COUPES VERTICO-TRANSVERSALES PASSANT PAR LE TUBERCULE
MAMILLAIRE
Écorce.
A la face externe, la deuxième circonvolution frontale (P) présente un grand développement (fig. 109); et elle n'est séparée de la troisième frontale (F*) que par un sillon de faible importance. Cette région de l'écorce est celle où les deux circonvolutions s'anastomosent, — d'une manière presque absolument constante, — un peu en avant du pied de la deuxième circonvolution. Dans l'étendue même de cette dernière, on voit un sillon très profond, dont nous avons parlé antérieurement (voy. F*, Inirod. page lxi).
A la face interne, au milieu de la paroi ventriculaire du thalamus, on reconnaît sur les coupes 110, 111, 112 une excavation qui est celle de la gouttière de Monro. Sur la coupe 112, cette excavation est surmontée par une petite crête tronquée représentant la commissure grise moyenne.
La face interne se termine en bas par le tubercule mamillaire (TM). En dehors du tubercule mamillaire, apparaît le pied du pédoncule, occupé par l'anse du noyau lenticulaire (ANX, fig. 110, 111, 113); accolée à l'anse du noyau lenticulaire, la bandelette optique (BO, fig. 112, 113) s'enfonce comme un coin entre le pied du pédoncule et le lobule de Thippocampe.
Cavité ventriculaire.
Tant que les coupes passent à travers le corpus album subrotundum (NaC, fig. 109), la corne frontale du ventricule latéral s'étale transversalement sous le corps calleux, comme une fente de très faible hauteur. Lorsqu'elles passent au-devant de ce tubercule (fig. 113, 114), la corne ventriculaire redevient plus vaste. La moitié exlerne de sa paroi inférieure est formée par le noyau caudé (NC, fig. 114), et la moitié interne par l'extrémité antérieure du thalamus que recouvre l'expansion antérieure du taenia (Tae).
^56 COITES \'ERTICO-TRANSVERSALES.
Quant à la corne splionoïdale, elle se réduit progressivement h une fissure (1 10, 111, 112) dont la paroi inférieure est formée par le tapeluni (TAP, fijr. 11 4) et le faisceau longitudinal inférieur (FLl); sa paroi supérieure n'est autre chose que la face inférieure du noyau aniygdalicn (NA, 111, 112, 115, Mi). Lorsque cette fissure elle-même a disparu, les parties qui constituaient ses deux parois, restent encore isolées et indépendantes. Nous en aurons une preuve plus évidente en étudiant les faisceaux blancs de celle région (vov. HSO, pi. XXIX).
Substance grise.
CAM. La corne d'Ammon n'est plus représentée ici que par uiio petite masse grise, ovalairc, allongée transversalement (C\M), à la partie interne de la cavité ventriculaire. Elle est enveloppée d'une couche blanche continue, où s'entremêlent les fibres de Talveus et de la lame médullaire. Nous avons déjà signalé les rapports de ces deux couches enveloppantes à leur extrémité antérieure, dans le cul-de-sac ventriculaire.
NA. Le noyau amygdalien, d'abord volumineux (109, 1 10, 111, 112), commence à décroître (lli) à mesure que la coupe entame des régions plus antérieures. Lorsque le ventricule latéral (ï>J)esl réduit à une fissure (fig. 112, llô), il en forme encore la paroi supérieure; et lorsque la coupe passe au-devant de cette fissure (fig. lli), il est nettement séparé de la lame blanche (TAP) qui formait le plancher ventriculaire et qui se compose, ainsi que nous l'avons dit à plusieurs reprises, des fibres transversales du tapetum et du faisceau longitudinal inférieur.
Dans retendue du noyau amygdalien, on reconnaît sur le fond de la substance grise des taches plus claires, évidemuîonl formées de substance blanche, et qui, sur toutes les coupes en série, apparaissent d'une façon identique. Nous verrons, un peu plus loin, que ces fibres appartiennent à la bandelette sous-optique (liSO).
NC. Le noyau caudé (fig. 111).
NCC. La queue du noyau caudé (fig. 109), à peine reconnaissable, se perd au milieu des fibres de la bandelette sous-optique (HSO, 110, 111).
PUT. Le putamen (fig. 110, 111) présente à sa partie inférieure et externe une teinte foncée dont nous avons donné Toxplication :
c'est (le là que part la couronne rayonnante de ce novau (RIL, fig. 109,115).
GLM, GLP. Le globns medialis et le globus pallidns (iig. 111, 112) sont sectionnés ici au niveau du diamètre maximum du noyau lenticulaire. C'est à ce niveau que les deux cloisons verticales (MI.E, MU) présentent leur plus grande netteté ; la série des coupes arrive à la région du genou de la capsule. Souvent le globus medialis est divisé près de son sommet en deux tronçons par une cloison supplémentaire; le tronçon externe peut alors garder le nom de globus medialis ; le tronçon interne pourrait être appelé globus accessoire (GLA, fig. 110). C'est dans l'intimité même du globus accessoire que le faisceau géniculé (KG, fig. 115), venu de la capsule interne (FG, 111), décrit une courbe en spirale avant de gagner le pied du pédoncule, en dehors et au-dessous de l'anse du noyau lenticulaire.
NaC. Le noyau antériear du thalamus (fig. 109, 110, 112,115) reçoit le faisceau de Vicq-d'Azyr (FVA, fig. 109) par sa face inférieure; il est séparé du noyau externe par le slralum zonale (ZS, fig. 110) dont les fibres se confondent avec celles du faisceau de \icq-d'Azyr, pour lui constituer une sorte de capsule. Sur la coupe 114, le noyau antérieur n'existe plus; et à partir de ce point précis (où il cesse d'être reconnaissable sur les coupes verticales), le thalamus tout entier change d'aspect : nous allons dire comment.
NeC. Le noyau externe du thalamus (fig. 110) est toujours celui des trois noyaux de la couche optique dont les limites sont le plus nettement tranchées. En dehors il s'arrête à la lame médullaire externe (LML, fig. 111); en dedans il est borné par le faisceau de Vicq-d'Azyr, qui forme, ainsi que nous l'avons vu, ime véritable paroi, concave en dedans, depuis le tubercule mamillaire jusqu'au noyau antérieur du thalamus. Au voisinage de l'extrémité antérieure de la couche optique, le noyau externe est rempli, en quelque sorte, par la masse énorme des fibres qui y viennent aboutir de tous côtés : fibres du taenia (Ta;, fig. 114), fibres de la racine antérieure (ThA, 111, 112), fibres de la lame médullaire externe (LMl., fig. 112); toutes ces fibres s'enlre-croisent dans la substance du noyau externe, de telle façon que la lame médullaire interne se trouve perdue parmi elles. Dès lors il n'est plus possible de reconnaître, isolément, ce qui appartient au noyau interne;
358 COIPES VEKTICO-TRAHSVERSALES.
celui-ci. du reste, est égaicmeiit comblé par les fibres de la racîuf inrérieureduthalaiiius(Thl, 109, 110, Hi).
SG. La SQbBtaoce grise de l'espace interpédoncDlaire (Gg. 109. 111) diminue de quantité au voisinage du tubercule mamillaire (TM). Elle est toujours intercalée entre l'anse du noyau lenticulaire (ANL, fig. 109, 1 i 1) et le discus Icntiformis (Dl„ fig. 109). Elle n'i inéme plus de continuité absolue : elle est entrecoupée, par places, par les fibres de l'anse (AN'L, 110).
DL. Le discns lentiformis (fig. 109), divisé au niveau de son cxtrémilé antérieure, est remplacé par le faisceau capsulairc (MF) sur les cinq dernières .coupes de la planche XXIX,
TM. Tubercnles mamiUaires. Ces deux émincnces régulièremeot sphériques, de la grosijeui d'un pois de petit calibi-e, tranchent par leur couleur blanche sur la substance grise de la base du ceneau k la surface de laquelle elles proéminent. Elles représentent parfois plus qu'un hémisphère, presque les trois quarts d'une sphère- Leur contoui est nettement arrêté. Lorsque le cervelet esldélachiavec précaution, c'cst-a-duc loi'squc la région pédonculairc n'a pas
Urpothèse de ViatA'JUjr.
TM, le lobercule iDUnilliirp,
li-ti, »pr*i»'*lrp infl'^ tur luHnéine, rpiu.miU(FVA)venli couche
été tiraillée, les éminenccs niamillaires se touchent par leur convexité interne. Elles forment la base de l'espace perforé postérieur, dont le sommet s'enfonce enti'c les bords internes des pédoncules. Yicq-d'Azyr a eu le mérite de signaler les rapports profonds de ces deux tubercules blancs; et si l'opinion qu'il a eiprimée sur ce point s'écarte un peu de la vérilé ahsolur, il n'en a pas moins reconau le fait essentiel : à savoir que le pilier antérieur du trigoiie aboutit
1 tubercule r
' part I
? mamilmii'e hoiiiunyiiio, et que ue ce di:niier { faisceau compact qui se jetledaii»te (ganglion anléiicur de la couche optique. Vicq-d'Azyr croyait que le pilier antérieur du trigone se contournait comme un 8 dans la proj'undeur de la substance grise basilaire, de façon que le ventre inférieur de ce 8 vint proéminer à la surface de la substance grise (schéma 170). Le faisceau remontant (FVA) est ce{>endant loin de représenter la totalité des fibres du pilier antérieur du trigone (TRI). D'autre pari, le lubcrcule maniillaire ne peut pas être considéré comme une boucle du pilier attendu qu'il n'est blanc qu'à la surface; c'est un noyau gris, adhérent à la grande masse basilaire.
D'après de récents travaux (Gudden, Monakow, llonegger, Lenhossek), chaque tubercule maniillaire se composerait même de deux noyaux, un inteine et antérieur (schéma 171, i), et un externe cl
fiisccau de Vicq-d'lijr, sorti du tubercule antérieur Hj ;
M ou neine crollée
lu tubercule antiirlcur di
postérieur (5). Le noyau interne recevrait une faible partie seulement des fibres du pilier (2). Ces fibres (7) se jetteraient din.>ctenicnt dans la substance grise qui constitue la plus grande masse du tubercule (4). Celui-ci serait enveloppé par les fibres les plus antérieures du pilier (8), qui formeraient à sa surfaire une sorte de capsule et iraient ensuite se terminer dans le ganglion externe et postérieur [tt). (Quelques fibres emuie, venues du pilier, s'innécliiraieut sur
560 COUPES VERTiCO-TRANSVERSALES.
clles-niftines (6) pour se porter dans la substance grise du tubercule antérieur de la couche optique (1) sans s'arrêter, ni au ganglion interne ni au ganglion externe. Enfin un autre faisceau (10) coupe transvei*saleinent sur le schéma 171, s'enlre-croise sur la Iign<» médiane avec un faisceau homonyme du côté opposé (racine croisée du pilier du Irigone). Telles seraient les irradiations convergentes du pilier antérieur. — D'autre pari, les fibres divergentes se répartiraient de la façon suivante : La plus grande masse du faisceau de Vicq-d'Azyr (9) sortirait du noyau antérieur et interne. Du munie noyau partirait un petit faisceau dirigé d'avant en arrière (5) qui se perdrait dans la région la plus antérieure et inférieure de la calotte. Un faisceau plus volumineux (12) et situé plus haut, émané du ganglion externe et postérieur, suivrait, parallèlement au précé^lent, une direction descendante au milieu du faisceau moven de la calotte, qu'il accompagnerait jusque dans l'aqueduc, avec la couche de Ileil. Enfin, du ganglion antérieur et interne proviendrait un petit faisceau défibres (15) dirigées en avant, en bas et en dehors, vei-s letubercim»reum, et qui se perdrait dans la substance grise de l'espace i>erruré antérieur. Ce dernier faisceau pourrait s'api)eler pédoncule antérieur du tubercule mamillaire {pedimculus anteiùor corporis mamillarU).
GAP. Le noyau de Tanse pédonculaire (fig. 111» 112, lli). — Avant de donner la description de ce noyau, il est indispensable do dire qu'il appartient à la région tout artificielle qu'on a ap|R»l«'»c ïanse pédonculaire de Graiiolei.
Lorsque, le ciu'veau étant placé siu* sa convexité, on soulève la bandelette optique de façon à la détacher de l'hémisphère depuis It» chiasma jusqu'aux corps genouillés, on met à nu une surface exravée, en forme de rigole plus ou moins profonde, et dans laqu(*Ile la bandelette optiques est logée; cette rigole est censée correspondn» h un cordon de fibres, qui, accompagnant la bandelette optique jusqu'au chiasma, formerait une anastomose commissurale, en fer a cheval, située entre la bandelette optique et le [uidoncule. (> prétendu cordon sous-jacent à la bandelette est Vanne pédonvulairc, 11 y a là beaucoup d'inexactitudes a relever.
D'abord il est absolument rare que la bandelette optique n»poso sur les libn»s (ju'on a désignées sous le nom A'anse pédonculaire : la bandelette» optique est en dedans vX non pas au-dessous deTanst*; elle repose directement sur les (il)res du pied du pédoncule; Tansc pHlonnihure est plus loin en dehors, et par conséquent il n'est pas
PLANCHE XXiX.
nécessaire de détacher la bandelette optique pour voir Fansc : bien au contraire, il est préférable de la laisser en place, et l'on se bornera par une simple traction, de haut en bas sur te crochet, h rompre les adhérences qui l'unissent au lobule de l'hippocampe. Cela fait/ et la cavité du ventricule sphénoïdal étant ouverte, on débarrassera celle-ci de ses plexus, et Ton verra, en dehors delà bandelette optique^ s'étendre parallèlement à sa courbure la zone blanche de Vanse pédonculaire. — En avant du crochet, la bandelette repose sur la substance gi'ise du tubcr cinereum, et l'anse est encore à sa partie externe.
11 n'est pas moins inexact de considérer l'anse pédonculaire comme un ensemble de fibres qui, môme si elles n'appartiennent pas au même système, suivent la même direction. Les fibres de l'anse, en effet, se composent de deux plans superposés et séparés
GE BOj>p
EPA ThI
Scliôiiia 17i. — Face inlemc de riiomisplu^re gaiiclu'.
l'P, pinl du pAloncuIo; BO, bandolotlc optique; EÏ*A, t>s|Kico perroré anlérieur; ANL, situation ot «SltMidue approxiinativin» de l'anso du noyau lonticulaire; Tlil, situation 4^1 rtcnduo approximatives de la racine inrérioure du thalamus; GAP, noyau de l'ansi^ t'talé entre ces deux courhes de l'anse pédonculain*; GE, corps genouillé externe; ItC, couronne rayonnante.
l'un de l'autre par le noyau de l'anse; or les fibres de ces deux plans ont des diixîctions inv(»rses : celles du plan inférieur vont de dchoi-s en dedans et iVarrière en avant; celles du plan supérieur vont de dehors en dedans et iVavant en arrière, I^es fibres du plan inférieur appartiennent (ThI, schéma 17'2) à la racine inférieure du
l&î COUPES VERTKO-TRANSVERSALES.
thalamus; les fibres du plan supérieur appartiennent à l'anse du noyau lenticulaire (ANl, schéma 172). C'est à Meynert que revient le grand mérite d'avoir su reconnaître la subdivision de l'anse p<^donculaire en deux couches principales de substance blanche séparées par une lame de substance grise.
Mais la dilticutté ne réside pas seulement dans la complexilé des éléments, blancs ou gris, dont se compose l'anse pédonculaire. Elle réside surtout dans ce fait que les deux lames blanches ne sont superposées que dans une très faible partie de leur surface. La lame supérieure ou anse du noyau lenticulaire (ANL) appartient à la région du pédoncule ; la lame inférieure, ou racine inférieure du thalamus, apparlient h la région de l'espace perforé antérieur (schéma 172).
Quant à la substance grise qui forme la couche intermédiaire, elle est commune à l'étendue des deux lûmes ; mais elle n'a pas partout
la iiH>inc épaisseur : le maximum n'pond exactement au point ou la IkiiiiIi'Ii'IIi' opti(|Ui; di'vicnt adliéœiito au lobule de riiip|>ocam{ii'.
PUNCllË XXtX.
(JuaiU à la sul)iii\ ision de la couche iiift^rieure ou racine inférieure du llialumus eu deux couches de second ordre, elle n'a rien à voir avec l'anse ptidonculaîre propremenl dite, et lorsqu'on lu fait intervenir dans la description de cette région, on embrouille inutilement un problème anatouiique déjà tW's complexe; la subdivision de la couche inférieure n'existe en effet que sur la paroi verticale du lroisit''me ventricule, c'esl-à-dirc au-dessus et en dedans de l'anse.
Toute cette région de l'anse pédoncutaii'e a été désignée par les Allemands sous le nom de substance innommée. Puis on a réservé ce nom à la couche grise intermédiaire à l'anse du noyau lenticulaire et il la racine inférieure du thalamus: c'est cette couche grise que nous allons étudier maintenant ((i.4P).
GAP. Substance innomiQâe. Les anatomistes d'ailleurs ne sont pas tous d'accord sur ses rapports avec les parties voisines.
On peut se figurer la substance grise innominée comme une lame horizontale de substance grise, en continuité immédiate avec la substance grise du troisième ventricule (TC, schéma 173). Cette couche horizontale n'est que l'expansion transversale de la substance giise interpédonculaire, partie du tuber cinoreuni ; celle-ci, sur ses bords latéraux, s'amincit sous la forme d'une lamelle d'un quart de milliniHre d'épaisseur, et s'insinue de dedans en dehors, entre l'anse du noyau lenticulaire, située au-dessus, et la racine inférieure de la couche optique, située au-dessous. Dans ce trajet, qu'il est facile de se représenter sur les coupes verticales, elle constitue une cloison de séparation entre deux couches blanches. Elle s'étend en dehors jusqu'à la base du pulamen, et même parait se continuer avec lui de la façon suivante.
Le pulamen, à sa partie postérieure, ne repose pas sur les fibres blanches de l'anse du noyau lenticulaire. Il se recourbe de dehors on dedans de façon à former une saillie anguleuse, dont l'arèle est dirigée obliquement en avant et en dedans. Celle arëlc i^GAP, schéma 175) n'est toutefois pas limitée par un bord net. Elle s'amincit de plus en plus, toujours dans le sens que nous venons d'indiquer, c'est-à-dire de dehors en dedans et d'arrière en avant; elle s'efûle. passe sous l'anse du globus pallidus (OLP), puis sous l'anse du globus medialis (GLM), et va, gagnant la ligne médiane, se confondre avec la substance grise du tuber cinereum (TC). C'est cette lamelle, émanée de la base du putanien, qui a été appelée substance grise innoiriJnée.
5Gi
COUPES V£HTICO-TRAKSVERSA).ES.
Comme oU« se confond aussi, virluellemenl, avec relie du ("«fie opposé, au niveau de la siibslaiice grise du tulwr cinprcum. ona considérû les lamelles des deux càtés, dans leur ensciiiblR, coinine imc commissure plane, à convexité aittéra-inférieurc situéu entre les deux couclics Manches de l'anse pi'slouculairc.
Mais on se rend mal compte de ses rapports véritables si on ne