‹ Anatomie du cerveau de l'homme v. 2Chapitre 60 sur 84 · CL. Leclaustnuii (fig · texte numérisé non relu

CL. Leclaustnuii (fig

Substance blanche.

BO. La bandelette optique (fig. 110, 112, UT)) se rapproche progressivement de la ligne médiane.

FG. Le faisceau géniculé (fig. 111) est tout ce qui reste du pied du pédoncule. Le faisceau de Tùrck-Meynerl, en effet, a disparu dans le lobe occipital, et le faisceau pyramidal qu'on distinguait encore sur la coupe 107 de la planche précédente s'est épuisé, soit dans le noyau lenticulaire (où il pénètre de dedans en dehors), soit dans la capsule interne (où son mélange avec les autres éléments de ce gros tronçon fibreux est inextricable). — Le faisceau géniculé se comporte d'ailleurs, à son entrée dans la capsule interne, comme nous avons vu se comporter le faisceau pyramidal un peu plus en arrière (voy. pi. XXVIII. FP). 11 se contourne en hélice (fig. 112), de telle sorte que ses fibres postérieures entrent dans la masse fibreuse de

7M COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.

la capsule inlcrne au-dessus du globus niedialis, tandis que sos fibres antérieures (fig. 113, FG) suivent un trajet postéro-antérieur. Les plus antérieures de toutes (fig. 114) se relèvent à leur tour avant de contourner le globus medialis. — D'autre part, nous avons vu que le faisceau géniculé se confond en partie, dans la région interne du pédoncule, avec l'anse du noyau lenticulaire (ANX). Ce qui les différenciait, c'était que les fibres du faisceau géniculé étaient antéro-postérieures et foncées, tandis que les fibres de Tansc étaient obliques ou transversales et claires, ici l'isolement de chacun des faisceaux commence à se manifester d'une manière évidente (fig. 113). Le faisceau géniculé aborde le noyau lenticulaire et la capsule de bas en haut et de dedans en dehors, tandis que l'anse du noyau lenticulaire remonte en dedans et d'arrière en avant, sous le faisceau capsulaire (MF, fig. 113, 114).

AM. L'anse du noyau lenticulaire (109, 110, 111» 112, 113, 114) devient donc de plus en plus compacte à mesure qu'on l'examine sur des coupes plus antérieures. Elle est située immédiatement au-dessus de la bandelette optique (BO, 112, 115) et représente la portion la plus antérieure et la plus interne du pied du pédoncule. Comme on peut le constater à l'extérieur sur tous les cer\'eaux dont on étudie la base, elle est presque tangente à la circonférence du tubercule mamillaire. Mais elle en est séparée toujours par un petit espace de substance grise parcouru d'avant en arrière et de haut en bas par le pédoncule postérieur du tubercule mamillaire, dont nous avons indiqué un peu plus haut le trajet et l'origine (Tmp, fig. H 3).

MF. Le faisceau capsulaire (fig. 109), dirigé d'arrière en avant au-dessus de l'extrémité antérieure du discus lentiformis (DL), se répand dans la capsule interne, en haut et en dehors (fig. IH), de la façon que nous avons déjà signalée. En bas et en dedans, ses fibres, dirigées vers la capsule interne (sans avoir traversé le discus lentiformis), prennent naissance dans la substance grise de Fespace perforé postérieur (SG, fig. 111) et peut-être aussi dans le tubercule mamillaire lui-même (fig. 112, TM). Plus en avant encore (fig. 113) elles se confondent en apparence avec le faisceau d'Arnold (AR). venu du segment antérieur de la capsule interne, mais sans toutefois se mélanger avec ce dernier faisceau. On voit en effet celui-ci se sépartu' bientôt du faisceau capsulaire, en formant avec lui

PLANCHE XXn. S«7

(lig. 1 1 i) un anfîlc iliins lequi^l s'insinuent les fibres les plus poslêrieiires du pilk'r liu Inyone {W).

LML. La lame mâdnllaire externe da tbalamne n'est représentée ici que sur les coupes Hl et 112. Elle esl constituée sur la coupe 111 par les ûbres les plus antérieures de la lamina tc^menli. Hais sur la coupe 112, elle se compose «l'un mélange de fibres à peu près inextricables : les fibres du faisceau capsulaire, celles du faisceau d'Amnld, celles de la racine antérieure de la couche optique. La section intéresse en eflet la région de la capsule qui est située en avant du genou, région où tous les faisceaux que nous venons d'énunu^rcr s'entrc-croisent ; la lamina tegmenti et le faisceau capsulaire se dirigent en haut et en dehors; te faisceau d'Arnold et la racine antérieure de la couche optique se dirigent en arrière et en bas. De cet entre-croisement de fibres résulte la confusion extrême des fibres de celte légion sur les coupes vertico-transversales [fig. 114). Les coupes horizontales, pour l'étude de cette partie de In capsule seulement, sont au contraire tout à fait claires et démonstratives.

ThA. La racine antérieure de la couche optique dirigée d'avant en arrière, fnile la face cslenie du faisceau de Vieq-d'Aiyr (FVA,

antérieure du Ihilamu».

l'éuirce n^nlale; «Ite ih

<l«ui nieceaiii : un ntrme (TbA'l qui vr perd dam In nuyau eileme, un Inlïme (ThA"| <|iii cnntrlbae k hirnier le ilnlnin iKiule de II oouebe optique eatrv Ui na^nu antérieur et le nojau

fig. 109). Elle occupe une bonne partie de la hauteur de ce faisceau dans le noyau externe du thalamus (NeC, fig. 110). Plus en avant, quand le faisceau de Vicq-d'Aiyr est épuisé, ses fibres (fig, 114) s'entie-croisent avec les raniificolions terminales de la racine infé-

368 COl'PES VERTICO-TRANSVERSALES.

riourc de la couche optique (ThI), mais elles n'arrivent pas jusqu'à la surface ventriculaire.

AR. Le faisceau d'Arnold consiste d'abord, ainsi que nous ravons déjà dit, en stratifications lamellaires (AR, fig. 109), sous-jac4?nles à la racine antérieure de la couche optique (ThA) et insensiblement confondues avec cette dernière. Plus les coupes sont antérieures, plus s'isolent Tun de l'autre ces deux faisceaux (fig. H2, H5). Sur la coupe 113 le faisceau d'Arnold forme môme une masse fibreuse très remarquablement limitée et compacte, qui se porte en bas et en dedans jusqu'à la convexité supérieure du tubercule mamillairc (TM). Elle enveloppe ce tubercule : ses fibres postérieures passent derrière lui (112), où elles se confondent avec les fibres les plus antérieures du faisceau de Vicq-d'Azyr. Ses fibres antérieures passent devant le faisceau de Vicq-d'Azyr et vont se jeter dans la substance grise du troisième ventricule au-dessus du tubercule (fig. 114). L'origine corticale du faisceau d'Arnold n'est guère douteuse. On voit sur les coupes horizontales (pi. XXX VHI, fig. 1 et 2), le faisceau d'Arnold pénétrer dans la capsule interne, où il longe la face interne et antérieure du novau lenticulaire. 11 va donc Ae dedans en dehors et d'arrière en avant jusqu'au centre ovale, et nous ne connaissons pas de fibres du centre ovale qui ne soient en relation avec l'écorce. On peut même préciser davantage et dire que le faisceau d'Arnold aboutit très probablement à la substance grise des circonvolutions frontales, plus spécialement de la première et de la deuxième.

FVA. Le faisceau de Vicq-d'Aryr (fig. 109) remonte directement de bas en haut jusqu'au-dessous du tubercule antérieur de la couclic optique (NaC) et se porte à sa face externe (fig. 110); In il se confond avec le stratum zonale (ZS) venu du sillon opto-strié. En bas, le faisceau de Vicq-d'Azyr émerge du tubercule mamillaire (TM). On peut reconnaître, par l'examen comparatif des coupes 109, 110. m, qu'il prend naissance dans la capsule blanche de ce tubercule (fig. 109) et dans la substance grise (fig. 111) du ganglion lui-même. Dans la première partie de son trajet de bas en haut, il est médiatement en contact avec l'extrémité inférieure du faisceau capsulairf (MK); il n'en est séparé que par les dernières fibres de projection du faisn^au d'Arnold (AR, fig. 109, 110). 11 semble même que le l'aisctniu d'Arnold le croise, en se plaçant au-devant de lui, pour

aller se jeter flans la substance grise du troisième ventricule (AR, fig. 113, 114). En dedans, le faisceau de Vicq d'Âzyr est croisé par les Gbres de la racine inférieure de la couche optique (Thl). Sur la fig. 112, une partie de ses fibres d'origine dans le tubercule mamillairc (TM) font suite à la capsule blanche de ce noyau. Surlafig. 115 un tout petit faisceau ramifié (FVA) représente l'expansion la plus antérieure du faisceau de Vicq d'Aiyr dans le tubercule antérieur. De tout ce qui précède il résulte, en résumé, que le faisceau de Vicq d'Aiyr se termine en grande partie dans le tubercule antérieur de la couche optique, mais non sans avoir préalablement abandonné une notable portion de ses fibres à la capsule blanche de ce ganglion, et particulièrement au stratum zonale qui s'insinue entre le noyau externe du thalamus (NeC) et le corpus album subrotundum (NaC).

BSO. La bandelette sons-opUqtte a contourné la queue du noyau caudé de façon à être située maintenant (lig. 109) h la partie supérieure et externe de ce ganglion. Puis, lorsque le noyau caudé a disparu (fig. 110), elle se place b. la partie externe du ganglion amygdalien (NA), hermétiquement accolée à sa surface; elle est toujours dirigée d'arrière en avant, mais sa teinte est beaucoup

plus claire et plus diffuse. Elle pénètre en effet peu à peu dans le ganglion au fur et à mesure qu'elle s'épanouit b sa surface. C'est à cet épuisement progressif de ses fibres qu'est due ta striation blanche déjà signalée précédemment, et qu'on reconnaît sur tes

370 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.

coupes 109, 110, 111. Puis, plus en avant encore (fig. H2, 113), alors que la fente ventriculaire a. disparu, les limites du noyau amygilalicn restent toujours très précises. U s'arrête brusquement en bas à une lamelle blanche qui est l'expansion ultime du faisceau longitudinal inférieur (FLI, fig. 112. 113). Au-dessus de celle lamelle le noyau amygdalien a une coloration plus foncée. C'est U que se termine ta bandelette sous-optique, courant toujours d'arrière en avant h la surface même de la cavité ventriculaire. Là, elle se relève, en décrivant (fig. 114) une courbe à convexité inférieure et en se réunissant, tout près de la face antérieure du ganglioa, avec les lames à convexité supérieure venues de la partie supérociterne. Ainsi le ganglion amygdalien se trouve complètement eo> veloppé par les fibres supérieures-externes et inférieures-interoes de la bandelette sous-optique, éparpillées sur sa surface libre el sur sa surface profonde, comme une capsule, comme un stratum zonalc.

ThI. La racine inférieure da thalamns (fig. 109, 110), accolée à la partie interne du faisceau de Vicq d'Azyr, se porte en arrière dans la profondeur du thalamus, où elle s'épuise. Ce sont IJi ses fibres terminales. Sur la figure 110 on voit aussi ses fibres d'origine, placées immédiatement au-dessus de la bandelette sous-optique (BSO),

pe miita - tn mto^ mit.

Le nojia amnnlilioi nil

se diriger en baul et en dedans, au-dessus du noyau amygdalien, vers la bandelette optique (BO), mais elles passent au-dessus de U bandelellc optique sans s'y arrêter (fig. 113, 114); elles sont, dans cotte partie de leur trajet, séparées des trois segments du noyau lenticulaire par la tubglance grise de l'anse (GAP, fig. 114); ^ leur

partie externe on voit la commissure antérieure (CA, 114) sortir de la gouttière que celle-ci s'est creusée sous le noyau lenticulaire. Les fibres de la commissure antérieure (CA) et de la racine inférieure du thalamus (Thl) sont, dans cette région, en contact intime; et même elles suivent la môme direction, depuis la substance grise de Tanse ^GAP, fig. 112, 114) jusque dans le centre ovale du lobe sphénoïdal. Bien plus, elles s'incurvent de la même façon en bas et en dehors vers le noyau amygdalien, de telle sorte que la commissure antérieure (CA, schéma 178) forme une sorte de capsule autour de la racine inférieure du thalamus (Thl), comme celle-ci en forme une autour du noyau amygdalien (NA).

CA. La commissure antérieure (fig. 109, 110), oblique en haut et en avant, pénètre, comme nous venons de le dire, dans une gouttière sous-jacente à la cloison externe du noyau lenticulaire (MLE, fig. 110); mais elle franchit d'abord le prolongement sphénoïdal du pulamen (GAP, fig. 111), passant derrière le bord postérieur de cette lame grise et s'insinuant ensuite au-dessus d'elle. Sur les coupes 113 et 114, elle n'a pas encore atteint la face supérieure de cette bande ganglionnaire, — que nous savons être le noyau de l'anse lenticulaire (GAP, fig. 114). Dans cette partie de son trajet ascendant et oblique en dedans, elle est en rapport, en dehors, avec la couronne rayonnante du putamen (RIL, fig. 113), en dedans avec la racine inférieure du thalamus (Thl, fig. 113, 114).

ce. Le corps calleux (fig. 113, 114) augmente de largeur et d'épaisseur. L'augmentation de largeur tient à l'accroissement transversal de la corne frontale du ventricule latéral; l'augmentation d'épaisseur tient à l'accroissement des fibres du centre ovale (CO, fig. 114) dans la région frontale de l'hémisphère. C'est là que le centre ovale présente son maximum de développement. Comme sur les coupes précédentes, le corps calleux se divise en deux étages bien distincts : un étage supérieur qui fournit des fibres au centre ovale ; un étage inférieur qui contient une partie des fibres de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC).

TRI. Le trigone cérébral (fig. 114) n'est plus relié au corps calleux que par le pédicule de substance blanche (PEL) qui représente la cloison gauche du septum lucidum.

PEL. Le septum lucidum ou pellucidum (fig. 114) n'a encore qu'une faible hauteur. Il se compose encore de fibres antéro-posté-

372 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.

rieures. Nous verrons, plus loin en avant, ces fibres s'incurver en bas et en dehors, en décrivant une courbe à convexité antérieure, pour aller se perdre en partie dans la capsule externe (CE).

FSe. Le faisceau sensitif externe (fig. 114), de plus en plus mince, se perd dans la couche basilaire du putamen, en dehors de la commissure antérieure (CA), juste à Torifice postérieur du canal de Gratiolet. Il est réduit, sur la coupe 114, à un fascicule presque imperceptible; mais sur les coupes précédentes on le trouve encore assez compact. Sur la coupe 113, en particulier, il a une surface de section plus large, quoique sa teinte soit plus diffuse; il entre franchement d'arrière en avant, dans la base du putamen, à laquelle il donne (sur les coupes 111 et 112) une coloration très foncée. Au niveau de sa pénétration dans le putamen, il représente donc un faisceau de fibres convergentes, auxquelles on a pu donner le nom de couronne rayonnante de la base duptilamen (RIL, fig. 115).

RIL. La couronne rayonnante de la base du putamen (fig. 113) est le faisceau le plus compact des irradiations lenticulaires. Elle s'introduit d*arrière en avant, non seulement dans le putamen proprement dit, mais aussi dans la substance grise qui prolonge ce noyau vers la région basilaire et que nous avons appris à connaître sous la désignation de noyau de Tanse pédonculaire (GAP, fig. 111, 112, 114). La couronne rayonnante du putamen (REL) parait interrompue dans sa continuité (fig. 109) par une lame blanche descendue de la capsule externe (CE). Mais ce n'est qu'une interruption passagère, attendu que cette lame capsulaire disparaît sur la coupe 110 pour réapparaître sur les coupes 111 et 112; enfin elle disparait encore sur les coupes 113 et 114. La lame blanche qui apparaît et disparaît ainsi pour diviser le faisceau sensitif externe n'est pas une véritable cloison continue ; c'est une série de faisceaux blancs, venus de la capsule, mais distants les uns des autres, et laissant passer dans leurs intervalles les faisceaux pareillement dissociés du faisceau sensitif externe (FSe, schéma 178).

Sur les coupes 115, 114 on voit apparaître un gros faisceau compact (FU) accolé à la face externe de la capsule et confondu à son extrémité supérieure avec le claustrum (CL). Ce faisceau — fasciadm uncinalus — semble faire suite au faisceau sensitif externe. II en est cependant bien distinct, attendu qu'il est toujours au-dessous et en

PUNCEIE XXIX.

dehors de la capsule, tandis que te faisceau sensitif cslerne se termine dans la capsule elle-miïnie.

Arrivées dans la capsule, les dernières fibres de ce faisceau, qui

le de profil du faiicau un-

»ilifci,ome(FSelïmv.nl

k II partie postérieure du

noyïu lenticuliire (NLe) el

ï'entre-eroieant avec les

flbre» pojléro-inttricures

del. np«.1ee.len.e(CE).

1 comniiwurg enlérieure.

au mompnl oïl elle wrt de

U gouttière de Gnliolel

(CA), K pl.ce ta conticl

sont les plus externes, se terminent, selon toute probabilité, à la face interne du claustrum.

CE. La capsnle externe (fig. 109) est formée par les fibres les plus inférieures du faisceau arqué (ARC, fig. 113); par les fibres les plus supérieures du faisceau parallèle ; par la couronne rayonnante du putamen (RIL, fig. 109, 113)- On voit aussi qu'elle reçoit des fibres du centre ovale (CO, fig. 112), des fibres qui proviennent du corps calleux. Sur la coupe 114, au moment où la commissure antérieure (CA) pénètre dans le canal de Gratiotet(ou en émerge), la capsule externe s'insinue sous le putamen et passe au devant de la capsule antérieure; elle va accompagner celle-ci, toujours située devant elle, toujours sous-jacente au putamen ; et lorsque le putamen rejoindra le noyau caudé, elle passera encore sous le noyau caudé, toujours au devant de la commissure antérieure, et atteindra ainsi les fibres réfléchies du genou du corps calleux. Par conséquent la capsule externe reçoit du corps calleux non seulement les fibres qui lui viennent de cette commissure à travers le centre ovale, mais celles qui lui viennent du rostrum au devant et au-dessous de la tête du noyau caudé, à travers la moelle du lobe frontal.

FU. Le faacicalns nncinatnfl (fig. 115, 114) est un faisceau compact qui apparaît sur les coupes de cette planche, d'abord

COUPES VERTICO-TIUNSVERSALES.

entremêlé aux fibres de la couronne rayonnante du putamen (ML, fig. 109), puis, bientôt, franchement isolé et indépendant de toute

Figfure schématique représentant

une coupe vertico-tnnsTemle

de rextrémité antérieure dn

lobe sphénoldal, au ▼oisinage

du pôle sphénoldal (PS).

Le (asciculus uncinatus (FIT) reçoit ses fibres de toutes les parties profondes de l'écorce de ce pôle, et se recouiiie en arrière, puis en haut, puis en avant (cotte dernière portion de son trajet n'est pas représentée sur la figure).

Au-dessous de lui s'étalent, sectionnées transrenalement, les fibres les plus antérieures do foisceau diffus du fomix (FOF).

Schéma 179.

connexion avec les noyaux centraux. Il est dirigé d'arrière en avant, au-dessous et en dehors de la capsule externe (fig. 114). Mais cette

Schéma 180.

Profil de l'hémisphère gauche du cerveau où l'on voit par transparence le trajet du Tasciculus uncinatus (FU). Ce faisceau naît de l'écorce du pôle sphénoldal (PS) en avant et en dehors du lobule de l'hippocampe (Bip). Il se recourbe vers le lobe fhwtal où il pénètre, sous-jacent à la capsule externe (CE). Dans la région ftx>ntale, la capsule externe est elle-même sous-jacente à la tête du noyau caudé (NC).

direction antéro-postérieure, qui est rendue évidente par sa coloration très foncée, il ne la conserve pas dans toute son étendue.

Nous dirons, pour mieux faire comprendre l'aspect qu'il présente sur les coupes, que sa forme générale est celle d'un éventail dont le plan aurait été incurvé de manière à former une concavité supérieure et une convexité inférieure. Le fasciculus uncinatus est donc un faisceau à fibres convergentes ; ses fibres proviennent de Técorce du pôle sphénoîdaU en avant du lobule de l'hippocampe. Le manche de l'éventail placé en dehors du faisceau sensitif externe, de la commissure antérieure, de la racine inférieure du thalamus, de la bandelette sous-optique (voy. fig. H4 et schéma 179) se recourbe en avant et en haut, devient directement postéro-antérieur et passe- sous la capsule externe (CE). C'est là qu'il est le plus compact. Il arrive ainsi dans le lobe frontal au-dessus des circonvolutions orbitaires, et alors ses fibres deviennent de nouveau divergentes, elles s'écartent dans tous les sens et vont se perdre dans l'écorce du lobule orbitaire jusqu'au sillon olfactif (schéma 180). Ce qu'il faut ne pas perdre de vue dans l'étude de ce faisceau, c'est sa situation par rapport à la capsule externe : il est toujours sous-jacent à la capsule externe.

LCf. Les fibres lenticulo-caudôes (fig. 112) coupent obliquement en bas et en dehors la capsule interne. Elles émergent ici en très grande abondance de la tête du noyau caudé. Dans l'intérieur de ce noyau elles sont momentanément parallèles aux fibres de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC, fig. 112, 114).

RKC. La couronne rayonnante dn noyau caudé est l'ensemble des fibres qui partent de la face inférieure de ce noyau, en dehors des fibres lenticulo-caudées, et qui se portent en dehors et en avant, à travers la capsule interne, se recourbant ainsi vers le lobe frontal où elles se partagent dans deux directions : les unes vont au corps calleux; les autres poursuivent leur trajet postéro-antérieur audessous de la circonvolution limbique.

âRC. Le faisceau arqné (fig. 112) devient diffus vers le centre ovale : il traverse évidemment tout le centre médullaire de l'hémisphère pour gagner le corps calleux. Mais la plupart de ses fibres vont à la capsule interne et à la capsule externe. Elles proviennent toutes de l'écorce de Topercule et de la deuxième frontale. Mais elles sont, ici encore, séparées de cette dernière circonvolution par le faisceau pariéto-frontal avec lequel elles paraissent se fusionner, surtout sur les coupes 113 et 114.

376 COUPES VERTICO-TRANSVERSALES

COUPES VERTICO- TRANSVERSALES PASSANT PAR |lE TUBER CINERECII JUSTE AU DEVANT DU TUBERCULE MAMILLAIRE

Écorce.

Nous avons vu que la forme dii lobe frontal ne subissait plus de variations importantes à partir du moment où les coupes, faites d'arrière en avant, entamaient les trois circonvolutions de ce lobe. Il n'y a à signaler ici que l'apparition d'un cul-de-sac du deuxième sillon frontal (/',) dans le manteau de la troisième circonvolution (F% fig. 115). Il ne s'agit donc pas d'un sillon supplémentaire, mais d'une simple ramification qui correspond à un passage de la troisième circonvolution sur la seconde; on peut en effet constater que ces deux circonvolutions (sur la coupe 120) se confondent presque complètement, et ne sont séparées que par une incisure peu profonde. Cette incisure était la branche supérieure du deuxième sillon frontal (/",) sur la coupe 115.

A la face interne des coupes on voit augmenter progressivement la hauteur du pédicule du trigonè (TRI, fîg. 119, 120). Là commence le septum lucidum. La paroi interne du ventricule est formée par la section médiane du tuber cinereum (TC, fig. 120). Le tuber cinereum, sur cette dernière coupe, est intimement accolé a la bandelette optique (BO), qui a cessé d'adhérer au lobule de l'hippocampe (Hip, fig. 115). Elle s'écarte de ce lobule, se portant de plus en plus en dedans, laissant entre elle et lui une surface plane: l'espace perforé antérieur (fig. 119) ; à l'extrémité externe de l'espace perforé antérieur, juste au-dessus de la portion la plus antérieure du lobule de l'hippocampe (Hip, fig. 120), la coupe a entamé les branches perforantes de l'artère Icnticulo-striée.

Cavité ventriculaire.

La corne frontale du ventricule latéral, après que le tubercule antérieur de la couche optique a disparu, augmente tout à coup de hauteur. La majeure partie de sa paroi inférieure est formée par le corps strié ; en dedans de celui-ci s'étalent les fibres terminales

du Uenia (Tœ, fig. 117, 118), au milieu desquelles on reconnaît la section de la veine de la bandelette cornée (fig. 118). La paroi interne du ventricule est formée par le pilier descendant du trigone (TRI, fig. 119) et par son pédicule qui formera le septum lucidum. Quant à la paroi supérieure, elle est toujours constituée par la face inférieure du corps calleux.

Substance grise.

NaC. Le noyau antérieur da thalamus (fig. 115) n'existe plus en réalité sur les coupes de cette planche. Mais la place de son extrémité la plus antérieure est indiquée pour mettre mieux en évidence la terminaison des fibres du taenia qui le recouvrent et qui s'étalent sur sa convexité antérieure (Tae, fig. 117, 118, 119, 120). Quant aux noyaux externe et interne, les coupes passent devant eux.

PUT. Le putamen (fig. 117, 118, 120), aussitôt après que les noyaux externe et interne ont disparu, augmente considérablement de largeur; il s'incurve davantage : son bord supérieur est moins arrêté que sur les coupes précédentes, parce qu'il émet en quantité des fibres (LCf, fig. 118) destinées au noyau caudé. Son bord inférieur s'allonge en dedans vers le tuber cinereum (TC, fig. 120); il forme ainsi le noyau de l'anse (GAP, 120) et est croisé par la commissure antérieure (CA, 118, 119, 120).

GLP. Le globus pallidus (fig. 117, 118) s'incurve, lui aussi, en haut et en dedans et donne issue à un grand nombre de fibres qui semblent se jeter dans le faisceau d'Arnold (AR, fig. 118), mais qui, selon toute vraisemblance, se réfléchissent d'avant en arrière, pour se joindre à l'anse du noyau lenticulaire (ANL).

GLM. Le globus medialis (fig. 119), au voisinage de son extrémité antérieure, atteint son diamètre maximum. Il est traversé par l'anse du noyau lenticulaire, obliquement de haut en bas et d'avant en arrière. Son sommet émoussé, arrondi, est en rapport avec la racine inférieure du thalamus (ThI), dont il n'est séparé que très incomplètement par les fibres les plus internes de l'anse.

GAP. Le noyau de Tanse (fig. 117, 118, 119, 120) établit une démarcation bien tranchée entre la portion horizontale de l'anse lenticulaire (ANL, 119) et la racine inférieure du thalamus (ThI). En dedans il se confond en partie avec la substance grise du tuber

378 COUPES \i:rtico-tra>'sversales.

cinereiim (TC, fig. H 9, 120), à laquelle est accolée la bandelette optique (BO, fig. 120).

Substance blanche.

BO. La bandelette optique se rapproche du tuber cinereum (TC, fig. 117, 119, 120), laissant entre elle et la circonvolution de l'hippocampe (Hip, fig. 120) un intervalle horizontal qui est l'espace perforé antérieur.

FG. Le faisceau géniculé, dont il reste à peine quelques fibres sur les coupes 115 et 116, parait s'enfoncer de dedans en dehors dans le globus medialis (GLM, fig. 115). En réalité, il passe devant ce ganglion et se mêle au segment antérieur de la capsule interne. En bas et en dedans il se termine à la surface basilaire de Tcncéphale, limité en dedans par le tuber cinereum (TC) et en dehors par la bandelette optique (BO). Sur la coupe 116 il est, en quelque sorte, enveloppé par Tanse du noyau lenticulaire (Â^X), qui est sectionnée en deux endroits distincts, au-dessus et au-dessous de lui : disposition assez difficile à comprendre au premier abord et dont nous allons nous occuper immédiatement. Le schéma 181 nous semble cependant devoir éclairer d'une façon très suffisante les rapports un peu compliqués dont il s'agit.

ANL. L'anse du noyau lenticulaire (AM, fig. 115) est un faisceau de fibres transversales, situé immédiatement au-dessus de la bandelette optique (BO), immédiatement au-dessous du globus medialis (GLM). La direction transversale explique la teinte claire de ce faisceau, au moins dans toute la partie qui est sous-jacente au globus medialis. Mais, vers l'extrémité interne ou sommet de ce ganglion, l'anse du noyau lenticulaire change de direction. Elle se porte en avant, et ses fibres deviennent foncées; elles passent ainsi en dessous et en dehors du faisceau géniculé (FG). Puis, quand celui-ci est dépassé en avant, elles font retour sur elles-mêmes, en s'incurvant d'abord en haut, puis en arrière; elles franchissent donc de nouveau le faisceau géniculé, placées et au-dessus et en dedans de ce dernier. C'est alors qu'elles s'inclinent en bas, en arrière et en dedans, de façon à former le faisceau le plus interne du pédoncule cérébral, limitées en dehors par le faisceau géniculé.

Sur cette planche, les coupes passent en avant de l'expansion la

plus antérieure du faisceau capsulairc et de la lame médullaire latérale de la couche optique (voy. MF et LML, pi. XXIX). Ces deux faisceaux ne figureront donc plus sur les planches suivantes. Mais on

PT.pont ileVaroLe; HH.nibindellell si u terne Ulénle (Lind); FH, hiacnu de Tarck-Hejaerl; FP, ralueiu pynmidil; Lin, lamiDi medialis de la couche de Reil; BFP, région de l'etpace perforé poslérieur où commence l'Irridlalton do biicetu loDgitmlinal paatéricur; FG, riitceiu géolatlé; ANL, aoieda nojiu lenticulaire.

sait qu'ils se perdent dans la capsule interne au voisinage du tœnia (Tœ, fig. H7. H8).

ThA. La racine antérienre de la conclie optique (fig. H5 et suiv.) se présente sous l'aspect d'un faisceau très éparpillé audessous du tubercule antérieur du thalamus (NaC). Ce sont les fibres les plus internes de ce faisceau qui se rendent dans cette

COli'ES VERTICO-TRA.'tSVEnSALES.

partie de la couche optique. Les plus externes, ainsi que nous l'avons vu sur les coupes précédentes, se portent plus en arriire d vont jusque dans la région sus-jacente au discus lentiformis. oô elles accompagnent le faisceau d'Arnold. Mais plus en avant

Scliénu de la neioe inl^neore te Il couelie optique inr uoecgape boriionUle. nC, noiiu caodé;

Nie, norau lenlieuUîre;

Tb, couche optique ; J^Q a, capnile inlerne (Sesmenl poii^

ThA "*"'"

' '"* ThA. nciDC iDlérieure de ta («cte optique (brnunt un hoI hiaccn dam le tegmeol uiUrienr de b capiule intenw el le diTiSBl n deux biaceaui, ud (DUrienr el ai paUrieur dau la mbstaoce [ne de 11 couche optique.

Ail. faiiceau d'Arnold (ccompagBaat les Bbrei eilemi

■ partie pnUrit

(fig. ils, 119, 120), la racine antérieure se compose d'un faisceiQ unique, qui remplit la presque totalité du segment antérieur de la capsule interne, avec le concours du faisceau d'Arnold. On voit sur toutes les coupes de cette planche que, à partir de la région du thalamus où le faisceau de Vicq d'Azyr n'existe plus, la racine antérieure (ThA) et la racine postérieure de la couche optique (ThP) sont au contact l'une de l'autre; la racine antérieure est en dehors, li racine inférieure est en dedans. Mais elles mélangent leurs fibres an niveau du tubercule antérieur (NaC, lîg. 115).

ÂR. Le faisceau d'Arnold, encore très compact sur la coupe 115, où il contourne la substance grise du tubercule mamillaire de dedans en dehors et de haut en bas, devient de plus en plus mince, puis (inalement disparaît sur les coupes plus antérieures. Cettt disparition n'est cependant pas encore complète. Nous avons vu en effet que ce faisceau, à son extrémité postéro-inférieure, est dirigé obliquement en bas et en dedans, dans le plan vcrtico-transversal : il était donc jusqu'ici de teinte claire. Sur les coupes plus anlérieures, il se porte en avant, mélanl ses fibres avec celles de U

racine antérieure de la couche optique (ThA, fig. 116, 117 et suiv.).

La masse des fibres foncées de ce dernier faisceau s'en augmente d'autant, au fur et à mesure que les coupes sont plus voisines du pôle frontal. Les fibres qui restent dans le plan vertico-transversal sur les coupes 119 et 120 sont les plus externes du faisceau d'Arnold .

On voit ainsi que le faisceau d'Arnold (AR) et la racine antérieure de la couche optique (ThA) forment ensemble une grande masse fibreuse interposée entre les trois segments du noyau lenticulaire, d'une part, et le noyau caudé, d'autre part. En haut et en dehors, cette masse fibreuse est entrecoupée obliquement par les fibres lenticulo-caudées dont il sera question plus loin (LCf). Il résulte de cet entre-croisement des fibres lenticulo-caudées avec la racine antérieure du thalamus (ThA) et le faisceau d'Arnold (AR) un notable élargissement du segment antérieur de la capsule. Mais c'est seulement en haut, au niveau de la couronne rayonnante, au voisinage du centre ovale, qu'on peut constater cet élargissement. La capsule interne en effet, sur les plans inférieurs, va toujours en s'amincissant (on s'en rend compte en comparant les coupes horizontales 1 et 2 de la planche XXXTV, voisines de la base de l'encéphale, avec les coupes 7, 8 et 9 de la planche XXXVI, beaucoup plus voisines de la voûte du trigone).

DF. Le pilier descendant de la TOûte (fig. 116, 117, 118 et suiv.) apparaît dans la substance grise du troisième ventricule (SG, fig. 1 1 6, 117). Il est constitué par une masse homogène de fibres ondulées, spiroîdes, blanches, presque verticales, mais légèrement inclinées en arrière avant de se jeter dans la capsule du tubercule mamillaire. Ici le tubercule mamillaire n'est plus reconnaissable qu'à la forme arrondie du tuber cinereum (TC) accolé à sa convexité antérieure. On pourrait croire, à l'examen de la coupe 118, que le pilier descendant de la voûte (DF) se continue insensiblement avec la racine inférieure du thalamus (ThI), ou, en d'autres termes, que la racine inférieure du thalamus envoie des fibres au pilier descendant de la voûte. 11 n'en est rien : car en comparant la coupe 118 avec les coupes 119 et 120, on constate aisément que ces faisceaux sont tout à fait indépendants l'un de l'autre, et qu'ils ne font que se toucher momentanément, le pilier des-

383 COUPES VERTICO-TRAA'SVERSALES.

cendant de la voûte étant dirigé en arrière et ea bas, tandis que li racine antérieure du thalamus est dirigée en arrière et en hanl.

TR Todtc t rail piliei

bou I la tubercule man • re TV) d od émerge t hisccau de > kq d'iirr

pilier deacendant {VF).

BSO. I^ bandelette Boas-optiqna (flg. 115) passe obliquement en avant et en dedans, au-dessus du noyau amygdalien (NA). qu'elle sépare de la substance grise de la circonvolution de l'hippocampe (Hip), là où cette circonvolution s'insinue sous l'espace perforé antérieur. Sur les coupes suivantes (il6, 117), la séparation est encore plus précise. On voit la bandelette sous-optique filer transversalement sous la forme d'une mince lamelle (fig. 117), entre la substance grise de l'hippocampe (Hip) et le noyau amygdalien (NA). Puis le noyau amygdalien disparaît, c'esl-à-dïrcquela coupe passe au devaut de sa convexité antérieure (fig. 118), et la racine inférieure de li couche optique (ThI) remplace, au-dessous de l'hippocampe, la bandelette sous-optique.

ThI. La racisa inférieure do thalamai (fig. 115), au-dessusde la circonvolution de l'hippocampe (Bip), va pénétrer obliquement en dedans et en haut, dans l'espace perforé antérieur. On reconnaît l'espace perforé aux incisures vasculairesde la substance cérébrale, en dehors de la bandelette optique (BO). Ici encore la coloration an faisceau est un peu foncée, attendu que la direction des ûbrcs est

oblique. Mais un peu plus loin en avant (fig. lld), elles deviennent franchement horizontales et prennent la teinte claire coiTespondante : elles vont entrer dans l'espace perforé antérieur (EPA), dont elles formeront la partie la plus reculée. Plus en avant encore {fig. 120), elles occupent la totalité du triangle postérieur de l'espace perforé où les branches de l'artère lenticulo-striées sont coupées obliquement. Le noyau de l'anse lenticulaire (GAP), sur cette figure, n'atteint plus en dedans la substance grise de la racine optique moyenne; la racine inférieure du thalamus se développe donc librement, dans le sens horizontal, sur toute la largeur de l'espace perforé. Mais bientôt elle se relève, monte verticalement, en dehors du pilier descendant de la voûte (DF) et pénètre dans le noyau interne de la couche optique. Nous savons que ses fibres se reportent alors, de nouveau, en arrière ; et comme le faisceau de Vicq d'Azyr n'existe

FVA

plus id, elles s'insinuent entre la racine antérieure du thalamus (ThA, fig. 115, 116, 117, 118) et le pilier descendant de la voûte

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