‹ [Anatomie élémentaire en 20 planches... avec un texte explicatif à part... formant un manuel complet d'anatomie physiologique... - Texte]Chapitre 193 sur 232 · BRANCHE MUSCULOCUTANËE OU PERONIERE EXTERNE ( des · texte numérisé non relu

BRANCHE MUSCULOCUTANËE OU PERONIERE EXTERNE ( des

deux côtés ). Branche externe de bifurcation du sciatique poplité externe, destinée aux muscles de la région externe de la jambe et à la peau de la face dorsale du pied; dirigée verticalement en bas , dans l’épaisseur du muscle long péronier latéral, puis entre les deux péroniers ; fournit des rameaux à ces muscles jusqu’au tiers supérieur de la jambe, où elle tra verse l’aponévrose pour devenir superficielle (voyez,' pour son trajet ultérieur déjà décrit, pl. 13). Ml

96. BRANCHE TIBIALE ANTERIEURE OU INTEROSSEUSE. Branche anlérieure de bifurcation du sciatique poplité externe, destinée aux muscles de la région antérieure de la jambe et de la face dorsale du pied; contourne en avant la tête du péroné sous les attaches du long péronier latéral et du long extenseur commun des orteils, et vient s’accoler audevant des vaisseaux tibiaux antérieurs,’dont elle croise longuement la direction en diagonale, de manière qu’externe et antérieure en haut, par rapport à ces vaisseaux, elle est, au contraire , interne vers l’articulation tibio tarsienne. Dans son trajet à la jambe, ce nerf fournit des rameaux aux trois muscles, le jambier antérieur et les deux longs extenseurs. Arrivé au bas de la jambe, il passe avec les vaisseaux sous le ligament annulaire du tarse, et se divise en deux rameaux. Le rameau interne ou profond (97) de la face dorsale, continuation du tronc , accompagne en dedans les vaisseaux interosseux, et se divise en deux rameaux collatéraux, externe du gros orteil et interne du second. Le rameau externe (98) fournit des filets au muscle pédieux , et se divise au-delà en rameaux interosseux, qui se perdent dans les muscles du même nom.

BOURGERY ET JACOB.

NÉYROLOGIE.

Comme pour les autres parties de l’anatomie, les nerfs du plan postérieur sont représentés à diverses couches sur les deux moitiés du sujet. Sur le côté gauche, du haut en bas, sont figurés les nerfs, depuis leurs origines à la moelle, en suivant leurs divisions dans les espaces celluleux inter-organiques et dans l’épaisseur des muscles, par plans superposés de profondeur variable. Le côté droit montre uniquement les dernières ramifications superficielles des nerfs cutanés, ramifiés sur les surfaces aponévrotiques avant leur épanouissement terminal dans le corps de la peau. En général, les derniers filamens dessinés sur la figure, appartiennent spécialement à la peau dans l’épaisseur de laquelle ils ont été suivis ; on les a conservés ici dans leur position relative, appliqués sur l’aponévrose, quoique dans leurs rapports naturels ils s’en trouvent écartés par l’épaisseur du pannicule adipeux et celle du derme.

Nous commençons la description par les plans profonds, qui permettent de suivre sans interruption les nerfs depuis leur extrémité, que l’on suppose initiale, à la moelle, ensuivant leur distribution dans les muscles, et arrivant ainsi à la surface sous-cutanée, considérée avec raison, en anatomie, et par hypothèse, en physiologie, comme leur extrémité terminale.

CÔT® GAUCHE.

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