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l'étiidii' que sur des coupes verticales. 11 faut ta voir sur son plan iv projection liorizoïiliilc pour concevoir avec ipielcpic nettetô ses connexions, son éleiidiie, sa forme. I-ii difficulté est de faire passer la hune du couteau juste par le milieu de cette lame grise, H ne
PUNCIIE XXiX. 3(m
s'agit pas en effet d'un p/an, au sens géométrique de ce mot. Le noyau de Tanse, comme toutes les couches de la base du cerveau, décrit une courbe à convexité supérieure. Les coupes en série horizontales permettent cependant de le suivre, dans le sens transversal et dans le sens sagittal, et de cette façon on arrive à déterminer assez bien ses limites en avant, en arrière et sur les côtés.
Nous venons de dire que, parti du bord inférieur et interne du putamen (schéma 174), il se dirige en dedans, sous l'anse du globus pallidus et du globus medialis. Mais immédiatement en avant de ce point de départ, il rencontre la commissure antérieure qui, sous la forme d'un faisceau compact, suit la face inférieure du putamen, d'avant en arrière et de dedans en dehors. Il poui'suit alors son chemin, non plus directement de dehors en dedans, mais, tout conune la commissure antérieure, de dehors en dedans et d'arrière en avant, et il va se confondre insensiblement avec la partie la plus inférieure du noyau caudé.
Lorsque, toujours sous-jaccnt h la commissure antérieure, il atteint la ligne médiane, il la franchit dans la substance grise du luber cinereum avec laquelle il se confond. 11 est donc aussi bien une émanation lamelleuse grise du tuber cinereum (TC, schéma 1 7 i), dirigée vers l'angh» postérieur du putamen, qu'une émanation lamelleuse du putamen dirigée vers le tuber cinereum et la lame terminale.