VEINES SUPERFICIELLES
Entre les veines se voient, sur les aponévroses du tronc et des deux membres, les artérioles sous-cutanées. ( Voyez, pour les artères d’origine, Côté droit.)
TRONC
a, a, a. Veinules qui se jettent dans les veines scapulaires.
b, b, b. Veinules qui se jettent dans les veines intercostales et lombaires.
MEMRRE THORACIQUE.
VEINES DE LA MAIN. Elles naissent des lacis veineux de la face dorsale des doigts (c,c), auxquels s’adjoignent les rameaux provenant de la face palmaire (d, d, et planche n), pour former les branches dorsales digitales (e, e, e) en nombre pareil-à celui des espaces interosseux. Du pouce, procède la céphalique (f et pl. 11 .)
VEINES DE L’AVANT-BRAS. Elles se composent, en arrière, de trois branches réunies par de nombreux rameaux anastomotiques : i° la continuation de la céphalique (f); 2 ° la radiale postérieure (g) qui se jette en haut dans la précédente; 3° la cubitale postérieure (h) , qui se rend à la partie inférieure du bras dans la
basilique, dont elle forme la naissance avec la médiane basilique.
VEINES DU BRAS. Très faibles sur la face postérieure, quelques unes font suite à celles de l’avant-bras par des arcades autour du coude. La plupart naissent de la profondeur des muscles, et se jettent, les externes (i, i), dans la céphalique du bras (f ) ; les internes (j, j ), dans la basilique, les scapulaires ou les acromiales.
MEMBRE ABDOMINAL
VEINES DE LA JAMBE. Elles naissent, pour la face postérieure, du plan sous-cutané du talon, des rameaux superficiels latéraux du pied et de la grande arcade sus-métatarsienne, origine des deux saphènes. La saphène externe ou postérieure (k) procède en particulier du bord externe et de la région plantaire correspondante, reçoit des rameaux du calcanéum, puis remonte sur la malléole externe, le long du tendon d’Achille, pour gagner le milieu de la face postérieure de la jambe. A partir de ce point, elle suit, dans sa direction ascendante, le sillon médian des jumeaux, encastrée dans l’épaisseur de l’aponévrose ; s’enfonce à la naissance du jarret, intermédiaire aux jumeaux, et se jette dans la veine poplitée entre les deux nerfs du même nom (1). Dans ce trajet, la veine saphène externe communique par de nombreuses anastomoses avec la saphène interne (m, m) et avec les veines profondes (n, n). Les deux saphènes sont le siège de la saignée du pied. ( Planche 1 3. ) — Il existe en outre sur la jambe de longues veines (o, o), moyens d’anastomose entre les veines de la jambe et de la cuisse.
VEINES DE LA CUISSE. Elles ne se composent, en arrière, que de branches secondaires. Les inférieures communiquent avec celles de la jambe ( p, p ) ; les moyennes et supérieures ( q, q, q ) s’enfoncent dans les sillons des muscles fléchisseurs pour se jeter dans les veines profondes. Les internes (r, r) se jettent dans la grande veine saphène interne (s).
Veines de la fesse (t, t, t). Ce ne sont également que des veinules qui pénétrent entre les faisceaux musculaires pour s’aboucher dans les veines fessières profondes.
IMPRIMERIE DE JULES D1DOT L’AÎNÉ, bouievart d’Enfer, n° 4.
BOURGERV ET JACOB.
ANGÊIOLOGIE. - NEVROLOGIE.
Cette planche intermédiaire entre celles des vaisseaux (9-12) et des nerfs (15-18), est complémentaire des unes et des autres. Elle a pour objet : de montrer dans tout leur développement, leur continuité et leurs connexions, sur les plans latéraux, les vaisseaux et les nerfs qui ne sont vus qu’incomplètement sur les deux plans antérieur et postérieur.
TRONC