée quelquefois capsule du corps genouillé externe (CGE, fig. 82). Il est vrai que sur cette dernière coupe et sur les suivantes la couronne rayonnante n'est déjà plus facile à reconnaître, attendu qu'elle est traversée d'avant en arrière par le faisceau de Tùrck-Meynert (FM, fig. 82, 85, 84).

GIF. Le segment infôrienr de la capsnle interne (fig. 81) est cette portion de la capsule qui s'étend obliquement en bas et en dehors entre la bandelette sous-optique et le noyau caudé d'une part et le faisceau sensitif externe d'autre part. Elle se continue en bas et en dedans, sous le ventricule sphénoïdal, avec le faisceau longitudinal inférieur (FLI, fig. 82). En haut elle se prolonge pour une faible part dans le faisceau de Tùrck-Meynert (FM, fig. 82), et pour une grande part dans la couronne rayonnante du corps genouillé externe. Elle est limitée, au-dessus de la réflexion du faisceau de Tùrck-Meynert, par Tensemble des fibres qui vont former le faisceau pyramidal (FP, fig. 84), et qui, venues de la région pariéto-frontale, en dehors du thalamus, s'accolent à la face externe de la lame latérale du thalamus (LML, fig. 82).

LML. La lame latérale dn thalamus (fig. 82) n'occupe plus, strictement, que la face externe de la couche optique. Nous avons dit précédemment (Lmd), qu'elle est constituée en partie par l'expansion de la lame latérale dcRcil, c'est-à-dire par des fibres venues du mésocéphale. On ne peut donc pas considérer la lame latérale du thalamus comme un faisceau lamellaire homogène. C'est une région, et non un appareil de fibres ayant môme provenance et mômes fonctions.

272 COUPES VEHTICO-TKANSVERSALES.

COUPE VERTICO-TRANSVERSALE PASSANT PAR L'eXTRÉMITÉ ANTÉRIEURE

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