De A en A. {côté droit). Plexus cervical postérieur
Formé par de nombreux rameaux, fréquemment anamostosés, des branches des trois premières paires, épanoui entre le grand complexus et le splénius; envoie des rameaux à l’un et à l’autre.
De 5 en S. LES CINQ DERNIERES PAIRES CERVICALES. Les branches des quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième, plus
petites que les précédentes , décroissent de la quatrième à la septième. Réfléchies, à leur origine, en dedans et en arrière, puis en bas, sur le bord interne du transversaire épineux, placées au-delà entre ce muscle et le grand complexus, les deux premières obliques, les trois autres dans une direction plus descendante, elles traversent les attaches rachidiennes des muscles et se perdent dans la peau.
Sur la figure 1 (cdtè gauche) , les branches postérieures sont coupées à leur origine. On voit, au contraire, les branches antérieures formant le plexus brachial.
De B en B. 2° branches postérieures des douze paires dorsales.
Destinées à la paroi postérieure musculo-cutanée du tronc, elles ont, sauf quelques différences partielles, une distribution analogue dans toute la hauteur du dos.
9. PREMIERE PAIRE DORSALE. Analogue aux dernières paires cervicales; son trajet et sa distribution sont les mêmes pour les muscles et la peau.
De il à 20. DE LA SECONDE A LA DOUZIEME PAIRE DORSALE. Identiques par la distribution et presque par le volume, elles sortent en arrière, entre le transversaire épineux en dedans et le surcostal en dehors. Dans ce trajet, chacune d’elles fournit deux rameaux : Y externe ou musculaire, horizontal (b—11; 6. 19), passe devant le long dorsal, sort entre ce muscle et le sacro-lombaire, et fournit des rameaux aux faisceaux de tous les deux. L’interne ou musculo-cutanè (côté droit) donne quelques rameaux au transversaire épineux, glisse entre cè muscle et le long dorsal, traverse les attaches du grand dorsal et du trapèze, se réfléchit sur ce dernier muscle de dedans en dehors, dans une direction horizontale pour les branches supérieures, obliqué en bas pour les inférieures. Les rameaux des trois premières paires s’épanouissent dans les tégumens de l’épaule sur l’épine de l’omoplate (b, 10 —il), et ceux des autres dans la peau du dos, en regard du trapèze, du sous-épineux et du grand dorsal (b, 10 . 17). La douzième (b, 20) descend dans les tégumens de la hanche et de la cuisse.
DeCen Ç. 3° BRANCHES POSTÉRIEURES DES CINQ PAIRES LOMBAIRES.
Les quatre premières d’un volume assez considérable; la dernière plus petite. Immédiatement à leur sortie du trou de conjugaison, elles fournissent chacune trois ou quatre filets au transversaire épineux, puis elles
NÉVROLOGIE. 5
s’enfoncent dans la masse commune du sacro-spinal, auquel elles envoient de nombreux filets, et ressortent sur le bord externe en perçant la double aponévrose du transverse. Au-delà, elles traversent l’aponévrose du grand dorsal et s’épanouissent en filets rayonnés dans les tégumens de la fesse. La seconde et la troisième (c, 22. 23) s’étendent jusque dans la peau de la partie supérieure de la cuisse, à ses faces externe et postérieure.
De D en D. 4° BRANCHES POSTÉRIEURES DES SIX PAIRES SACRÉES.
D’un petit volume ; elles sortent par les trous sacrés postérieurs, communiquent immédiatement les unes avec les autres par des branches en arcades, et fournissent, tant par leur continuation que par les rameaux de communication , de nombreux filets au muscle sacré et à la masse commune du sacro-spinal; les plus longs traversent l’aponévrose pour se répandre dans la peau de la région sacro-coccygienne. (d—28. 29, et d—30. 31.)