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le Injet primitif 4et bn>cbei du Ter k chenl.
celle-ci émerge du canal de Graliolet. Mais nous venons de dire qu'aussitiH après sa sortie du canal sous-Ienticulairc la commissure se réfléchissait presque tout entière de haut en bas et de dehors en dedans vers la région amygdalicnne. Si quelques fibres gagnent li
capsule, ce sont des fibres égarées et en très petit nombre. Au contraire, il est très vraisemblable que la commissure antérieure envoie des fibres à la capsule externe, non pas dès sa sortie du canal de Gratiolet, mais dès son entrée dans ce canal, à quelques millimètres en dehors de la ligne médiane. Le canal de Gratiolet est un canal lymphatique périvasculaire, dont Torigine théorique sur le cerveau adulte, et réelle sur le cerveau embryonnaire, est une gaine de Tartère lenticulo-striée. Or, la commissure antérieure repose sur l'espace perforer, juste au-dessus de la pénétration des artères lenticulo-striées dans la substance cérébrale. A ce niveau, d'autre part, la capsule externe se confond avec les fibres inférieures du rostrum qui s'étalent au-dessus de l'espace perforé. On voit donc les relations d'étroite contiguïté qui existent entre tous ces faisceaux. Reste à savoir s'il faut les considérer comme des relations de continuité.
La vérité nous semble être la suivante : si la commissure antérieure envoie des fibres à la capsule externe dès avant sa pénétration dans le canal de Gratiolet, celles-ci sont assurément très peu nombreuses. Mais ce qui est certain, c'est que la capsule reçoit la presque totalité des fibres de la lame terminale (LAT, fig. 126). Or la lame terminale est, elle aussi, une commissure, la plus antérieure de toutes. Qui plus est, la véritable commissure antérieure n'en est qu'une partie, anatomiquement isolée et fonctionnellement spécialisée.
ce. Le corps calleux (fig. 123, 124, 125, 126) (voy. pi. XXX, p. 385).
TRI. Le trigone côrôbral (fig. 122, 123) se confond avec le pilier descendant de la voûte (DF, voy. plus haut).
PEL. Septnm Incidnm.
CIA. Le segment antôrienr de la capsule interne (fig. 122), à sa partie supérieure et externe, renferme les fibres de la couronne rayonnante du noyau caudé (RNC, fig. 122); à sa partie moyenne les fibres lenticulo-caudées (LCf, fig. 123) ; à sa partie inférieure et interne, la racine antérieure du thalamus (ThA, fig. 121, 122, 123). Cette dernière nous est connue.
LCf. Les fibres lenticulo-caudôes (fig. 122) se confondent insensiblement avec la couronne rayonnante du noyau caudé, en haut
404 COUPES YERTIGO-TRANSVERSÂLES.
et en dehors (RNC). Au contraire, en bas et en dedans elles présentent des rapports que nous n'avons pas encore observés. Nous savons seulement qu'elles forment la striation blanche du segment antérieur de la capsule interne (CIA) ; le fond noir sur lequel se détachent ces stries est constitué par la masse des fibres de la racine antérieure du thalamus (ThA), qui se portent en avant et en dehors. entre le noyau caudé (NC) et le noyau lenticulaire (GLP, fig. 125). Or il est facile de voir que les stries lenticulo-caudées, dirigées en bas et en dehors au milieu de la substance foncée de la racine thilamique antérieure (ThA, fig. 125), proviennent non-seulement du noyau caudé (NC), mais aussi d'une région intermédiaire entre le noyau caudé (NC) et le pilier descendant de la voâte (DF). Cette jrégion intermédiaire (GSL, fig. 125) est la substance grise du sepUun lucidum.
Nous savons qu'elle fait partie intégrante de la tète du noyau caudé ; qu'elle n'est, en quelque sorte, que la réflexion du noyau caudé sur la face externe du septum lucidum. Elle fournit donc, comme le noyau caudé lui-même, des fibres au faisceau lenticulocaudé que nous avons déjà étudié; or nous avons vu que parmi les fibres lenticulo-caudées, il en est qui gagnent le pied du pédoncule sans traverser le noyau lenticulaire. Celles qui émergent de la substance grise du septum sont de ce nombre. Il est aisé de constater, d'ailleurs, qu'elles rejoignent l'anse du noyau lenticulaire (ANL, fig. 124) au moment où celle-ci passe d'avant en arrière en dedans du globus medialis.
ANC. L'anse du noyau caudé (fig. 122, 123) représente donc, au-dessous du noyau caudé, l'anse de fibres blanches qui fait suite à l'anse du noyau lenticulaire (ANL, 122) au-dessous de la racine antérieure du thalamus (ThA) et au-dessous de la substance grise du septum . Elle traverse en partie la racine antérieure du thalamus. Elle sort du noyau caudé et de la substance grise du septum, inunédiatement en avant des fibres les plus antérieures du taenia (Ts, fig. 126).
RNC. La couronne rayonnante du noyau caudé (fig. 121), limitée en dehors par le claustrum (CL), en dedans par le putamen (POT), se moule sur la convexité inférieure et externe de ce noyau; elle s'étend transversalement au-dessous de lui, passe de dehors en dedans sous la commissure antérieure (CA), et atteint l'espace perforé antérieur
où 1 on reconnaît les trous vasculaîres de l'artère lenticulo-striée. Mais elle n'arrive pas jusqu'à la surface de l'espace perforé; elle en est séparée par le noyau de l'anse (GAP). Celui-ci est réduit à une minceur extrême, et même il est dissocié par places, si bien que la capsule parait se confondre avec la substance blanche de l'espace perforé antérieur ; cela tient à ce que les fibres de l'espace perforé ont, sur les coupes de cette planche, une direction transversale approximativement parallèle à la sienne. Nous verrons plus loin que l'espace perforé est constitué par les fibres du fasciculus uncinalus (FU). Cela même ne fait que confirmer ce que nous avons déjà dit relativement à la situation du fasciculus uncinatus par rapport à la capsule externe : le fasciculus uncinatus est toujours sous'jacent à la capsule externe.'
LFS. La capsula extrema (fig. 123) augmente de largeur. Ses fibres inférieures, dirigées d'arrière en avant, sont accolées à la partie externe du fasciculus uncinatus (FU) et se perdent dans l'extrémité antérieure du claustrum.
FU. Le fascicnlns nncinatns (fig. 121) sous-jacent à la capsule externe est séparé de cette lame blanche par le prolongement inférointeme du claustrum (CL). Sur les coupes 122, 123, 124, le claustrum disparait peu à peu de la face inférieure du putamen. Le fasciculus uncinatus n'est plus alors aussi nettement séparé de la capsule, et il s'entre-croise avec les fibres les plus inférieures de celles-ci (fig. 124, 125, 126). Mais la capsule conserve toujours sa place au-dessus du fasciculus uncinatus.
Le fasciculus uncinatus, à partir de là, se divise toujours en deux faisceaux secondaii*es : l'un, externe, s'avance en haut et en dehors vers l'insula, où il se mêle à la capsula extrema (LFS, fig. 126); l'autre interne, se porte obliquement en bas et en dedans vers l'espace perforé antérieur, où il se croise avec les fibres de la racine externe olfactive (OLE, fig. 124). Mais le plus grand nombre des fibres de ce faisceau continuent leur course en dedans et en avant, et nous les retrouverons sur les coupes de la planche suivante.
Cin. Le cingnlnm (fig. 122, 124).
FCF. Le faisceau compact dn fomix (fig. 124) présente une disposition que nous avons déjà signalée : il se compose de deux jcouches : une inférieure, claire, adjacente au cingulum; une supérieure foncée, lamellaire, qu'on retrouve sur les coupes 123, 124,
40li COUPES VERTICO-TRANSVERSALES.
125. 126; la couche supérieure ne renferme évidemment qucdes fibres antéro-postérieures. Il est difficile de dire si elles appartiennent au faisceau compact ou au faisceau diffus (FDF).
FDF. Le faisceau diffas dn fomiz((ig. 124)86 rapproche du corps calleux. Jusqu'à présent il avait été horizontal; nous le voyons redevenir vertical. Cela tient à qu'il s'infléchit en avant el en b»
au fur et à mesure que s'accuse la courbure antérieure du corps calleux qu'il accompagne. Dans le lobe sphénoïdal, ce faisceau (FDF, fig. 123) s'épanouit en tous sens au-dessous de l'isthme gris fronto-sphénoïdal (schéma 124).
CO. Le falsceaa do centre ovale (fig. 124) présente ici sonmaiimum d'épaisseur. Outre les fibres qu'il envoie dans la direction du lobe frontal et du lobe pariétal, nous voyons qu'il se continue sans démarcation tranchée avec la capsule externe (CE, fig. 124, 126).
80. La bandelette optiqae (fig. 121) arrive sur la ligne médiane au chiasma.
Cil. Chiasma optiqae (fig. 122, 125) adhère par sa face supérieure avec la sidistance grise de la lame terminale (LAT, fig. 125)
OLC. Les fibres oUactives de la commissure (fig. 123, 124, 123. 126),' que nous avons déjà mentionnées, venues d'avant en arrière
PLANCHE XXXn. 407
à la surface de l'espace perforé, s'élèvent obliquement en dedans pour rejoindre la commissure antérieure.
OLM. La racine olfactive moyenne (fig. 124), représentée par un faisceau bien compact et dirigé d'avant en arrière, traverse la substance grise de l'espace perforé antérieur, puis se porte obliquement en haut et en dedans, vers la substance grise de la lame terminale où elle s'épuise (OLM, 125); mais il est probable qu'elle abandonne des fibres assez nombreuses à la commissure antérieure.
OLE. La racine olfactive externe (fig. lâS, 124) se porte d'avant en arrière et de dedans en dehors vers la partie la plus externe de l'espace perforé.