II. PARTIE CENTRALE E
télencéphalique
Voies olfactives
Cellules mitrales du bulbe olfactif
Bandelette olfactive
Voie réflexe ?
diencéphalique
Voies optiques
Cellules ganglionnaires de la rétine
Nerf optique Chiasma optique Bandelette optique Faisceau pédonculaire
transverse Voie réflexe Tub. quadr.
supérieur Faisceau
tectobulbaire
Sphère olfactive
Voie corticale Corps gen.
externe
Neurones métathalamo-cortic.
Sphère visuelle
Voies du trijumeau
Cellules du noyau terminal
Sensibilité profonde (?) Fibres arci-
formes Faisceau de la formation réticulaire Voie réflexe
Sensibilité superfic. C?1 Fibres réticulo-céréb.
Neurones céréb.-oliv.
oliv.thalam.
Voie réflexe
Voie corticale Thalamus
Neurones thalamocorticaux
Sphère tactile
Voie corticale Thalamus
Neurones thalamocorticaux
Sphère tactile
bulbo-protubér
Voies acoustiques
Cellules du tubercuL latéial et du noyau ven
Strie médullaires et ce:
trapézoïde Lemniscus latéral Bras postérieur des tubercules Voie réflexe olive supér.
Noyau du corps trap.
Noyau du lemniscus latéral ?
Tub. quadr.
inférieur (?)
Voie cor, Corps ^ interi
Neuro] métath; mo-cor Sphè auditi
neurones rétino-métathalamiques et métathalamo-corticaux, neurones bulbo-métathalamiques et métathalamo corticaux, neurones bulbo-thalamiques et thalamo-corticaux, neurones médullo-thalamiques et thalamo-corticaux. Pendant leur trajet ascendant ces fibres nerveuses subissent un entrecroisement complet pour les voies de sensibilité profonde et les voies acoustiques, tandis que l'entrecroisement est incomplet pour les voies optiques.
Le chiasma des nerfs optiques, le corps trapézoïde avec les stries médullaires, les fibres arciformes internes provenant soit du noyau terminal du trijumeau, soit des noyaux des cordons postérieurs, sont donc des parties homologues.
La bandelette optique est pour les voies optiques ce que le lemniscus latéral est pour les voies acoustiques, ce que le faisceau central de la formation réticulaire
PJ II
dES ASCENDANTES D'ORIGINE
ide
'oies vestibulaires
Clhiles des noyaux terminaux
e réflexe
liisceau
ib.-spin.,
aisceau É;bulo-mé- Èjéphalique,
aisceau postér.
Voie corticale
bulbaire
Voies gustatives Voies du
pnemno-gastrique
Cellules du noyau du faisceau solitaire
Voie réflexe
corticale
Voie réflexe
médullaire
Voies tactiles
CelUiles des noyaux des cordons postérieurs.
(Sensibilité profonde)
Fibres arciformes Entrecroisement Lemniscus médian
Voie réflexe |Tub. quadr.
sup.
Voie corticale p
peut-être fibres réticulo-cérébell.
Voie corticale Thalamus
Neurones thalamo-corticaux
Sphère tactile
Cellules des cornes postér.
{Sensibilité superflc.)
Faisceaux médullo-cérébelleux.
Neurones :
cérébello-oliv.
olivo-thalam.
Voie réflexe Substance grise
médullaire Faiseaux fondam.
No5^aux du toit Faisceaux tectobulbaire Noyau rouge Faisceau rubrospinal.
Voie corticale Thalamus
Neurones thalamo-corticaux
Sphère tactile
est pour les voies du trijumeau et ce que le lemniscus médian est pour les voies ce sensibilité profonde dépendant de la moelle épinière.
La couche optique est le ganglion gris de la base interposé entre l'écorce cérébrale et les voies afférentes de la sensibilité générale, comme le corps genouillé externe se trouve interposé entre les voies optiques et la sphère visuelle, comme le corps genouillé interne interrompt, dans leur marche ascendante, les fibres acoustiques qui doivent se rendre dans la sphère auditive.
Ces voies centrales olfactives, visuelles, acoustiques et de sensibilité profonde diffèrent encore les unes des autres par une disposition curieuse et intéressante à faire ressortir.
Les voies olfactives sont toutes des voies directes.
Les voies visuel les sont à la fois directes et croisées.
Les voies acoustiques et les voies de sensibilité profonde sont exclusivement croisées.
3° Le troisième groupe de voies ascendantes est représenté par l'ensemble des fibres nerveuses qui président à la sensibilité superficielle ou cutanée, aussi bien la sensibilité superficielle de la face dépendant du nerf trijumeau, que celle du tronc et des membres dépendant des nerfs spinaux. La voie centrale en connexion avec ces derniers nerfs est la mieux connue.
Elle diffère de toutes les autres voies ascendantes par sa grande complexité. Elle est formée, en effet, d'un nombre considérable de neurones superposés :
neurones méduUo-cérébelleux,
neurones cérébello-olivaires,
neurones olivo-thalamiques et
neurones thalamo-corticaux.
Elle diffère encore des autres voies ascendantes par le nombre considérable de fibres courtes qu'elle abandonne sur son trajet ascendant :
Fibres courtes à la substance grise de la moelle.
Fibres courtes au noyau du toit du cervelet.
Fibres courtes aux masses grises motrices du pont de Varole et du mésenphale.
Fibres courtes au noyau rouge.
La grande complexité de cette voie de sensibilité superficielle tient, plus que probablement, à ce fait qu'elle a dû se constituer progressivement dans le cours du développement phylogénétique.
Il est, en effet, un fait qui frappe dans l'étude des voies nerveuses, c'est que les dernières venues d'entre elles se font remarquer par une structure excessivement simple, telle notamment la voie motrice d'origine corticale que nous étudierons dans une leçon ultérieure et qui est formée par un seul neurone reliant l'écorce grise au noyau d'origine réelle des nerfs périphériques. Les voies les plus anciennes, au contraire, existant avant le développement du manteau cérébral, ont une structure complexe parce que leurs connexions primitives (médullaires, cérébelleuses, mésencéphaliques et diencéphaliques) — existant chez les vertébrés inférieurs dépour vus de manteau cérébral — se sont conservées chez les mammifères supérieurs et que à ces connexions primitives ont dû alors se surajouter des connexions télencéphaliques.
Littérature.
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