TU
lonw du IhRliiaiu |Ua).
-i Th
cnn lin nation des libres les plus externes de ce dernier faisceau; les fibres internes de la lamina Icgmcnti se terminent manifestcinenl dans la substance grise de l'espace perforé postérieur- Celle hyiwthèse est d'autant plus vraisemblable que nous verrons, sur di.-s coupes plus antérieures, les fibres antérieures et internes du faisceau capsulaire (MK) so jeter dans la substance grise de l'espace perforé postérieur (pi. XXIX, fig. 115), à l'endroit même où vient aboutir en sens inverse la lamina tcgmcnti.
LML. La lame médallaire externe du thalamaa, d'après tout ce qui pi-écède, n'est donc pas constituée par un seul et unique faisceau, disposé en lamelle à la périphérie de la couche optique et séparant celleci de la capsule iiileruc. C'est une lame à ia formation de laquelle parlicipent sucrcssivcment d'arrière en avant tous tes faisceaui qw imiis avons vus émerger de la région de la calotte : la lame latérale (l.ind) ; les libres du pédoncule cérébelleux supérieur ne traversant pas le noyau rouge (Pcs); le faisceau rubro-thalamiquc (M);
PUNCHE xxvni.
le faisceau cérébello-thalamique (CEO); le faisœau tegmcnto-thalamique (CAO); la lamina Icgmenli (LTE); enfin le faisceau capsulaire (Mt). Uais la lame médullaire externe ne s'arrête pas là. Au niveau
Section horiioni
Schéma lU.*.
nhiian Ihalaiiilqiie inrcriciire mantranl ta pénétration dM ISiiM«ui de la cilotle dans la captule interne et la couche optique. rV.ientricule moyen; SG,sulnIincGKriseilu ventricule majen; Pis, p^duncule cérébelleux supérieur tratenant le noyau île In cnloltc apréx s'être entre-croisé sur 1i ligne inéilinnc avec le pédoncule cénbelJcui du cAlé opposô ; Tli, couclie optique; NC. noyau caiidé ; NCC, queue du noyau caudé; NLe. noyau lenliculnirc; TliA. racine antérieure du thalamus; Alt, foisceau d'Amold ; KL. nbres latéral» du noyau rouge de la calotte (ni«eeau rubro-llialauiique) ; CED, faisceau cérébello-thalamique; MF, raitceaiiuiéduliaire de ht calotte (appartenant & la loan iHCerla, voy. ce mot); LTE, lamina teguicnti; CAO, (ïisceau tegmento-thalamique; Lind, lamina laleralls, ou nbres directes de la couche latérale ilc Heil ; CIA, settmcnt antérieur de la capsule interne de lliémisphére droit, occupé, sur le cAté gauche, par le Aisceau d'Arnold (Ail) cl par la racine ■nlërieurc du thalaniiii (TliA|.
COUPES VERTICO-TRAXSVERSALES.
du genou delà capsule (Gci), elle est représentée par deux nouToaui faisceaux qui vont ôlre étudiés un peu plus loin : le faisceau d'Arnold (AR) et la racine antérieure du thalamus (Th A). Et même, plus loin encore, elle sera représentée par les fibres du stratum zonale (ZS) qui envelopperont sa face libre dans la cavité ventriculaire. De cette façon, la couche optique pourra être envisagée comme un noyau presque absolument isolé par des faisceaux de substance blanche étalés en lames h sa surface; et elle n'est, en effet, reliée à la substance grise centrale (SG) que par un isthme de substance grise susjacent au noyau rouge de la calotte.
Les faisceaux que nous avons passés en revue jusqu'ici et qui contribuent à la formation de la lame médullaire externe du thalamus, sont tous issus de la région de la calotte. Il est indispensable de remarquer qu'ils forment la limite externe de la couche optique, exclusivement dans l'étendue de la face externe de ce noyau qui correspond au segment postérieur de la capsule interne; à partir de là, ils sont accolés aux fibres du pied du pédoncule. En avant du faisceau capsulaire (MF), se trouve le genou de la capsule (Gci), à partir duquel les fibres capsulaires se portent dans le segment antérieur, entre le noyau caudé (NC) et le noyau lenticulaire (SL). Os fibres sont précisément celles qui vont former le faisceau d'Arnold (AH) et la racine antérieure de la couche optique (ThA).
Il ne faudrait pas admettre comme absolument exacte la disposition (représentée sur le schéma 105) des faisceaux qui partici|)ent
Imbrication des fhiscf^iix du tefTincnluin (TEC), ci ilii Taiscoaii capsulairo (MF».
autour du tUalanius (Th).
où ils formcot la laino int^dullaire ext«rno d*> la couche optique (LML).
Schi^ma 163.
h la formation de la lame médullaire externe de la couche optique. Ces faisceaux, on effet, ne sont pas rangés dans un ordre si parfait et ne se suivent pas avec la régularité presque mathématique que
PLANCHE XXVUI. 343
comporte une figure deslinéc à une démonstration. En réalité les faisceaux sont constitués par des lamelles imbriquées. Les uns sont larges, les autres étroits. Tous se perdent en partie dans le thalamus; tous rayonnent en partie dans la capsule interne. Mais le faisceau capsulaire (MF) est celui qui se distingue le plus nettement des autres par le fait qu'il traverse horizontalement la capsule et qu'il se termine, en bas et en dedans, dans le discus lentiformis (DL).
ThA. La racine antérieure de la couche optique» située immédiatement au-dessus du faisceau capsulaire (MF, fig. 108), est une masse convergente de fibres en pinceaux superposés, issus de la lame médullaire externe de la couche optique (LML). On voit cette formation apparaître immédiatement à partir du moment où les coupes vertico-transversales en série entament le genou de la capsule interne. La racine antérieure de la couche optique est constituée par des fibres du segment antérieur de la capsule, naturellement dissociées et parfaitement visibles sur les coupes horizontales (voy. pi. 58, fig. 1,2, 3, ThA). Elles 3e dirigent d'avant en arrière, de haut en bas, et de dehors en dedans. Elles viennent de l'écorce frontale; elles se jettent et se terminent dans la substance grise du noyau externe de la couche optique (NeC, fig. 107) ; à la fin de ce trajet, elles deviennent franchement antéro-postérieures, au contact du faisceau de Vicq-d'Azyr (FYA). Ce changement de direction explique le changement de coloration qu'on peut constater à la partie interne du môme faisceau sur les coupes 107 et 108. — Sur certaines coupes (fig. 105) on voit les fibres les plus postérieures de la racine antérieure de la couche optique se continuer avec le faisceau tcgmento-thalamiquc (CAO).
La grande épaisseur verticale de cette superposition de faisceaux lamellaires, auxquels on a donné le nom de racine antérieure de la couche optique, ne permet pas de considérer un pareil ensemble de fibres comme un faisceau proprement dit. Il y aurait des divisions à établir ici, selon la hauteur des lames, dans le plan de section vertico-transversal de la couche optique. Une division en tout cas s'impose, attendu que la racine antérieure de la couche optique, sur des coupes un peu plus antérieures, est manifestement décomposée en deux faisceaux tout à fait distincts et parfaitement reconnaissables : 1** un faisceau inférieur ou faisceau d'Arnold (pi. XXIX, fig. 109, AR); 2^ un faisceau supérieur, auquel on
344 COUPES VERTICO-TRÀNSYERSALES.
peut réserver la dénominalion de racine antérieure de la couche optique (ThA).
BSO. La bandelette sous-optique (fig. 103, 104) immédiatement accolée à la queue du noyau caudé situé au-dessous d'elle, est un faisceau bien compact, au milieu duquel on distingue des stries blanches verticales. Ces stries convergent vers le noyau caudc (NCC). Elles font partie de la bandelette sous-optique, car elles ne la traversent pas de part en part ; elles en proviennent directement. Ce sont des fibres qui, après avoir suivi le trajet postéro-antérieur de la bandelette, s'incurvent, à un moment donné, de haut en bas, pour envelopper la partie externe de la queue du noyau caudé. A mesure que ce dernier noyau diminue de volume et de consistance, elles le pénètrent donc par sa convexité externe ; elles vont même plus loin, plus en avant, envelopper de la même façon la convexité antéroexterne du noyau amygdalien (NA, fig. 107), et nous les y voyons s'y enfoncer (fig. 107) sous Taspect de stries blanches, obliques en bas et en dedans, convexes en bas et en dehors. Ce sont des fibres qui vont jusqu'à l'extrémité antérieure du ventricule sphénoîdal, plus loin même, puisqu'elles recouvrent le noyau amygdalien (comme un stratum zonale profond) avant de plonger dans sa profondeur. Sur les coupes 105, 106, on ne distingue pas encore ces fibres; les coupes en question passent trop en arrière dans le noyau amygdalien pour les intéresser. Mais, plus on avance vers l'extrémité antérieure de ce noyau, plus elles deviennent évidentes. Nous les retrouverons plus loin (pi. XXIX). Elles se superposent, en tout cas, aux fibres les plus antérieures du taenia (Tae, fig. 108), lorsque celles-ci s'étalent sur la voûte du ventricule sphénoîdal, à la face inférieure du noyau amygdalien.
Tae. Le tœnia semi-circularis (fig. 108), situé entre la queue du noyau caudé et le noyau amygdalien, s'épuise dans ce dernier no)'au de dehors en dedans. Mais il a ici une trop grande minceur pour être étudié avec profit. On se rend beaucoup mieux compte de ses rapports et de son mode de terminaison en examinant des coupes horizontales et, mieux encore, la cavité sphénoïdale du ventricule latéral, à Tétat frais, soigneusement lavée et débarrassée de ses plexus.
ThI. La racine inférieure du thalamus (fig. 104) présente encore ici la coloration claire qui correspond à la direction transversale de
PLANCHE XXVIll.
SCS fibres. Si nous avons déjà constaté sur les coupes précédentes sa teinte foncée (101, 102), cela tient a ce que ce faisceau n'est pas une lamelle ininterrompue. Elle est divisée dans sa continuité générale par les fibres obliques de la commissure antérieure (CA, 103). Ici encore, plus les coupes sont antérieures, plus s'accuse la direction antéro-postérieurc des fibres de la racine du thalamus, avec la teinte foncée correspondante {ThI, fig. 106).
Sur cette dernière coupe on notera l'apparition de l'extrémité supérieure de ce faisceau, à la face interne de la couche optique, en
lu llialainua ITIili.
m; TR, triROHe i^R^bnil : DF, pilier deuendnnl de li vodt? gboutinant au lubercule mamillilre |TH|. — FVA, ^iaceau ilc Vicq-d'Aiyr (iinertinanl du lubcnuli' initnillaire el remontant en dedans ven le tubeirnle anl^ricur du thiiamus, en debom de la troisième portion de la ncineinfërieure(Tbl|;CA.cominis9are antérieure;*, taillée de Sflvlus au-dcssua de laquelle l 'espace perfora anl<.irieurlEPA)estoccnpi- pari* portion horiiODtale de la racine inKrieurc du thalamus (Thl|. — VS, ventricule ipli^noldal. ai-ec la bandelette sous-nptique (BSO). Celle-ci va encelopper le noyau amyffdalien (NA) 1 n partie supérieure. La partie inri'rioiirc du nofau amygdalien (HA) Ml au contraire enteInppSeparlesflbrcsd'oridinedcla racine infrîrieuredu thalamus (Til). La coupe lOB
dedans du faisceau de Vicq-d'Azyr (FVA). A sa coloration on devine qu'il est dirigé d'avant en arrière. Il occupe sur celte coupe el sur
S40 COliPES VERTICO-TRANS^'ERSAUîS.
les deux, suivantes (t07, 108) ta profondeur du noyau interne du
VS ;EPA ThI NA
- Vue en projection rronUile du triji
lu Ilislan
lilit^noldalc
iac Indrivan rentricdle latënl ; VS. fot^iu'
ym; Vf, portion frontale
Tnt, IrliiniM n'ri'bnil; cr. enrps cilleui; NC. nojia ctud^; PVT, puUincn ;^f(*, no]» (inygdalicn ; TM, tubercule inimillairei PF. piller descendiat da Irifcone ■bautuanl ■u tubercule mamillalre; FVA, fkisenu de Vicq-d'Aiyr remontant du tubrrcule lunillalrc (TH), en Inul et en dehors vers te lubercule intérieur Je I* couche optiqw: Tlil, racine infi^rienre du llialamu*, pmienant de 11 cenveiUé int^ro-inlenie du napr »n7(|dilieD,décrivinl une courbe lu-deMOUt du ventricule spht'noldil, gigninl l'etpan perfora intérieur (EPA) el reiuonUnl dans le thalamus. — Dans cptle dernière portioa de »n tcBJel. elle cal ailnée en dehors du hisceiu deseendinl du hinit (DF|. en deduB du nisreau de Vicq^'Aiyr |FVA); Snaleinent elle se recnurlw en arrière el le schnu repn-senle la section de ses libres Icnn initia. Oj dernières louterois sont loin de ruaslllurr, dans la ri'alit/', un nisceau au»! compact.
thalamus, et y croise les fibres les plus anti^rieures du faisceau de Vic(|-d'.\zyr, on s'iîpuisant peu à peu tians la substance grise du
PLANCHE XXVUI. 5i7
troisième ventricule. Dorénavant nous aurons à étudier la racine inférieure du thalamus, successivement dans sa portion inférieure ou sphénoïdale, et dans sa portion supérieure ou thalamique. Quant a la portion moyenne ou horizontale, elle ne sera visible que sur des coupes beaucoup plus antérieures, attendu que pour passer à la partie postérieure de l'espace perforé, le faisceau (ThI) décrit encore une courbe à convexité antérieure. Les deux schémas 164 et 165 donnent un aperçu de cette disposition.
CA. La commissure antérieure (fig. 107) est un faisceau commis^ sural qui réunit les troisième et quatrième circonvolutions sphénoïdales (T, T*, fig. 107) et le lobule de l'hippocampe (HL, 107) d'une hémisphère, aux troisième et quatrième sphénoïdales et à l'hippocampe de l'hémisphère opposé. La commissure antérieure franchit la ligne médiane en avant du pilier descendant de la voûte, au sommet môme de la parabole que parcourt ce pilier. Elle décrit une courbe en fer à cheval à convexité antérieure ; les deux branches du fer à cheval, à droite et à gauche, passent sous la racine antérieure du thalamus, puis sous le noyau lenticulaire; jusque-là elles forment un faisceau parfaitement homogène et compact, tordu sur son axe comme une natte de cheveux; elles se creusent une loge indépendante, accompagnées et sillonnées de vaisseaux (branches de la lenticulo-striée) successivement sous les deux premiers segments du noyau lenticulaire et sous l'interstice du putamen et du globus pallidus. Arrivée au voisinage du noyau amygdalien, qui est placé en dedans et au-dessous d'elle, la commissure antérieure se dissocie : ses fibres s'épanouissent en éventail dans le segment inférieur de la capsule interne, s'accolent à la bandelette sous-optique et h la racine inférieure du thalamus qui les séparent du noyau amygdalien, pénètrent avec ces deux derniers faisceaux dans la paroi supérieure du ventricule sphénoïdal, et, finalement, s'épuisent dans l'écorce du lobule de l'hippocampe et de la circonvolution de Thlppocampe.
Sur la coupe 103 (pi. XXVIIl) la commissure antérieure (CA) apparaît au moment même où elle sort de sa gaine sous le putamen (PUT) pour se mélanger aux fibres de la capsule inférieure (CIF). Elle est oblique d'abord en arrière, en bas et en dehors, et comme c'est là précisément qu'a lieu sa dissociation (fig. 104, CA), il est très difficile de distinguer ses fibres de celles de la racine inférieure du thalamus (ThI) qui, avec ces dernières, forment le segment inférieur de la capsule interne (CIF, fig. 105). Au fur et à mesure
3i8 COUPES VERTICO-TRAiNSVERSALES.
que les coupes intéressent des régions plus antérieures, la commissure antérieure devient donc plus homogène et plus compacte. Mais comme elle est encore, sur une certaine étendue, dissociée par les fibres de la racine inférieure du thalamus (Thï, fig. lOti), il ne faut pas s'attendre à la voir se condenser immédiatement sous la cloison externe du noyau lenticulaire (MLE), fig. 106). C'est seulement sur la figure 107 qu'on trouve de nouveau un faisceau compact (CÂ) appartenant à la commissure antérieure. Il est situé entre la racine inférieure du thalamus (ThI) et le faisceau scnsitif externe (FSe). Puis, sur la figure 108, la capsule inférieure redevient encore confuse. Mais ici déjà on peut s'apercevoir, à la coloration de cette capsule, que ses fibres n'ont aucun rapport avec les première et deuxième circonvolutions temporales (T* T). Elles descendent toutes, en bas et en dehors, vers la troisième, la quatrième et la cinquième.
ce. Le corps calleux (fig. 104). Voy. pi. XXIV et XXV.
TRI. Le trigone cérébral (fig. 104). Voy. pi. XXIV et XXV.
FSe. Le faisceau sensitif externe (fig. 107), réduit à une toute petite masse prismatique de fibres compactes, logées entre le claustrum et la base du putamen, s'enfonce d'arrière en avant dans la capsule externe et se perd dans la substance grise du clattstrum même. On peut reconnaître ici que ce faisceau se confond, par sa teinte foncée, avec l'avant-mur (fig. 108). Sur les coupes précédentes (103 à 106) il était encore adhérent à la substance grise du putamen: il en est séparé maintenant (fig. 107, 108) par une lame blanche, qui appartient à la capsule externe.
GIF. Le segment inférieur de la capsule interne (fig. 103, 108), étendu sous le noyau lenticulaire, fait suite, en avant, au faisceau sensitif interne. Ce dernier, que nous avons vu peu à peu s'épuiser dans le thalamus, est donc remplacé maintenant par les fibres du pied du pédoncule que nous avons appelées dans leur ensemble segment inférieur de la capsule. Il s'agit de fibres peu abondantes en somme, mais dont la direction et la terminaison sont constantes : le segment inférieur de la capsule interne se prolonge dans la substance médullaire du lobe temporo-sphénoïdal jusqu'à l'écorce de la troisième circonvolution temporale. On pourrait donc aussi bien le nommer faisceau de la Iroisième circonvolution temporale. Il appartient au système des fibres du pied du pédoncule.
t>LAKCIlE XXVEU.
CI. La capsule interne ((ig. 106)s'ëtaleà la face interne des trois articles du noyau lenticulaire (PUT, OLP, GLM); elle contient les fibres dn faisceau pyramidal (FP) et du faisceau géniculé (FG). Mais en outre on voit, à son extrémité supérieure et externe, apparaître l'ensemble de ces fibres qui sont en étroite connexion avec le noyau caudé (NC, fîg. 106) et que nous avons appelées fibres lenticulocaudéfs (LCf).
LCf. Les fibres lenUculo-candâes (fig. 106, 108) sont des fibres qui, bien que faisant partie de la capsule interne, ne pénèlrent pas dans le centre ovale et, par conséquent, n'appartiennent pas à la couronne rayonnante proprement dite. Elles émergent de la profondeur
Lirnp*"
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.1 Ipnliculaire.
Schéma 1
du noyau caudé (NC, fig. 106), sortent de ce noyau par sa face inférieure, et. de cette façon, le font adhérer intimement à la capsule; dirigées d'abord en bas et en dehors, elles se croisent avec les libres pi^donculaircs qui vont au centre ovale, et qui sont dirigées en dehors et en haut. Puis elles se recourbent en bas, de manière à se placer dans le sens général des fibres capsulaires, et vont se mélanger, dans la partie interne de la capsule, avec les fibres du faisceau géniculé (FG) et de l'anse du noyau lenticulaire (AN'L). De là, elles gagnent le bord interne du pédoncule avec ces deux derniers faisceaux. Mais si telle est leur direction, facile îi reconnaître sur les coupes vertico-transvcrsales, il faut faire cette i-éserve que le plus grand nombre d'entre elles, au lieu d'aborder le pt'donculc directe-
550 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.
ment avec le faisceau géniculé (FG) et le faisceau de Tanse (AM), prennent, avant d'y arriver, un chemin détourné.
Ce sont, en efl'el, les fibres lenticulo-caudées qui forment en grande partie les cloisons verticales du noyau lenticulaire, du moins dans la région antérieure de ce noyau. Elles ne semblent pourtant pas en connexion directe avec ces cloisons sur les coupes verlico-lransversales, par exemple sur les coupes 104, 105, 106. Cela n'est qu'une apparence. On ne peut pas suivre ces fibres dans toute leur étendue (mélangées qu'elles sont à celles de l'expansion capsulaire du pédoncule, dans le voisinage du noyau lenticulaire), car la coloration des unes et des autres est la même. Plus en avant, lorsque le faisceau des fibres pédonculaires se portera presque directement vers la région frontale, les fibres lenticulo-caudées se détacheront clairement sur le fond plus sombre de la capsule (vov. pi. XXIX, IXf, fig. 109, 112).
Il est certain également que les plus antérieures de ces fibres ne pénètrent pas bien profondément dans les cloisons verticales, et môme il en est qui ne font que les frôler à sa surface interne; ce sont ces dernières qui vont s'ajouter à l'anse du noyau lenticulaire, vers la pointe du globus medialis.
On peut se demander si les fibres lenticulo-caudées (LCF), une fois qu'elles ont pénétré dans la cloison externe du noyau lenticulaire (MLE), se dirigent de dedans en dehors, dans la substance grise du putamen (PUT), comme l'indique le schéma 167; ou si. plutôt, elles ne s'enfoncent pas directement dans le globus pallidus (schéma 168). Cette dernière hypothèse (car il ne peut être question ici que d'hypothèse en ce qui concerne le cerveau humain) est de beaucoup la plus vraisemblable.
Quant aux stries transversales du putamen, si elles n'ont rien de commun avec les fibres lenticulo-caudées, on doit les considérer comme des fibres d'origine, sortant du putamen pour passer audessous de l'anse du noyau lenticulaire avec les fibres lenticulocaudées, exactement de la môme façon que nous avons vu certaines fibres d'origine du noyau caudé se joindre à l'anse du noyau lenticulaire, sans traverser ce dernier noyau. D'ailleurs le putamen et le noyau caudé ne sont, en réalité, qu'un seul et même noyau, ininterrompu, creusé seulement, à sa partie supérieure, d'une goutlièn* où se loge hi capsule interne. Il est donc absolument logique d'admettre que si le novau caudé envoie au faisceau de l'anse des
PLANUUE XXVm.
fibres qui ne traversent pas le noyau lenticulaire, il en doit ôtre de même du pulamen qui n'est qu'un prolongement du noyau caudè.
CE. La capanle ezteme(fig. 106), renrorcécàsa partie infc^rieure par les fibres externes du faisceau sensitif externe (FSe, fig. 107, 108), envoie un prolongement au-dessous du putamen, en dedans de ce dernier faisceau (fig. 107, 108). Le prolongement en question
552 COUPES VERTICO-TRAiNSVERSALES.
arrive au contact de la commissure antérieure (CA, 107); mais w n'est qu'un trousseau de fibres, et non pas une lamelle de la capsule externe, contimie avec celle capsule; c'est un faisceau simplement délaché de celle capsule; sur la coupe 110 de la planche suivante, il n'existe plus. Nous verrons plus loin (pi. XXIX, RIL) rexplication de cet enchevêtrement de fibres.
LFS. La capsula extrema (fig. 104, 107) présente, sur certains points de son étendue verlicale, des coloralions foncées qui démontrent qu'elle fournit des fibres au faisceau arqué (ARC, fig. 104) et au faisceau parallèle (PAR, fig. 105). A part cela, elle représente toujours le système d'association des circonvolutions de Finsula.
PAR. Le faisceau parallèle (fig. 105) se confond, en apparence, avec le faisceau sensitif externe. Sur la coupe 108 on voit, en dehors de la capsule externe, à l'angle inférieur du putamcn, un gros faisceau antéro-posléricur, où semblent se mélanger les fibres du faisceau parallèle, du faisceau sensitif externe et même de la commissure antérieure (CA). Il suffit d'examiner les coupes suivantes pour reconnaître que cette fusion de fibres ne s'étend pas plus loin; chacun des faisceaux garde son indépendance.
ARC. Le faisceau arqué (fig. 103, 104), nédansTécorccde Topercule et de la deuxième circonvolution frontale, se présente ici comme sur les figures précédentes; nous ferons seulement remarquer qu'il est situé au-dessous du faisceau pariélo-fronlal (FPF, fig. 105, 108), comme il l'était dès son apparition à la partie postérieure de l'opercule. C'est un rapport qui ne varie jamais. Sur certains points il semble se confondre avec le faisceau pariéto-frontal ; mais c'est le fait du croisement réciproque des fibres de ces deux faisceaux, attendu que le faisceau pariéto-frontal (FPF) est un faisceau d'association entre le lobule pariétal inférieur et la première circonvolution frontale, tandis que le faisceau arqué est un faisceau de projection destiné en grande partie à la formation de la capsule interne et de la capsule externe.
FPF. Le faisceau pariéto-frontal (fig. 105) est accolé à la deuxième circonvolution frontale qu'il contourne, et présente un notable renforcement au moment où cette circonvolution se complique. 11 est immédiatement au-dessus du faisceau arqué (ARC).
Cin. Le cingulum (fig. 105) garde toujours à peu près le même volume. Ses rapports, en tout cas, ne varient pas.
PLAN'CnE XXVni. 353
FCt\ Le faisceau compact da fornix (fig. lOù) nous oiïfe ici une coloration très remarquable. Ses fibres inférieures claires, et légèrement strii^cs, se portent vers Técorce. Ses fibres supérieures, foncées, marchent d'arrière en avant; mais sur les coupes suivantes (106, i07. 108) on leur voit perdre peu à peu leur teinte sombre; elles s'épuisent donc, à leur tour, dons la substance grise.
FDF. Le faiscean diffnB da fornix (fig. 105) présente les mêmes variations de couleur sur toutes les lîgures de la planche XXVIU, Sur les coupes lOf, 105, il est séparé du fond de la scissure limbi({uc (L) par une couche claire de fibres transversales qui lui appartiennent évidemment, puisque nous voyons cette couche se confondre insensiblement avec les parties sombres du môme faisceau sur des coupes toutes voisines (105, 108).
CO. Le faisceao du centre ovale (lîg. 105, voy. pt- \XY).
KLI. Le faiBceaa longitndinal inférieur (fig. lOt), sous-jaccnt au plancher du ventricule, se prolonge dans la circonvolution de l'hippocampe (T', lig. 108), où il se termine. Il forme lui-même le plancher du diverlicubim sub subiculo {Dsu, fig. 106, 108). Ainsi s'explique la netteté absolue de sa limite supérieure, dont nous avons antérieurement parlé à plusieurs reprises.
n'A. Le faiscean de Vicq-d'Asyr, qu'on distingue dans tout son (lévcloppcmenl vertical sut la coupe 108, est ce faisceau blanc.
NaC-
FVA-
Di»po>iIion hflicoldak du lïiHCnu de ïitq-d'Aïïr (FVA).
1] remonte ver» lo lubercule inlérieur de I* couche opiiqiic (NbC), tifUTè de la siibstince grisa intra- HnlricuUirc (Tli), par les ûbres ant^ro ' posti^rieuro*
isolé de tous côtés, homogène, que Vicq-d'Azyr considérait cunime le prolongement du pilier antérieur du trigoiie cérébral, et qui va.
554 COIPES VTIRTICO-TRANSVERSALES.
d'une façon évidente, se terminer h la face inférieure du tubercule antérieur de la couche optique (NaC). On le voit apparaître sur la coupe 105 au-dessous du faisceau rubro-thalaniique. 11 n'est séparé de la cavité ventriculaire que par une mince lame de substance grise. Il est, sur cette coupe, dirigé en haut et en dehors. Plus eo avant, sur la coupe 106, il augmente de hauteur et présente une disposition hélicoïdale qui démontre qu'il s'étale comme une lamelle dans l'épaisseur du thalamus, parallèlement à la face interne de celui-ci. Son extrémité supérieure aboutit à la capsule blanche sous-jacente au tubercule antérieur de la couche optique {corpus album subrotundum^ NaC), et plus spécialement dans la portion externe de cette capsule. En dedans, il est séparé du ventricule par la racine inférieure de la couche optique. Nous verrons dans un instant la raison de la coloration spéciale de ce dernier faisceau.
En bas et en dedans, le faisceau de Vicq-d'Azyr semble naître par deux origines de la substance grise du troisième ventricule (fig. 108). Il existe bien, en réalité, deux origines à ce faisceau, mais la double origine n'est pas dans la substance grise ventriculaire; elle est dans le tubercule mamillaire dont la section vertico-transversale apparaîtra sur la coupe 109 de la planche suivante (pi. XXIÏ, fig. 109, TM). Le faisceau d'origine le plus interne fait suite au pilier antérieur du trigone (DF). Le faisceau d'origine externe naît de la substance grise dans une petite masse ganglionnaire qu'on appelle noyau posléro-exlerne du tubercule mamillaire. Ce faisceau externe, comme on le verra à l'occasion de la coupe suivante (fig. 109), emprunte aussi des fibres nombreuses au noyau fondamental ou antéro-interne du tubercule*.
DF. Les fibres du pilier antérieur de la voûte qui enveloppent le tul>ercule mamillaire de façon h lui constituer une véritable capsule blanche, arrivent jusqu'à la partie postérieure de ce ganglion. In grand nombre d'entre elles se perdent dans la substance grise du troisième ventricule; un plus grand nombre encore forment la capsule ou pénètrent directement dans le noyau antéro-interne du tubercule mamillaire.
1. R;i(>iu-()rhri' ('rH<' coii|»c 108' du siliéina 17! pape 359).
1>LANCIIE XXIX. 555