I. Grande veine anastomotique de Xrolarp, s. Sinus latéral
2° Les veines de la face externe des hémisphères cérébraux ou veines cérébrales externes.
3° Les veines de la face inférieure de chaque hémisphère ou veines cérébrales inférieures.
Veines cérébrales internes. Les veines de la face interne se jettent en majeure partie dans le sinus longitudinal supérieur. Quelques-unes d'entre elles se rendent dans le sinus longitudinal inférieur, dans la veine de Galien ou dans la veine cérébrale antérieure, fig. ©y s.
Veines cérébrales externes. Les veines de la face externe sont en partie ascendantes et en partie descendantes. Les veines ascendantes se jettent dans le sinus longitudinal supérieur. Les veines descendantes se rendent dans les sinus de la base : sinus latéral, sinus pétreux supérieur ou sinus caverneux. Parmi ces veines de la face externe, il en est une plus volumineuse que les autres, située au niveau de la fissure de Rolando et s'ouvrant, d'une part, dans le sinus longitudinal supérieur et, d'auti'e part, à la base du cerveau, dans le sinus caverneux ou le sinus pétreux supérieur : c'est \a grande veine anastomotique de Trolard, fig. »79.
Veines cérébrales inférieures. Les veines de la face inférieure se jettent en partie dans le sinus latéral (veines de la face inférieure du lobe occipito-temporal), en partie dans la veine cérébrale antérieure, la veine cérébrale moyenne ou veine de l'insula de Reil et dans le commencement du sinus longitudinal supérieur (veines de la face inférieure du lobe frontal), fig. 677.
Toutes ces veines superficielles, les veines de la base aussi bien que les veines des circonvolutions, s'anastomosent largement et fréquemment entre elles, de façon à produire, dans l'épaisseur de la pie-mère, un véritable réseau veineux.
Les veines cérébrales superficielles ou veines extra-cérébrales reçoivent le sang veineux amené par les veines intra cérébrales. Celles-ci naissent dans la profondeur du cerveau en faisant suite, soit au réseau capillaire de la substance blanche : veines lougues ou veines médullaires ; soit au réseau capillaire de l'écorce grise : veines courtes ou veines corticales. Ces veines accompagnent les artères correspondantes. Elles sont beaucoup plus volumineuses, mais aussi beaucoup moins nombreuses que ces dernières.
Les veines profondes. Les veines profondes recueillent le sang veineux des ganglions de la base, des parois ventriculaires du cerveau terminal et du cerveau intermédiaire, de la partie voisine de la substance blanche de chaque hémisphère et des plexus choroïdes latéraux. Elles constituent, entre les deux feuillets de la toile choroïdienne du troisième ventricule, deux veines volumineuses appelées veines de Galien.
Chaque veine de Galien commence, à l'extrémité antérieure de la toile choroïdienne, par la réunion de la veine de la cloison transparente, la veine du corps strié et îa veine des plexus choroïdes latéraux, fig. 680.
La veine de la cloison transparente est très grêle ; elle ramène le sang veineux de la cloison transparente, de la partie antérieure du corps calleux et de la partie correspondante du ventricule latéral.
La veine du corps strié est beaucoup plus volumineuse. Elle parcourt d'arrière
en avant le sillon semi-circulaire qui sépare le noyau caudé de la couche optique recevant successivement des veinules de la partie externe de la couche optique, et des veines plus grosses venant du noyau lenticulaire, du noyau caudé, de la capsule interne et de la substance blanche voisine. A l'extrémité antérieure de la couche optique, elle passe par le trou de MoNRO et se jette dans la veine de Galien.
La veine des plexus choroïdes se trouve dans l'épaisseur de ces plexus ; elle augmente de volume d'arrière en avant et se jette dans la veine de Galien, au niveau du trou de