DU GANGLION DE L UABÉNULE
Écorce.
Sur toute rétendue du lobe frontal et du lobe pariétal, elle ne présente de spécial que l'apparition du premier sillon frontal (/*, lîg. 86) dont le cul-de-sac postérieur s'enfonce dans le mantexiu de la circonvolution frontale ascendante (F, (îg. 85). Nous verrons, plus loin, plus en avant, ce sillon frontal se confondre avec le sillon prîB-rolandique supérieur.
Au fond de la scissure de Sylvius (S'), Tinsula est représente par un seul pli (Dî) ; mais une des circonvolutions de ce lobule (Tt fig. 85) s'étend dans le sens transversal entre la première circonvolution temporale et Tinsula proprement dit. Cette circonvolution est la temporale transverse.
Des changements notables dans l'aspect du lobe sphéiioîdal résultent de l'apparition du crochet (uiiais, Une) sur les coupes. Le crochet est toujours appliqué sur la face supérieure de la circonvolution de l'hippocampe (llip, fig. 85). Mais il en est séparé par un intervalle fissuraire, qui n'est autre que le prolongement le plus antérieur du sillon de l'hippocampe (Sf/, fig. 89) : celui-ci fait communiquer la face interne de l'Iiémisphcîi'o avec le recessus antérieur de l'hippocampe.
On constatera que la circonvolution de l'hippocampe (llip, fig. 86) diminue progressivement d'épaisseur à mesure que Tuncus devient plus volumineux; et l'on remarquera qu'elle ne renfenne plus absolument que les fibres du faisceau longitudinal inférieur (FLl, fig, 86).
Cavité ventriculaire.
La corne frontale, réduite à une fissure horizontale, n*a plus de parois latérales.
La corne* sphénoïdale s'allonge transversalement et se confond avec la fente de Bichal. La paroi inférieure de la corne sphénoïdale
PLANCFIE XXV. S75
se rétrécit, et l'angle înfcro-intcrne pousse son prolongement sous le subiculum. La paroi interne est occupée dans sa presque totalité par la queue du noyau caudé (NCC fig. 90). La paroi supérieure est formée par la bandelette sous-optique {BSO}. La paroi interne, presque horizontale, est convexe et ropond ft la conic d'Amnion tapissée par l'alvcus (ALV, fig. 88).
Substance blanche.
CAM. Corne d'Ammon. Des modifications importantes se font voir dans ses rapports avec le crochet (Une, fig. 8.^, 87, 89). Celui-ci, sectionné sur des parties de plus en plus larges, mais toujours séparé de la circonvolution de l'hippocampe par le sillon de l'hip-
cnrps eoilroanù (FJ) et 11 flmhria (Kijcirconseriïeat.
rians un dcmi-csrclc 1
pocampe {SU fig. 89), se compose il'mie masse grise au milieu de laquelle apparaissent des taches (fig. 88), puis des stries blanches (fig. 89). Les stries en question sont les deniièrcs ramifications du stratum lacuiiosum de la corne d'Ammon (LST fig. 89). Le crochet ou UHCUS, en effet, n'est pas autre chose qu'un repli de la corne d'Ammon d'avant en arrière, a la surface de la circonvolution de l'hippocampe. Nous avons jusqu'à présent suivi le fascia dcntata d'arrière en avant. Il se recourbe maintenant d'avant en arrière en se confondant avec la substance grise de l'uncus. L'uncus, en d'autres termes, est tout simplement le fascia dcntala recourbe en avant et en <iedans. L'arc de cercle qu'il décrit a sa concavité dirigée en arrière ; cet arc est le cul-dc-sac ou recessus antérieur
BUSSiDD. 18
274 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES
du sillon de rhippocampc (RAH). Sa profondeur est variable selon les sujets. Il est ouvert en haut, où il communique avec la grande fonte de Bichat. En bas et en dedans il se fait jour vers la surface par le sillon de Thippocampe. De toutes parts il est tapissé par la substance blanche de la lame médullaire (LMA) et de la fimbria.
Fi. La fimbria, en effet (fig. 85, 88), accompagnant toujours le corps godronné dans ses ondulations, décrit, elle aussi, un arc de cercle à concavité postérieure. C'est ainsi qu'elle gagne la face externe de Tuncus (fig. 85, 90), où elle se perd. Elle participe, de •cette façon, à renveloppement du crochet par de la substance blanche. On peut constater en outre qu'elle tend de plus en plus à recouvrir le corps godronné; elle arrive à le coiffer complètement (lig. 90), et s'étale dans le recessus antérieur du sillon de l'hippocampe dont elle forme le plancher. A ce niveau, avons-nous dit. elle confond ses fibres avec celles de la lame médullaiœel fait suite aux nerfs deLancisi qui appartiennent au corps calleux. La fimbria, d'autre part, émane du corps calleux. Ainsi la fimbria et la substance réticulaire sont partie intégrante de cette grande commissure. Séparées momentanément au-dessous du splenium, elles a* rejoignent finalement au fond du sillon de l'hippocampe, et par celte jonction ultime établissent l'unité du système auquel elles empruntent leurs origines.
ALV. De son cùté, l'alveus, formé des fibres les plus inférieures du corps calleux, se mélange intimement avec la partie externe de la fimbria. La crête épendymaire qui l'en séparait devient de moins en moins saillante (fig. 88). Au fond du recessus ou sillon de rhippocampc (pi. XXIV), la fusion sera complète.
Fd. Le fascia dentata, quoique plus milice ici que sur les couyes précédentes, semble plus large; cela tient à l'obliquité de la section. Et la section est oblique par rapport à son axe antéro-iwstérieur, parce qu'il se rai)proche insensiblement de Tuncus, avec lequel il va se confondre (fig. 85, 80, 87, 88, 89, 90).
NC. Le noyau caudé (fig. 80) émet des fibres, dirigées d'arrière en avant, qui s'ajouteront, plus en avant, à l'anse du noyau lonticulain». C(»s fibres appartiennent au système de l'anse du noyau caudé (.LN(], voy. plus loin); à leur i)artie externe se trouvent les fibres, déjà décrites, de la couronne rayonnante du noyau caudé (HNC, fig. 88).
NCC. La qneue dn noyan caudô (fig. 85, 80, 90) diminue progressivement de volume. Elle arrive à Tangle inféro-externe de la corne sphénoïdale, toujours accompagnée par le taenia (Tap, fig. 89).
Th. La couche optique (fig. 85, 88, 89) augmente d'abord de largeur. C'est, en eflet, au-devant du ganglion de Thabénule qu'elle présente son diamètre transversal maximum sur les coupes verticales. A partir de là, en procédant toujours d'arrière en avant, on voit apparaître sur ces coupes des bandes claires (SMT, fig. 85), demi-circulaires, concaves en dedans, et, d'une façon générale, concentriques à la lame médullaire externe (LML, fig. 88). Ces bandes blanches (stries médullaires — striœ médullaires thalami optici) correspondent aux terminaisons successives des faisceaux de la calotte dans la substance grise du thalamus. Ici (fig. 85), la strie médullaire (SMT) fait suite à la lamina laleralis (Lmd), qui se perd dans le noyau externe de la couche optique (NeC, fig. 87). On comprend que ces bandes concentriques ne soient pas toutes visibles sur une même coupe vertico-transversale, puisqu'elles s'enveloppent les unes les autres comme les écailles d'un bulbe d'oignon. 11 s'en faut aussi que leur imbrication soit complète, puisque la couche optique n'est abordée par les faisceaux de la calotte que dans sa partie postérieure. Chaque bande ne représente donc en réalité qu'une demi-écaille.
NiC. Le noyau interne du thalamus (fig. 85, 87, 89). Après la la disparition du ganglion de Thabénule, il forme la paroi du ventricule moyen jusqu'au fond de la gouttière de Monro.
NeC. Le noyau externe du thalamus. Sur la coupe 85 il était j)énétré de bas en haut par les fibres de la lamina laleralis (Lmd). Sur la coupe 87 il est pénétré de haut en bas et de dehors en dedans par les fibres du stratum zonale et de la lame médullaire externe (LML, fig. 88).
Gll. Extrémité la plus antérienre du ganglion de Thabénule (fig. 85).
NR. Le noyau de la calotte (fig. 85 à 90), voy. pi. XXIV.
LN. Le locus niger (fig. 86) se développe sur une assez grande étendue dans le sens transversal, entre l'étage inférieur (FM) et l'étage supérieur (LTE). 11 décrit une courbe à concavité supérieure; son extrémité interne atteint presque la ligne médiane, où il arrive
S7« COUPES VERTICO-TRAÎÏSVERSALES.
au conlact de la lamina medialis deltoil (Lm); mais il ne semble pas recevoir de fdircs de ce faisceau. Son exlréniité externe se perd eiilre le faisceau de Tùrck-Mevuert (FM) et la lamina tegmenti (LTE).
Sur la eoujio 87 il affeclclcs mêmes rapports en dehors; maison dedans il ne vient plus jusqu'il la ligne médiane.
CL. Le claustmin ou avant-mur (fig. 86. 87, 90) est une lame verticale de substance grise située entre la substance blanche de l'insula (US, 89) cl la capsule externe (CE, 89). Son épaisseur dépasse rarement un dinni-niillimètre. Les coupes n'entament ici que son bord poRlérieur. Elle se confunil, en haut, avec le faisceau arqué (ARC), dont les iibifs antéro-postérieures ont une coloralion foncée. Nous l'étiidicrons plus loin.
GE. Le corps genouillé externe (fig. 85, 86 et suiv.), d'abord enveloppé de sa capsule blanche et constitué en apparence par une masse grise uniforme, présente sur les coupes 87, 88, 89, 90 des stries blanches demi-circulaires, et concentriques à sa capsule. Mcynert a, le premier, donné une csplieation satisfaisante de cette disposition, le corps genouillé externe ne serait pas une masse grisi! imiforuie et compaele, comme l'est, par exemple, le corps genoiiillé interne. 11 siTail constitué par une lame de substance grise repliée plusieurs fois sur elle-même dans un plan transversal, el tapissée de chaque côté, c'est-à-dire à sa face supérieur et il sa face inférieure, par une lame de substance blanche, raccompagnant dans ses replis.
Nous pouvons admettre qu'il existe en général quatre replis de
la lame grise: que ces rcjtlis vont en augmentant d'amplitude d'avani en arriiue: que les |)lus pnslérieui's sont les plus épais; que les libres qui tapissent la face supérieure de la lame el qui accom-
pagncnt ses misandres forment la coiiioniic rayunnantc du corps guuouînû externe; enfin que les fibres qui tapissent la face inférieure appartiennent à la bandelette optique.
Ce que l'on peut considérer, à première vue, comme la capsule du corps gcnouillé, n'est donc pas autre chose que la iame blancbe supérieure de la couronne rayonnante.
Substance blancbe.
PV. le pont de Tarole (Bg. 87) ne pivscnlc plus giir're qu'une striation vcrlicalc ou légrrcmeiit oblique eu bas et en dedans. La coupe intéresse en effet l'étage inférieur du pédoncule dans une bonne partie de son étendue transversale. Cet étage inférieur se compose ici des fibres les plus antérieures du faisceau de Tûrck- Meynert (FM) et du faisceau pyramidal {FP).
Pcs. Le pédoncule cërébelleaz snpérienr (fig. 85, 87, 89) se porte, en masse, en haut et en dehors, en décrivant autour de son axe un mouvement de torsion en spirale {scliéma 126). C'est ainsi qu'il aborde le noyau rouge (NR). 11 résulte do cette toi'sion que, sur quelques coupes verticales, en arrière du noyau rouge, la section du pédoncule cérébelleux supérieur présente une grande confusion. Tel faisceau, divisé pcrpendicnlaircmenl à la direction de ses fibres, et qui, par conséquent, offre sur telle coupe une coloration foncée, sera, à un ou deux millimètres de là, divisé parallèlement k la direction de ses fibi-cs et offrira une teinte claire. Les coupes 85 et 87, par exemple, montrent nettement la disposition spiroïdc, tandis que les coupes 86 et 88 intéressent la
878 COIPES reHTICO-THAJiSVERSALES.
substance grise dii noyau rouf[e. Ces coupes font donc voir également qiifl la disposition spiroïde se poursuit dans l'inléricur même de ce noyau. Le changement de direction du pédoncule cérébelleux supérieur qui, dès que sa décitssation transversale est achevée, se porti" en avant vei-s le noyau de la calotte, permet enfin de reconnaître l'isoleuient de la lamina medialis(Lm. lîg. S5), dont les fibres les plus internes continuent leur trajet antéro-poslérieur a l'extrémité interne An locus niger (LN. fig. 85, 87).
11 est certain que, si le pi^onculc cérébelleux supérieur se jette en masse dans le noyau rouge de la calotte, il abandonne un assct grand nombre de fibres à sa partie externe, lesquelles passeront en dehors de ce noyau pour se porter vers la face inférieui-e de la
1 fOV
R du fiis
ci'n'hi-Ua-tluLaiiil<|uc (CEOj.
Th. llulamu»;
Ml, nnyau rnuge de 11 calollo ; l'rs. jiMiinruli- ci-ivhplleni supérieur Jonl
]<v fllinl «• jvltimt m inijeurp partir
CEO, hiicein ci^K^bellomulaniiqui- Umaé ili's flbm L« plus externes du pikloiKule
nr^lH-lleni lupArieur.
mil ai
do lu
coHclic opliqnf, tles fibres forment nii faisceau bien bomogènc (CEO, fig. X'i, HG ri siiiv.). On |)eul l'appeler faisceau céréU-llothalaniiqne (schéma 127). Tonjoui-s situé au-dessus et en dedans de la ca|)snle interne, il s'épanouit en éventail au-dessous du thalamus. Les fibres les plus postérieures deviennent donc récurn^ntes (CEO, fig. 8i. 80, 88), et présentent nue coloration foncée; les fibres moyennes de réveiilail sont sonsjlilement parallèles an plan de section, et déjii. sur la figure iK), on les voit former un faisceau tivs isolé, qui va se jeter dans la région inférieure du Ihalanms au cotilart (le la capsule interne. En réalité, il ne se confond pas immédiateniCTit avec la capsule interne; il forme mdine la limite de séparation de la ca])snle et de la coiiclie optique : c'est au faisceau cérébcllD-lbalamiqnc qu'appartiennent la plupart des fibres de la huiie médullaire latérale du thalamus (LML. pi. \\\\. %. 93).
FLP. I>fl taîBceaa longitudinal poatérienr (86, 87, 88), dirigé d'arrière en avant, est ici tout à fait voisin de la cavité vcntriculairc. Il n'en est séparé que par une couche très mince de substance grise. Sur certaines coupes cette couche parait faire défaut,
ëMm
représentant les i superpoïés (n,
de la substincA SO} de l'aqueduc 3 Roultière de
longiludina ir IFLP).
et le faisceau, par conséquent, semble arriver à la surface même du ventricule {fig. 86, 89). Mais on remarque alors que sa coloration est plus foncée. Cela tient à ce qu'une partie de ses fibres s'interrompent, d'étage en étage, au niveau des noyaux échelonnés à la surface de la substance grise du troisième ventricule, au fond de la gouttière de Monro. La substance grise qui tapisse à la fois la gouttière de Honro et le fond du troisième ventricule fait suite à celle de l'aqueduc. C'est au point précis où l'aqueduc s'ouvre dans le troisième ventricule que se trouvent, de chaque côté de la ligne médiane, les noyaui de la troisième paire. Mais ceux-ci ne consistent pas en une agglomération nodulaire; ils forment une véritable colonne de petits noyaux superposes. Les noyaux (n, n', n") du schéma 28 reçoivent précisément les fibres courtes du faisceau longitudinal postérieur (FLP).
Sur la coupe 90, on distingue, en dehors du trajet déjà décrit du faisceau longitudinal, une traînée grise (FLP) étalée au-dessus du faisceau céréliello-thalamique (CEO). 11 s'agit encore là d'une portion des fibres du faisceau longitudinal de la calotte qui revient sur ses pas, c'est-à-dire d'avant en arriére, après s'être écartée, de dedans en dehors, de sa direction primitive. Le faisceau longitudinal postérieur, en cfTel, de haut en bas jusqu'à la gouttière de
COUPES VÏRTICO-TRAHSVERSALES.
Monrn, s'ùpanouit en rayonnant dans la substance grise dp la couche optique : ses fibi-cs posti^rieurcs, revenant en arrièi'C, sont sectionnées (sur la coupe 90) perpendiculairement à leur axe dans
Projection Bchématique du faisceau lontpludîosl p<Mti'rii'iir (FLPI sur un plin
celte partie de leur trajet ca retour. La portion intermédiaire, tram versale, est sectionnée parallèlement à sa direction et prcsenle une coloration claire. Il est certain que, parmi ces fibres récurrentes, il en est qui vont, en dehors, rejoindre la lame médullaire externe (fig. 90, LML). Par là, sans doute, s'établissent les connexioDs directes de l'écorcc avec les noyaux de l'aqueduc, grâce à l'interposition du faisceau longitudinal postérieur.
FltF. Lefascicnlnsretroflex (85, 87, 89, 90) descend, dans le plan de section, entre le faisceau longitudinal postérieur situé k sa partie interne, et le noyau rouge de la calotte (NR) situé à sa partie externe. Le faisceau longitudinal postérieur (FLP) le sépare toujours de la surface ventriculaire.
Lind. La lame latérale de Reil (Lamina lateralis) (fig. 85, 86) se perd définitivement dans la partie inférieure du thalamus, en dedans de la lame médullaire externe, avec laquelle elle ne présente aucun rapport visible de continuité.
Lm. La lamina medialis (fig. 85, 80) poui'suil son chemin d'arri)''i'e en avant, au contact de la ligne médiane, insensiblement confondue en dehors avec la substance noire de Sœmmering (D, fi^. 85).
TFt'i. Le faisceau de la calotte ou tegmentum situé dans le prolutj;^eniL'nl supérieur du pédoncule cérélielleux inférieur (l'es, 85)
emprunte une forme circulaire à la convexitt^ posléricuro du noyau rouge de la caloltc. Ce noyau n'est qu'à peine entamii par le couteau; mais la surface circulaire correspondant au faisceau de la
TEG TEC.
nojBu rouBo (NB| su ni pédoncule ci^r^belleui su
calotte, qui l'enveloppe de toutes parts, est déjk beaucoup plus large et peut faire croire, sur les coupes suivantes (86, 89), que la section intéresse sa partie la plus large. 11 n'en est rien. La convexité postérieui-c du noyau rouge efface, aplatit et lïlargit en quelque sorte le faisceau du tcgmentum. Les fibres dont ce dernier se compose se répandent k la surface postérieure du noyau et divergent en tous sens, comme les méridiens d'inie sphère îi l'un de ses pôles. Elles enveloppent alors, tout d'un bloc, le pédoncule cérébelleux supérieur (Pcs) et le noyau rouge (NB).
Celles qui passent, d'arrière en avant, en dedans du noyau rouge, sont de beaucoup les moins nombreuses; elles s'entrecroi-
Projecllon «agit U le du nojiiu rouitc de U caloltc (NR|,
Cl- gnn[;Mnii esl aborde en arrière par le pfilonciile cér^bellcni supcrieur, après que celui-ci
B^nèresur Ib ligne luMiane au
niveau de laquelle il a Hé
MClionné (Pcs).
Le faisriau de la calolle (TEU)
e p*don.
iNR
liellcu
noïau ro
sent presque immédiatement avec le fasciculus relroflex (FRF, fig. 88). Celles qui passent en dehors représentent la majeure partie, et l'on pourrait môme dire la presque totalité du {finceau de la calotte. Elles se divisent en deux faisceaux secondaires : l'un
282 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.
postérieur et inférieur ou lamina icgmenti (LTE, fig. 86, 88, 89, 90); Tautre antérieur et supérieur ou faisceau tegmento-thalamiquc (CAO) (fig. 96, pi. XXVI). Ce dernier ne figure pas encore sur la planche que nous étudions actuellement.
LTE. La lamina tegmenti (fig. 85) est dirigée en haut et en dehors ; elle s'étend de la ligne médiane à la région inférieure de la cou(îhe optique. Elle est située entre le pédoncule cérél)clloui supérieur (Pcs)quiest au-dessus d'elle, et le locus niger(LN) qui est au-dessous. Elle se compose de fihres qui prennent naissance dans les amas cellulaires du tegmentum et qui vont se môlcr en partie à la couronne rayonnante, au-dessus du corps genouillé externe. Mais il est difficile d'affirmer qu'elles proviennent toutes sans exception de la moitié de la calotte à laquelle elles appartiennent. En d'autres termes, on peut se demander si les fibres de la lamina tegmenti, dans chaque moitié de l'isthme de l'encéphale, ne sont pas fournies par les noyaux de la calotte du côté ojjposé; elles subiraient donc une décussation préalable. Cette décussation est appelée par Forel entre-croisement ventral de la calotte (ventrale llaubenkreuzung); certains anatomistes la désignent sous le nom de commissure de Forel. Il est facile de constater, à l'examen de la coupe 85, que les fibres de la lamina tegmenti (LTE) viennent en eflet directement de la ligne médiane, au-dessous de la partie la plus antérieure des pédoncules cérébelleux déjà entre-croisés. Sur la coupe 86, la coloration de la lamina tegmenti (LTE) devient foncée; elle se porte en avant, après avoir abandonné des fibres latt'*rales à la couronne rayonnante ; elle est entraînée en quelque sorte dans le mouvement de toision spiroïde des fibres du pédoncule cérébelleux auquel elle est accolée. Cette torsion s'accuse encore davantage sur la coupe 87 ; puis le faisceau se porte en dehors et en haut (fig. 88, 89); devenu très compact (fig. 90), il se dirige directement en avant, continuant d'abandonner des fibres au j)ied de la couronne rayonnante *. Mais, dans cette portion de son j)arcoin*s, il a aussi abandonné des fibres au locus niger; quelques-unes même, lîii assez grand nombie, ont simplement traversé ce noyau de haut on bas pour se joindrez au pied du pédoncule : on les
1. On nppclhî pied de la coinonne rayonnante ronscmblo dos lihros tiui jKissonl A\\ pôdonciJo et rt'lual dans la capsule inlornc, au nivoaii nicnie où le [K'doncule di'xk'Ot la cajjsulc interne», c'est-à-dire ininiédialenient au-dessus do la bandelette optique et des corps fe'eiiouillés externes.
PUNCHE XXV.
appelle dans leur ensemble siratum intermedium (IS, 87, 90). Elles se portent, d'abord, comme la lamina Icgmcnti, d'arrière en avant ; de là leur coloration foncée sur la coupe 90. Nous verrons ultérieurement où elles aboutissent.
IS. Le stratam intermedium (Meynert), ainsi nommé parce qu'il forme une couche lamellaire de fibres interposées entre l'i'tagc inférieur et l'étage supérieur, se confond sur le plus grand nombre des préparations, et ici en particulier (fîg. 87, 90), avec le locus niger de Sœmmcring.
FM. Le laiscean de Tfirck-Heynert (fig. 85), issu du pédoncule, où on le voit couper obliquement en haut et en dehors les fibres transversales de la protubérance, s'incurve au devant du coi-ps gcnouillé externe (GE) ; ensuite il réapparaît à ta face externe de ce noyau, sous la forme d'une crètc rayonnante, foncée en dalans, claire en dehors (fig. 89). 11 pt^nétrc dans la partie la plus reculée de la capsule inlerne, au-dessus el en dehors de la bandelette sousoplique (ItSO), se porte en bas et en dehors, et se perd au milieu des
FP. raiscoiu pyramidal ilaus le iiicd du
p'ilunculeducAti' (niiclie.
VO, poiiian occipilak Ju vcnlrlciili^
GE, corps mmouil lu Pitornc;
sec, qumie du noyau raudi^ Hillanlc dans la cavllù renlriciilaire.
DSO, banduleltv suu!i-u]iliqiic K conroDdaat va dchoni avec le slraliim innalc du cnriis genouillii riternc ; .
FS, fiisccaii de Tarrlt-Hcjrncn con- Iniiruant le rorps tii'nnuil 11' citorno, et H> jfUnI d'Bvao[i.'n aTl'i^md■ns le faisceau Hnsitir eikmc (CSt) ; '
FSi. nilMcau snosilif interne.
La Wisan poiolill^ indique le contour de la couche o,.lique ,TIO * tn»-en.
Schéma 13j. — IVuicelion boriionlale de I
fibres antéro-postérieures du faisceau scnsitif externe {FSe, fig. 89). I^ faisceau de Tùrck-Meynert, sur les coupes 86, 88, 89, présente, au contact du faisceau pyramidal (FP), une disposition arquée qui tient à ce que ses fibres s'entre-croisent avec celles de ce dernier, dont la direction générale est toute dift'ércnte.
284 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.
FP. Le faisceau pyramidal, en effet, s'incline en haut en dehors et en avant, au moment où le faisceau de Tûrck-Meynert s'apprête à contourner le corps genouillé externe en dehors, en bas et en arritTC. Sur les figures 80, 88, le signe FP indique la place exacte de la partie la plus postérieure du faisceau pyramidal. Mais dans la strialion transversale qu'on reconnaît à ce niveau, il y a à distinguer deux ordres de fibres. Les stries blanches appartiennent au faisceau pyramidal et correspondent h la partie la plus superficielle de l'étage inférieur. Les stries foncées appartiennent au faisceau de Tùrck-Meynert, dont les fibres les plus antéricîures se portent en avant pour aller doubler le corps genouillé externe. Sur la coupe 90, ces deux faisceaux sont très nettement isolés, grâce à la diflérence de leur teinte. On voit le faisceau pyramidal pénétrer directement dans la capsule interne sous la forme d'une masse compacte de fibR»s claires, limitée en dehors par le faisceau de Tiirck-Meynerl, en dedans par le stratum intermédiaire (IS). Plus haut, dans la capsule interne (CI, fig. 88), le faisceau pyramidal (FF) s'épanouit à la face interne et supérieure du noyau lenticulaire que les prochaines coupes vont entamer.
BSO. La bandelette sous-optique (fig. 86, 89, 90) occupe toujours la voûte du ventricule sphénoïdal et présente les variations d'épaisseur qui résultent du passage du faisceau de Tùrck-Meynert (FM, fig. 89, 90) au travers de ses fibres. Sur la coupe 90, qui traverse la région antérieure du corps genouillé externe (GE) et où les fibres récurrentes du faisceau de Tûrck-Meynert ont à peu prt's complètement disparu, la bandelette sous-optique (BSO) redevient tout à fait compacte; elle est accolée au corps genouillé externe, et est maintenant très exactement limitée en haut par les fibres les plus antérieures du faisceau (1<î Tùrck-Meynert (FM). Elle fait un peu saillie dans le ventricule, où Tépenclyme est un peu épaissi (89, 00) au voisinage de la voini» du corps strié ((|ui deviendra apparente sur les coupes 95 et 90). Cet épaississement correspond aussi à la pénétration des fibres d(*, la bandelette optique dans le corps genouillé externe (BOG, fig. 90).
Tœ. Le taenia semi-circularis (fig. 85) se continue encore avec 1(^ stratum zonale à la lare supérieure du thalamus. En bas, au-dessous de la coucbe optique, il se confond en grande partie avec la bandelette sous-optique, sauf sur la coupe 89,
OÙ il est reconnaissablc en dedans de la queue du noyau eaudé (Tae, fig. 89).
ce. Le corps calleux (fig. 88) émet en dehors deux groupes de fibres : le groupe supérieur va se perdre dans le centre ovale ; le groupe inférieur forme une notable partie de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC, fig. 88).
TRI. Le trigone cérébral n'est plus relié au corps calleux que par un mince pédicule (fig. 88). Ce pédicule représente Textrémité la plus postérieure du septum lucidum.
FSe. Le faisceau sensitif externe (fig. 87) projette en grande abondance ses fibres transversales vers la capsule interne, mais la masse des fibres postéro-antérieures reste encore assez considérable pour qu'il soit loin d'être encore épuisé. On remarquera môme que la portion externe de ce faisceau est de plus en plus nettement arrêtée et qu'elle présente une coloration très foncée. Cela tient à ce que la coupe arrive au contact du bord postérieur du noyau lenticulaire : le putamen est tout près; les fibres postéro-antérieures se condensent dans son voisinage; au moment où elles vont l'aborder, elles constituent un ensemble fibreux très compact, — et toujours plus compact à la partie inférieure qu'à la partie supérieure du faisceau sensitif. Nous allons voir bientôt ce que deviennent ces fibres.
FSi. Le faisceau sensitif interne (fig. 87) passe au-dessus de la bandelette sous-oplique (BSO, fig. 89), pour aller se jeter dans le faisceau de Tûrck-Meynert et dans la couronne rayonnante du corps gonouillé externe (UGE, fig. 88). Nous savons que ces deux derniers faisceaux paraissent intimement mélangés, du moins sur les coupes vertico-transvcrsales : on ne se rv?nd compte de leur indépendance que sur les coupes horizontales.
RGE. La couronne rayonnante du corps genouillé externe (fig. 88), confondue en dedans avec le faisceau de Meynert, entre pour la plus grande part dans la formation du faisceau sensitif interne : c'est celui-ci encore qui représente la presque totalité du segment inférieur de la capsule interne.
LML. La lame latérale du thalamus (fig. 88) est maintenant parfaitement isolée de toutes les autres fibres de la capsule interne (CI). C'est à cette lame latérale qu'aboutissent toutes les stries
COITPES VEBTICO-TRANSVKRSALES.
blanches de la couche optique; ou, si l'on préfirre, c'est de h lame latéi'alc que partent, pour pi^nélror dans la couclie optique, toutes les filtres corticales du premier système de projection. C'est-à-dire que c'est sur la lame latérale que convcrgeiil les fibres de l'écorce qui ont pour foyer la couche optique. Les fibres de l'écorce sont celles qui ont été groupées sous les noms de : racine aiilérieurc>, racine inférieure, racine postérieure, bandelette sous-optique, et même taenia semi-circularis. Mais la lanie latérale n'est pas seulement la région oii convergent tous «.'s fais-
ceaux, dont les uns ont été déjà étudiés, et dont les autres seront étudiés ultéricui-cment, elle est aussi le point de départ des fibres qui proviennent directement des faisceaux de la calotte (lamina lateruiis, lamina tegmenti) ; nous savons ipie ces faisceaux pénètrent dans la couche optique par sa face inférieure, s'y répandant en lamelles superposiVs. dont la partie externe se perd dans la lame médullaire latérale du thalamus. Ce sont ces fibres de l'étage supérieur du mésoréplude qui, en s'entre-croisanf. comme l'indique le scliéma ITij, avec les fihies thalamiques d'ongiue corticale, formiuil, immt-diateuient en dedans de la lame médullaire extenic, la couche grillagée d'Arnold (stratum reticulalum). 11 ne faut donc pas con-
fondre la lame médullaire externe avec la couche grillagée. La couche grillagée est dans la couche optique; la lame médullaire est a sa surface.
CI. La capsule interne (fig. 88) commence à augmenter de largeur à mesure que les coupes arrivent à la partie postérieure du putamen. Elle s'étale de bas en haut et de dedans en dehors sur la face interne de ce noyau. Elle est séparée de la couche optique (Th) par la lame médullaire externe du thalamus (LML, fig. 88).
CE. La capsule externe (fig. 89), exclusivement composée de fibres blanches verticales, s'étend dans toute la hauteur du claustrum (CL, fig. 90) h la face externe du putamen; ce noyau n'est pas encore désigné sur les coupes de la planche 25. Mais déjà sa forme se dessine : le faisceau sensitif externe le pénètre d'arrière en avant et s'arrête nettement à la capsule externe. Sur la coupe 89 on peut aussi se rendre compte que la capsule externe reçoit des fibres du corps calleux, réfléchies de dedans en dehoi's et de haut en bas après leur passage à travers le centre ovale (CO, fig. 88).
ARC. Le faisceau arqué (fig. 87) se confond avec le claustrum (CL), c'est-à-dire qu'il y prend une insertion. Sa partie interne se continue avec les fibres du faisceau pyramidal (FP', fig. 85) qui sortent de la capsule interne et vont gagner l'écorce de la région de l'opercule (OP).
PAR. Le faisceau parallèle qui apparaît ici pour la première fois (fig. 80) est un faisceau difl'us, étendu d'arrière en avant dans le manteau de la première circonvolution temporale (T*) et du gyrus temporal transverse (Tt, fig. 85). Jusqu'ici son isolement n'était pas bien net; les fibres postéro-antérieures des premières circonvolutions temporales qui le constituent étaient en contact avec les fibres du faisceau sensitif externe. Désormais elles en sont séparées par la capsule externe (CE). Mais il ne faut pas, pour cela, distinguer le faisceau parallèle et la capsule externe et les étudier séparément. La capsule externe, en effet, dans toute sa région postérieure, n'est pas autre chose qu'une expansion du faisceau parallèle entre le claustrum (CL, fig. 86) et le faisceau sensitif externe.
Le faisceau parallèle s'insinue donc dans la capsule externe, après avoir pris une insertion sur le claustrum. Il se confond en apparence avec la partie inférieure du claustrum, comme le faisceau arqué se confond en apparence avec la partie supérieure de cette
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lame grise. Nous verrons plus lard (pi. XXVI, ARC) les connexions de ces deux faisceaux.
LFS. La capsula extrema (lîg. 89) ou moelle de Tinsula, ou substance blanche innoniinée, est cette petite bande de substance médullaire qui sépare le claustrum de Técorce de la fosse sylvîenne. Nous savons qu'elle représente le système d'association de l'opercule (OP, fig. 90) et de la première circonvolution temporale. Elle n'a pas partout la môme épaisseur; par places, elle est interrompue par un élargissement gris du claustrum (CL, fig. 90). La substance grise du claustrum cependant n'est pas plus épaisse. Ce sont les fibres de la capsula extrema qui, se portant de distance en distance vers le claustrum, d'arrière en avant, donnent lïUusion d'un élargissement de l'avant-mur.
RNC. La couronne rayonnante du noyau candé (fig. 88) émerge de la face inférieure de ce noyau par faisceaux d'inégale importance; cela explique que le noyau caudé lui-même présente des inégalités de volume assez notables, suivant que la section l'intéresse en pleine substance grise ou dans le plan d'un des faisceaux de sa couronne.
Cin. Lecingulum (fig. 87).
FCF. Le faisceau compact du fornix (fig. 85, 87) varie de couleur selon la direction des fibres courtes qui le composent et qui s'insèrent sur la circonvolution limbique au-dessus du cingulum. La coupe 90 laisse voir très nettement un fascicule antéro-postérieur très complet, logé au-dessus du cingulum dans le manteau de la circonvolution limbique; il api)araît précisément au moment où le faisceau compact du fornix semblait seulement constitué par des fibres transversales (ce faisceau était clair sur les coupes 87, 88, 89). C'est donc un nouvel arc de fibres qui reprend la direction antéro-poslérieure à partir de la coupe 90.
FDF. Le faisceau diffus du fornix (fig. 85, 87) devient plus compact à la face interne d(^ l'Iiéniisphère : on remarquera que les circonvolutions sont, à ce niveau, beaucoup plus compliquées; c'est là j)récisément que la circonvolution limbique envoie un pli de passage à la premiènî frontale. Le développement de l'écorce en snrfaccî comporte un développement correspondant des fibres sousjaceiiles. In nouvel arc de fibres prend donc une insertion sur cette pai'tie de l'écîorce et se porte d'arrière en avant. Mais ce n'est pas
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un arc d'une grande volée, puisque sur les coupes 89 et 90 la teinte foncée du faisceau diminue rapidement; en d'autres termes, les fibres qui le constituent reprennent la direction transversale pour rejoindre de nouveau la face profonde de Técorce.
FPF. Le faisceau pariéto-frontal (fig. 87), situé au-dessus du prolongement frontal du faisceau arqué (ARC), se montre également plus compact au fond du premier sillon frontal, que la coupe commence à entamer {f^, 86, 87, 88). On voit qu'il est accolé à la substance grise qui double ce sillon. Mais il conserve toujours sa direction générale, oblique en avant, en haut et en dedans; les fibres nouvelles, comme celles que nous avons déjà étudiées, se dirigent vers le bord supérieur de rhémisphère, où elles se terminent dans l'écorce de la première frontale.
CO. Le faisceau du centre ovale (fig. 88), fondu à sa partie interne dans la niasse des fibres du corps calleux, s'incline en bas et en dehors: il est toujours sus-jacent aux fibres de la couronne rayonnante du noyau caudé ; d'autre part, sur les coupes 89 et 90, nous le voyons émettre des faisceaux, qui divergent en dehors et en haut, vers le lobe frontal et vers le lobe pariétal; mais il est impossible de les suivre bien loin sur les coupes verlicotransversales. Cette région est de beaucoup la plus obscure de tout rhémisphère; c'est là, au-dessus de la couronne rayonnante du noyau caudé, à l'extrémité externe du corps calleux, que les fibres cérébrales présentent l'intricalion la plus compliquée. C'est la région qui se ramollit le plus facilement sous l'influence des actions mécaniques, c'est celle qui se durcit le plus lentement et le plus difficilement sous l'influence des réactifs chimiques.
FLI. Le faisceau longitudinal inférieur (fig. 87), n^foulé, comme toujours, vers la paroi inférieure du ventricule, par le quatrième sillon occipito-lemporal (o/^, fig. 80, 87), épuise ses fibn^s dans la circonvolution de l'hippocampe; sa teinte foncée va s'atténuant vers l'écorce; elle est au contraire franchement arrêtée sur tout son bord supérieur. La ligne sinueuse que décrit la face supérieure du faisceau longitudinal inférieur correspond, ainsi que nous l'avons déjà dit, au prolongement virtuel du sillon inféro-interne du ventricule sphénoïdal (voy. plus haut, Dsu).
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