‹ Anatomie et pysiologie du cheval [microforme]Chapitre 5 sur 15 · A LE RU 9 RE TE · texte numérisé non relu

A LE RU 9 RE TE

dies, La côte plate est l'indice d'une faible poitrine ; une vigoureuse poitrine doit offrir un large espâce aux poumons. La poitrine peut, jusqu’à un certain point, compenser par plus de hauteur ce qui lui manqgre en lar.

geur., Cependani, la forme arrondie es, toujours la meilleure, et une déression derrière l'épaule, en avant du passage des sangles, est un signe certain d'une faible poitrine ; les côtes sont exposées à des tumeurs, à des blessures et à des fractures,

F. Le ventre.

Le ventre comprend ; lé ventre proprement dit, la veine de.l'éperon, le flanc, Lominlic, les mamelles, les par.

ties sexuelles de la femelle, les parties seæuelles du mâle, qui comprennent :

lo le pénis ; 2° le fourreau ; 3 Le scrotum ; 4° les testicules.

Le ventre proprement dit, 34. fig. 1 lorsqu'il est bien conformé est À peu près au niveau des parties environnantes ; trop volumineux et pendant, c'est un ventre de foin où ventre de vache.

S'il a le défaut opposé, c'est ventre de brochet ou de lévrier, le cheval est levreté,

On dit que le cheval a un co; ps ue quépe lorsqu'il a suffisamment de ventre, qu'il n’est pas efllanqué, mais que le ventre remonte près des cuisses, de telle manière que le corps est étri.

qué en cet endroit.

Les chevaux à gros ventres sont ordinairement lourds et plus que d’autres sujets aux coliques et au borborygmes, bruit provenant de la présence de certain gaz dans les intestins. Ce bruit ne doit pas être confondu avec un autre qui n’a lieu que

pendant le mouvement, chez les che-

vaux mâles, et que l’on attribue à de l'air introduit dans le fourreau. En

allemand,le premier bruit se nom-

me politern, le second gurred, deux mots dont les équivalants manquent

en français.

Il peut exister au ventre des cicatrices de sétons, des boutons farcineux, des tumeurs œdémateusus, des hernies ombilicales.

On remarque sur les deux côtés du ventre la veine de l'éperon, 35. fig. 1, à laquelie on pratique quelquefois une saignée.

Lo flanc, 36, fig. 1, a de l'imporiance en ce que ses mouvements, produit de la respiration, mettent à même de juger de l’état de santé ou de maladie des organes de la poitrine.

Le flanc est partagé de la hanche aux c *8 par une éminence qui le divise 0L.iquement en deux parties ; à

eine visible dans l’état-de santé, elle

evient très apparente dans les extrèmes fatigues ou de maladie, ‘Elle est formé par la contraction des mus cles ; on l’a comparé à une corde ; et lorsqu'elle est fortement prononcée, on dit que le flanc est cordé ou retroussé.

Le creux du flanc ne doit pas présenter une trop grande largeur.

Le flanc court est un indice de force.

Le flanc trop long est un indice de faiblesse, la longueur du flanc étant toujours en rapport avec celle du rein.

Le flanc coupé présente un enfonce.

ment dans sa partie inférieure, indica de faiblesse ou de maladie.

Le flanc altéré est celui dont le mou !

vement irrégulier annonce un mou vement de pousse. .

Le flanc lavé indique qu’il est d’une nuance blanchâtre ou beaucoup plus claire que cetle du reste de la robe.

L’ombilic où nombril, 37. fig. 1, peut être le siége d’une hernie, quelque.

fois ily survient un abcès par suite 9e, l'arrachement du cordon ombili cal. Hs Les mamelles, 38. flg. 1, sont peu apparentes lorsque la jument n'a pas élevé de poulain. Si, au contraire,

elle a déjà allaité, elles sont plus a. ne

parentes et leurs deux bouts plus al-

RS + dt CP AR, 0 ie

La Ver

de

longés. Peu avant i'époque où la jument doit mettre bé, le pis se gonfle en se remplissant de lait Les maladies qui peuvent survenir au pis de

uration, abcès, crevasses, etc.

Les parties sexuelles de la fémelle, la vulve surtout, peuvent être affectées de blessures, verrues, polyses, renversent du vagir. ou de la matrice, À dE en chaleur laisse échapyer

a vulve une humeur blanchâtre, gluante, d'une odeur forte ;' c'était l’hippomane des anciens.

Les parties sexuelles du mâle, 40.

fig. À, comprennent le fourreaw#, le pénis, le scrotum et ies testicules.

Le fourreau sert d’enveloppe à ia oe antérieure de la verge. Il doit tre de grosseur moyenne, ui flétrie.

Le fourreau peut être le siége de verrues, être afiecté d'enflures œdémateuses, étc.

Le pénis, membre ou verge, peut être blessé, affecté d'enflures ; il peut exister une perte d': semence chez le cheval entier

Le scrotum ou les bourses sert d’enveloppe aux testicules. Dans les vieux étalons, les testicules augmentent quelquefois de volume et restent toujours pendants. Chez d’autres, ils deviennent plus petits et finissent par s’atrophier.

Dans les poulains, la castration peut être retardée parceque les testi-

Cules ne sont pas encore descendus

dans les bourses. IL arrive quelquefois que l’un des deux ne descend pas, du tout. La castration; sielle a lieu, ‘est alors incomplète, et le cheval qui ‘conserve un testicule non apparent

est aussi capable d’engendrer que s’il ‘avait deux testicules.

Les maladies des bourses sont enflürs, tumeurs, abcès, verrues, hernies. Celle des testicules sont augmeñtation ou diminution de volume,

* Atrophie, abcès, cancer, etc.

À l Acad + Lane sont enflure, inflammation, — in

III, L’Arrière-Main.

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